Category: Politique

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  • La RATP teste un bus autonome dans le Val-de-Marne, en le confrontant à la « vraie vie »

    La RATP teste un bus autonome dans le Val-de-Marne, en le confrontant à la « vraie vie »

    Quand un piéton s’est approché un peu trop près de la chaussée, le bus a pilé net. Le jeune homme responsable malgré lui de cet arrêt brusque ne s’est aperçu de rien, mais le système de détection de ce bus autonome « a vectorisé sa vitesse pour déterminer le risque de collision », explique James Dick, chargé du développement des véhicules autonomes à la RATP. Le groupe public teste, durant la semaine du 23 mars, un bus sans conducteur dans le Val-de-Marne, qui roule à 40 kilomètres-heure entre la gare RER de Sucy-Bonneuil et le métro de Créteil Pointe-du-Lac, sur un « rail virtuel » de 4 kilomètres calé au centimètre près.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés La RATP affiche ses premiers bénéfices en quatre ans, une croissance portée par les filiales

    L’engin de 8 mètres (un peu plus court que le format classique de 12 mètres) du constructeur turc Karsan n’a été mis à la disposition de la RATP qu’à des fins de tests, sans embarquer de passagers, qui doivent se contenter du service commercial des bus classiques avec les chauffeurs de la ligne 393. L’appareil autonome partage avec ces derniers une voie qui leur est consacrée, et où, par définition, le trafic est faible.

    Quand l’un d’eux suit le prototype, ce dernier se range pour le laisser passer et se confronte au tout-venant quand il doit franchir des carrefours, des ronds-points et des feux rouges. Le tout sous la supervision d’un safety driver, assis derrière un volant qu’il ne touche pas tant que tout se déroule comme prévu. Derrière son siège, une imposante armoire en métal renferme le système informatique de la société américaine Adastec, qui gère la conduite en fonction des données des lidars (radars lasers), des radars et des caméras embarquées.

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  • EN DIRECT, guerre en Ukraine : Kiev poursuit ses frappes contre des ports russes de la Baltique

    EN DIRECT, guerre en Ukraine : Kiev poursuit ses frappes contre des ports russes de la Baltique

    150 combats entre Russes et Ukrainiens hier, annonce l’armée ukrainienne

    La zone de Pokrovsk (📍), dans l’oblast de Donetsk, dans l’est du pays, est, elle, toujours particulièrement ciblée. Elle concentre près d’un quart des combats avec 42 assauts russes, hier. A une cinquantaine de kilomètres au nord-est, l’armée russe a également attaqué à 23 reprises en direction de Kostiantynivka (📍). Toujours sur le front est, les Ukrainiens rapportent également huit attaques en direction de Lyman (📍), quatre en direction de Sloviansk (📍) et une en direction de Koupiansk (📍).

    Plus au nord, sur le front situé près de Kharkiv (📍), ils assurent également avoir repoussé deux offensives russes et avoir subi de nombreux bombardements sur un autre front au nord de Soumy (📍).

    Dans l’oblast de Dnipropetrovsk, l’état-major de l’armée ukrainienne assure que l’armée russe a essayé d’avancer à dix reprises, à partir de plusieurs localités, en direction d’Oleksandrivka (📍).

    Dans le sud du pays, dans l’oblast de Zaporijia, les Ukrainiens disent avoir repoussé 22 attaques russes dans la région de Houliaïpole (📍). L’armée ukrainienne évoque également trois offensives russes en direction d’Orikhiv (📍), à quelques kilomètres à l’est.

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  • Vous avez moins de 30 ans. Parler de salaire est-il tabou dans votre entreprise ? Racontez-nous

    Vous avez moins de 30 ans. Parler de salaire est-il tabou dans votre entreprise ? Racontez-nous

    La Société éditrice du Monde souhaite présenter dans ses publications une sélection de témoignages, sous forme d’écrits, de photographies et de vidéos (ci-après désignés ensemble ou séparément “Contribution(s)”) qui lui sont soumis librement par les internautes.

