Florent Manaudou (A priori) se confie sur son arrivée : “Je ne remplace pas Bruno Salomone” – Télé-Loisirs

Des bassins au parquet de Danse avec les stars… et désormais sur les plateaux de tournage, Florent Manaudou est comme un poisson dans l’eau ! Le nageur tient pour la première fois le rôle principal d’une série dans la deuxième saison d’A priori (notre avis), diffusée dès ce mardi 31 mars 2026 à 21h10 sur France 3, où il partage l’affiche avec Lucia Passaniti (vue dans Ici tout Commence et Rivages).

Le sportif incarne le capitaine Alberti, alias Jim, le nouveau binôme d’Iris, et prend le relais de Bruno Salomone, disparu le 15 mars 2026. Ce dernier, à l’affiche de la saison 1, fait néanmoins une incursion dans ces épisodes inédits, où sa voix résonne une dernière fois. Sans oublier de saluer son prédécesseur, Florent Manaudou évoque ce grand plongeon dans la comédie pour Télé-Loisirs.

“Si j’avais essayé de ressembler à Bruno Salomone, je me serais planté” : Florent Manaudou rend hommage à son prédécesseur dans A priori

Télé-Loisirs. Comment s’est faite votre arrivée dans A priori ?
Florent Manaudou : Je suis quelqu’un de très curieux. J’avais déjà fait un petit peu de comédie (en tant que guest, notamment dans Nos chers voisins et Section de recherches, ndlr), mais pas à cette échelle. J’étais stressé mais Lucia m’a beaucoup rassuré. Je voulais tourner plus et cette porte s’est entrouverte, donc je l’ai poussée.

Aviez-vous regardé la première saison avant de prendre le relais de Bruno Salomone ?
J’ai regardé la série pour savoir si l’univers me correspondait. Je n’avais pas de pression par rapport à Bruno parce que je savais que je ne le remplaçais pas, c’est un nouveau personnage. Il a une filmographie tellement fournie, si j’avais essayé de lui ressembler, je me serais forcément planté.

Comment décririez-vous le capitaine Jean-Mathieu Alberti alias Jim, votre personnage ?
C’est quelqu’un d’assez libre, qui a eu une vie un peu débridée pendant dix ans. Quand il retrouve ses amis, son Sud, il se rend compte qu’il peut retomber amoureux alors qu’il s’était mis quelques barrières. J’ai pioché beaucoup de caractéristiques de Jim dans ma vie personnelle, notamment son côté séducteur.

Comment vous êtes-vous préparé pour ce rôle ?
J’ai eu une coach, c’était une de mes demandes parce que j’avais moins d’expérience que tous les comédiens de la série. J’avais à cœur d’être juste. Au début c’était compliqué, mais je savais que ce n’était pas mon domaine de prédilection donc je n’avais pas d’ego mal placé. Si je suis mauvais dans quelque chose, ce n’est pas grave, je peux évoluer.

Florent Manaudou rejoint Lucia Passaniti dans A priori.
©©Fabien Malot – AMSTO – France Télévisions

Florent Manaudou rêve d’un rôle à contre-courant : “J’aimerais bien jouer un super-vilain”

Qu’est-ce qui rend votre duo avec Lucia Passaniti si complémentaire à l’écran ?
Au début, Iris était froide, elle ne montrait pas ses émotions. Jim est plutôt son opposé, tout semble lui glisser dessus. Leurs différences font que ce duo fonctionne. Sur le plateau de tournage, j’ai trouvé Lucia très bienveillante et à l’écoute avec moi. On a besoin de générosité pour progresser dans ce métier.

Voudriez-vous poursuivre dans la comédie ?
Je ne pense pas vouloir être acteur toute ma vie même si j’adore ça. J’ai besoin de faire d’autres choses. J’aimerais bien jouer un super-vilain, un jour, mais j’ai plutôt une tête de gentil [rires]. Et je n’ai pas encore pris de décision concernant la natation. Je ne nage pas en ce moment mais je ne ferme pas la porte à un retour dans les bassins.

La natation demande beaucoup de rigueur, votre passé de sportif vous a-t-il préparé à ce nouveau défi ?
La natation, c’est quelque chose que je maîtrisais très bien. J’étais dans mon élément. Être parachuté en tant qu’acteur dans un tel projet, au départ, j’ai eu des doutes. Mais j’aime bien sortir de ma zone de confort. Et je suis ressorti de cette expérience grandi. J’ai tout gagné.

Avec les JO de Paris 2024, Danse avec les Stars, et maintenant A priori, vous avez vécu deux années folles…
Je fais des choses que je n’aurais jamais imaginées plus jeune. Quand on est aux JO, en France, c’est dur de retrouver une émotion si intense, mais il y a des expériences plus linéaires, plus longues, qui sont agréables aussi. J’ai eu tendance à connaître des hauts et des bas, ça m’apaise.

Quels sont vos autres projets ?
Pour le moment, je tourne un documentaire sur l’année et demie qui a précédé les Jeux Olympiques de Paris. Il va sortir cet été, normalement, sur une plateforme de streaming.

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