Category: Monde

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  • « Nous faisons face à un adversaire plus avancé technologiquement » : face à la Russie, la Suède renforce son engagement dans l’OTAN

    « Nous faisons face à un adversaire plus avancé technologiquement » : face à la Russie, la Suède renforce son engagement dans l’OTAN

    DÉCRYPTAGE – Pour la cheffe des opérations militaires suédoise Ewa Skoog Haslum, les Occidentaux devraient être prêts dès maintenant pour faire face à une menace.

    Deux ans après son adhésion à l’OTAN, qui a mis fin à sa politique de non-alignement, la Suède s’engage face à la menace russe. « Même si nous n’avons pas de frontière terrestre, nous sommes en position frontale » avec la Russie, confie la cheffe des opérations militaires suédoise, la vice-amirale Ewa Skoog Haslum. « Nous les rencontrons quotidiennement dans les airs et sur les mers et bien sûr nous nous surveillons réciproquement », explique-t-elle en recevant quelques journalistes. En visite à Paris, elle rend hommage à la coopération militaire entre les deux pays : elle a notamment visité le centre de planification et de conduite des opérations des armées françaises et le quartier général de la coalition des volontaires, installé dans la banlieue de la capitale. La Suède a déjà fourni des avions à l’Ukraine comme des capacités antimines. Elle participe aux missions de formation de l’armée ukrainienne en Europe. « Nous sommes aussi prêts à le faire sur le territoire ukrainien »

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  • Guerre au Moyen-Orient : pourquoi le Pakistan émerge comme médiateur entre les États-Unis et l’Iran

    Guerre au Moyen-Orient : pourquoi le Pakistan émerge comme médiateur entre les États-Unis et l’Iran

    ENTRETIEN – Selon la presse américaine, Islamabad a joué un rôle d’intermédiaire pour résoudre le conflit au Moyen-Orient, en transmettant la proposition de paix des Américains aux Iraniens – avant que ces derniers ne la refusent.

    Près d’un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient, de premières discussions semblent s’esquisser entre Washington et Téhéran. Mardi, Donald Trump a annoncé que les États-Unis étaient «en négociations» avec l’Iran. Dans la foulée, le New York Times a dévoilé le contenu d’un plan de paix de 15 points qu’auraient envoyés les Américains aux Iraniens. Ce texte aurait été transmis par le Pakistan, ce pays limitrophe de l’Iran qui émerge discrètement comme un négociateur clé dans ce conflit. L’Iran a finalement refusé mercredi de donner suite à la proposition américaine.

    Pour Le Figaro, Karim Pakzad, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste de la région Pakistan-Afghanistan-Iran et de la question kurde, décrypte cette posture stratégique qu’endosse le Pakistan pour la première fois de son histoire.


    LE FIGARO. – Quel rôle joue actuellement le Pakistan dans le conflit entre les États-Unis et l’Iran ?

    Karim Pakzad. – Donald Trump a annoncé hier, mardi 24 mars, qu’il était en train de négocier…

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  • Maître du pétrole russe et éminence grise de Vladimir Poutine : comment Igor Setchine profite de la guerre en Iran

    Guerre en Iran : Donald Trump accuse les pays de l’Otan d’être des «lâches» et affirme que les États-Unis «s’en souviendront»

    Guerre en Iran : Donald Trump accuse les pays de l'Otan d'être des «lâches» et affirme que les États-Unis «s’en souviendront»Guerre en Iran : Donald Trump accuse les pays de l'Otan d'être des «lâches» et affirme que les États-Unis «s’en souviendront»

    «Maintenant que le combat militaire est GAGNE, avec très peu de danger pour eux, ils se plaignent des prix du pétrole élevés qu’ils doivent payer mais ne veulent pas aider à ouvrir le détroit d’Ormuz», a écrit le président américain.

    Guerre au Moyen-Orient : Washington prépare des options militaires, dont un possible déploiement terrestre en Iran, selon la presse américaine

    Guerre au Moyen-Orient : Washington prépare des options militaires, dont un possible déploiement terrestre en Iran, selon la presse américaineGuerre au Moyen-Orient : Washington prépare des options militaires, dont un possible déploiement terrestre en Iran, selon la presse américaine

    Selon CBS, l’armée américaine aurait procédé à des préparatifs détaillés en vue d’un déploiement terrestre en Iran, même si la Maison-Blanche affirme que Donald Trump «ne prévoit pas» d’envoyer de troupes au sol «pour le moment».

