Category: Monde

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  • Touchées par la riposte iranienne, «de nombreuses» bases américaines au Moyen-Orient «quasiment inhabitables»

    Touchées par la riposte iranienne, «de nombreuses» bases américaines au Moyen-Orient «quasiment inhabitables»

    Une partie des 40.000 militaires américaines déployés dans la région a dû être relogée dans des hôtels ou des bureaux, révèle le New York Times qui interroge le degré de préparation de l’opération militaire en Iran.

    Jusqu’où Donald Trump a-t-il planifié l’opération militaire en Iran ? «De nombreuses bases militaires américaines, parmi les treize présentes dans la région, sont quasiment inhabitables», révèle le New York Times  mercredi. En cause : la vigueur de la riposte iranienne qui cible particulièrement les infrastructures militaires américaines au Moyen-Orient. Ainsi, dès les premiers jours, elle a visé le port de Shuaiba, la base aérienne Ali Al Salem, ou le camp Buehring au Koweït, la base aérienne Al-Udeid au Qatar, le quartier général de la cinquième flotte au Bahreïn, la base prince Sultan en Arabie saoudite…

    Une partie des 40.000 militaires américaines déployés dans la région a dû être relogée dans des hôtels ou des bureaux. Cet envoi vers des «sites alternatifs» n’entrave pas les capacités du Pentagone à poursuivre ses opérations contre l’Iran, précise le quotidien américain. Mais il interroge sur le degré de préparation de l’administration Trump en amont des frappes. En effet, malgré l’amoncellement de moyens militaires dans le Golfe persique, les personnels non-essentiels et les ressortissants n’ont pas été évacués au préalable de la région.


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    «Les plans sont inutiles, mais la planification est tout»

    En réalité, ces dommages importants causés aux infrastructures militaires américaines posent plusieurs questions. Les États-Unis disposent de plusieurs bases dans la région, depuis ses interventions en Afghanistan, puis en Irak. Habitué à obtenir et conserver la supériorité aérienne, Washington a parfois installé ses militaires proches de lignes adverses. Mais l’Iran dispose de missiles balistiques, très difficiles à intercepter, ainsi que de drones Shahed, peu onéreux et efficaces, qui peuvent être lancés en grand nombre pour saturer les défenses aériennes.

    Autre indice d’un manque de planification et de préparation, selon le quotidien américain, les avions ravitailleurs américains – souvent des KC-135 – ont été déployés en urgence sans avoir été entraînés au préalable. Donald Trump n’a peut-être pas fait sienne l’antienne de son prédécesseur, le général Dwight D. Eisenhower, «les plans sont inutiles, mais la planification est tout».

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  • À New York, le début de la saga judiciaire de Nicolas Maduro avec la première d’une longue série de comparutions

    À New York, le début de la saga judiciaire de Nicolas Maduro avec la première d’une longue série de comparutions

    DÉCRYPTAGE – L’ex-dictateur du Venezuela doit comparaître ce jeudi avec son épouse, lors d’une audience qui va porter sur des questions de procédure. Inculpé de plusieurs chefs d’accusation, dont de narcoterrorisme et de trafic de drogue, il plaide non coupable.

    C’est la première apparition publique de Nicolas Maduro depuis son inculpation devant un juge américain à New York le 5 janvier dernier, deux jours après sa capture par l’armée américaine à Caracas. L’ex-dictateur du Venezuela doit comparaître ce jeudi avec Cilia Flores, son épouse, lors d’une audience qui va porter sur des questions de procédure. Il est inculpé de plusieurs chefs d’accusation, dont de narcoterrorisme et de trafic de drogue. Il a plaidé non coupable, comme sa femme.

