Category: Politique

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  • EN DIRECT, municipales 2026 : contesté lors du bureau national du PS, Olivier Faure dénonce « l’hypocrisie et le cynisme » de ses détracteurs

    EN DIRECT, municipales 2026 : contesté lors du bureau national du PS, Olivier Faure dénonce « l’hypocrisie et le cynisme » de ses détracteurs

    Les adhérents de LR décideront en avril du mode de désignation de leur candidat à la présidentielle

    Les adhérents des Républicains détermineront en avril s’ils désignent directement le président du parti, Bruno Retailleau, comme candidat à la présidentielle, ou s’ils préfèrent passer par une primaire fermée ou semi-ouverte, laquelle permettrait à d’autres candidats de se présenter, ont expliqué mardi leurs dirigeants.

    « On s’est mis d’accord, pas à l’unanimité, mais avec un consensus très large », a déclaré à la presse Bruno Retailleau à l’issue d’un bureau politique qui a fait son choix en se basant sur les conclusions du groupe de travail qui s’est réuni ces derniers mois sous la houlette du président du Sénat, Gérard Larcher, pour déterminer les modalités de la désignation du candidat de LR à la présidentielle.

    Les adhérents, qui étaient plus de 120 000 il y a un an, disposeront de trois options lorsqu’ils seront consultés en avril (à une date qui n’a pas encore été fixée), ont confié des sources du parti.

    « La première serait une primaire interne, où les adhérents détermineraient celui qui porterait nos couleurs à la présidentielle ; et la deuxième serait une primaire un peu plus ouverte à des sympathisants », a précisé le sénateur vendéen. La troisième et dernière option consiste à désigner directement comme candidat Bruno Retailleau, qui s’est lancé dans la course à l’Elysée début février sans attendre les conclusions du groupe de travail.

    Le bureau politique s’est réuni en l’absence de deux présidentiables de LR : le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, qui refuse toute primaire, et le président du groupe LR à l’Assemblée, Laurent Wauquiez, qui en défend une dont le périmètre irait du macroniste Gérald Darmanin à Sarah Knafo, du parti d’extrême droite Reconquête !.

    Aux municipales, Les Républicains ont pris plusieurs villes à la gauche, dont Clermont-Ferrand, Brest, Limoges et Besançon, mais ne sont pas parvenus à s’imposer à Paris ni à Lyon.

    Début mars, Gérard Larcher s’était prononcé pour une démarche en deux temps : d’abord, la désignation du candidat de LR, puis une « primaire ouverte » à l’automne pour désigner celui de la droite et du centre à la présidentielle de 2027.

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  • Stéphane Mallat, médaille d’or du CNRS : “Les mathématiques ne se découvrent pas dans un livre”

    Stéphane Mallat, médaille d’or du CNRS : “Les mathématiques ne se découvrent pas dans un livre”

    L’intérêt de Stéphane Mallat pour l’intelligence artificielle remonte à son doctorat, à l’université de Pennsylvanie, à la fin des années 1980. Le chercheur a ensuite travaillé sur la perception visuelle et le traitement du signal. Puis il s’est éloigné de l’IA, pour mieux y revenir “quand les réseaux de neurones ont commencé à démontrer des performances spectaculaires, d’autant que les mathématiques sous-jacentes étaient devenues beaucoup plus larges et intéressantes”, explique-t-il à L’Express.

    Polytechnicien, ancien président du département de mathématiques appliquées de l’X, Stéphane Mallat est professeur au Collège de France, membre de l’ENS–PSL et chercheur de l’IA Cluster PR[AI]RIE. Il a reçu en 2025 la médaille d’or du CNRS pour sa contribution au rayonnement de la recherche tricolore. L’Express lui a attribué, lundi soir, le Prix de la Science pour son initiative MathAData, qui vise à transmettre aux lycéens sa passion pour les maths.

    L’Express : Quelles similitudes voyez-vous entre l’apprentissage des réseaux de neurones artificiels, qui sont au cœur de la révolution IA, et l’apprentissage humain ?

