Category: Monde

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  • «Téhéran a tiré les leçons de notre expérience» : Moscou accusé de livrer des drones à l’Iran

    «Téhéran a tiré les leçons de notre expérience» : Moscou accusé de livrer des drones à l’Iran

    DÉCRYPTAGE – Négociée dès le début des frappes contre Téhéran, la fourniture – démentie par le Kremlin – d’engins sans pilote fabriqués en Russie serait en cours jusqu’à la fin du mois, selon le Financial Times.

    Outre la poursuite de son soutien politique et une aide humanitaire, la Russie fournirait actuellement une aide militaire à son allié iranien pour riposter aux bombardements israéliens et américains dont il est la cible depuis un mois. Selon le Financial Times, l’envoi à Téhéran de drones assemblés dans des usines russes serait en cours depuis début mars et devrait être achevé à la fin de ce mois. D’après le quotidien britannique, qui s’appuie sur deux sources proches du dossier, des discussions secrètes auraient été engagées pour boucler l’affaire dans les jours suivant les frappes israéliennes et américaines sur la capitale iranienne.

    « Il y a vraiment beaucoup de mensonges dans les médias », a réagi jeudi Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, pour démentir l’article du FT. « Une chose est sûre, nous poursuivons notre dialogue avec les dirigeants iraniens », a ajouté M. Peskov. La semaine dernière, Moscou avait déclaré avoir envoyé plus de treize tonnes de médicaments à…

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  • « Lâches », « tigre de papier » : l’Otan fragilisée par les attaques répétées de Donald Trump

    « Lâches », « tigre de papier » : l’Otan fragilisée par les attaques répétées de Donald Trump

    DÉCRYPTAGE – Les Européens serrent les dents face à des accusations qui affaiblissent la crédibilité de l’Alliance atlantique.

    « Les nations de l’Otan n’ont absolument rien fait pour aider » en Iran, a affirmé jeudi Donald Trump, dans une nouvelle salve décochée contre ses alliés européens. « Les États-Unis d’Amérique n’ont besoin de rien de la part de l’Otan », a-t-il ajouté, quelques jours après avoir prié les Européens d’aller débloquer le détroit d’Ormuz, paralysé par l’Iran depuis le début de l’offensive américano-israélienne. Un refus d’entrer dans le conflit qui a suscité chantage et violentes attaques du président américain. Il a traité ses alliés de « lâches » et accusé l’Otan d’être un « tigre de papier ». Des propos qui fissurent un peu plus la relation transatlantique et risquent d’affaiblir dangereusement la posture dissuasive de l’organisation.

    Échaudés par la régularité des assauts du président américain, les pays incriminés font le gros dos. Au siège de l’Otan, à Bruxelles, la plupart affichent un flegme de façade, se gardant diplomatiquement de répondre aux sautes d’humeur du…

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  • Sarah Fainberg : « Nous sommes dans le brouillard, celui de la guerre et des intentions de Trump »

    Sarah Fainberg : « Nous sommes dans le brouillard, celui de la guerre et des intentions de Trump »

    GRAND ENTRETIEN – La chercheuse au centre Elrom d’études spatiales de l’université de Tel-Aviv revient sur la « guerre préventive » qu’Israël mène en Iran, où Tsahal se confronte tant à la résilience de la capacité de frappe iranienne qu’aux soubresauts de Washington.

    LE FIGARO. – Quelle est la nature de la guerre que mène Israël en Iran  ? On a le sentiment d’une guerre existentielle, visant à changer toute la donne du Moyen-Orient, comme Israël tente de le faire depuis le 7 octobre.

    SARAH FAINBERG. – On parle en Israël de seconde guerre d’indépendance. Ce qui veut dire que cette guerre est perçue comme la condition sine qua non de la pérennité d’Israël en tant qu’État souverain. La vulnérabilité stratégique d’Israël apparue le 7 octobre 2023 a renforcé l’un des piliers de la culture stratégique israélienne, à savoir l’idée de la guerre préventive au service de la survie. C’est vrai tant pour la population que pour l’establishment.

