Category: Politique

Suivez l’actualité politique en France et à l’étranger : élections, débats et analyses sur News 24.

  • Détroit d’Ormuz : l’Iran affirme laisser passer les « navires non hostiles » et le géant chinois du fret maritime Cosco reprend les réservations pour plusieurs pays de la région

    Détroit d’Ormuz : l’Iran affirme laisser passer les « navires non hostiles » et le géant chinois du fret maritime Cosco reprend les réservations pour plusieurs pays de la région

    Les acteurs du commerce maritime mondial, et derrière eux toutes les populations affectées par la suspension du trafic dans le détroit d’Ormuz depuis bientôt un mois, se demandent comment interpréter les dernières communications de l’Iran. Dans un message émis par le ministère des affaires étrangères iranien, daté du 22 mars et transmis à l’Organisation maritime internationale, Téhéran affirme en effet que « les navires non hostiles (…) peuvent – à condition qu’ils ne participent pas à des actes d’agression contre l’Iran ni ne les soutiennent (…) – bénéficier d’un passage sûr par le détroit d’Ormuz, en coordination avec les autorités compétentes ».

    La diffusion du communiqué iranien intervient alors qu’aux Etats-Unis l’administration de Donald Trump semble chercher une voie de sortie à l’escalade militaire en insistant sur l’existence de négociations avec l’Iran. La crainte d’être pris pour cible en franchissant le détroit qui ferme le golfe Arabo-Persique a mis le trafic maritime quasiment à l’arrêt depuis le lancement par les Etats-Unis et Israël de la guerre contre l’Iran, le 28 février.

    Il vous reste 80.25% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link

  • Antoine Lévy (Berkeley) : “Nous sommes loin des chocs pétroliers des années 1970”

    Antoine Lévy (Berkeley) : “Nous sommes loin des chocs pétroliers des années 1970”

    Face à la hausse des prix de l’énergie provoquée par la guerre en Iran, la tentation interventionniste est grande chez les gouvernants. “Au contraire, il faut laisser le marché jouer son rôle de régulateur et laisser les prix faire baisser la demande”, rétorque Antoine Levy dans sa chronique mensuelle à L’Express. L’économiste de Berkeley tire les leçons des crises précédentes et bat en brèche les idées reçues. La situation de la France le préoccupe particulièrement.

    L’Express : De quelle manière la guerre en Iran va-t-elle affecter spécifiquement la France et l’Europe ?

    Antoine Levy : L’Europe est particulièrement exposée aux conséquences de cette guerre. Pour deux raisons. La première : L’économie européenne, importatrice de matières premières, est très sensible aux variations du prix de l’énergie. Nous l’avons vu en 2022 après l’invasion de l’Ukraine par la Russie. C’est un peu moins vrai pour la France grâce au nucléaire.

    La deuxième raison concerne le commerce international. On voit déjà se profiler un risque de rupture de certaines chaînes d’approvisionnement, en raison de la fermeture de certaines routes commerciales, en particulier le détroit d’Ormuz. Nous pourrions alors nous retrouver dans une situation similaire à celle du Covid en 2020. Nous pourrions manquer de composants électroniques, de LNG, d’hélium notamment. Il pourrait y avoir un effet de domino qui menacerait l’industrie manufacturière.

    .

    Source link

  • Une juge de San Francisco met le Pentagone en difficulté face à Anthropic

    Une juge de San Francisco met le Pentagone en difficulté face à Anthropic

    La juge fédérale de San Francisco Rita Lin n’a pas rendu encore son ordonnance, mais cette magistrate nommée par Joe Biden a écouté d’une oreille bienveillante la firme Anthropic, mardi 24 mars. La start-up d’intelligence artificielle a été déclarée fin février représenter un « risque pour la sécurité nationale » par l’administration Trump, car elle refusait que son application Claude soit utilisée de manière automatique pour tuer sur le champ de bataille et qu’elle soit interdite à la surveillance de masse de la population intérieure.

