Category: Monde

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  • Guerre au Moyen-Orient : face au risque de blocage du détroit d’Ormuz, les rares autres routes du pétrole

    Guerre au Moyen-Orient : face au risque de blocage du détroit d’Ormuz, les rares autres routes du pétrole

    DÉCRYPTAGE – Les images de pétroliers en feu et les bombardements iraniens des pays du Golfe mettent à mal les exportations d’hydrocarbures. Las, peu d’alternatives existent.

    La «veine jugulaire de l’Occident» se rétracte. Depuis le début des opérations militaires israélo-américaines en Iran, la navigation des tankers au large du détroit d’Ormuz diminue fortement. Or, 20 % à 25 % du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) produits mondialement y transitent. Conséquence immédiate : le cours du baril de pétrole dépasse les 100 dollars. En France, un litre de gazole coûte plus de deux euros. Avant la guerre, vingt millions de barils de pétrole voguaient chaque jour à travers ce bras de mer large d’une cinquantaine de kilomètres à son point le plus étroit, principalement à destination des pays asiatiques.

    Mais les images de pétroliers en feu et les frappes ont refroidi les armateurs. Donald Trump a même annoncé vouloir accompagner «très bientôt» des navires dans le détroit. En attendant, pour faire face à l’augmentation des coûts, l’Agence Internationale de l’énergie (AIE) a annoncé mercredi 11 mars un plan d’urgence et la libération de 400 millions de barils…

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  • Le mystère du Lancet tombé sur Kiev : Moscou franchit une nouvelle étape dans l’utilisation des drones

    Le mystère du Lancet tombé sur Kiev : Moscou franchit une nouvelle étape dans l’utilisation des drones

    Abattu là où il n’aurait jamais dû pouvoir arriver, ce petit appareil témoigne d’une évolution inquiétante. Et préfigure de nouvelles menaces à gérer de plus en plus loin du front.

    Il est 8 h 54 ce lundi 16 mars, à Kiev, lorsque l’explosion retentit au-dessus de la place Maidan dans le centre de la capitale. Depuis le 7e étage de l’hôtel Ukraine, bâtiment emblématique offrant une vue imprenable sur la ville, la détonation a même surpris les employés pourtant habitués au vacarme lointain des défenses anti-aériennes. Par la fenêtre, nous voyons des débris tomber du ciel, flottant dans le ciel bleu sans nuages d’une belle matinée d’hiver. Un missile ? Non, un drone de type Lancet.

    Charge nucléaire, essaims autonomes, 10.000 kilomètres : Zelensky et Petraeus dessinent l’avenir sombre de «la guerre des drones»

    Problème : ce type d’appareil conçu pour repérer et frapper des cibles à distance n’a qu’une autonomie d’une soixantaine de minutes et une portée maximale de 80 kilomètres selon les versions. Alors comment et pourquoi se retrouve-t-il au-dessus du cœur de la capitale ukrainienne ?

    Sur Telegram, un conseiller du ministre de la Défense explique que la Russie a lancé 40 appareils similaires sur la capitale pour une démonstration de force. Ces petits appareils, qui doivent être téléguidés…

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  • En Allemagne, l’AfD mise sur les élections régionales pour se rendre incontournable

    En Allemagne, l’AfD mise sur les élections régionales pour se rendre incontournable

    REPORTAGE – En ex-RDA comme dans l’ouest du pays, le parti d’extrême droite bat campagne en vue des élections régionales 2026, surfant sur le rejet des « vieux partis » et les craintes liées au phénomène migratoire.

    Devant la salle Johann-Sebastian-Bach du château de Köthen, une ville de 25 000 habitants située en Saxe-Anhalt, la file s’étire. Les organisateurs doivent se rendre à l’évidence. Les 440 places ne suffiront pas à accueillir tous les militants et sympathisants venus assister à ce « dialogue citoyen » de l’Alternative für Deutschland (AfD), à six mois des très attendues élections régionales de Saxe-Anhalt. Plus d’une centaine d’habitants de ce Land de l’ex-RDA devront repartir bredouilles, non sans avoir eu droit à quelques minutes dans la cour du château avec Ulrich Siegmund, le candidat tête de liste aux élections régionales, qu’ils étaient venus applaudir. « On ne pensait pas qu’il y aurait autant de monde ! », s’exclame un des membres du parti d’extrême droite, ravi de cette affluence.

    Le lendemain soir, à plus de 500 kilomètres à l’ouest de Köthen, un autre « dialogue citoyen » organisé par l’AfD se tient à la maison communale de Jockgrim, petite ville de 7 500 habitants…

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  • « Ce sont elles qui gouvernent » : l’Irak prisonnier de ses milices pro-iraniennes

    « Ce sont elles qui gouvernent » : l’Irak prisonnier de ses milices pro-iraniennes

    DÉCRYPTAGE – Depuis le début de la guerre déclenchée par Israël et les États-Unis contre l’Iran, les formations à la solde de Téhéran frappent les intérêts américains à travers le pays et au Kurdistan irakien, sans réaction de la part de Bagdad.

