Category: Politique

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  • Crise du gaz : “La situation de l’Europe est plus grave qu’on ne le pense”

    Crise du gaz : “La situation de l’Europe est plus grave qu’on ne le pense”

    Et si la crise énergétique actuelle était finalement plus forte que celle qui a touché l’Europe en 2022, à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie ? A mesure que le conflit en Iran s’éternise, ce scénario commence à prendre forme. Selon l’expert brésilien Felipe Germini, qui a passé près de vingt ans chez Schlumberger, l’Europe doit se préparer à entrer dans un nouveau monde où les importations d’énergie bon marché n’existeront plus. L’occasion pour elle de réduire – enfin – sa dépendance coûteuse aux énergies fossiles.

    L’Express : Pensez-vous que la situation gazière de l’Europe est plus grave qu’on ne le pense ?

    Felipe Germini : Oui. Il faut être familier avec les chiffres et les réalités physiques du marché pour prendre la mesure de la crise actuelle. Commençons par donner quelques ordres de grandeur. Les stocks de gaz de l’UE se situent à environ 30 % de leur capacité. L’Allemagne est dans la fourchette des 20 %. La France idem. Il s’agit du niveau saisonnier le plus bas depuis 2022, et il est bien inférieur à la moyenne des dix dernières années. Cela constitue déjà un problème en soi. Mais ce qui rend la situation structurellement dangereuse, c’est ce qui s’est passé le 2 mars. Des frappes de drones iraniens ont touché les installations de Ras Laffan et Mesaieed appartenant à Qatar Energy.

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  • Carburants : le gouvernement lance un plan d’aides ciblées qui ne convainc pas

    Carburants : le gouvernement lance un plan d’aides ciblées qui ne convainc pas

    Les effets de la guerre avec l’Iran n’auront pas tardé à se faire sentir à la pompe. En quelques jours, les prix du gazole et de l’essence ont fortement augmenté en station-service, dans un contexte de hausse du pétrole, qui a atteint 110 dollars le baril de Brent ces derniers jours. Pour faire face à cette nouvelle contrainte économique, le gouvernement Lecornu II a annoncé, vendredi 27 mars, un plan d’aide sur les carburants.

    LIRE AUSSI : L’Etat “profiteur de crise” ? Les mauvais calculs de Marine Le Pen sur les prix du carburant

    Estimé à 70 millions d’euros d’investissement de l’État, ce dispositif, a priori limité au mois d’avril, est présenté comme un “plan de soutien immédiat en faveur de l’activité économique”. Il cible uniquement certains secteurs — transport routier, pêche et agriculture — sans mesures générales pour la population. Parmi les dispositifs annoncés, aucun ne concerne les “gros rouleurs”, comme les infirmières libérales, pourtant évoquées ces derniers jours. “On ne se ferme pas de porte pour l’avenir”, s’est contenté de déclarer la ministre de l’Énergie Maud Brégeon.

    Le secteur des transports privilégié

    Le soutien se concentre d’abord sur le secteur des transports, qui bénéficiera dès le 1er avril de 50 millions d’euros pour les TPE et PME (environ 45 000 entreprises) “justifiant des difficultés majeures”. Selon le ministre des Transports Philippe Tabarot, cette aide prend la forme d’une “aide forfaitaire par véhicule” équivalente à 20 centimes par litre de carburant. “Un dispositif de guichet dédié sera mis en place”, précise le ministère.

    Depuis plusieurs semaines déjà, le gouvernement était mis sous pression par plusieurs organisations de transport routier qui annonçaient des manifestations et actions régionales à partir de ce week-end. Mais le geste annoncé hier ne les convainc pas. La Fédération nationale des transports routiers, la plus grosse organisation de routiers du pays, a immédiatement dénoncé dans un communiqué des aides “incompréhensibles” et un “dispositif complexe, lourd à activer et insuffisant”, se questionnant sur ses modalités très floues. “Elles ne semblent ni à la hauteur de la crise, ni adaptées aux réalités du terrain”, tance l’organisation.