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  • Vladimir Poutine en appelle aux oligarques russes pour financer sa guerre en Ukraine

    Vladimir Poutine en appelle aux oligarques russes pour financer sa guerre en Ukraine

    Alors que la guerre en Ukraine s’enlise et devient de plus en plus coûteuse, Vladimir Poutine a réuni plusieurs oligarques russes jeudi 26 mars pour solliciter leur contribution au budget de la défense, en berne, révèle le média russe indépendant The Bell. Objectif : permettre à la Russie de poursuivre son invasion, et conquérir l’intégralité de la région frontalière du Donbass, qu’elle contrôle déjà partiellement.

    Au moins deux réponses favorables

    Une demande qui aurait reçu un écho favorable de la part de plusieurs oligarques. Suleiman Kerimov, un milliardaire qui serait lié à la récente prise de contrôle controversée du principal détaillant en ligne Wildberries, se serait notamment engagé à faire un don de 100 milliards de roubles (un milliard d’euros). Selon le Financial Times, qui est entré en contact avec plusieurs sources proches du dossier, le magnat des métaux Oleg Deripaska aurait lui aussi accepté de contribuer. Le Kremlin dément pour sa part toute sollicitation des oligarques et affirme que ces derniers ont offert de leur plein gré de participer à l’effort de guerre.

    LIRE AUSSI : Corruption, luxe et maîtresses : Vladimir Poutine, son vrai visage révélé dans un livre-enquête

    Alors que l”opération spéciale” en Ukraine est entrée dans sa cinquième année, la Russie est confrontée à un double coup dur : la baisse des recettes budgétaires provenant des ventes d’énergie et le ralentissement économique, qui affecte les recettes fiscales.

    Une mesure de plus pour financer la guerre

    La demande de Vladimir Poutine aux oligarques s’inscrit ainsi dans la lignée des nombreuses tentatives du président russe pour renflouer les caisses de l’Etat. Ce dernier avait déjà sollicité plusieurs entreprises russes pour financer les dépenses somptuaires du Kremlin en matière de défense, qui ont bondi de 42 % l’an dernier, pour atteindre 13 100 milliards de roubles (140 milliards d’euros).

    LIRE AUSSI : Vladimir Poutine, révélations sur sa vie cachée : ses deux fils, son obsession de vivre jusqu’à 150 ans…

    En janvier, le Kremlin a relevé la TVA de 2 points de pourcentage, la portant à 22 %, afin de collecter 600 milliards de roubles supplémentaires (6,4 milliards d’euros) sur trois ans auprès des petites et moyennes entreprises. La Russie a également levé 320 milliards de roubles (3,4 milliards d’euros) grâce à une taxe exceptionnelle de 10 % sur les bénéfices de certaines grandes entreprises en 2023. Le ministre de l’Économie, Maxim Reshetnikov, a déclaré séparément jeudi que Moscou envisageait une nouvelle taxe sur les profits exceptionnels cette année si le rouble continuait de se déprécier.

    Prudence sur l’Iran

    Et si la guerre en Iran semble profiter financièrement à la Russie, les États-Unis ayant assoupli les sanctions imposées aux exportations de pétrole russe au début du mois, Poutine a mis en garde le ministère des Finances et le monde des affaires russes, leur conseillant de “ne pas compter sur cette manne financière” durablement. “Nous devons rester prudents. Si les marchés évoluent dans un sens aujourd’hui, ils pourraient évoluer dans l’autre demain”, a-t-il fait savoir.

    LIRE AUSSI : Guerre en Iran : assistons-nous vraiment à un “nouveau choc pétrolier” ?

    De son côté, le président ukrainien regrette les dernières prises de position américaines sur le Donbass, alors que les Etats-Unis ont fixé sa cession à la Russie comme condition préalable à des garanties de sécurité. “Malheureusement, le président Trump persiste à privilégier une stratégie consistant à exercer davantage de pression sur la partie ukrainienne”, a déploré mercredi Volodymyr Zelensky.

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  • Bombardement de l’école de Minab : Téhéran dénonce un acte délibéré des Etats-Unis devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU

    Bombardement de l’école de Minab : Téhéran dénonce un acte délibéré des Etats-Unis devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU

    Le bombardement de l’école de Minab, le 28 février, au premier jour de l’offensive israélo-américaine en Iran, n’était pas une erreur de ciblage mais une attaque « calculée » des Etats-Unis, a estimé, vendredi 27 mars, le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, dans un message vidéo diffusé lors d’une réunion d’urgence du Conseil des droits de l’homme, à Genève.