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  • A Lyon, un policier soupçonné de corruption dans l’affaire des mercenaires colombiens

    A Lyon, un policier soupçonné de corruption dans l’affaire des mercenaires colombiens

    Rebondissement dans l’affaire des mercenaires colombiens. Djamael M., 26 ans, policier en fonction dans la région parisienne, a été mis en examen et écroué jeudi 19 mars, pour association de malfaiteurs et corruption passive, par les juges de la juridiction interrégionale spécialisée de Lyon. Le policier est notamment suspecté d’avoir assisté le puissant réseau de narcotrafiquants de la région lyonnaise, dont le chef présumé est détenu à Bogota, en Colombie. Selon les enquêteurs, cette organisation a recruté des tueurs à gages colombiens, suspectés d’une série d’expéditions punitives.

    En poste dans le service de garde et de transfert de la sous-direction de la lutte contre l’immigration irrégulière, le fonctionnaire est soupçonné d’avoir fourni des renseignements très précis à ce réseau criminel hors norme, en puisant sans vergogne dans les fichiers policiers. Djamael M. est soupçonné d’avoir notamment transmis les adresses et même la photo de deux individus ciblés par les commandos colombiens, selon les investigations des enquêteurs de la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de Lyon.

    Le fonctionnaire a été interpellé en flagrant délit, le 15 mars près de la gare de la Part-Dieu, juste après une brève rencontre avec une intermédiaire, elle aussi interpellée et mise en examen. Il était en possession de 2 000 euros en espèces, emballés dans un film cellophane.

    Après avoir invoqué « un quiproquo » au cours de ses interrogatoires en garde à vue, le policier a fini par reconnaître avoir transgressé sa fonction, tout en affirmant qu’il ne connaissait ni les commanditaires, ni la finalité des renseignements transmis. Il a admis avoir consulté 50 à 60 fiches par mois pour un gain de 7 000 euros, récupérés lors de furtifs rendez-vous près de la gare de la Part-Dieu. Les enquêteurs estiment que sa dérive est beaucoup plus importante, et lui aurait rapporté un bénéfice de l’ordre de 20 000 euros en moins d’un an.

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  • Eliminer le sommet du régime en Iran : la “stratégie tchétchène” peut-elle fonctionner ?

    Eliminer le sommet du régime en Iran : la “stratégie tchétchène” peut-elle fonctionner ?

    Eliminer un à un les hauts responsables iraniens, jusqu’à épuiser le sommet du régime. Après l’assassinat de l’ayatollah Khamenei, de son chef du Conseil suprême de sécurité nationale, Ali Larijani, ou de figures comme le ministre du renseignement Esmail Khatib, les Etats-Unis et Israël ont choisi la “stratégie de décapitation”. Une doctrine éprouvée contre des acteurs non étatiques, illustrée par l’élimination d’Oussama ben Laden en 2011.

    Jusqu’ici, la stratégie n’avait toutefois que rarement été utilisée contre un régime. L’exemple le plus proche est probablement la campagne menée par la Russie en Tchétchénie. Au tournant du siècle, le Kremlin avait fait la promesse d’éliminer les leaders rebelles tchétchènes, avant d’installer au pouvoir Ramzan Kadyrov, un leader local pro-Moscou.

    Ce précédent est-il transposable à l’Iran ? L’Express a interrogé le Dr Austin Long, ancien responsable de la stabilité stratégique au Joint Staff, au coeur de la planification militaire américaine, aujourd’hui Senior Fellow au MIT.

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  • Manifestante violentée par la police à Marseille : quatre mois de prison avec sursis pour deux fonctionnaires

    Manifestante violentée par la police à Marseille : quatre mois de prison avec sursis pour deux fonctionnaires

    Le tribunal judiciaire de Marseille a condamné, mardi 24 mars, deux policiers à quatre mois de prison avec sursis pour violences aggravées envers une jeune manifestante en septembre 2025, dans le cadre d’une procédure de reconnaissance préalable de culpabilité, a appris l’Agence France-Presse (AFP) de source judiciaire.

