Category: Technologie

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  • La Chine repasse devant les Etats-Unis en nombre de milliardaires grâce à la tech et à l’IA

    La Chine repasse devant les Etats-Unis en nombre de milliardaires grâce à la tech et à l’IA

    C’est la victoire des algorithmes sur l’industrie physique, selon le bureau d’études Hurun. Avec une fortune estimée à 68 milliards d’euros, Zhang Yiming, fondateur de ByteDance, la firme derrière les réseaux sociaux triomphants TikTok et Douyin (son équivalent en Chine) ainsi que la redoutable intelligence artificielle (IA) Seedance, a détrôné le « roi de l’eau », Zhong Shanshan, fondateur du géant de l’eau en bouteille Nongfu Spring. L’hégémonie de ce dernier symbolisait jusqu’ici la résilience de la consommation traditionnelle. Ce nouveau podium de la tech est complété par Ma Huateng, aux manettes des jeux en ligne et de l’IA générative de Tencent, et Colin Huang, créateurs des applications marchandes Pinduoduo et Temu.

    Selon le classement publié par Hurun, jeudi 5 mars, la Chine a également détrôné les Etats-Unis en reprenant la première place du classement mondial des personnes les plus riches. Elle compte 1 110 milliardaires sur un total de 4 020, grâce à 287 nouveaux entrants. Des valorisations boursières fulgurantes ont permis à deux ingénieurs chinois d’accéder au statut de milliardaire : Yan Junjie de MiniMax, avec 3,6 milliards de dollars (3,1 milliards d’euros), et Liu Debing de Knowledge Atlas Technology JSC (aussi connu sous le nom de Zhipu), avec 1,2 milliard de dollars. Minimax comme Zhipu sont des rivaux de DeepSeek dans l’IA dite générative, soit la création d’images et de vidéos notamment à partir d’instructions écrites.

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  • La Belgique met en cause la société française Sopra Steria dans l’échec de son vaste projet I-Police

    La Belgique met en cause la société française Sopra Steria dans l’échec de son vaste projet I-Police

    La police fédérale belge va réclamer 179 millions d’euros au groupe européen d’origine française Sopra Steria, spécialiste des logiciels et des systèmes informatiques. Il est accusé d’avoir échoué dans la mise au point du projet I-Police, qui visait à la numérisation et la centralisation de toutes les données des services policiers, locaux et fédéraux, du royaume. Lors d’une comparution devant une commission parlementaire, Eric Snoeck, commissaire général de la police fédérale, a estimé, vendredi 6 mars, que la société chargée du volet technologique n’avait pas respecté ses engagements, ce que celle-ci conteste.

    Assignée en justice à Bruxelles – une première audience doit avoir lieu jeudi 12 mars –, Sopra Steria engage de son côté une procédure civile, estimant qu’elle ne porte aucune responsabilité dans l’arrêt du programme. Elle dit vouloir « clarifier les responsabilités » dans cette décision. Bernard Quintin, le ministre de l’intérieur, a annoncé, en décembre 2025, qu’il résiliait le contrat d’un montant initial de 300 millions d’euros. L’Etat belge affirme avoir dépensé en vain 76 millions depuis le démarrage du projet, en décembre 2021.

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  • Yann Le Cun lève 900 millions d’euros pour sa start-up d’IA basée en France

    Yann Le Cun lève 900 millions d’euros pour sa start-up d’IA basée en France

    La start-up d’intelligence artificielle (IA) fondée par Yann Le Cun est une société de droit français avec son siège à Paris. Mais ce projet de l’ex-directeur de la recherche en IA de Meta, affiche des ambitions mondiales : « Nous voulons être une entreprise globale basée en Europe », explique Alexandre LeBrun, le directeur général de la société, baptisée AMI (Advanced Machine Intelligence), dont M. Le Cun présidera le conseil d’administration. Signe de cette volonté planétaire, explique M. LeBrun, les fondateurs ont cherché un certain « équilibre » géographique parmi les investisseurs de la première levée de fonds de 890 millions d’euros, annoncée mardi 10 mars par l’entreprise, valorisée 3 milliards d’euros.

    Dans ce tour de table, on trouve des acteurs européens (les fonds Cathay Innovation et Hiro Capital, les groupes Dassault et Mulliez ou le fondateur de Free Xavier Niel, actionnaire à titre individuel du Monde), mais aussi américains (le fonds Greycroft, l’industriel des puces Nvidia ou le fonds du fondateur d’Amazon, Jeff Bezos) et asiatiques (le fonds du groupe automobile Toyota ou le géant de l’électronique Samsung). Dans un monde de l’IA « de plus en plus bipolaire » autour des poids lourds que sont Etats-Unis et de la Chine, l’Europe peut incarner une voie alternative, comme une « nouvelle Suisse », sourit M. LeBrun.

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  • En Chine, la ruée vers OpenClaw, l’agent IA autonome

    En Chine, la ruée vers OpenClaw, l’agent IA autonome

    Les 10 et 11 mars, les fleurons chinois de la tech ont enchaîné les « foires aux homards », clin d’œil à la mascotte d’OpenClaw : dans le hall de leur siège pékinois, les ingénieurs de Baidu ont installé l’outil sur les ordinateurs portables de près de 2 000 personnes, par sessions d’une dizaine de minutes. Dans la file d’attente : des étudiants, des autoentrepreneurs, des retraités. Le lendemain, Tencent suivait le mouvement. Le phénomène a gagné aussi les cafés du quartier de Wudaoku dans la capitale chinoise, près des universités de Tsinghua et de Pékin. Des installations « sauvages », visibles dans d’autres métropoles comme Hangzhou, Shenzhen ou Shanghaï.