    « Les déclarations contradictoires des Etats-Unis visant à justifier leur crime ne sauraient en aucun cas les exonérer de leur responsabilité (…). Plus de 175 élèves et enseignants ont été massacrés de sang-froid », a-t-il ajouté, qualifiant cette attaque de « crime de guerre et de crime contre l’humanité ».

    Le président américain, Donald Trump, a d’abord nié toute implication des Etats-Unis, avant de faire en partie machine arrière et d’annoncer qu’il « s’accommoderait » des conclusions de l’enquête ouverte par le Pentagone.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Iran : plus de 100 morts dans une frappe contre une école, selon les médias d’Etat, mais une grande opacité sur les pertes infligées aux dirigeants du régime de Téhéran

    Selon le New York Times, qui cite des responsables américains et des sources proches de l’enquête, le missile qui a touché l’école a bien été tiré par l’armée américaine après une erreur de ciblage.

    Voir aussi | Article réservé à nos abonnés Bombardement d’une école en Iran : les images vérifiées montrent que des enfants ont été tués lors d’une frappe « probablement » américaine

    Une « atrocité injustifiable »

    « A l’heure où les agresseurs américano-israéliens affirment eux-mêmes posséder les technologies les plus avancées et les systèmes militaires et informatiques les plus précis, nul ne peut croire que l’attaque contre cette école ait été autre chose qu’un acte délibéré et intentionnel », a insisté le ministre iranien, ajoutant : « Cette atrocité est injustifiable, ne peut être dissimulée et ne doit pas susciter le silence et l’indifférence. »

    Volker Türk, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, s’est, quant à lui, ému de « l’horreur profonde » provoquée par le bombardement. « Il revient aux auteurs de l’attaque d’enquêter rapidement, impartialement, de manière transparente et approfondie. Les images de salles de classe bombardées et de parents en deuil ont clairement montré qui paie le prix le plus élevé de la guerre : les civils, qui n’ont aucun pouvoir sur les décisions qui ont mené au conflit », a-t-il ajouté.

    Le débat de vendredi devant le Conseil, demandé par l’Iran, Cuba et la Chine, est le second consacré cette semaine à la guerre au Moyen-Orient. Mercredi, un débat demandé par Bahreïn au nom des six pays du Conseil de coopération du Golfe et de la Jordanie portait exclusivement sur les frappes iraniennes contre des pays de la région du Golfe et leurs conséquences pour les populations civiles.

    A l’issue de ce débat, les 47 membres du Conseil ont adopté par consensus une résolution condamnant les « attaques odieuses » de l’Iran contre ses voisins du Golfe et appelant à des « réparations » rapides pour toutes les victimes de ces frappes. Le Conseil n’a, en revanche, pas été saisi d’un projet de résolution pour le débat de vendredi.

    Le Monde avec AFP

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  • “Parler d’inflation aujourd’hui est erroné et dangereux” : la mise au point de l’économiste Jean-Marc Daniel

    “Parler d’inflation aujourd’hui est erroné et dangereux” : la mise au point de l’économiste Jean-Marc Daniel

    Gare à la sémantique ! A contre-courant du bruit ambiant lié à la guerre en Iran, l’économiste Jean-Marc Daniel insiste : parler aujourd’hui de crise inflationniste n’est pas justifié. Le plus grand danger de cet abus de langage, c’est qu’il conduise les banques centrales à relever les taux d’intérêt. Au-delà des hausses de prix à court terme, le professeur d’économie à l’ESCP entrevoit surtout la déflation. Explications.

    L’Express : Avec la flambée des prix de l’énergie, d’aucuns s’inquiètent d’un retour de l’inflation, y compris l’Insee dans sa dernière note de conjoncture. Qu’en pensez-vous ?

    Jean-Marc Daniel : Il est erroné et dangereux d’utiliser le mot “inflation” aujourd’hui. D’abord parce que ce mot ne correspond pas à la situation actuelle, puisqu’on la définit par une “hausse des prix à la consommation durable et généralisée”. Surtout, un contexte inflationniste induit que les banques centrales doivent réagir en durcissant leur politique monétaire. Or, la pire chose qui pourrait arriver en ce moment, c’est une augmentation des taux d’intérêt, pénalisante pour les entreprises et dramatique pour la situation économique à venir. Comme en 2022, la hausse des prix actuelle est temporaire. De façon structurelle, nous nous orientons vers une phase de déflation.