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    Agriculture et pêche : aides jugées insuffisantes

    Même tonalité dans le secteur agricole, pour lequel le gouvernement prévoit une exonération du droit d’accise sur le gazole non routier (GNR), pour un coût total de 14 millions d’euros, soit environ 4 centimes par litre. La FNSEA a rapidement réagi : “donner à peine 4 centimes alors qu’on a eu une hausse de plus de 60 centimes par litre de GNR… c’est des miettes”, a cinglé Luc Smessaert, l’un des vice-présidents de l’organisation, au micro de RTL vendredi. “Si j’étais moins poli, je dirais que c’est du foutage de gueule”, a poursuivi le syndicaliste, promettant des actions si aucune mesure de soutien supplémentaire n’est annoncée pour les agriculteurs.

    Du côté des pêcheurs, la ministre Catherine Chabaud a annoncé une aide à “20 centimes par litre” pour le gazole de pêche, sous forme de remboursement sur les factures de carburant des navires de pêche. Une “bouffée d’oxygène” jugée néanmoins “très insuffisante” par l’Association nationale des organisations de producteurs (ANOP).

    Et ailleurs en Europe ?

    Les voisins européens ont opté pour des stratégies différentes. En Espagne, où le pays ne dispose de quasiment aucune réserve de pétrole brut, l’exécutif espagnol relance une stratégie déjà bien rodée en 2022 lors de l’invasion russe en Ukraine. Un paquet d’urgence d’environ 5 milliards d’euros combinant baisse de TVA (qui passe de 21 % à 10 %) et réduction des taxes sur les carburants, devrait permettre une baisse estimée de 20 à 30 centimes par litre pour tous les automobilistes. Des aides ciblées de 20 centimes par litre sont également accordées aux secteurs les plus exposés (transporteurs, agriculteurs, pêcheurs, éleveurs).

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    En Italie, le gouvernement de Giorgia Meloni a adopté il y a dix jours déjà, par décret, une “réduction pour tous” du prix du carburant financé par une diminution des droits d’accise, pour une réduction du prix de 25 centimes par litre pour le gazole et l’essence et de 12 centimes par kilo pour le GPL. “Dès les prochaines heures, les Italiens paieront moins cher que les Allemands, les Français et les Espagnols”, s’est félicité le 19 mars le vice-Premier ministre Matteo Salvini. A cela s’ajoute une aide exceptionnelle accordée aux transporteurs et aux pêcheurs sous forme de crédit d’impôt, et un mécanisme anti-spéculation forçant les compagnies pétrolières à communiquer publiquement les prix conseillés afin de stopper les hausses injustifiées.

    En Allemagne, le gouvernement de Friedrich Merz a opté jeudi pour une approche réglementaire, en votant une obligation pour les stations-service de limiter les variations de prix à une seule par jour, et en renforçant le contrôle des compagnies pétrolières. Le pays de la voiture privilégie pour l’heure la surveillance du marché, alors que dans certaines stations-service, les prix dépassent déjà 2,30 ou 2,50 euros le litre de carburant.

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  • Un week-end à Berlin : Brancusi prend toute la lumière à la Neue Nationalgalerie

    Un week-end à Berlin : Brancusi prend toute la lumière à la Neue Nationalgalerie

    Si l’œuvre de Constantin Brancusi (1876-1957) reste largement populaire auprès du grand public dans l’Hexagone, seuls les initiés la connaissent outre-Rhin. C’est dire l’événement que représente l’exposition d’ampleur déployée dans les vastes espaces de la Neue Nationalgalerie à Berlin. Le bâtiment de verre et d’acier, conçu par l’architecte moderniste Ludwig Mies van der Rohe à la fin des années 1960 sur le principe du less is more, offre un écrin idéal aux formes organiques façonnées par le sculpteur roumain. Leur simplicité presque déroutante ne peut qu’y être sublimée.