    «Téhéran a tiré les leçons de notre expérience» : Moscou accusé de livrer des drones à l’Iran

    On le voit clairement car la stratégie iranienne visant à faire pression sur la population civile de façon à réduire la durée de cette guerre, ne marche pas. Les Israéliens font preuve d’une grande discipline civique même s’il y a de plus en plus de dégâts, de blessés, de morts. Prévaut l’impératif citoyen de l’endurance…

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  • La défense de l’Ukraine menacée par le renversement des priorités de l’Administration Trump

    La défense de l’Ukraine menacée par le renversement des priorités de l’Administration Trump

    DÉCRYPTAGE – Pour intercepter les frappes de missiles contre son territoire, l’Ukraine a besoin de missiles Patriot produits par les États-Unis.

    La guerre en Iran menace l’Ukraine directement. Elle affaiblit le soutien occidental dont elle aurait besoin. Si aucun des belligérants n’a pour l’instant réussi à prendre l’avantage sur le front, plus de quatre ans après le début de l’invasion, la Russie poursuit sa bataille « dans la profondeur » à coups de salves de drones et de missiles pour atteindre des cibles stratégiques loin du front. Or, pour défendre son territoire, l’Ukraine dépend très largement des batteries Patriot et des missiles intercepteurs produits par les États-Unis. Mais le président américain, Donald Trump, en a aussi besoin pour protéger les pays du Golfe, alors que l’opération Fureur épique, lancée il y a un mois, n’a pas encore permis de mettre l’Iran à genoux. « C’est très sensible », confirme une source militaire française.

    « En quelques semaines, les Américains et les pays du Golfe ont utilisé plus de Patriot qu’ils n’en ont livré à l’Ukraine », souligne Yohann Michel, spécialiste des enjeux militaires…

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  • L’Ukraine craint d’être la victime collatérale de la guerre en Iran

    L’Ukraine craint d’être la victime collatérale de la guerre en Iran

    ANALYSE – Provisoirement effacée dans les médias, les réunions ministérielles et les conseils de défense, la guerre en Ukraine passe au second plan. Le conflit au Moyen-Orient capte les armes et l’attention diplomatique dont Kiev a besoin.

    Dans le monde terrible des réseaux sociaux, une guerre chasse toujours l’autre. Surtout quand la recomposition des rapports géopolitiques, exacerbée par l’hubris de Donald Trump, fait glisser les crises d’un continent à l’autre à une vitesse vertigineuse. L’Ukraine sera-t-elle la victime collatérale de la guerre en Iran ? C’est la principale inquiétude de Volodymyr Zelensky, qui redoute de perdre tout à la fois les Américains, les Européens et les armes. Car depuis le premier jour de l’intervention de la coalition israélo-américaine, la guerre d’Iran et celle d’Ukraine sont intimement liées.

    Depuis bientôt un mois, les Ukrainiens assistent avec amertume au feu d’artifice de missiles antimissiles déployés pour contrer les attaques iraniennes dans le Golfe et en Israël. Aux premiers jours de la guerre, les États-Unis et leurs alliés avaient déjà utilisé davantage d’intercepteurs Patriot qu’au cours des quatre années de guerre en Ukraine. Depuis l’hiver dernier, le gouvernement ukrainien…

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  • Les armées occidentales au défi des « guerres d’endurance »

    Les armées occidentales au défi des « guerres d’endurance »

    ANALYSE – La suprématie militaire ne suffit pas pour gagner la guerre, dont l’enlisement profite souvent aux régimes autoritaires, moins dépendants de l’opinion et susceptibles de faire appel aux démons guerriers pour se renforcer. C’est peut-être ce qui guette Donald Trump en Iran.

    « Ne méprise pas l’ennemi, quel qu’il soit », disait le généralissime Alexandre Souvorov. Un conseil que les armées américaine et israélienne seraient bien avisées de méditer, alors que, engagées dans une confrontation avec le régime iranien, elles pourraient faire face à l’enlisement dans une guerre longue à laquelle leurs pays ne sont pas vraiment préparés, malgré leur écrasante suprématie militaire. La chercheuse israélienne Sarah Fainberg, directrice de recherche au centre Elrom d’études aérospatiales de l’université de Tel-Aviv, voit dans ce défi « de la guerre d’endurance et non de performance » la principale leçon à tirer des dernières semaines de confrontation au Moyen-Orient. « Nous nous trouvons dans une guerre aérienne asymétrique  classique, quasiment un cas d’école », note-t-elle.