    « Ma cliente est soulagée que justice soit faite et que la responsabilité pénale des policiers ait été acceptée », a commenté son avocat, Me Thomas Hugues, précisant que sur le plan civil l’affaire avait été renvoyée pour « évaluer son préjudice ».

    Les images de l’intervention policière, tournées par l’AFP-TV le 18 septembre lors d’une journée nationale de mobilisation « Bloquons tout », avaient été largement relayées sur les réseaux sociaux. La vidéo montrait un policier donner un coup de pied dans les fesses d’une jeune manifestante déjà au sol et lui lancer : « Casse-toi ». Bien que celle-ci réponde, visiblement secouée, « oui oui, je me casse », un autre policier la pousse et elle retombe au sol, avant de partir, l’air apeuré, en disant : « Pardon, pardon ».

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « Lève-toi ou je t’éclate » : les journées d’action des 10 et 18 septembre émaillées de violences policières

    Le parquet de Marseille avait annoncé, au lendemain des faits, avoir ouvert une enquête pour « violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à 8 jours, commises par une personne dépositaire de l’autorité publique et en réunion ».

    L’avocat de l’étudiante de 20 ans s’est également félicité que « les policiers préfèrent désormais la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité » (CRPC) ce qui selon lui montre « l’évolution dans la prise en compte des violences policières » par la justice.

    Le Monde avec AFP

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  • Marché pétrolier : ces ventes massives qui sèment le doute, juste avant l’annonce de Donald Trump

    Marché pétrolier : ces ventes massives qui sèment le doute, juste avant l’annonce de Donald Trump

    C’est une opération étonnante, voire suspecte, qui pourrait ressembler à un délit d’initié. Lundi 23 mars, environ un quart d’heure avant que Donald Trump ne publie sur ses réseaux sociaux un message évoquant des “conversations positives” avec l’Iran – et donc une potentielle issue favorable au conflit -, des milliers de contrats ont été échangés pendant deux minutes sur le marché pétrolier, pour une valeur de 580 millions de dollars, une somme inhabituellement élevée.

    L’information, révélée par le Financial Times et Bloomberg, pose plusieurs questions, car les vendeurs, qui se sont délestés de quantités importantes de contrats sur le pétrole juste avant l’annonce du président, l’ont fait au meilleur moment. “Il est difficile de prouver une causalité… mais on peut se demander qui aurait été relativement agressif dans la vente de contrats à terme à ce moment-là, 15 minutes avant le message de Trump”, a déclaré auprès du Financial Times un stratège de marché d’un courtier américain.

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    “L’histoire serait incompréhensible s’il n’existait pas une explication évidente : une personne proche de Trump était au courant de ses intentions et a exploité cette information privilégiée pour réaliser des profits considérables et immédiats”, avance de son côté l’économiste américain Paul Krugman, prix Nobel en 2008. Et de poursuivre : “Lorsque des dirigeants d’une entreprise ou leurs proches exploitent des informations confidentielles à des fins d’enrichissement personnel, il s’agit de délit d’initié, illégal.”

    L’Iran dément

    Le doute a été renforcé quelques heures plus tard par un démenti venu d’Iran. “Aucune négociation n’a eu lieu avec les États-Unis, et de fausses informations sont utilisées pour manipuler les marchés financiers et pétroliers et sortir du bourbier dans lequel les États-Unis et Israël sont embourbés”, a déclaré sur X Mohammad-Bagher Ghalibaf, l’une des figures importantes du régime, qui n’en sait sans doute pas plus que les autres sur une éventuelle manipulation des cours du pétrole. Le porte-parole de la Maison-Blanche, Kush Desai, a de son côté précisé que “la Maison-Blanche ne tolère pas que des responsables de l’administration tirent illégalement profit d’informations privilégiées, et toute insinuation selon laquelle des responsables seraient impliqués dans de telles activités sans preuve est infondée et irresponsable”.