    C’est, en outre, la première exposition consacrée à l’artiste en Allemagne depuis plus de cinquante ans, et la plus complète avec quelque 150 sculptures, clichés, dessins, films et documents d’archives, dont certains ont été peu ou jamais montrés, prêtés par des collections internationales et, en grande partie, par le Centre Pompidou, qui assure le commissariat de la rétrospective au côté de l’institution berlinoise. L’ensemble, exceptionnel, éclaire le processus créatif d’un Brancusi qui, pour mettre en valeur son travail, avait aussi recours à la photographie et au cinéma.

    Constantin Brancusi, “Autoportrait dans l’atelier : les Colonnes sans fin I à IV, Le Poisson (1930), Leda (1926)”, vers 1934.

    / © Succession Brancusi – All rights reserved / Adagp, Paris, 2026. Photo © Centre Pompidou, MNAM-CCI / Dist. Grand Palais Rmn

    Là où la sculpture européenne du tournant du XXᵉ siècle se complaisait encore dans la virtuosité figurative, le sculpteur a choisi une autre voie. Arrivé à Paris en 1905, après des débuts académiques dans son pays natal et quelques pérégrinations sur le Vieux Continent, il passe brièvement par l’atelier d’Auguste Rodin avant de s’en éloigner, convaincu, selon sa formule restée fameuse, que “rien ne pousse à l’ombre des grands arbres”. La rupture, décisive, va mener Brancusi vers un style radicalement épuré qui va faire de lui le précurseur de l’abstraction sculpturale avec des formes simples cherchant moins à représenter fidèlement le monde qu’à en capter l’essence.

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  • EN DIRECT. Les Houthis entrent en guerre aux côtés de l’Iran

    EN DIRECT. Les Houthis entrent en guerre aux côtés de l’Iran

    Un nouveau front s’ouvre dans le conflit au Moyen-Orient. Les Houthis, autre “proxy” redoutable de l’Iran au Yémen, qui étaient jusque-là restés calmes depuis l’opération américaine “Rough Rider” de mars 2025, ont revendiqué ce samedi leur première attaque contre Israël.

    Hier, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré que la fin du conflit en Iran pourrait intervenir dans quelques semaines, et non quelques mois, ajoutant que les États-Unis pourraient atteindre leurs objectifs sans déployer de troupes au sol. L’intervention des Houthis pourrait toutefois changer la donne et accroître encore davantage l’instabilité de la région.

    8h48

    Des missiles tirés depuis le Yémen alors qu’Israël et les Etats-Unis visent l’Iran

    Israël a déclaré samedi avoir détecté un missile tiré depuis le Yémen, le premier lancé de ce pays depuis le début de la guerre en Iran, et a indiqué avoir frappé des cibles à Téhéran. Les Houthis du Yémen, alliés de Téhéran, ont confirmé le tir, affirmant qu’il faisait suite aux attaques continues contre des infrastructures en Iran, au Liban, en Irak et dans les territoires palestiniens, et ajoutant que ces opérations continuaient tant que l’”agression” sur tous les fronts n’aurait pas arrêté.

    Quelques heures plus tôt, ils s’étaient dits prêts à intervenir militairement si l’escalade contre l’Iran ou “l’axe de la résistance” continuait. Les Houthis avaient déjà, entre 2023 et 2025, mené à plusieurs reprises des attaques contre Israël, affirmant agir en appui aux Palestiniens dans le contexte de la guerre à Gaza.

    8h45

    Blocage du détroit d’Ormuz : une pénurie d’hélium, l’autre choc mondial qui menace la planète Tech

    La compagnie énergétique publique du Qatar a fait état jeudi de “dommages considérables” sur le complexe gazier de Ras Laffan, après une attaque iranienne. (Photo d’illustration)

    © / dpa/picture-alliance

    L’industrie mondiale des semi-conducteurs tremble alors que le Qatar produit à lui seul entre 30 et 40 % de ce gaz nécessaire à la fabrication des puces.

    >>> Retrouvez notre décryptage.

    07h07

    Attaque de drones à Oman

    Une personne a été blessée lors d’une attaque de drone sur le port de Salalah, à Oman, où elle a travaillé, tandis qu’une grue a été légèrement endommagée, a annoncé samedi le gouvernement d’Oman.