    D’un côté, « les deux meilleures armées de l’air du monde », israélienne et américaine, et de l’autre la résilience de la capacité de frappe de l’ennemi iranien, qui continue d’étonner…

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  • Guerre au Moyen-Orient : Trump affirme que l’Iran cherche activement une issue à la guerre

    Guerre au Moyen-Orient : Trump affirme que l’Iran cherche activement une issue à la guerre

    Le président américain a démenti les médias américains qui indiquaient qu’il cherchait une sortie à la guerre qu’il a déclenchée, tout en fustigeant de nouveau l’Otan pour sa non-participation

    Trump affirme que l’Iran est aux abois et est désireux de négocier la fin de la guerre. « Ce n’est pas moi qui cherche à tout prix un accord », a dit jeudi le président américain lors de la réunion de son cabinet, « c’est même le contraire, je m’en fiche. En fait, nous avons d’autres cibles à frapper avant la fin, et nous les attaquons quotidiennement », a-t-il ajouté en critiquant un article du Wall Street Journal selon lequel il chercherait activement à mettre fin au plus vite au conflit. « Donc ils veulent conclure un accord. La raison pour laquelle ils veulent conclure un accord, c’est qu’ils se sont fait démolir la gueule », a ajouté Trump.

    Le négociateur spécial du président américain Steve Witkoff, présent dans la réunion, a confirmé les informations selon lesquelles les États-Unis avaient présenté à l’Iran un plan de paix en 15 points. « Ce document a été diffusé par l’intermédiaire du gouvernement pakistanais , qui joue le rôle de médiateur », a dit Witkoff, expliquant que l’Iran « cherchait une issue ». « Nous avons dit une dernière chose à l’Iran : ne faites pas de nouveau une erreur de calcul ».


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    Un peu plus tôt jeudi, l’Iran avait affirmé qu’il n’y avait toujours pas d’accord pour des négociations, et qu’aucun plan de pourparlers ne semblait réaliste à ce stade. Malgré la destruction d’une grande partie de leur arsenal, les Iraniens continuent d’exercer une pression sur l’économie mondiale en entravant la navigation des pétroliers à travers le détroit d’Ormuz.

    « Nous les avons décimés sur le plan militaire : plus d’aviation, plus de marine, il ne leur reste que très peu de roquettes », a insisté Trump. Nous en avons détruit tellement, et elles sont difficiles à fabriquer, et c’est la même chose pour les drones, et leurs dirigeants ont disparu ». « Le problème avec le détroit d’Ormuz est le suivant : imaginons que nous fassions un excellent travail, que nous en avons éliminé 99 % des menaces, mais 1% reste inacceptable, car une mine qui percute la coque d’un navire qui coûte 1 milliard de dollars, n’est pas bon ». »

    «J’ai le sentiment que ça va se régler assez rapidement»

    « Mais j’ai le sentiment que ça va se régler assez rapidement », a insisté Trump. « Ils veulent conclure… ils ont dit hier qu’on ne négociait pas avec eux, et maintenant ils admettent qu’on négociait avec eux ».Trump a cité comme preuve de la volonté des Iraniens de trouver une solution négociée le fait qu’ils ont « offert un cadeau » aux États-Unis. « Ils ont dit ’’pour vous montrer que nous sommes sérieux et fiables, nous allons laisser passer huit pétroliers (dans le détroit d’Ormuz), huit gros pétroliers’’» sous pavillon pakistanais, a dit Trump, avant d’assurer que ce chiffre était ensuite passé à dix. Il a déclaré avoir ensuite regardé Fox News annoncer que des pétroliers traversaient le détroit d’Ormuz. « J’ai dit : eh bien, je suppose que nous avons affaire aux bonnes personnes ».

    L’Iran avait annoncé cette semaine que seuls les navires liés aux États-Unis ou à Israël étaient empêchés de transiter par le détroit. « Ce qui est incroyable, c’est qu’on n’a pas besoin de ce détroit (d’Ormuz) », a aussi insisté le président américain. « Nous avons tant de pétrole que notre pays n’est pas concerné par sa fermeture ».