    Anthropic a saisi la justice pour que la sanction gouvernementale, annoncée sur les réseaux sociaux par le secrétaire à la guerre Pete Hegseth, soit suspendue. La juge Lin a commencé ses propos de manière déterminée : « Si une entreprise utilise Claude, elle se voit interdire tout travail de défense pour le ministère de la défense, ce dernier ayant qualifié Anthropic de “risque pour la sécurité nationale”. Cette étiquette s’applique généralement aux adversaires du gouvernement américain susceptibles de saboter ses systèmes technologiques ; elle vise typiquement les services de renseignement étrangers, les terroristes », s’est étonnée la juge, qui a jugé ces réactions « pas véritablement adaptées aux enjeux de sécurité de l’Etat ». Le gouvernement aurait tout simplement pu cesser d’utiliser Anthropic : « Il semble que les responsables soient allés au-delà, dans le but manifeste de sanctionner Anthropic. »

    Il vous reste 75.76% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link

  • Danemark : Mette Frederiksen fragilisée à l’issue des législatives

    Danemark : Mette Frederiksen fragilisée à l’issue des législatives

    Les sociaux-démocrates de la Première ministre danoise Mette Frederiksen ont enregistré mardi 24 mars leur plus mauvais résultat depuis plus d’un siècle lors des élections législatives.

    Mette Frederiksen, qui dirige le Danemark depuis 2019 et brigue un troisième mandat, a convoqué ces élections plusieurs mois avant la date butoir d’octobre, une décision largement vue comme une tentative de profiter du regain de popularité dont elle bénéficie depuis qu’elle a tenu tête, en janvier, à Donald Trump et ses velléités d’annexion du Groenland, territoire danois semi-autonome.

    LIRE AUSSI : Danemark : la leçon de populisme de Mette Frederiksen pour rester au pouvoir

    Le résultat du scrutin a toutefois montré qu’elle était fragilisée, tant à gauche qu’à droite, alors que la question du coût de la vie s’est imposée comme étant la première inquiétude des électeurs, ont estimé des observateurs.

    Mette Frederiksen “prête” pour un nouveau mandat

    D’après les résultats définitifs, les sociaux-démocrates ont remporté 38 sièges au Folketing, le Parlement danois, qui en compte 179. Il y a quatre ans, ils en avaient remporté 50. Au total, le bloc de gauche, constitué de la formation de Mette Frederiksen et quatre autres mouvements, obtient 84 sièges, soit six de moins que les 90 nécessaires pour avoir la majorité absolue. Les partis de droite obtiennent eux 77 sièges.

    Les observateurs estiment toutefois que Mette Frederiksen pourrait rester à la tête du gouvernement danois, à l’issue des négociations en vue de la formation d’une coalition, qui pourraient prendre des semaines. Le chef du Parti libéral, le ministre de la Défense Troels Lund Poulsen, a d’ores et déjà déclaré qu’il n’était plus intéressé par un gouvernement de coalition avec Mette Frederiksen, soulignant la complexité des discussions à venir pour elle.

    LIRE AUSSI : Danemark : les recettes de Mette Frederiksen, la Première ministre de gauche qui dit stop à l’immigration

    Devant ses partisans à Copenhague, la dirigeante de 48 ans s’est dite mardi soir “prête à assumer” à nouveau le rôle de Première ministre. “Nous nous attendions à reculer, car c’est normal lorsqu’on se présente pour la troisième fois”, a-t-elle admis. “Bien sûr, je regrette que nous n’ayons pas obtenu plus de voix”, a-t-elle ajouté.

    À Bruxelles, Mette Frederiksen est largement respectée pour sa position claire sur le Groenland et pour ses efforts visant à accroître les dépenses de défense du Danemark depuis le début de la guerre en Ukraine. Cependant, son style de négociation est perçu par certains comme abrasif et de nombreux Danois aspiraient à un changement.

    L’extrême droite triple son score

    Preuve du large rejet suscité par la Première ministre, le soutien au Parti populaire danois, formation d’extrême droite anti-immigration dirigée par Morten Messerschmidt, a grimpé à 9,1 %, soit une hausse de près de 7 points de pourcentage par rapport aux dernières élections. Morten Messerschmidt avait fait campagne en promettant de garantir une migration nette nulle des musulmans et d’abolir les taxes sur l’essence afin de réduire le coût de la vie. “Le fait que le Parti populaire danois ait triplé son score montre clairement que les Danois en ont assez et qu’un grand nombre de personnes souhaitent une autre orientation pour le Danemark”, s’est-il réjoui après l’annonce des résultats.

