Category: Monde

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  • L’Iran fait peser une menace cataclysmique sur l’accès à l’eau douce des pays du Golfe

    L’Iran fait peser une menace cataclysmique sur l’accès à l’eau douce des pays du Golfe

    La mise hors service des sites de dessalement d’eau des pays du Golfe serait dramatique pour les habitants de la région désertique.

    Les quelque 9 millions d’habitants de Riyad devront-ils abandonner en urgence la capitale saoudienne brusquement privée d’eau ? À Doha, au Qatar, la population doit-elle redouter la mort ou des maladies par manque d’eau potable ?

    C’est la menace que brandit désormais Téhéran. Donald Trump a averti qu’il frapperait les centrales électriques iraniennes si le pays n’ouvrait pas le détroit d’Ormuz dans les 48 heures. L’Iran a riposté qu’il attaquerait alors les infrastructures énergétiques et « vitales » de la région, en particulier les installations de dessalement. Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a averti sur X que ces infrastructures pourraient être « irrémédiablement détruites ».

    Quelques installations de dessalement ont déjà été touchées, sur l’île iranienne de Qechm près du détroit d’Ormuz, où le site a été visé par les États-Unis, affirme Téhéran ; et dans l’État insulaire de Bahreïn. Les dommages sont restreints, pour l’instant. Mais, l’envoi…

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  • «Dimona est censée être protégée» : l’Iran frappe à proximité du principal centre nucléaire militaire israélien

    «Dimona est censée être protégée» : l’Iran frappe à proximité du principal centre nucléaire militaire israélien

    REPORTAGE – À quelques kilomètres du cœur du programme nucléaire israélien, un missile iranien s’est abattu samedi soir sur un quartier résidentiel de Dimona, faisant des dizaines de blessés. Si l’installation stratégique n’a pas été touchée, l’attaque marque une nouvelle étape dans l’escalade.

    Le missile iranien n’a pas percuté le centre de recherche nucléaire de Dimona. Samedi soir, peu après 19 heures, l’ogive a fini sa course à treize kilomètres de là, en plein cœur du centre-ville, dans la cour d’une résidence qu’encadrent quelques immeubles de modeste facture. Un cratère immense marque l’endroit de l’impact. Une gueule béante de laquelle surgit de temps à autre un secouriste en gilet orange. Tout autour, deux immeubles ont été entièrement soufflés. Ils tiennent péniblement debout, affaissés sur l’avant, comme blessés. À l’est du cratère, un mur de l’immeuble s’est effondré, laissant choir le premier étage. À l’intérieur, d’autres secouristes casqués s’affairent à éteindre des flammes rebelles.

    Dans la foulée de l’attaque, la télévision d’État iranienne l’a justifiée par les frappes menées par Israël sur le centre nucléaire de Natanz, samedi. Alors que le conflit est entré dans sa quatrième semaine, l’Iran entend bien suivre Israël dans l’escalade, et menacer les installations…

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  • Guerre au Moyen-Orient : les tirs de l’Iran vers la base de Diego Garcia, preuve d’une menace «très relative» contre l’Europe

    Guerre au Moyen-Orient : les tirs de l’Iran vers la base de Diego Garcia, preuve d’une menace «très relative» contre l’Europe

    ENTRETIEN – En tentant de frapper la base américano-britannique, Téhéran a démontré qu’elle dispose a priori des capacités à frapper des cibles à 4000 kilomètres de son territoire. Le chercheur Étienne Marcuz décrypte la menace représentent ces tirs ratés pour le Vieux Continent.

    La République islamique a tenté, vendredi, de frapper sans succès la base américano-britannique de Diego Garcia, située en plein milieu de l’océan Indien, à 4000 kilomètres de son territoire, selon plusieurs sources officielles qui se sont exprimées auprès de l’AFP et du Wall Street Journal. Les deux missiles balistiques utilisés n’ont pas atteint leur cible.

    Si ces tirs démontrent que l’Iran dispose a priori des capacités à frapper des cibles aussi loin, cette menace reste «très relative» pour l’Europe, qui dispose à dessein de systèmes de défense, estime Étienne Marcuz, chercheur associé à la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS) et spécialiste des armements stratégiques.


    LE FIGARO. – En 2018, le Guide suprême Ali Khamenei, tué dans les frappes israéliennes le 28 février dernier, avait limité la portée des missiles iraniens à environ 2000 kilomètres. Si, selon des déclarations officielles, ce moratoire a été levé en octobre 2025, des doutes persistaient sur les capacités de la République…

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  • Guerre au Moyen-Orient : l’ultimatum de Donald Trump aux mollahs menace de provoquer une nouvelle flambée des tensions

    Guerre au Moyen-Orient : l’ultimatum de Donald Trump aux mollahs menace de provoquer une nouvelle flambée des tensions

    RÉCIT – Le président américain menace d’oblitérer les centrales iraniennes si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert, peu après avoir annoncé une réduction des opérations.