    Au téléphone, George* se racle la gorge, hésite, puis finit par répondre dans un français hésitant. « On a peur qu’ils pensent que nous sommes avec les Américains. Alors on ne parle pas ; on ne sort pas beaucoup. Si on parle, c’est contre les États-Unis car si on évoque l’Iran… » Le chrétien âgé de 74 ans ne termine pas sa phrase. Il craint que, dans le contexte actuel, de tels propos lui valent, au mieux, des menaces de la part des miliciens. Alors, en silence, il observe les drones qui décollent et les bombes qui tombent quotidiennement à quelques kilomètres de sa maison, à Bartella.

    La ville est située dans la plaine de Ninive, entre Mossoul et Erbil. Depuis le 28 février, c’est de là que les milices chiites proches de Téhéran projettent leurs drones armés vers le Kurdistan irakien. « Les milices envoient des drones comme ils veulent car ce sont elles qui gouvernent. Il y a quelques jours, je les ai vus en envoyer un depuis un terrain situé entre Bartella et Bashpita. Ils tirent depuis…

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  • Saïda, cité-refuge libanaise dans la bascule de la guerre

    Saïda, cité-refuge libanaise dans la bascule de la guerre

    REPORTAGE – Dernière ville avant la zone d’évacuation ordonnée par Israël, au sud, Saïda absorbe plusieurs milliers de déplacés venus des zones frontalières et craint à son tour d’être plongée dans la guerre.

    Les genoux plongés dans la terre, un homme en uniforme enlace le corps inerte de Fahmi Mahieddine al-Chami dans le creux d’une excavation. De ses doigts, il attrape un morceau de glaise qu’il fait tomber doucement contre la silhouette immobile. Bientôt, c’est tout un bataillon qui creuse et rabat la terre, psalmodie comme un seul homme des prières à la mémoire du défunt. Des larmes roulent sur les joues, sans un bruit. Peu y prêtent attention. À Saïda, jusqu’ici relativement épargnée par les guerres successives avec Israël, les morts ont fait ces derniers jours plus de bruit que les vivants.

    De la foule se détache la mère, drapée d’un grand voile noir qui se défait à mesure qu’elle agite son corps nerveusement. « Sois fière, lui glisse une femme, tu comptes désormais parmi les tiens un martyr ». Fahmi, son fils, a été tué la veille dans la quatrième frappe israélienne qui s’est abattue près de la corniche de Saïda, à l’angle d’un carrefour. Membre de la défense civile, il tentait de…

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  • Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump tacle ses alliés de l’Otan et tolère l’aide russe à l’Iran

    Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump tacle ses alliés de l’Otan et tolère l’aide russe à l’Iran

    DÉCRYPTAGE – Le président américain compare l’assistance de Moscou à Téhéran à l’aide fournie à l’Ukraine, réservant sa colère à ses alliés.

    L’aide fournie par la Russie à l’Iran semble moins irriter Trump que le refus de l’Otan de participer à la nouvelle guerre du Golfe. Les informations, selon lesquelles Moscou aurait apporté son assistance à Téhéran depuis le début des opérations américaines et israéliennes, ont été rapportées par plusieurs médias américains, mais sans susciter de réactions très vives de la part de l’Administration.

    Le Washington Post avait été le premier à révéler que la Russie avait fourni aux Iraniens des renseignements et des images satellite sur les positions militaires américaines dans la région, y compris celles d’avions et de navires. L’Iran, qui ne dispose que de quelques satellites militaires, aurait profité de ces informations pour frapper des cibles, telles que des centres de commandement ou des radars. L’attaque de drones contre un centre tactique au Koweït, qui avait tué six militaires américains au début de la guerre, ou bien contre l’aile abritant la station de la CIA à l’ambassade américaine…

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  • « À Paris, je ne peux plus commander un Uber avec mon nom » : ces Français qui préfèrent rester en Israël malgré les missiles iraniens

    « À Paris, je ne peux plus commander un Uber avec mon nom » : ces Français qui préfèrent rester en Israël malgré les missiles iraniens

    REPORTAGE – À Netanya, dans « la capitale française d’Israël », certains expatriés disent accepter la guerre comme un moindre mal, convaincus d’avoir perdu la France qu’ils ont connue.

    « Ici on vit, madame. Même sous les bombes, on vit », insiste Didier, l’air sérieux derrière sa tasse de café. En ce treizième jour de guerre, il est attablé en terrasse sur la place centrale de Netanya avec ses amis, retraités comme lui. « C’est un rituel qu’on ne raterait pour rien au monde : quoi qu’il arrive, chaque vendredi on se retrouve ici, avec le bon air frais de la mer… » se réjouit-il, malgré un soleil timide. Son épouse, Micheline, acquiesce en bout de table.

    Comme leurs amis, ce couple a décidé de poser ses valises dans cette ville côtière quelques années plus tôt. Située à une trentaine de kilomètres au nord de Tel-Aviv, Netanya est surnommée « la capitale française d’Israël », depuis que cette diaspora l’a massivement élue comme refuge.