    LIRE AUSSI : Prix de l’essence : de l’Allemagne à l’Italie, comment nos voisins tentent de limiter la hausse

    Ce qu’on redoute aujourd’hui, ce n’est pas seulement une hausse du prix à la pompe, c’est aussi la diffusion dans toute l’économie d’une énergie plus chère…

    Effectivement, certains prix vont augmenter. Mais le paramètre à prendre en considération, c’est le caractère durable de ce mouvement. Rappelons que le choc pétrolier des années 1970 a été inflationniste parce qu’une fois que le prix est passé de 3 à 12 dollars le baril, il est resté à 12 dollars. En 2022, une fois que le prix du gaz a été multiplié par 5, il a ensuite été divisé par 5. De même, en 2008-2009, le pétrole avait atteint des niveaux supérieurs aux prix actuels, mais cette poussée a duré très peu de temps, il est reparti à la baisse assez vite.

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  • Les frais de défense du couple Maduro au cœur de leur deuxième comparution à New York

    Les frais de défense du couple Maduro au cœur de leur deuxième comparution à New York

    Près de trois mois ont passé depuis l’enlèvement de Nicolas Maduro en plein cœur de Caracas, soit une éternité au rythme où vont les choses dans l’Amérique de Donald Trump. Le président déchu du Venezuela comparaissait pour la deuxième fois devant la justice des Etats-Unis, jeudi 26 mars.

    Ni lui ni sa femme, Cilia Flores, n’ont pris la parole. Ils avaient protesté de leur innocence lors de la première comparution, plaidant non coupable pour tous les chefs : ils sont tous deux accusés de conspiration pour importation de cocaïne aux Etats-Unis et de détention de mitrailleuses et d’engins explosifs ; Nicolas Maduro est, pour sa part, poursuivi pour conspiration narcoterroriste.

    Alors que des partisans pro et anti-Maduro, séparés par des barrières, s’étaient réunis devant le tribunal de Manhattan, à New York, la salle s’est, elle, attardée à jauger l’état de forme des deux détenus. Leur dernière apparition en public remontait à leur présentation au juge new-yorkais, Alvin Hellerstein, 92 ans, le 5 janvier. Le centre de détention de Brooklyn, où le couple est détenu, et qui accueille souvent des prisonniers célèbres, est tristement réputé pour ses conditions de vie déplorables, sa nourriture périmée, le bruit permanent, auxquels s’ajoute pour ce type de détenus un isolement quasi total, pour des raisons de sécurité. Par ailleurs, les deux époux ne peuvent vraisemblablement pas se voir au quotidien, les femmes et les hommes étant dans deux bâtiments séparés.

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  • Prix de l’essence : de l’Allemagne à l’Italie, comment nos voisins tentent de limiter la hausse

    Prix de l’essence : de l’Allemagne à l’Italie, comment nos voisins tentent de limiter la hausse

    “Ce n’est pas notre guerre, nous ne l’avons pas choisie”, clament en chœur les dirigeants européens depuis le début des frappes américaines et israéliennes sur l’Iran. Une position qui ne place pas notre continent à l’abri des conséquences dramatiques de ce conflit au Moyen-Orient et du blocage du détroit d’Ormuz. Les premiers effets se ressentent dans les stations-service, où les prix de l’essence s’envolent : en quelques semaines, ils ont augmenté de plus de 10 % en moyenne en Europe. Ce n’est qu’un début.

    LIRE AUSSI : Antoine Lévy (Berkeley) : “Nous sommes loin des chocs pétroliers des années 1970”

    La première crise pétrolière de 1973 avait poussé la France à se lancer dans l’énergie nucléaire, afin de réduire sa dépendance énergétique envers le Moyen-Orient. Aujourd’hui, les autorités françaises hésitent, inquiètes de mettre à mal les finances publiques et comptant sur l’engagement informel des distributeurs à plafonner les prix. Mais certains gouvernements européens, en particulier dans les pays d’Europe centrale et orientale, se précipitent pour limiter l’impact sur les automobilistes. Tour d’horizon.