    Le pays avait accueilli des pourparlers de médiation entre les États-Unis et l’Iran avant le début du conflit.

    04h37

    Six blessés à Abou Dhabi après l’interception d’un missile

    Six personnes ont été blessées samedi à Abou Dhabi lors de trois incendies provoqués par des débris tombés lors de l’interception d’un missile balistique, a indiqué le bureau des médias de l’émirat. Les trois incendies ont été maîtrisés et le processus de refroidissement est en cours, a-t-on ajouté.

    Les autorités d’Abu Dhabi géraient les incendies à proximité des zones économiques Khalifa d’Abu Dhabi, ou KEZAD, qui font partie des villes économiques et des zones franches du groupe AD Ports d’Abu Dhabi.

    03h26

    Des explosions entendues à Damas en Syrie

    Des explosions entendues à Damas et dans des zones situées à proximité alors que les défenses israéliennes interceptent des missiles iraniens dans l’espace aérien de la Syrie, rapporte la télévision officielle syrienne.

    00h55

    Douze soldats américains ont été blessés dans une frappe iranienne en Arabie saoudite

    Douze soldats américains ont été blessés, dont deux grièvement, dans une frappe de l’armée iranienne contre la base aérienne de Prince Sultan en Arabie saoudite, dit un responsable américain.

    00h00

    Pourquoi Israël et certains pays du Golfe craignent un accord prématuré entre Donald Trump et l’Iran

    Le ministre d'Etat émirati des Affaires étrangères, Anwar Gargash (G) et son homologue saoudien Adel al-Jubeir (D), le 30 mai 2019 à Jeddah, en Arabie saoudite, lors d'une photo de famille des pays membres de l'Organisation de la conférence islamique (OCI)

    Le ministre d’Etat émirati des Affaires étrangères, Anwar Gargash (G) et son homologue saoudien Adel al-Jubeir (D), le 30 mai 2019 à Jeddah, en Arabie saoudite, lors d’une photo de famille des pays membres de l’Organisation de la conférence islamique (OCI)

    © / afp.com/BANDAR ALDANDANI

    Plusieurs pays du Golfe redoutent que Donald Trump ne mette fin dans l’immédiat à la guerre. Un cas de figure qui risquerait, selon eux, d’acter la mainmise de l’Iran sur le détroit d’Ormuz, et ne les protègerait pas contre de futures frappes.

    >>> Retrouvez notre analyse.

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  • Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau face au spectre de l’aventure solitaire

    Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau face au spectre de l’aventure solitaire

    Ils sont son actif le plus précieux. Bruno Retailleau s’appuie sur les adhérents LR pour enduire de légitimité démocratique ses ambitions présidentielles. Ce mardi 24 mars, le plan se déroule sans accroc. Réunis en bureau politique, instance à la main du Vendéen, les dirigeants LR valident trois scenarii soumis au vote des militants en vue de la désignation du prétendant LR à l’Elysée : une primaire ouverte, fermée ou une simple désignation de Bruno Retailleau.

    Ce dernier peut dormir sur ses deux oreilles. Son élection au printemps dernier par 75 % des militants lui promet un nouveau sacre, même en cas d’élection interne. Voilà un plan parfait. Trop parfait ? Avant la réunion de l’instance, Bruno Retailleau est mis en garde par un confident : “Ne te laisse pas enfermer dans une image du candidat à tout prix.” Pourquoi ne pas tendre la main à d’autres prétendants de droite et esquisser l’idée d’une primaire le jour de sa désignation ? Cela ne coûte rien, elle a si peu de chances de voir le jour.