    Charles de Gaulle : comment le footing d’un marin a permis de repérer le porte-avions en pleine mission en Méditerranée

    Charles de Gaulle : comment le footing d’un marin a permis de repérer le porte-avions en pleine mission en MéditerranéeCharles de Gaulle : comment le footing d’un marin a permis de repérer le porte-avions en pleine mission en Méditerranée

    « Le cas reporté, s’il est avéré, n’est pas conforme aux consignes en vigueur. Des mesures adaptées seront prises par le commandement », a réagi l’état-major des Armées françaises dans une déclaration transmise à l’AFP.

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  • Gaza, Iran, Ukraine, commerce : Donald Trump ou l’art de l’ultimatum non tenu

    Gaza, Iran, Ukraine, commerce : Donald Trump ou l’art de l’ultimatum non tenu

    DÉCRYPTAGE – De l’Ukraine à Gaza, de l’Iran aux droits de douane, Donald Trump a multiplié les échéances martiales. Plusieurs ont ensuite été requalifiées, raccourcies, suspendues, vidées de leur portée ou tout simplement non suivies des effets annoncés.

    Il y a, chez Donald Trump, une constante rhétorique : annoncer vite, frapper fort, fixer une date, promettre des conséquences majeures. Puis, souvent, déplacer la ligne. Depuis son retour à la Maison-Blanche, cette mécanique s’est répétée sur plusieurs dossiers majeurs, au point de dessiner un phénomène politique en soi : celui d’ultimatums proclamés avec éclat, puis amendés, reportés, ou non exécutés dans les termes initiaux. La guerre en Iran le démontre encore aujourd’hui, avec un ultimatum de 48 heures finalement repoussé avant même d’avoir été exécuté. Plusieurs épisodes récents, parmi les plus marquants, en donnent une illustration concrète.

    Ukraine : la promesse des «24 heures» à l’épreuve du réel

    Le premier cas, et le plus emblématique, est celui de l’Ukraine. Au cours de la campagne présidentielle américaine en mai 2023, Donald Trump a déclaré qu’il mettrait fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine «en 24 heures». Or, une fois revenu au pouvoir en janvier 2025, la guerre s’est poursuivie. En mars, il a lui-même reconnu avoir…

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  • Hongkong : une nouvelle loi permet à la police d’exiger les codes d’accès des téléphones et ordinateurs

    Hongkong : une nouvelle loi permet à la police d’exiger les codes d’accès des téléphones et ordinateurs

    Cette nouvelle loi soulève des inquiétudes quant au respect des droits fondamentaux.

    Depuis lundi une nouvelle loi contraint les habitants de Hongkong à communiquer à la police, si cette dernière leur en fait la demande, leurs mots de passe et codes d’accès à leurs appareils numériques (téléphones, ordinateurs, etc.) personnels.

    Cette loi, adoptée par le gouvernement de Hongkong, rapporte le quotidien britannique The Independent, autorise les forces de l’ordre à obliger toutes personnes suspectées d’atteinte à la sécurité nationale, à fournir « toute information ou assistance raisonnable et nécessaire ». Les sanctions prévues sont sévères : refuser d’obtempérer expose à jusqu’à un an d’emprisonnement et une amende pouvant atteindre 100.000 HK$ (environ 11.500 €). Fournir de fausses informations est encore plus lourdement sanctionné, avec une peine pouvant aller jusqu’à trois ans de prison.


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    Ces mesures élargissent également les compétences des agents des douanes, qui peuvent désormais geler, confisquer ou saisir des biens suspectés d’être liés à des infractions contre la sécurité nationale, et à confisquer les « objets à caractère séditieux ». Ces prérogatives étaient jusqu’alors réservées au ministre de la Justice, au ministre de la Sécurité et à la police. Par ailleurs, la peine maximale encourue par un individu considéré comme « agent étranger » refusant de communiquer des informations aux autorités a été doublée, passant de six mois à un an d’emprisonnement.