    Les automobilistes français sont parmi les plus touchés par l’inflation des prix de l’essence depuis le début de la guerre en Iran.

    © / Manon Guibon / L’Express

    Slovénie : des prix bas qui attirent les voisins

    En pleine campagne électorale, le gouvernement slovène a pris une décision radicale : bloquer les prix de l’essence à 1,48 euro le litre grâce à une baisse des taxes. Si la mesure est très populaire (le Premier ministre sortant, Robert Golob, l’a emporté de justesse le 22 mars), elle attire aussi les automobilistes étrangers et crée déjà des pénuries dans certaines stations-service près des frontières avec l’Autriche et l’Italie, les voisins croates et hongrois ayant eux aussi bloqué les prix à la pompe. Les autorités slovènes hésitent maintenant à piocher dans leurs réserves stratégiques.

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  • A Aix-en-Provence, le procès de deux chefs présumés de la DZ mafia s’enlise

    A Aix-en-Provence, le procès de deux chefs présumés de la DZ mafia s’enlise

    Des accusés qui ont dû attendre le troisième jour d’audience pour livrer leur position sur les faits, alors que cela se pratique habituellement dans les premières heures du procès, des débats décousus, des interrogatoires de personnalité émiettés au gré des trous dans le planning… Très chaotique depuis son ouverture, lundi 23 mars, le procès des meneurs présumés de la DZ Mafia devant la cour d’assises des Bouches-du-Rhône à Aix-en-Provence a déraillé, jeudi 26 mars, avec le départ des avocats de la défense, tandis que les cinq accusés désertaient le box, criant au « procès bidon ! »

    L’absence, à la reprise des débats jeudi 26 mars, d’une capitaine de police de la brigade criminelle, a mis le feu aux poudres. Rapportant, la veille, ses investigations en flagrance après le double assassinat, en août 2019 dans un hôtel Formule 1, de Farid Tir, un narcotrafiquant marseillais, et de son ami, exécutés dans leur sommeil, cette enquêtrice avait quitté le palais de justice à l’occasion d’une suspension d’audience, avant la fin de sa déposition. Sans prévenir quiconque, sans dire pourquoi, et alors que plusieurs avocats de la défense s’apprêtaient à l’interroger. Une « situation exceptionnelle », ont convenu les deux avocates générales.

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  • EN DIRECT. Guerre en Iran : Donald Trump repousse à nouveau son ultimatum

    EN DIRECT. Guerre en Iran : Donald Trump repousse à nouveau son ultimatum

     

    Donald Trump a annoncé dans la soirée du jeudi 26 mars qu’il s’abstiendrait pendant 10 jours supplémentaires de mettre à exécution sa menace de détruire les centrales énergétiques iraniennes, repoussant à nouveau l’échéance de son ultimatum, jusqu’au 6 avril cette fois. “Les discussions se poursuivent et, malgré les déclarations erronées affirmant le contraire, diffusées notamment par les médias diffusant de fausses informations, elles se déroulent très bien”, a assuré le président américain sur son réseau Truth Social.

    Auprès de Reuters, un responsable iranien de haut rang a pourtant jugé que la proposition américaine de sortie du conflit qui lui avait été transmise par l’intermédiaire du Pakistan était “à sens unique et injuste”, et n’ouvrait aucune perspective de négociation.

    Les infos à retenir

    ⇒ Donald Trump reporte son ultimatum

    ⇒ Nouvelles frappes iraniennes en Israël et dans le Golfe

    ⇒ Les Emirats arabes unis prêts à jouer un rôle dans la réouverture du détroit d’Ormuz

    08h33

    Le ministre allemand des Affaires étrangères évoque une rencontre prochaine entre les Etats-Unis et l’Iran

    Le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, a déclaré ce vendredi que des représentants des États-Unis et de l’Iran prévoyaient de se rencontrer prochainement au Pakistan. “D’après mes informations, il y a eu des contacts indirects et des préparatifs ont été faits pour une rencontre directe. Celle-ci devrait avoir lieu très prochainement au Pakistan, apparemment”, a déclaré le ministre à la radio Deutschlandfunk.

    08h10

    10 000 soldats américains supplémentaires déployés au Moyen-Orient ?