    Des sondages poussifs, des candidatures de droite en pagaille… Bruno Retailleau est tenu de défendre la légitimité de son aventure élyséenne pour se départir de toute image de forcené. “Tu vas finir avec la secte du temple solaire si tu te contentes d’une primaire fermée”, l’a prévenu cet automne son rival Laurent Wauquiez, apôtre intéressé d’un rassemblement plus large. Bruno Retailleau s’appuie, lui, sur l’histoire glorieuse de la droite pour consolider son ambition. “Depuis quand un parti gaulliste n’aurait-il pas vocation à porter un candidat ?”, confie-t-il. Et tant pis si l’ancien villiériste n’est pas un “bébé RPR”. Cette filiation autorevendiquée a quelques intérêts.

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  • La maire sortante de Besançon quitte la séance du conseil municipal et dénonce des “irrégularités”

    La maire sortante de Besançon quitte la séance du conseil municipal et dénonce des “irrégularités”

    Le nouvel édile a donné la parole à Anne Vignot, maire sortante écologiste, après son discours inaugural, mais a refusé de laisser les autres groupes de l’opposition de gauche s’exprimer, estimant qu’ils n’étaient “pas encore constitués et que la maire sortante avait parlé au nom de l’ensemble de leur liste d’union.

    Le nouveau maire de Besançon, Ludovic Fagaut (LR), qui a ravi à la gauche cette ville de 120.000 habitants qu’elle dirigeait quasiment sans interruption depuis plus d’un siècle, a été installé vendredi 27 mars, mais l’opposition a quitté la séance et dénoncé des “irrégularités” pendant ce premier conseil municipal post-élections.

    Après sa prise de parole inaugurale du mandat qui s’ouvre, le nouvel édile a donné la parole à Anne Vignot, maire sortante écologiste dont la liste d’alliance avec LFI a été battue dimanche lors d’un duel droite/gauche, par 53,3% contre 46,7% des voix.

    Il a en revanche refusé de laisser les autres groupes de l’opposition de gauche (PS, LFI, PCF, Génération.s) s’exprimer, estimant qu’ils n’étaient “pas encore constitués” et qu’Anne Vignot avait parlé au nom de l’ensemble de leur liste d’union.

    Injectives au conseil municipal

    “Censure”, agissements “antidémocratiques”, a dénoncé l’élue communiste Aline Chassagne.

    “Vous pouvez encore montrer que vous voulez un conseil municipal apaisé, ce qui est notre souhait” en laissant s’exprimer les représentants de tous les partis, a déclaré l’écologiste Anthony Poulin, avant de menacer de quitter l’assemblée municipale.

    “Je ne fonctionne pas au chantage”, a tancé le nouveau maire.

    Plusieurs élus d’opposition quittent la séance

    Les élus d’opposition ont alors quitté la séance qui s’est poursuivie sans eux. Ils ont été hués par les partisans de la majorité et applaudis par leurs soutiens.

    Devant l’hôtel de ville, les représentants des différents partis de gauche ont ensuite tenu les discours qu’ils avaient l’intention de lire au sein du conseil.

    Tous les soirs dans Le Titre à la Une, découvrez ce qui se cache derrière les gros titres. Zacharie Legros vous raconte une histoire, un récit de vie, avec aussi le témoignage intime de celles et ceux qui font l'actualité.
    Gauche écartelée, droite et centre unis, RN en progression: comment les municipales préfigurent la présidentielle

    18:56

    Anne Vignot a par ailleurs déclaré à la presse que Ludovic Fagaut avait “fait voter des délibérations” vendredi soir, en l’absence de l’opposition municipale, ce qui constitue selon elle une “complète irrégularité”.

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    L’opposition compte en l’occurrence “saisir le préfet pour un contrôle de la légalité de ces délibérations”, et “si besoin” le tribunal administratif, notamment sur le “respect du pluralisme” et de la représentation des élus de la minorité municipale au sein de la commission d’appel d’offre et du centre communal d’action sociale (CCAS).

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  • EN DIRECT, guerre en Iran : Israël dit avoir détecté un tir de missile en provenance du Yémen vers son territoire, une première en un mois de guerre

    EN DIRECT, guerre en Iran : Israël dit avoir détecté un tir de missile en provenance du Yémen vers son territoire, une première en un mois de guerre

    Incendies aux Emirats arabes unis après l’interception d’un missile

    Cinq personnes, de nationalité indienne, ont été blessées samedi lors d’un incendie provoqué par des chutes de débris provenant de l’interception d’un missile balistique au-dessus d’une zone industrielle d’Abou Dhabi, selon les autorités des Emirats arabes unis.