    Menace contre les libertés fondamentales

    Ces nouvelles règles s’inscrivent dans le prolongement de la loi sur la sécurité nationale, adoptée en 2020 et imposée par Pékin après les manifestations pro-démocratiques de 2019. Elle prévoit des peines de prison à perpétuité pour des infractions telles que la trahison et l’insurrection, Ce texte, qui criminalise la sécession, la subversion, le terrorisme et toute collaboration avec des entités étrangères, a été vivement critiqué pour sa portée très large et son application stricte.

    Le gouvernement hongkongais a justifié ces nouvelles mesures en affirmant qu’elles permettent de « prévenir, réprimer et sanctionner efficacement les atteintes à la sécurité nationale », tout en préservant, selon lui, les droits et intérêts légitimes des citoyens et des organisations. Il a également assuré que ces amendements respectent pleinement la « mini-constitution » de Hongkong ainsi que les garanties relatives aux droits fondamentaux.

    Cette évolution suscite l’inquiétude de spécialistes du droit. Urania Chiu, professeure de droit au Royaume-Uni spécialiste de Hongkong, et interrogée par Independent, estime que ces dispositions menacent des libertés fondamentales, notamment le droit à la confidentialité des communications et le droit à un procès équitable. Elle dénonce des pouvoirs accordés aux forces de l’ordre sans aucun contrôle judiciaire, jugés selon elle « manifestement disproportionnés » au regard des objectifs officiellement invoqués.

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  • « Le pire est à venir » : Israël s’empare du Sud-Liban pour éradiquer le Hezbollah

    « Le pire est à venir » : Israël s’empare du Sud-Liban pour éradiquer le Hezbollah

    RÉCIT – Malgré les annonces de négociation avec l’Iran, Israël accentue sa pression au Liban, affirmant s’inspirer de son expérience, revendiquée, à Gaza.

    Israël va s’emparer du Sud-Liban. Depuis une dizaine de jours, l’armée israélienne menait des opérations terrestres dans le sud du pays pour traquer le Hezbollah, elle compte désormais s’y installer durablement. Mardi, le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a déclaré que les forces israéliennes « manœuvraient à l’intérieur du territoire libanais pour s’emparer d’une ligne de défense avancée » jusqu’au fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres de la frontière. Le ministre a annoncé que les forces israéliennes y resteraient tant que la sécurité d’Israël était menacée.

    L’histoire se répète. Les Israéliens ont déjà occupé la zone entre 1982 et 2000 sans pour autant réussir à éradiquer le groupe chiite pro-iranien. Mais le gouvernement actuel voit dans la période une occasion unique pour Israël de se débarrasser de ses ennemis, cet « axe chiite », sous contrôle de l’Iran, et dont le Hezbollah était la pièce maîtresse.

    Le gouvernement israélien affirme désormais ouvertement…

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  • Dans leurs tunnels, les « guérilleros » kurdes iraniens attendent leur heure

    Dans leurs tunnels, les « guérilleros » kurdes iraniens attendent leur heure

    DÉCRYPTAGE – Les combattants du Parti pour une vie libre au Kurdistan (Pjak) se cachent dans les montagnes du nord-est de l’Irak et rêvent de contribuer à la chute du régime des mollahs.

    Dans leur pick-up, les deux combattants du Parti pour une vie libre au Kurdistan (Pjak) foncent sur la piste qui serpente au milieu des reliefs verdis par l’hiver. Ils ouvrent la voie jusqu’à atteindre un sommet. Sur un arbre, un combiné fixe est accroché dans un bidon faisant office de cabine téléphonique. Ordre est donné d’éteindre les smartphones et de les laisser sur place. Mehdi, l’un des deux combattants, se tourne vers l’est. « Vous voyez le bâtiment sur le sommet en face ? C’est l’Iran . Nous sommes à quelques kilomètres. C’est dangereux d’être aussi proche, mais nous aussi, nous sommes dangereux pour eux », lâche-t-il, un sourire narquois sous la moustache. Il emprunte un chemin qui descend vers l’entrée d’une grotte. La cavité est prolongée par un tunnel bétonné dans lequel se succèdent des portes fermées par pas moins de six verrous.