    Le Pentagone envisage de déployer 10 000 soldats supplémentaires au Moyen-Orient afin de fournir davantage d’options au président américain Donald Trump, rapporte le Wall Street Journal, citant des responsables du département de la Défense au fait de la question.

    LIRE AUSSI : Eliminer le sommet du régime en Iran : la “stratégie tchétchène” peut-elle fonctionner ?

    07h44

    Marco Rubio en France pour un sommet du G7

    Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, participera ce vendredi à un sommet des ministres des Affaires étrangères du G7 à l’Abbaye des Vaux-de-Cernay, à une cinquantaine de kilomètres de Paris. Il s’agit de son premier déplacement à l’étranger depuis que les Etats-Unis et Israël ont attaqué l’Iran le 28 février. La guerre au Moyen-Orient sera bien sûr au menu des discussions, tout comme la guerre en Ukraine.

    Les puissances européennes ont déjà fait savoir jeudi qu’elles souhaitaient interroger le secrétaire d’Etat américain sur l’aide que la Russie fournit à Téhéran. “Si l’Amérique veut que la guerre au Moyen-Orient cesse et que l’Iran cesse de l’attaquer, elle devrait également faire pression sur la Russie pour qu’elle ne puisse pas l’aider dans ce conflit”, a déclaré Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie européenne.

    07h25

    Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit à la demande de Moscou

    Cité par l’agence Tass, Evgueni Ouspenski, porte-parole du représentant permanent de la Russie auprès de l’ONU, annonce que le Conseil de sécurité de l’organisation va se réunir à huis clos cet après-midi à 15h (heure française), à la demande de la Russie, sur la guerre engagée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran.

    07h06

    Les Emirats arabes unis prêts à jouer un rôle dans la réouverture du détroit d’Ormuz

    Les Emirats arabes unis ont informé les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux qu’ils seraient prêts à jouer un rôle dans la réouverture du détroit d’Ormuz, rapporte ce matin le Financial Times, citant des personnes au fait de la question.

    Le pays, qui a subi plus d’attaques iraniennes que tous les autres de la région, y compris Israël, tente d’inciter des dizaines de pays à créer une “Force de sécurité d’Hormuz” pour défendre le détroit contre les attaques iraniennes et escorter la navigation, selon le FT.

    LIRE AUSSI : “Donald Trump doit finir le travail” : face à l’Iran, les Emirats arabes unis en première ligne

    06h59

    L’Iran cible des cibles militaires et énergétiques en Israël et dans le Golfe

    Les Gardiens de la révolution iraniens ont dit cette nuit avoir visé avec des missiles et des drones des cibles militaires et énergétiques en Israël et dans les pays du Golfe, selon une communication relayée par l’agence de presse iranienne Fars.

    L’armée israélienne de son côté a annoncé dans un bref communiqué avoir “terminé une série de frappes à grande échelle visant des infrastructures du régime terroriste iranien au cœur de Téhéran”.

    Ce vendredi matin, Tsahal a par ailleurs lancé un appel à évacuer aux habitants du village de Sejoud, dans le sud du Liban.

    06h50

    Donald Trump reporte son ultimatum

    Après avoir menacé hier, lors d’une réunion de son cabinet à la Maison-Blanche, d’intensifier la pression sur l’Iran si celui-ci ne parvenait pas à un accord, Donald Trump a finalement annoncé plus tard sur les réseaux sociaux qu’il suspendrait les attaques contre les installations énergétiques iraniennes pendant 10 jours supplémentaires, repoussant ainsi l’échéance de son ultimatum jusqu’au 6 avril.

    “A la demande du gouvernement iranien (…), je mets en pause la destruction des centrales énergétiques pour une période de 10 jours jusqu’au lundi 6 avril à 20h00”, a-t-il écrit sur Truth Social. Téhéran n’aurait toutefois pas demandé aux Etats-Unis cette pause, rapporte le Wall Street Journal, citant des médiateurs servant d’intermédiaire entre les deux pays.

    06h45

    Bienvenue dans ce direct

    Bonjour et bienvenue dans ce direct ! Nous continuons à suivre la guerre en Moyen-Orient, qui en est ce vendredi 27 mars à son 28e jour.

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