    LIRE AUSSI : Partout en Europe, l’illusion du “cordon sanitaire” contre l’extrême droite

    Le parti des Modérés (centre) de Lars Lokke Rasmussen pourrait détenir la clé de la prochaine coalition au pouvoir, selon certains observateurs, le ministre des Affaires étrangères sortant appelant Mette Frederiksen à renoncer à ses projets d’impôt sur la fortune.

    La Première ministre a proposé cette taxe – à un taux modeste de 0,5 % destiné à financer la réforme de l’éducation – pour redorer son image de candidate de gauche, mise à mal par une coalition avec le centre-droit. Elle a également supervisé l’une des approches les plus dures en matière de migration en Europe, avec un statut de réfugié temporaire, un soutien conditionnel et des exigences d’intégration dans la société. Elle a également codirigé une initiative de neuf pays de l’UE visant à faciliter l’expulsion des criminels étrangers et, plus tôt cette année, a proposé une loi pour augmenter le nombre d’expulsions.

    Source link

  • EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Donald Trump dit être en discussion avec l’Iran ; « les Etats-Unis négocient avec eux-mêmes », affirme un porte-parole de l’armée iranienne

    EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Donald Trump dit être en discussion avec l’Iran ; « les Etats-Unis négocient avec eux-mêmes », affirme un porte-parole de l’armée iranienne

    A l’aéroport international de Koweït, un réservoir de carburant incendié par une attaque de drones

    Un réservoir de carburant de l’aéroport international de Koweït a pris feu après avoir été visé par une attaque de drones, a annoncé, mercredi, l’autorité de l’aviation civile de l’émirat.

    « D’après les premières informations, les dégâts se limitent à des dommages matériels et il n’y a pas eu de victimes », a écrit l’autorité sur le réseau social X.

    « Les autorités compétentes ont immédiatement mis en œuvre les procédures d’urgence approuvées, et les équipes de pompiers ainsi que les autres parties concernées sont intervenues pour lutter contre l’incendie », a-t-elle ajouté en citant son porte-parole officiel, Abdullah Al-Rahji.

    L’aéroport de Koweït a été pris pour cible à plusieurs reprises depuis le déclenchement, le 28 février, de la guerre entre l’Iran, Israël et les Etats-Unis.

    Le 14 mars, des drones avaient endommagé le système radar de l’aéroport, deux jours après une attaque similaire qui avait provoqué des dégâts matériels. Les réservoirs de carburant de l’aéroport avaient déjà été frappés par des drones le 8 mars, et une semaine plus tôt, un drone s’était abattu sur le terminal passagers, faisant plusieurs blessés légers et des dégâts matériels.

    Source link

  • Le “no a la guerra” de Pedro Sanchez, un slogan creux et dangereux, par Manuel Valls

    Le “no a la guerra” de Pedro Sanchez, un slogan creux et dangereux, par Manuel Valls

    Pedro Sanchez, le Premier ministre socialiste espagnol, est devenu la coqueluche d’une partie de la gauche européenne et de la presse. Son “No a la guerra” pour s’opposer à l’intervention israélo-américaine en Iran veut imposer une ligne politique irréfutable, un marqueur moral et une signature diplomatique.

    La dimension intérieure est essentielle afin de comprendre ce slogan simplificateur pour un gouvernement sans majorité, sans budget, entaché par des affaires de corruption et défait dans tous les scrutins intermédiaires. Pedro Sanchez cherche à mobiliser une mémoire collective puissante et à structurer un clivage politique qu’il espère efficace en opposant une Espagne de la vertu à une opposition renvoyée à des choix passés.

    Gouverner n’est pas rejouer les fractures du passé

    Son prédécesseur de centre droit, José Maria Aznar, avait soutenu, au nom de la solidarité transatlantique, l’intervention américaine et britannique en Irak en 2003. Un an après, Madrid était frappé par des attentats revendiqués par Al-Qaeda, provoquant la mort de 192 personnes. Ils avaient précipité la victoire des socialistes quatre jours après, lors d’élections pourtant imperdables pour le Parti populaire.

    .