    Contrairement à ChatGPT ou aux autres modèles de langage, qui se contentent de générer du texte ou de l’image, l’agent d’intelligence artificielle (IA) OpenClaw peut exécuter des tâches. Après l’avoir téléchargé, les utilisateurs lui donnent ainsi des instructions simples et celui-ci va alors réaliser des actions réelles, telles que l’envoi d’e-mails, l’organisation de fichiers ou la réservation de billets d’avion.

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  • « On n’est pas là pour casser les prix » : Joybuy (JD.com) se lance en France en cherchant à se démarquer de Shein et Temu

    « On n’est pas là pour casser les prix » : Joybuy (JD.com) se lance en France en cherchant à se démarquer de Shein et Temu

    Acrobaties, danses, câlins… Dans un vacarme mêlant bourdonnement de ventilateur et bruits métalliques, le visiteur est accueilli dans les nouveaux bureaux, avenue Matignon, dans le 8e arrondissement de Paris, de Joybuy, la plateforme de vente en ligne du géant chinois de l’e-commerce Jingdong (JD.com), par une démonstration des talents de l’humanoïde de la marque chinoise Unitree Robotics et de son chien robot capable de faire des saltos. « C’est surtout pour montrer le savoir-faire technologique de la Chine. On n’est plus l’atelier du monde. Les nouvelles technologies sont développées là-bas », explique Thibault Delebarre, directeur marketing de Joybuy en France, et ancien d’Amazon.

    Pour son lancement officiel en Europe, lundi 16 mars, dans six pays (Royaume-Uni, Allemagne, Pays-Bas, Belgique, Luxembourg et France), Joybuy ouvrait à la presse son espace de démonstration de produits, situé juste à côté des Champs-Elysées. Dans ce bâtiment, dont il occupe les sept étages, le groupe accueillera les marques intéressées à vendre sur sa plateforme, mais aussi des influenceurs pour des live  dans sa salle de gaming ou des séances de visionnage des matchs de foot – Joybuy est sponsor de la Ligue des champions. Ceci afin d’augmenter sa notoriété face à son principal concurrent, Amazon. JD.com, numéro trois du secteur en Chine, derrière Alibaba et Pinduoduo (propriétaire de Temu), doit rattraper son retard, l’entreprise ayant quitté la France en 2019, à peine un an après y être entrée.

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  • Avec le nouveau statut d’entreprise « EU Inc. », la Commission européenne espère freiner les départs de start-up aux Etats-Unis

    Avec le nouveau statut d’entreprise « EU Inc. », la Commission européenne espère freiner les départs de start-up aux Etats-Unis

    Simplifier la création d’entreprise en Europe. Les Vingt-Sept en parlent depuis longtemps, ils ont même fait quelques essais, qui se sont soldés par un échec, tant, à chaque fois, la formule adoptée était complexe. Mercredi 18 mars, la Commission européenne devait faire une nouvelle tentative en mettant sur la table sa proposition d’un « 28e régime », un statut juridique qui s’ajoutera aux régimes nationaux de chaque pays de l’Union européenne (UE), et qui permettra à son détenteur d’opérer dans les vingt-sept Etats membres sans formalité supplémentaire.

    Le constat est connu. Une entreprise qui se crée aux Etats-Unis a, aujourd’hui, accès à 350 millions de consommateurs, quand, si elle naît en France, elle aura du mal à sortir de ses frontières nationales. Il lui est même bien plus facile de se développer outre-Atlantique qu’à domicile. C’est pourquoi, souligne le rapport Draghi, publié en septembre 2024, 30 % des licornes européennes – les jeunes pousses valorisées plus de 1 milliard de dollars (866 millions d’euros) – ont quitté l’UE depuis 2008, pour s’installer, le plus souvent, sur le marché américain. Les suédois Spotify, Klarna et l’allemand BioNTech sont ainsi partis se coter en Bourse aux Etats-Unis. « L’Europe crée aujourd’hui plus de start-up que les Etats-Unis, mais nous sommes devenus un formidable incubateur de futures entreprises américaines ! Et il faut changer ça ! », résume l’eurodéputé (Renaissance) Pascal Canfin.

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  • Des salariés de Leboncoin en grève pour dénoncer une « brutale » dégradation des conditions de travail, une première dans l’histoire de l’entreprise

    Des salariés de Leboncoin en grève pour dénoncer une « brutale » dégradation des conditions de travail, une première dans l’histoire de l’entreprise

    Pour ses 20 ans, Leboncoin a été élu « marque préférée des Français » pour les marchés de la seconde main, de l’automobile, de l’immobilier. « Un beau cadeau d’anniversaire », se félicitait le site d’annonces en ligne fin janvier, rappelant que 30 millions de Français s’y connectent chaque mois. « La moindre des choses ce serait que l’entreprise le rende à ses salariés », remarquait, mercredi 18 mars, au mégaphone, Florine Moutoussamy, élue CGT, face à une centaine de salariés rassemblés devant le siège parisien de l’entreprise, pour la première grève de son histoire.

    « Les événements ont pris de telles proportions que nous avons décidé d’utiliser tous les outils disponibles pour alerter », précise Samuel Sanchez, élu CFDT. Syndicats et grévistes dénoncent en effet une « brutale » dégradation des conditions de travail depuis le rachat de leur maison mère, le norvégien Adevinta, par les fonds américain Blackstone et britannique Permira, en 2024.

    « Il y a moins de dialogue et plus de surveillance, on est passé à une stratégie du chiffre, alors que jusqu’ici notre priorité était surtout d’être bien notés par nos utilisateurs, estime Antoine (tous les salariés cités par leur prénom sont anonymisés), développeur de 31 ans. Et puis, il y a tous ses signaux qui font penser à un plan social déguisé. »

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