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    Par le passé, plusieurs annonces ou décisions ont déjà été accompagnées de mouvements de marché inhabituels, suscitant des interrogations sur d’éventuelles fuites d’informations ou sur l’utilisation d’informations privilégiées. Certaines déclarations concernant les droits de douane avaient notamment entraîné des fluctuations brutales des marchés, parfois précédées de volumes anormalement élevés. La personnalité de Donald Trump, qui a toujours semblé privilégier ses intérêts personnels et ceux de son entourage plutôt que l’intérêt général, renforce également ces suspicions.

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  • « Il y a bien eu un différend » : pourquoi la secrétaire générale du Conseil constitutionnel a-t-elle été limogée ?

    « Il y a bien eu un différend » : pourquoi la secrétaire générale du Conseil constitutionnel a-t-elle été limogée ?

    Il y a des cénacles qui craignent, plus que les autres, le bruit, les éclats et les polémiques. Le Conseil constitutionnel en fait partie. Le gardien de la Constitution déteste qu’on parle de lui autrement que par ses décisions. Sauf que celle de son président, Richard Ferrand, de limoger sa secrétaire générale, Aurélie Bretonneau, un an à peine après son arrivée, a eu l’effet d’un petit séisme dans la haute fonction publique française.

    Vendredi 20 mars, Aurélie Bretonneau, qui n’a pas souhaité répondre à nos questions, s’est vue signifier, par Richard Ferrand, dans un entretien qu’elle avait elle-même sollicité, qu’il souhaitait « mettre un terme à leur collaboration », dans un délai qui restait à définir. Mais trois jours plus tard, dans un mail à destination de l’ensemble du personnel, révélé par Politico, celle-ci a pris acte de « divergences de vues sur la conduite de l’institution », et choisit de quitter immédiatement la prestigieuse institution.

    Le secrétaire général du Conseil constitutionnel n’est pas n’importe qui. Non seulement il prépare techniquement toutes les grandes décisions prises par les neuf sages, mais il fait tourner l’institution, sur le plan administratif et des ressources humaines. C’est une sorte de directeur général qui assiste à toutes les délibérations, sans y participer. Un rôle à la fois technique et très politique.

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  • Guerre en Iran : le rôle discret mais crucial de l’Europe

    Guerre en Iran : le rôle discret mais crucial de l’Europe

    Ils l’ont tous répété : “Cette guerre n’est pas la nôtre.” Mais en coulisses, les dirigeants européens, qui ont tenu tête à Donald Trump en refusant unanimement de s’engager dans le conflit contre l’Iran, jouent en réalité un rôle clé. Leurs bases militaires, d’abord, facilitent l’une des opérations logistiques les plus complexes de l’armée américaine depuis des décennies. Ces dernières semaines, bombardiers, drones et navires américains ont en effet été ravitaillés, armés et déployés depuis des bases situées au Royaume-Uni, en Allemagne, au Portugal, en Italie, en France et en Grèce, selon les autorités.

    Les drones d’attaque, par exemple, sont contrôlés dans la base américaine de Ramstein en Allemagne, qui constitue le centre névralgique des opérations américaines contre l’Iran, d’après des responsables allemands et américains. De lourds bombardiers B-1 ont aussi été photographiés en train de charger munitions et carburant à la base RAF Fairford, au Royaume-Uni, tandis que l’USS Gerald R. Ford, le plus grand porte-avions du monde, est actuellement amarré dans une base navale en Crète pour subir des réparations après avoir été endommagé par un incendie.