    Source link

  • Amber Glenn, cheffe de file des patineuses artistiques américaines, refend la glace et les tabous aux Mondiaux de Prague

    Amber Glenn, cheffe de file des patineuses artistiques américaines, refend la glace et les tabous aux Mondiaux de Prague

    Quand Amber Glenn dispute une compétition, tout n’est pas seulement question de figures, de programmes ou, plus généralement, de patinage artistique. Lors des Jeux olympiques (JO) de Milan-Cortina 2026, la Texane de 26 ans a ainsi été autant critiquée pour sa performance lors de l’épreuve individuelle – déception atténuée par son titre collectif avec ses coéquipières américaines – que pour ses différentes prises de position. Après cette quinzaine italienne, la patineuse fait son retour sur la glace, mercredi 25 mars, aux championnats du monde de Prague (République tchèque), dont elle sera l’une des principales favorites.

    En l’absence de sa compatriote Alysa Liu, championne olympique en titre et nouvelle sensation du monde de la glisse, la délégation comptera sur Amber Glenn, triple tenante des lauriers nationaux, pour briller en individuel. Cinquième de l’épreuve à Milan, en raison d’un saut jugé invalide qui lui avait coûté le podium, elle avait évoqué l’impact des menstruations sur sa performance : « Je ne me sentais tout simplement pas bien. (…) J’ai mes règles en ce moment, c’est vraiment difficile, surtout quand on doit porter ce genre de vêtements et qu’on doit être performante. C’est dur et personne n’en parle. »

    Il vous reste 66.97% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link

  • Un nouveau “front républicain” contre LFI ? Ce que révèlent les municipales

    Un nouveau “front républicain” contre LFI ? Ce que révèlent les municipales

    “La République, c’est moi”, osait Jean-Luc Mélenchon en 2019. Sept ans plus tard, une question se pose : assiste-t-on à la naissance d’un nouveau front républicain, désormais orienté contre LFI ? A défaut des dirigeants de gauche qui ont loupé le coche, les électeurs ont-ils appliqué le concept?

    Le cas de Toulouse est le plus intéressant. Toulouse, c’est la ville qui a entendu davantage que d’autres les propos complotistes de Jean-Luc Mélenchon en 2021 : “Vous verrez que dans la dernière semaine de la campagne présidentielle, nous aurons un grave incident ou un meurtre. Ça a été Merah en 2012, ça a été l’attentat sur les Champs-Elysées [en 2017]. Tout ça, c’est écrit d’avance.” Toulouse, c’est la ville où se présente François Piquemal, qui a toujours refusé de se démarquer des propos antisémites tenus par Jean-Luc Mélenchon pendant la campagne municipale.

    LIRE AUSSI : Olivier Faure et les municipales : contradictions, manque de flair et capital esquinté

    Au premier tour, le candidat insoumis a obtenu 43 274 voix, tandis que le socialiste François Briançon en recueillait 39 245. Ces deux listes après fusion pouvaient donc miser sur un total de 82 619 voix (sans compter quelque 3 000 voix qui se sont portées sur des candidats d’extrême gauche). Au second tour, Piquemal totalise 78 925 voix, il en perd plus de 3 500. Parallèlement, la participation dans la ville rose augmente de plus de six points d’un tour à l’autre (soit plus de 17 000 votants supplémentaires). Le maire sortant Jean-Luc Moudenc progresse de près de 34 000 voix et l’emporte. Les bulletins blancs et nuls passent de moins de 2000 à près de 5 000.

    .

    Source link

  • Les films à l’affiche : « Les Saisons », « Un jour avec mon père », « L’Ultime Héritier », « Love on Trial »…

    Les films à l’affiche : « Les Saisons », « Un jour avec mon père », « L’Ultime Héritier », « Love on Trial »…

    LA LISTE DE LA MATINALE

    De la ruralité presque immémorielle de l’Alentejo, au Portugal, dans Les Saisons, de Maureen Fazendeiro, à l’aristocratie capitaliste new-yorkaise de L’Ultime Héritier, de John Patton Ford, en passant par le phénomène des idoles pop japonaises dans Love on Trial, de Koji Fukada, le cinéma cette semaine ausculte quelques particularismes locaux tout en contrastes.

    à ne pas manquer

    « Les Saisons » : la mémoire et le territoire

    Au cinéma, on a pris l’habitude bien commode de répartir les films en deux catégories distinctes : la fiction d’un côté, le documentaire de l’autre. Heureusement qu’il nous arrive encore des cinéastes pour tracer d’autres lignes de partage, comme le fait Maureen Fazendeiro avec Les Saisons.