    Sur la route entre Erbil et Souleimaniye, le Mont Sara est surnommé “Paradis kurde” par le peuple kurde. Irak, le 11 mars 2026.
    Pauline Gauer pour Le Figaro

    Cette galerie artificielle est dédiée aux visites médiatiques davantage qu’à la guerre. Pas une arme ne traîne. Les combattants du Pjak se cachent…

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  • « Tout le monde a été surpris » : quand Donald Trump perd le contrôle du pétrole, sa ressource fétiche

    « Tout le monde a été surpris » : quand Donald Trump perd le contrôle du pétrole, sa ressource fétiche

    DÉCRYPTAGE – Le choc créé sur les marchés mondiaux du pétrole semble avoir pris par surprise l’Administration américaine, qui multiplie les mesures d’urgence pour enrayer la hausse des cours, alors que le détroit d’Ormuz est toujours fermé.

    Le pétrole, ressource favorite de Donald Trump, semble cette fois interférer avec ses plans. Cette matière première dont dépend l’économie mondiale, est rapidement devenue le principal paramètre de la guerre contre l’Iran. Téhéran a fait de cette ressource un moyen de pression qui contrecarre les espoirs de trouver une issue à un conflit que le président américain avait voulu rapide et décisif. La fermeture du détroit d’Ormuz donne aux Iraniens le contrôle de l’une des artères jugulaires du commerce mondial. Les attaques de l’Iran contre les installations pétrolières et gazières des monarchies du Golfe, alliées de Washington, perturbent le marché des hydrocarbures, entraînant des répercussions dans l’économie mondiale.

    « J’ai été surpris », qu’ils attaquent leurs voisins, a dit Trump lundi, « tout le monde a été surpris ». Cette surprise américaine est elle-même assez surprenante. La liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, l’un des principaux points de passage du commerce…

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  • Donald Trump évoque des négociations et cherche une sortie à sa guerre en Iran

    Donald Trump évoque des négociations et cherche une sortie à sa guerre en Iran

    DÉCRYPTAGE – Le président américain, qui multiplie les déclarations contradictoires, assure que des contacts sont pris avec Téhéran, jouant la diplomatie sans renoncer à la force.

    Trump cherche à présent une issue à la guerre qu’il a déclenchée en Iran. Au cours des dernières quarante-huit heures, le président américain a opéré l’une de ses volte-faces coutumières en annonçant lundi des « discussions fructueuses » avec Téhéran, prolongeant l’ultimatum qu’il avait lancé samedi aux Iraniens pour rouvrir le détroit d’Ormuz à la navigation.

    L’Iran a démenti que des négociations soient en cours, mais l’annonce de Trump lui a valu un répit en enrayant momentanément les turbulences de la Bourse. Dès la proclamation de son report de cinq jours des frappes contre des centrales électriques iraniennes, délai qui coïncide avec la semaine d’ouverture des marchés, les indices boursiers sont remontés à Wall Street, et le pétrole est repassé en dessous de 100 dollars.

    Mais ces annonces ne sont pas encore la fin du conflit. Si des contacts préliminaires ont bien été pris avec l’Iran, Trump semble avoir exagéré l’avancée des négociations. Selon le Wall Street Journal, le revirement…

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  • « Donald Trump est tellement imprévisible » : les pays du Golfe sceptiques sur une rapide issue au conflit en Iran

    « Donald Trump est tellement imprévisible » : les pays du Golfe sceptiques sur une rapide issue au conflit en Iran

    DÉCRYPTAGE – Toujours sous la menace des drones et missiles lancés par Téhéran, les alliés de l’Amérique doutent de plus en plus des plans élaborés par son président.

    Reporter un ultimatum pour négocier avec l’Iran, mais pour quels résultats ? Dans les monarchies du Golfe, la porte de sortie entrouverte lundi par Donald Trump, qui a annoncé des négociations avec un « haut responsable » iranien, laisse perplexe. Quand ce n’est pas une réelle inquiétude qui transparaît dans certaines réactions.

    Celle-ci est clairement palpable aux Émirats arabes unis, le principal pays arabe frappé par la République islamique en trois semaines et demie de guerre. Même si les officiels ne le disent pas ouvertement, d’autres voix l’assurent. « L’Iran est notre ennemi numéro un, vous pouvez l’écrire, affirme l’universitaire Abdul Khalek Abdullah. Pour nous, le scénario du pire est qu’à l’issue de négociations, les gardiens de la révolution contrôlent complètement la situation en Iran, c’est-à-dire économiquement mais aussi politiquement. Nous serions passés d’un régime religieux à un régime militaire, d’un Iran mauvais à un Iran horrible », redoute-t-il. La…

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