    Parmi les questions litigieuses à régler avant le procès, il y a notamment la question du paiement de ses avocats. L’administration américaine a empêché l’État vénézuélien d’acquitter leurs honoraires, en raison des sanctions mises en place par Washington contre le régime. Le fait que Nicolas Maduro n’ait pas droit à un avocat de son choix est une violation de la Constitution américaine, a estimé Barry Pollack, en charge de sa défense. Ce membre du barreau chevronné qui a défendu, entre autres, Julian Assange

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  • Venezuela : «Les narcotrafiquants disposent toujours d’une inventivité sans limites pour contourner l’armada américaine»

    Venezuela : «Les narcotrafiquants disposent toujours d’une inventivité sans limites pour contourner l’armada américaine»

    ENTRETIEN – Alors que l’ancien président vénézuélien Nicolas Maduro doit comparaître ce jeudi aux États-Unis, Washington continue sa campagne de frappes contre les narcotrafiquants dans les Caraïbes, mais «l’efficacité globale du dispositif apparaît limitée», analyse le spécialiste Laurent Giacobbi.

    Depuis septembre dernier, les États-Unis déploient une vaste armada dans les Caraïbes pour lutter contre le trafic de drogue, menant des frappes ciblées sur les embarcations des narcotrafiquants. C’est dans ce contexte que Donald Trump a justifié le 3 janvier l’enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro accusé de narcotrafic, qui doit comparaître ce jeudi aux États-Unis. Aujourd’hui la campagne de frappes américaines se poursuit alors que Donald Trump augmente la pression sur Cuba.


    Laurent Giacobbi est enseignant à l’Université des Antilles et chercheur associé à l’IRIS. Il est spécialiste de la géopolitique de l’Amérique latine et des Caraïbes. 


    LE FIGARO.- Le 3 janvier dernier, Donald Trump a organisé la capture de Nicolas Maduro  au nom de la lutte contre les cartels de drogue. La vaste armada américaine déployée pour l’occasion dans les Caraïbes est-elle toujours aussi massive aujourd’hui ? Qu’en est-il de la mainmise américaine sur le Venezuela ? 

    LAURENT GIACOBBI. -…

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  • Ménage dans l’armée, ouverture du pétrole, loi d’amnistie… Ce qui a changé au Venezuela, trois mois après la capture de Maduro

    Ménage dans l’armée, ouverture du pétrole, loi d’amnistie… Ce qui a changé au Venezuela, trois mois après la capture de Maduro

    DÉCRYPTAGE – Alors que le président déchu comparaît jeudi devant un tribunal à New York, son ancienne adjointe Delcy Rodriguez a opéré un revirement spectaculaire dans les relations de Caracas avec Washington. Donald Trump a salué son «excellent travail».

    Enlevés le 3 janvier de manière spectaculaire, Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores comparaissent pour la deuxième fois devant la justice américaine ce jeudi 26 mars. Loin de New York où le président déchu du Venezuela a été inculpé pour trafic de drogue, son pays est désormais dirigé par Delcy Rodriguez, présidente par intérim. En à peine trois mois, l’ancienne vice-présidente a opéré un revirement spectaculaire dans les relations de Caracas avec Washington, conflictuelles depuis 27 ans, rétablissant notamment une liaison aérienne via Envoy Airlines. Mais les détentions arbitraires et la torture sont toujours une réalité, selon l’ONU. Le Figaro fait le point.

    Une présidente par intérim, Delcy Rodriguez, mais Washington tient les rênes

    Nicolas Maduro en prison, qui pour diriger le Venezuela, ce pays «totalement en faillite», selon les mots de Donald Trump ? Le président américain répète à l’envi que c’est lui dirige le pays de facto (il emploie le mot anglais «run», dans le sens de «gérer»). Les États-Unis ont autrefois soutenu l’opposition démocratique…

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  • Près d’un mois après le début de la guerre, les boucliers américain et israélien à la peine face aux missiles et aux drones de l’Iran ?

    Près d’un mois après le début de la guerre, les boucliers américain et israélien à la peine face aux missiles et aux drones de l’Iran ?

    DÉCRYPTAGE – Si Tsahal affirme avoir «intercepté» 92% des missiles balistiques tirés par Téhéran, la multiplication des projectiles qui s’écrasent sur le sol israélien pose la question de la robustesse et de l’endurance des systèmes défensifs israélo-américains.

    Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a lui même reconnu que la soirée fut «très difficile». Samedi, deux missiles iraniens se sont écrasés en territoire israélien, sur les villes d’Arad et de Dimona, où se situe un centre de recherche nucléaire militaire qui n’a pas été touché. La chute des deux projectiles en pleins centres-villes a contraint Tsahal à déclencher une enquête. Au moins 175 personnes ont été blessées dans les deux localités. Que Dimona en particulier soit frappé de la sorte «était inimaginable il y a encore quelques semaines», note sur X le chercheur en stratégie Joseph Henrotin, rédacteur en chef du magazine Défense et Sécurité internationale. Ce mardi, un missile iranien a une nouvelle fois échappé aux défenses israéliennes et s’est abattu en plein cœur de Tel-Aviv, portant à une douzaine le total de blessés en Israël pour cette seule journée. Depuis le 28 février et le début de la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, entre 14 et 18 personnes…

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  • Ghalibaf, Araghchi, Zolghadr : qui sont les nouveaux visages du pouvoir iranien ?

    Ghalibaf, Araghchi, Zolghadr : qui sont les nouveaux visages du pouvoir iranien ?

    L’élimination du guide Ali Khamenei ainsi que d’Ali Larijani a favorisé la montée en puissance de figures plus radicales issues des gardiens de la révolution.

    Alors que Donald Trump se targue d’avoir provoqué un « changement de régime » après l’élimination des principaux hauts responsables de la République islamique, les opérations militaires israélo-américaines ont, à ce jour, contribué au pire des scénarios pour la population iranienne : l’arrivée en force des pasdaran (gardiens de la révolution) aux commandes du pays. La liquidation, dès le 28 février, du guide suprême Ali Khamenei a précipité ce virage. Pour la première fois depuis l’avènement de la République islamique en 1979, toutes les nouvelles figures clés du pouvoir sont issues de cette armée d’élite du régime. Tandis que le fils et successeur du numéro un du système iranien, Mojtaba Khamenei, restent aux abonnés absents – on le dit gravement blessé, voire mort – et que son homme de confiance, Ali Larijani, a lui aussi été assassiné, c’est un autre ancien « pasdar », Mohammad Bagher Ghalibaf, qui s’impose comme une des figures centrales du pouvoir.

    Farouchement ambitieux…

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  • Guerre en Ukraine, au Moyen-Orient… Face à l’enchaînement des crises, les militaires s’inquiètent de l’impréparation européenne

    Guerre en Ukraine, au Moyen-Orient… Face à l’enchaînement des crises, les militaires s’inquiètent de l’impréparation européenne

    DÉCRYPTAGE – Pour l’amiral Vandier, qui s’exprimait lors du Forum de Paris pour la défense et la stratégie, les Occidentaux doivent changer d’approche pour être prêt à un choc contre la Russie.

    La spirale des crises rattrape les Européens plus rapidement qu’ils ne le voudraient. Guerre au Proche-Orient, en Ukraine… mais aussi tensions en Indo-Pacifique ou dans les champs immatériels, partout l’ordre dont profitait l’Europe s’effondre. Le temps de la « naïveté » européenne, pour reprendre le terme utilisé mardi par la ministre déléguée aux Armées, Alice Rufo, en ouverture du Forum de Paris pour la défense et la stratégie, a volé en éclat. « La conflictualité n’est plus régulée par le droit international », a-t-elle convenu en blâmant la Russie, les ambitions de puissances régionales mais sans citer explicitement les États-Unis qui ont lancé l’opération Fureur épique contre l’Iran il y a plus de trois semaines, mettant à l’épreuve une nouvelle fois la relation transatlantique. « Nous sommes dans un moment de réveil », a complété, dans un euphémisme, le chef d’état-major des armées, le général Fabien Mandon, en invitant les Européens à sortir de leur dépendance envers…

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  • «La stratégie israélienne est de dépeupler complètement le Sud» : au Liban, la crainte d’une invasion durable

    «La stratégie israélienne est de dépeupler complètement le Sud» : au Liban, la crainte d’une invasion durable

    DÉCRYPTAGE – La guerre en Iran, qui a ravivé le conflit avec Israël, exacerbe les tensions au sein du pays du Cèdre.