    Trump chef de guerre alterne entre les menaces d’escalade et les annonces de victoire, parfois dans la même déclaration. Mais la tentation du président américain de mettre fin unilatéralement au conflit se heurte à la dynamique propre qu’ont prise les hostilités. Alors que la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël contre l’Iran entre dans sa quatrième semaine, l’opération rapide espérée par le président américain s’est transformée en un conflit autour du détroit d’Ormuz. La fermeture à la navigation par l’Iran de cette route maritime stratégique perturbe les marchés mondiaux du pétrole, faisant craindre une crise énergétique, et devient la première préoccupation des États-Unis.

    « Si l’Iran n’ouvre pas TOTALEMENT, SANS AUCUNE MENACE, le détroit d’Ormuz, dans les 48 HEURES à compter de cet instant précis, les États-Unis d’Amérique frapperont et oblitéreront ses différentes CENTRALES ÉLECTRIQUES, EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE ! », a menacé Trump samedi soir, heure de Washington…

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  • Guerre au Moyen-Orient : fragilisée mais aussi radicalisée, la République islamique d’Iran joue sa survie à tout prix

    Guerre au Moyen-Orient : fragilisée mais aussi radicalisée, la République islamique d’Iran joue sa survie à tout prix

    DÉCRYPTAGE – Face à l’ultimatum de Donald Trump, le régime iranien menace de déstabiliser la région et d’exporter le conflit au-delà de son théâtre d’opérations initial.

    Le ton est donné. Si Washington met sa menace à exécution, l’Iran fermera totalement le détroit d’Ormuz et « toutes les infrastructures énergétiques, de technologie de l’information et de dessalinisation de l’eau appartenant aux États-Unis et à ses alliés dans la région seront visées », a prévenu ce dimanche Téhéran. Ce qui, il y a encore quelques mois, aurait pu s’apparenter à une guerre psychologique relève désormais d’un avertissement à prendre au sérieux. Affaibli mais toujours debout, le régime iranien bombe le torse et se montre prêt à embraser la région, au risque de faire payer à ses 90 millions d’habitants le coût d’une fuite en avant dévastatrice. « La République islamique se comporte de moins en moins comme un État conventionnel sous pression, et de plus en plus comme ce que la culture populaire qualifierait de “Matrix” ou d’“Entité” : un système capable d’absorber les dommages, de redistribuer ses fonctions et de continuer à fonctionner même lorsque ses nœuds visibles sont…

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  • En Hongrie, Viktor Orbán internationalise les enjeux des élections législatives

    En Hongrie, Viktor Orbán internationalise les enjeux des élections législatives

    DÉCRYPTAGE – Après une grande conférence ultraconservatrice samedi, le leader magyar rassemble les principaux nationalistes en Europe, lundi à Budapest.

    C’est un petit pays d’Europe centrale d’à peine dix millions d’habitants, sans ressources énergétiques ni intérêt géostratégique, mais dont le monde occidental scrute déjà les élections qui approchent, le 12 avril. Car la Hongrie est le laboratoire « illibéral » qui inspire et c’est ainsi que le Premier ministre Viktor Orbán l’a présenté samedi matin, lors de la Conservative Political Action Conference (CPAC), devant un parterre de représentants de divers courants nationaux-conservateurs dans le monde : le président argentin Javier Milei, le Premier ministre géorgien Irakli Kobakhidzé, le leader serbe de Bosnie-Herzégovine Milorad Dodik et nombre d’Européens tels que l’Allemande Alice Weidel (AfD) et l’Autrichien Herbert Kickl (FPÖ).

    La Hongrie est « le bastion le plus solide des forces nationalistes-conservatrices au sein de l’UE », a déclaré Viktor Orbán, concurrencé comme jamais par le parti de centre-droit Tisza, à trois semaines des législatives. « Les enjeux sont plus…

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  • Guerre au Moyen-Orient : les Européens refusent de se laisser entraîner dans « l’escalade » et prônent le retour à la diplomatie

    Guerre au Moyen-Orient : les Européens refusent de se laisser entraîner dans « l’escalade » et prônent le retour à la diplomatie

    DÉCRYPTAGE – Le conflit au Moyen-Orient accélère le divorce transatlantique et renforce l’urgence pour l’Europe de réduire ses dépendances diplomatiques, militaires ou économiques.

    L’Espagnol Pedro Sanchez s’était distingué comme le seul en Europe à condamner avec fermeté les premières frappes américano-israéliennes en Iran, suscitant l’ire de Donald Trump. Sa position est désormais largement partagée parmi les Européens, ragaillardis par leur refus unanime d’envoyer leurs marines tenter de débloquer le détroit d’Ormuz sous le feu iranien, comme le leur demandait le président américain au nom de la solidarité au sein de l’Otan. « Nous n’allons pas céder au chantage », a martelé le chancelier autrichien, Christian Stocker, jeudi, à son arrivée à Bruxelles pour un sommet des Vingt-Sept. Le premier ministre espagnol a de nouveau condamné une guerre « illégale ». Les Européens sont nombreux à s’inquiéter, à l’instar d’Emmanuel Macron, d’une « escalade inconsidérée » dans une guerre qu’ils considèrent comme n’étant pas la leur.