    Le film est tout entier consacré à un lieu : la région de l’Alentejo, qui embrasse une large part du sud du Portugal, réputée, entre autres caractéristiques, pour ses riches vestiges mégalithiques. C’est un film sans sujet apparent, tout au plus une promenade. Disons plutôt que le scénario n’est autre que le territoire lui-même, avec ses chemins, ses reliefs, ses légendes, comme une grande écriture à ciel ouvert.

    Il vous reste 93.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link

  • EN DIRECT. Guerre en Iran : les Etats-Unis ont transmis à Téhéran un plan de paix en 15 points

    EN DIRECT. Guerre en Iran : les Etats-Unis ont transmis à Téhéran un plan de paix en 15 points

    Israël a lancé de nouvelles frappes sur Téhéran dans la nuit du mardi 24 au mercredi 25 mars, après que le président américain Donald Trump a déclaré hier que des progrès avaient été effectués dans les négociations qui se déroulent entre les Etats-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre, ce que la République islamique a démenti.

    Le New York Times et la chaîne de télévision israélienne Channel 12 rapportent que Washington a transmis à l’Iran, par l’intermédiaire du Pakistan, un plan en 15 points pour résoudre le conflit. Celui-ci demande entre autres que Téhéran n’essaie jamais de se doter de l’arme atomique, et qu’une “zone maritime libre” soit établie dans le détroit d’Ormuz. Concernant ce dernier, l’Iran a assuré hier soir que les navires “non-hostiles” pouvaient transiter par le passage stratégique.

    Les infos à retenir

    ⇒ Les Etats-Unis ont transmis à l’Iran un plan en 15 points pour mettre fin à la guerre

    ⇒ L’Iran lance de nouvelles attaques contre Israël, le Koweït, la Jordanie et Bahreïn

    ⇒ Nouvelles frappes israéliennes sur Téhéran

    06h30

    Les Etats-Unis ont transmis à l’Iran un plan en 15 points pour mettre fin à la guerre

    Les Etats-Unis ont transmis à l’Iran un plan en 15 points destiné à mettre fin à la guerre, selon le New York Times, tandis que la chaîne de télévision israélienne Channel 12, citant trois sources, rapporte que Washington est désireux de sceller une trêve d’un mois avec Téhéran pour discuter d’un accord. Selon Channel 12, les Etats-Unis demandent notamment que l’Iran s’abstienne d’enrichir de l’uranium et démantèle les sites nucléaires de Natanz, Ispahan et Fordo. L’un des points prévoit également que Téhéran arrête de financer des milices dans la région. Washington demande aussi que soit établie une “zone maritime libre” dans le détroit d’Ormuz.

    LIRE AUSSI : Des Marines pour débloquer le détroit d’Ormuz ? L’analyse percutante du vice-amiral John W. Miller

    Donald Trump avait annoncé lundi que des négociations entre les Etats-Unis et l’Iran avaient été ouvertes, ajoutant qu’elles avaient permis de dégager “des points d’accord majeurs”. Téhéran avait alors démenti les commentaires du président américain, dénonçant une volonté de manipuler les cours du pétrole.

    Ce plan en 15 points a été transmis à Téhéran par l’entremise du Pakistan, qui entretient de bonnes relations avec les deux parties. Le pays a d’ailleurs proposé hier d’accueillir des discussions de paix.

    06h20

    L’Iran lance de nouvelles attaques contre Israël, le Koweït, la Jordanie et Bahreïn

    Les Gardiens de la révolution iraniens ont dit avoir lancé cette nuit de nouvelles attaques contre plusieurs endroits en Israël, notamment à Tel Aviv, ainsi que contre des bases militaires américaines au Koweït, en Jordanie et à Bahreïn, ont rapporté les médias d’Etat iraniens.

    Le Koweït et l’Arabie saoudite ont par ailleurs dit mercredi avoir repoussé des attaques de drone, sans dire d’où elles avaient été lancées. D’après l’autorité de l’aviation civile du Koweït, un incendie s’est déclaré à l’aéroport international de Koweït après une attaque de drone contre un réservoir de carburant.

    06h15

    Nouvelles frappes israéliennes sur Téhéran

    L’armée israélienne a annoncé dans la nuit sur Telegram avoir lancé “une série de frappes visant les infrastructures du régime terroriste iranien à Téhéran”, après avoir fait état de missiles iraniens se dirigeant vers Israël.

    Source link