    Nuits blanches

    Du « bonjour » d’accueil des serveurs aux menus distribués en français, la langue de Molière est parlée à tous les coins de rue, au point, pour ce territoire, d’incarner une sorte de village gaulois au cœur du Levant. Un…

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  • «C’est ce qui arriverait en temps de guerre» : dans les coulisses de la «Rogues Cup», cette simulation de combat qui a opposé 27 avions français

    «C’est ce qui arriverait en temps de guerre» : dans les coulisses de la «Rogues Cup», cette simulation de combat qui a opposé 27 avions français

    RÉCIT – Début mars, douze Rafale de l’escadron de chasse 3/30 Lorraine ont défendu avec succès pendant près de deux heures un avion ravitailleur face à un adversaire en surnombre. Deux pilotes qui ont participé à cet exercice unique en dévoilent les contours au Figaro.

    C’est un curieux ballet qui s’est joué au-dessus de l’Atlantique ce jeudi 5 mars. Au cœur d’une zone aérienne strictement délimitée à 200 km par 100 km, douze avions Rafale* ont contenu les assauts de quinze autres aéronefs de la chasse française. L’objectif de la force «bleue» : défendre un avion ravitailleur A330 MRTT que la force «rouge» en surnombre cherchait à abattre par tous les moyens. «Les avions ravitailleurs sont des éléments clés, qui permettent d’augmenter l’élongation (la distance parcourue par l’avion, NDLR) ou de rester plus longtemps sur zone», confie au Figaro le commandant Julien, pilote d’un des Rafale «bleus». Les tirs étaient évidemment simulés. «Mais le scénario était complètement cohérent avec ce qui peut se passer ou ce qui s’est déjà passé en termes de combat aérien», avertit l’aviateur.

    Un pilote de la force «bleue»
    Armée de l’Air et de l’Espace

    Baptisé «Rogues Cup», cet exercice annuel n’est pas qu’une simple compétition, contrairement à ce que son nom peut laisser penser. Une coupe est bien réservée au vainqueur…

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  • Pourquoi le conflit avec l’Iran est aussi notre guerre, contrairement à ce qu’affirment les dirigeants allemands

    Pourquoi le conflit avec l’Iran est aussi notre guerre, contrairement à ce qu’affirment les dirigeants allemands

    VU D’AILLEURS – Le chancelier allemand Friedrich Merz et son vice-chancelier Lars Klingbeil affirment que la guerre contre l’Iran n’est « pas notre guerre ». Malheureusement, il ne s’agit pas d’un choix. Si les Européens veulent préserver leurs intérêts, ils doivent élaborer leur propre stratégie.

    Par Daniel-Dylan Böhmer (Die Welt)


    Quand une guerre devient-elle notre guerre ? Lorsqu’on la déclenche ? Lorsqu’on la soutient ? Ou dès lors qu’elle nous affecte, même sans participation directe ? Le gouvernement allemand semble réticent à envisager la possibilité d’une mission navale dans le détroit d’Ormuz. Interrogé sur une éventuelle participation à des escortes militaires de navires marchands – allemands ou étrangers – dans ce passage stratégique pour l’économie mondiale, Friedrich Merz répond que l’Allemagne ne fait pas « partie de cette guerre » et ne souhaite pas s’y engager. Le vice-chancelier Lars Klingbeil se montre encore plus laconique : « Ce n’est pas notre guerre. » La haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères, Kaja Kallas, tient des propos similaires : « Ce n’est pas la guerre de l’Europe. » Comme si l’on pouvait choisir ses guerres.

    Depuis le début des frappes aériennes israélo-américaines fin février…

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  • «Vu d’Ailleurs» N°182 – Pourquoi la guerre en Iran est aussi la nôtre

    «Vu d’Ailleurs» N°182 – Pourquoi la guerre en Iran est aussi la nôtre

    LETTRE EXCLUSIVE ABONNÉS – La revue de presse européenne, par Édouard de Mareschal.

    Chers abonnés,

    Il suffit de jeter un œil sur le prix à la pompe : qu’on le veuille ou non, nous sommes pris dans le tourbillon de l’escalade déclenchée par les frappes israélo-américaines contre le régime des mollahs. La réplique iranienne se concentre sur le détroit d’Ormuz, par lequel transite 20% de la production mondiale de pétrole. Avec quelques centaines de milliers d’euros de missiles et de mines, Téhéran a créé une pénurie d’or noir qui n’épargne personne. Dans les dix premiers jours de guerre, les coûts d’importation d’énergie de l’Europe ont augmenté de 3,4 milliards de dollars. Les prix de la nourriture devraient suivre la même pente puisque près d’un tiers de la production mondiale d’engrais transite par ce même détroit. Le choc sur les prix des marchés mondiaux est probablement déjà plus important que celui provoqué par l’invasion russe de l’Ukraine le en février 2022, assure Die Welt.

    Or les Européens ont opposé une fin de non-recevoir à la demande pressante de Donald Trump…

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