    Après le bombardement dans la nuit par Israël d’un champ gazier iranien, et des représailles de Téhéran au Qatar contre le plus grand…

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  • En Iran, Israël fait le pari risqué d’une escalade énergétique

    En Iran, Israël fait le pari risqué d’une escalade énergétique

    DÉCRYPTAGE – En frappant South Pars, cœur énergétique iranien, Tsahal cherche à reprendre l’initiative face aux menaces sur le détroit d’Ormuz.

    En frappant Asaluyeh et le champ gazier de South Pars, Israël a franchi un seuil : la guerre cible désormais les infrastructures énergétiques vitales de l’Iran, entraînant des ripostes dévastatrices dans les pays du Golfe. Une escalade assumée, destinée à garder la main face à un régime plus résistant qu’anticipé – quitte à faire vaciller l’équilibre énergétique mondial. « On ne peut pas obtenir des résultats stratégiques sans en payer le prix », assume ainsi l’ancien chef d’état-major israélien et figure importante de la vie politique Benny Gantz.

    Ce choix, validé en coulisses par Washington selon plusieurs sources concordantes, porte un message central : ni Israël ni les États-Unis n’entendent céder au chantage iranien sur le détroit d’Ormuz, bloqué par Téhéran. Ils comptent au contraire imposer leur propre tempo et conserver l’initiative de l’escalade. Mais, déjà, les représailles iraniennes sur le plus important site gazier du Qatar (et du monde) indiquent que Téhéran…

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  • Pourquoi les pays du flanc et de l’Otan ne veulent pas se brouiller avec Washington

    Pourquoi les pays du flanc et de l’Otan ne veulent pas se brouiller avec Washington

    DÉCRYPTAGE – Polonais, Baltes ou Finlandais tentent de montrer leur bonne volonté à l’Amérique sans s’engager dans un conflit moyen-oriental imprévisible.

    Les pays baltiques et nordiques, qui se trouvent sur la première ligne de défense de l’Otan et ont été les plus allants dans l’aide à l’Ukraine face à Moscou, ont semblé ces derniers jours discrètement préoccupés par la fin de non-recevoir adressée par les grands pays de l’UE à Donald Trump. « Ce n’est pas la guerre de l’Europe », ont ainsi déclaré sèchement plusieurs pays au président américain, appelant à la désescalade, alors que ce dernier jugeait qu’ils devaient s’engager pour aider à la libre navigation dans le détroit d’Ormuz, la dépendance européenne du pétrole du golfe étant très importante.

    Baltes et nordiques tentent de se démarquer subtilement de cette position même s’ils n’en pensent pas moins, essayant de ménager l’oncle d’Amérique, pour éviter qu’il ne claque la porte de l’Alliance, un Donald Trump furieux et amer ayant agité cette menace à plusieurs reprises ces derniers jours. Une perspective proprement terrifiante pour certains d’entre eux. Ainsi a-t-on vu la Lituanie…

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  • Pertes, nuits blanches et licenciements… Dans la peau des traders en pétrole, mis sous pression par la guerre en Iran

    Pertes, nuits blanches et licenciements… Dans la peau des traders en pétrole, mis sous pression par la guerre en Iran

    De Londres à Genève, traders et négociants en pétrole encaissent de plein fouet la guerre déclenchée par Donald Trump en Iran. Les premiers naviguent entre gains inattendus et pertes massives. Les seconds craignent de manquer de cash.

    «Beaucoup pensaient qu’on en resterait là… Pas moi». Après le déclenchement de la guerre en Iran par Israël et les États-Unis, Julien* a vu plusieurs de ses collègues quitter l’open space pour ne plus y revenir. Ce trader spécialisé dans l’énergie travaille pour un fonds spéculatif londonien. Il vit depuis un mois en état d’alerte permanent. Au réveil, les nouvelles. Le soir, les nouvelles. Avant de retrouver les bras de Morphée, un ultime détour sur Truth Social pour surveiller les humeurs du trublion de la Maison-Blanche, Donald Trump.

    Les marchés pétroliers sont bousculés depuis le début du conflit en Iran. Les traders aussi. Ce jeudi 19 mars, les cours ont de nouveau flambé à, plus de 110 dollars le baril de Brent, tandis que le gaz européen s’est envolé de 35% après des attaques contre des infrastructures énergétiques au Qatar. Des variations plus spectaculaires encore sont intervenues entre le vendredi 6 et le lundi 9 mars. La séance s’était terminée le vendredi sur un baril autour…

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