    « La défense aérienne et les chasseurs des Emirats arabes unis ripostent aux missiles et aux drones lancés d’Iran », a écrit le ministère de la défense émirati sur X.

    Le gouvernement d’Abou Dhabi a fait état, dans un communiqué, de deux incendies dans la zone industrielle de Khalifa, sur la côte de l’émirat, dus à des débris provenant de l’« interception réussie » d’un missile balistique. « Les autorités confirment que cet incident a fait cinq blessés de nationalité indienne, dont les blessures vont de modérées à légères », a-t-il ensuite précisé dans un communiqué séparé.

    Proche allié des Etats-Unis et l’un des rares pays arabes à avoir normalisé ses relations avec Israël, les Emirats arabes unis ont été la principale cible des missiles et des drones lancés par Téhéran vers ses voisins du Golfe depuis le début de la guerre, le 28 février.

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  • Hausse du prix du gazole : mobilisation des routiers à partir de samedi, malgré les annonces du gouvernement

    Hausse du prix du gazole : mobilisation des routiers à partir de samedi, malgré les annonces du gouvernement

    Vingt centimes par litre de rabais annoncés ne semblent pas suffire à calmer l’inquiétude et la colère des camionneurs face à la flambée du prix du gazole. L’Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE), syndicat patronal représentant les PME et TPE françaises du secteur a décidé de maintenir la mobilisation prévue dans plusieurs régions à partir du samedi 28 mars, malgré les annonces du gouvernement, présentées vendredi, et visant à atténuer les conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient.

    « Aucune action ne sera levée », a expliqué Jean-Marc Rivera, délégué général de l’OTRE, vendredi soir sur BFM-TV, commentant les mesures présentées, à savoir un coup de pouce à hauteur de 50 millions d’euros pour les TPE et PME en difficulté économique, qui recevront donc l’équivalent de 20 centimes d’euros par litre de carburant. Dès samedi, des actions doivent avoir lieu en Auvergne-Rhônes-Alpes, à Lyon et Clermont-Ferrand. En Ile-de-France, une opération escargot est prévue lundi sur le périphérique parisien dès 9 heures. D’autres manifestations sont annoncées les jours suivants, dans les Pays de la Loire, en Nouvelle-Aquitaine, en Occitanie et enfin en PACA, où la Fédération nationale des transports routiers (FNTR), autre organisation professionnelle-clé, se joindra au mouvement de contestation.

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  • L’abstention de la France à l’ONU lors du vote d’une résolution sur l’esclavage indigne des élus d’outre-mer

    L’abstention de la France à l’ONU lors du vote d’une résolution sur l’esclavage indigne des élus d’outre-mer

    Plusieurs parlementaires de Guadeloupe, Martinique et Guyane ont critiqué, vendredi 27 mars, l’abstention de la France lors du vote aux Nations unies (ONU) d’une résolution reconnaissant l’esclavage et la traite transatlantique comme « le plus grave crime contre l’humanité ».

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « Rempart contre l’oubli » ou « hiérarchie entre les atrocités » : l’ONU proclame l’esclavage « plus grave crime contre l’humanité »

    La France a envoyé « un signal profondément incompréhensible » en contradiction avec « son histoire législative », a dénoncé, dans un communiqué, Béatrice Bellay, députée (Parti socialiste) de Martinique, rappelant que la France avait été pourtant « le premier » pays à faire un pas vers cette reconnaissance, avec la loi Taubira du 21 mai 2001.

    Le texte adopté mercredi ne crée pas d’obligation juridique contraignante mais constitue « un acte politique et mémoriel majeur » qui permettra d’« ouvrir un dialogue international sur [les] conséquences durables » de l’esclavage, a de son côté estimé le député apparenté socialiste guadeloupéen Christian Baptiste, qualifiant de « recul » la position française.

