En France, les principales réactions à la défaite de Viktor Orban en Hongrie
Emmanuel Macron, président de la République, a salué, au nom de la France, sur X, « une victoire de la participation démocratique, de l’attachement du peuple hongrois aux valeurs de l’Union européenne et pour la Hongrie en Europe ».
Marine Le Pen, cheffe de file du Rassemblement national et grande alliée de l’ancien premier ministre hongrois, a dénoncé, lundi « la satisfaction exprimée par la Commission européenne » après les élections hongroises. Celle-ci « devrait inquiéter les Hongrois sur la persistance de cette liberté chèrement défendue depuis des années », a-t-elle estimé sur X.
Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, a estimé, sur X, que, « non, la victoire de l’extrême droite n’est inéluctable nulle part ».
Bruno Retailleau, le président des Républicains, dont le parti est membre du Parti populaire européen, comme celui de M. Magyar, s’est félicité que « les Hongrois tournent la page d’un modèle illibéral, soumis aux intérêts de la Russie comme de la Chine, que certains, en France, ont trop longtemps courtisé ».
Yaël Braun-Pivet, la présidente de l’Assemblée nationale, a considéré que cela prouve que « le populisme n’est pas inévitable », même si, « pendant des années, Orban a fait de son pays un laboratoire de l’extrême droite européenne ».
Raphaël Glucksmann, eurodéputé sociodémocrate, s’est félicité que « l’extrême droite française perd[e] son allié autoritaire et corrompu, son modèle en matière de xénophobie d’Etat et de soumission à Poutine et Trump ».
Jordan Bardella, président du RN, avait déjà rendu hommage, dimanche soir, à Viktor Orban, « un grand patriote ». « Espérons de son successeur qu’il gouverne dans l’intérêt exclusif de son pays et de son peuple », a-t-il écrit.