    Un tremplin stratégique

    Avec 40 bases américaines et 80 000 personnels militaires positionnés sur le continent européen, ce dernier s’avère être un tremplin stratégique “extrêmement favorable” aux opérations menées par les Etats-Unis, a concédé le général Alexus Grynkewich de l’US Air Force, commandant militaire en chef de l’Otan, lors d’une récente audition au Sénat. “Les distances sont plus courtes, c’est moins coûteux et il est beaucoup plus facile de projeter la puissance grâce à notre réseau de bases et d’alliés”, a-t-il notamment déclaré.

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    Cette situation résulte d’un ensemble d’accords bilatéraux avec les gouvernements européens, principalement établis pendant la guerre froide dans le contexte de la confrontation avec l’Union soviétique, qui autorisent le déploiement de munitions, technologies et personnels américains sur des bases européennes. “La position de l’Europe — à l’intersection de l’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Asie centrale — la rend idéale pour un déploiement rapide dans toutes les directions”, a expliqué l’an dernier au Center for European Policy Analysis le général à la retraite Gordon B. Davis, ancien directeur des opérations au commandement américain en Europe, comme le rapporte le Wall Street Journal.

    Un dilemme difficile

    Depuis, les dirigeants européens se trouvent face à un dilemme : éviter de se mettre à dos les Etats-Unis, garants de leur sécurité, sans se montrer directement favorable à la guerre, impopulaire auprès des électeurs et responsable de la hausse des coûts de l’énergie. La dissidence politique au sommet ne s’est donc pas traduite par des restrictions opérationnelles sur le terrain, à l’exception de l’Espagne, qui a refusé que les Américains utilisent ses bases conjointes pour attaquer l’Iran, certains avions américains stationnés sur son territoire ayant donc été redéployés vers l’Allemagne et la France.

    Le Premier ministre britannique Keir Starmer, lui, avait initialement interdit l’usage des bases britanniques lors de la première attaque contre Téhéran, avant de revenir sur sa décision en autorisant des missions de bombardement “défensives” pour cibler, depuis RAF Fairford et la base de Diego Garcia, les lanceurs de missiles iraniens dans l’océan Indien. Cette dernière, située à près de 4 000 kilomètres des frontières iraniennes, a d’ailleurs été récemment visée par une frappe de Téhéran, suscitant l’inquiétude quant à la capacité de la République islamique à viser des territoires plus éloignés qu’annoncés.

    Un rôle purement “logistique”

    Dans ce contexte, les Etats européens ne cessent de rappeler que leur rôle est purement “logistique”. Alors que la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a déclaré plus tôt ce mois-ci que les opérations américaines sur les bases italiennes “n’impliquaient pas de bombardements”, le gouvernement allemand, de son côté, a tenu à rappeler qu’il n’avait aucune influence sur les opérations américaines, en vertu d’accords légaux datant de plusieurs décennies. De même, la France, qui a autorisé le stationnement d’avions ravitailleurs américains sur sa base aérienne d’Istres-Le Tubé, s’est rapidement justifiée. “Un avion ravitailleur est une station-service, pas un avion de combat”, a précisé début mars la ministre française de la Défense, Catherine Vautrin.

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    Malgré cet appui discret mais crucial, Donald Trump a laissé entendre que l’Amérique pourrait retirer son soutien à l’Otan, notamment lorsqu’au départ les Européens ont refusé de répondre à ses appels pour escorter les navires dans le détroit d’Hormuz. “LÂCHES, et nous nous en SOUVIENDRONS !” a-t-il posté sur les réseaux sociaux, vendredi. Il faut dire que la décision américaine d’abandonner les efforts diplomatiques et d’attaquer l’Iran est mal passée auprès de nombreux responsables européens, qui considéraient l’accord de 2015, négocié par Bruxelles pour mettre un terme au programme nucléaire iranien, comme l’une de leurs plus grandes réussites au plan international.