    La France « a encore affaibli sa crédibilité auprès des peuples des dits outre-mer », a pour sa part fustigé son homologue martiniquais Marcellin Nadeau (GDR), dénonçant « un nouveau refus de reconnaissance pleine et entière » à l’égard des ultramarins.

    Dans une lettre ouverte à Emmanuel Macron jeudi, le sénateur guadeloupéen et ex-ministre des outre-mer Victorin Lurel avait déploré « une faute morale, historique, diplomatique et politique » contribuant à « ternir un peu plus » l’image de la France et à « fragiliser » les efforts de réconciliation mémorielle entre les pays occidentaux et leurs anciennes colonies.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés John Dramani Mahama, président du Ghana : « La reconnaissance pleine et entière de l’histoire de l’esclavage est essentielle, pour l’humanité tout entière »

    Une résolution présentée par le Ghana

    Le Mouvement de décolonisation et d’émancipation sociale de Guyane, auquel appartient le député Jean-Victor Castor, a lui aussi dénoncé l’abstention de la France, ajoutant que « l’esclavage n’est pas seulement un crime du passé » car « ses conséquences structurent encore les inégalités actuelles ». Le parti a par ailleurs appelé l’ONU à « permettre à la Guyane de réintégrer la liste des territoires non autonomes et forcer la puissance administrante à accepter un plan de décolonisation ».

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Le Ghana veut que la traite des esclaves soit reconnue comme « le crime le plus grave de l’histoire de l’humanité » par l’ONU

    La résolution, soutenue par l’Union africaine et présentée par le Ghana, a été adoptée, mercredi, par 123 voix pour, 3 contre (Etats-Unis, Israël, Argentine) et 52 abstentions (dont le Royaume-Uni et les Etats membres de l’Union européenne). Elle déclare « la traite des Africains réduits en esclavage et l’esclavage racialisé des Africains » comme « les plus graves crimes contre l’humanité », condamnant cette « injustice la plus inhumaine et la plus persistante commise contre l’humanité ».

    Les opposants au texte l’accusent de mettre les crimes en « compétition ». Celui-ci « risque de mettre en concurrence des tragédies historiques qu’il n’y a pas lieu de comparer, sauf à le faire au détriment de la mémoire des victimes », a, par exemple, expliqué Sylvain Fournel, membre de la représentation française à l’ONU, tout en plaidant pour refuser « l’oubli et l’effacement ».

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « L’esclavage a produit le système économique, politique et social de domination le plus absolu »

    Le Monde avec AFP

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  • Aux Etats-Unis, le shutdown du département de la sécurité intérieure se poursuit, menaçant les vacances de printemps des Américains

    Aux Etats-Unis, le shutdown du département de la sécurité intérieure se poursuit, menaçant les vacances de printemps des Américains

    Les images des interminables files dans les aéroports et l’imminence du sacro-saint spring break, les vacances de printemps aux Etats-Unis, n’auront pas réussi à amadouer les querelles partisanes au Congrès. Les élus ont échoué à trouver un terrain d’entente, vendredi 27 mars, pour mettre fin au shutdown – la mise à l’arrêt du département de la sécurité intérieure (Department of Homeland Security, DHS) faute de financement – en cours depuis le 13 février. Au désaccord habituel entre la majorité et l’opposition, s’est ajoutée une scission plus inattendue entre les républicains du Sénat et ceux de la Chambre des représentants.

    Le différend porte, à l’origine, sur les fonds alloués à l’ICE (Immigration and Customs Enforcement, la police de l’immigration et des douanes) et à la Border Patrol (la police aux frontières, une autre agence fédérale de l’immigration). Depuis la débâcle de l’opération anti-immigration cet hiver à Minneapolis (Minnesota), qui a conduit à la mort de deux citoyens américains, Renee Good et Alex Pretti, les démocrates refusent de voter le budget de l’ensemble du ministère de tutelle de ces agences, le DHS, tant que des mesures fortes ne sont pas prises pour contrôler le comportement des agents.

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