    Jusqu’où ira cette énième guerre avec Israël ? Au Liban, le choc renouvelé de la violence meurtrière se double désormais d’une menace existentielle : l’annexion du sud du pays jusqu’au fleuve Litani. Si Tel-Aviv n’affiche pas cette ambition territoriale, le ministre israélien de la Défense évoquant à ce stade « une ligne de défense avancée », de nombreuses déclarations israéliennes accréditent au Liban la crainte d’un projet territorial ancré dans l’histoire du sionisme.

    Face à ce scénario catastrophe, l’impuissance quasi totale des autorités libanaises se conjugue à une exacerbation des tensions et des clivages politiques internes. Les appels à la négociation sont restés lettre morte jusqu’à présent, tandis que sur le terrain, à la frontière, le Hezbollah se pose en dernier rempart face à l’invasion terrestre, malgré un rapport de force extrêmement inégal. Le pilonnage israélien des localités frontalières est méthodique. Et la destruction des principaux ponts assurant l’interconnexion…

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  • Guerre au Moyen-Orient : l’Iran se voit de facto reconnaître un rôle privilégié dans le contrôle du détroit d’Ormuz

    Guerre au Moyen-Orient : l’Iran se voit de facto reconnaître un rôle privilégié dans le contrôle du détroit d’Ormuz

    DÉCRYPTAGE – La guerre et le plan de paix de Trump risquent de renforcer la position de Téhéran, qui a pris conscience de son emprise sur l’économie mondiale, au grand dam des monarchies du Golfe.

    Si les guerres peuvent réserver des surprises stratégiques, la fermeture d’Ormuz ne peut être rangée sur l’étagère des imprévus. Depuis des décennies, on spécule sur la possibilité d’un blocage du détroit en cas de conflit et de l’ampleur de ses conséquences économiques. Et les événements des années 1980 ont apporté des éléments concrets. Mais on découvre aujourd’hui que cette guerre contre l’Iran, au-delà des turbulences immédiates, risque d’avoir un effet pervers de long terme. Si les gardiens de la révolution se voient officiellement reconnaître un autre rôle, celui de gardien des clés du détroit.

    Le plan Trump en 15 points évoqué par la presse reste nébuleux, mais l’un de ces points poserait que le détroit d’Ormuz reste ouvert à la navigation maritime. Inscrite dans un accord, cette disposition reviendrait de facto à reconnaître le contrôle privilégié des Iraniens sur le détroit. Fort habilement, ceux-ci s’emploient à montrer que ce contrôle est effectif, qu’ils peuvent choisir qui passe…

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  • Donald Trump cherche à négocier avec Téhéran tout en envoyant des renforts militaires dans le Golfe

    Donald Trump cherche à négocier avec Téhéran tout en envoyant des renforts militaires dans le Golfe

    DÉCRYPTAGE – Les pourparlers avec l’Iran pourraient commencer cette semaine mais semblent moins avancés que ce qu’annonce le président américain, qui envoie par ailleurs de nouvelles troupes terrestres dans la région.

    Trump cherche à négocier avec l’Iran tout en faisant peser la menace d’opérations terrestres. Les annonces d’envoi de troupes supplémentaires dans le Golfe ont eu lieu simultanément avec les déclarations du président américain sur des négociations en cours avec l’Iran. Les renforts consistent en une nouvelle unité expéditionnaire amphibie des Marines (MEU), en plus de celle déjà arrivée dans la région, et une brigade de parachutistes de la 82division aéroportée. Ces deux unités porteront les effectifs susceptibles d’être engagés dans des opérations terrestres à environ 8 000 troupes au sol, ce qui leur permet de s’emparer d’objectifs ponctuels et limités.

    Le président américain s’est dit ces derniers jours optimiste sur l’avancée des négociations. « Nous sommes en pourparlers avec les bons interlocuteurs, et ils tiennent absolument à conclure un accord », a dit Trump mardi. Les déclarations du président américain ont calmé au moins momentanément la nervosité des marchés boursiers…

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