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  • EN DIRECT, municipales 2026 : le Parti socialiste réunit son bureau national mardi soir, qui s’annonce tendu pour Olivier Faure

    EN DIRECT, municipales 2026 : le Parti socialiste réunit son bureau national mardi soir, qui s’annonce tendu pour Olivier Faure

    Jean-Noël Barrot appelle à une « clarification urgente » de la ligne des Républicains vis-à-vis du RN et de celle du Parti socialiste vis-à-vis de LFI

    Le centre « devra présenter un projet devant les Français » avant un éventuel « rassemblement » avec la droite, a estimé mardi le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, toutefois opposé à la tenue d’une primaire.

    « Le centre, c’est une famille politique très ancienne de la vie politique française. C’est sa responsabilité historique, notamment dans un moment où des questions aussi fondamentales sont posées sur l’avenir de la France, de l’Europe, et dans un moment où des forces politiques se lèvent, qui emportent avec elles des idées, des valeurs qui sont profondément contraires à ce qu’est l’ADN, la vision que le centre a de la France et du monde », a-t-il assuré à l’Agence France-Presse.

    « Je suis un fervent partisan du rassemblement, mais je n’ai jamais pensé que les primaires étaient un moyen efficace pour rassembler et pour gagner. (…) Nous avons certes à rassembler des militants, mais, étant donné l’importance de l’enjeu en 2027, nous avons à rassembler tous les Français », a précisé le vice-président du MoDem.

    M. Barrot a par ailleurs appelé à une « clarification urgente » de la ligne des Républicains vis-à-vis du Rassemblement national et de celle du Parti socialiste vis-à-vis de La France insoumise, comme l’a fait le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal.

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  • “Ils pensent tous qu’il va s’effondrer” : après les municipales, Edouard Philippe attendu au tournant

    “Ils pensent tous qu’il va s’effondrer” : après les municipales, Edouard Philippe attendu au tournant

    Enfin, les difficultés commencent. “Plus les rives du canyon sont élevées, plus la pression sera forte au centre”, confiait Édouard Philippe en janvier. Depuis le premier tour des élections municipales, l’ombre d’un face-à-face entre Jordan Bardella et Jean-Luc Mélenchon plane, qui effraie des millions d’électeurs. Le camp des modérés – s’il faut l’appeler ainsi -, usé par une décennie d’exercice du pouvoir, est-il capable de jouer un rôle dans ce moment charnière ? Ce qui suppose de s’entendre, d’innover, en un mot, de surprendre encore. La responsabilité historique qui est aujourd’hui la sienne doit modifier la donne, mieux, les comportements. “On a deux armées emmenées par deux chefs, l’un ayant même son remplaçant, et au milieu, le centre qui disparaît, constate, dépité, un ténor macroniste. La peur n’évite pas le danger.” La peur, la hantise même, d’une prise en otages de millions de citoyens effarés par l’évolution de la scène politique.

    “La pression, je ne la subis pas, je la bois” : certains attendaient sa mise en bière politique, c’est aujourd’hui vers Édouard Philippe que les regards sont tournés. Au moment où François Fillon puis David Lisnard s’affichent avec Eric Ciotti, au moment où Nicolas Sarkozy déjeune avec Jordan Bardella, lui tente de s’installer comme le candidat de la droite et du centre. Pour cela, il faut gagner “la primaire implicite”, selon le mot d’un proche.

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    Le Havrais veut imaginer une nouvelle forme de rencontres avec les Français, pour évaluer ses idées et développer le sillon dont il entend faire sa marque de fabrique : être le maire candidat, celui qui prend le pouls du pays au plus près de sa vérité, dans un souci de proximité plus que de com’ – la nuit à la Attal, très peu pour lui. Plusieurs formats ont été soumis à son arbitrage. Ses conseillers vont aussi commencer à tester auprès de certains écosystèmes, ONG environnementales, monde du numérique, milieu de l’énergie, les idées du futur candidat. Il a promis du “massif” sur le fond, il a donc placé la barre haut, suscité une attente qu’il s’agit de ne pas décevoir. Un temps, il s’est interrogé : fallait-il sortir du bois avant l’été ? Il s’agit de ne surtout se tromper de rythme, la question du timing l’a toujours obsédé.

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