    Trump a repris ses accusations contre les alliés européens des États-Unis, auxquels il reproche de ne pas avoir immédiatement envoyé leurs marines patrouiller dans le détroit d’Ormuz après qu’il les a mis en demeure de participer à la guerre. « Quand j’entends le chef du gouvernement allemand dire à propos de l’Iran : Ce n’est pas notre guerre, je me dis eh bien, l’Ukraine n’est pas notre guerre. Nous avons apporté notre aide, mais l’Ukraine n’est pas notre guerre », a dit Trump. « J’ai trouvé cette déclaration tout à fait déplacée, mais il l’a faite. On ne peut pas l’effacer. Mais c’est ce qu’il pensait ». « Nous avons toujours été là pour eux, du moins, nous l’étions, je ne sais pas si c’est encore le cas aujourd’hui, pour être honnête avec vous », a aussi dit Trump. « Nous étions là pour protéger l’Europe de la Russie. En théorie, ça ne nous concerne pas, car nous sommes derrière un grand, magnifique océan, mais eux ne sont pas là pour nous protéger ».


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    « Avions-nous besoin d’eux ? Non, je n’ai jamais pensé que nous avions besoin d’eux. Je faisais plutôt un test. J’ai dit : ’’J’aimerais vraiment que vous veniez, que vous envoyiez vos bateaux naviguer dans ce magnifique détroit, et protéger les gens sur lesquels on tire’’. Ils ne l’ont pas fait, et ce n’est pas grave… Mais ce n’est pas bon. Ils ont commis une grave erreur ».

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  • « Les pays du Golfe sont en panique » : les experts anti-Shahed envoyés par l’Ukraine sont à pied d’œuvre au Moyen-Orient

    « Les pays du Golfe sont en panique » : les experts anti-Shahed envoyés par l’Ukraine sont à pied d’œuvre au Moyen-Orient

    La force de Kiev réside dans ses intercepteurs agiles, dix fois moins chers que les drones de fabrication iranienne, ainsi que dans ses unités mobiles et ses systèmes de brouillage, pour lesquels ces monarchies sont prêtes à payer le prix fort.

    Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est arrivé jeudi à Djeddah, en Arabie saoudite, en visite surprise. «Des réunions importantes sont prévues», a déclaré le dirigeant ukrainien dans une vidéo sur les réseaux sociaux. Les deux pays prévoiraient de signer un accord de coopération sécuritaire. Après quatre années de lutte acharnée contre les drones Shahed de fabrication iranienne ainsi que contre leurs copies russes, les Gerbera, le savoir-faire de Kiev suscite désormais la convoitise des États du Golfe, eux aussi confrontés aux engins lancés par Téhéran.

    Très vite, Kiev a répondu à leur appel. Il y a une dizaine de jours, plus de 200 experts militaires ukrainiens ont été déployés au Moyen-Orient pour apporter leur savoir-faire contre les attaques iraniennes. Sans détailler les tractations, le président Zelensky avait annoncé lors d’une adresse au Parlement britannique le 17 mars que des équipes ukrainiennes étaient «déjà sur place aux Émirats arabes unis, au Qatar et en Arabie saoudite…

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  • «Je veux quitter ce monde en paix» : l’euthanasie d’une jeune femme catalane victime d’un viol collectif bouleverse l’Espagne

    «Je veux quitter ce monde en paix» : l’euthanasie d’une jeune femme catalane victime d’un viol collectif bouleverse l’Espagne

    À 25 ans, Noelia Castillo Ramos a obtenu le droit d’être euthanasiée pour souffrances physiques et psychologiques graves, après le feu vert de la CEDH. Victime de viol, la jeune femme est restée paraplégique après une tentative de suicide manquée. Son père s’est opposé jusqu’au bout à sa décision de mettre fin à ses jours.

    En Espagne où la loi autorise le suicide assisté sous certaines conditions depuis 2021, l’histoire d’une jeune femme de 25 ans qui s’apprête à être euthanasiée bouleverse l’opinion publique. Cette jeune catalane s’appelle Noelia Castillo Ramos et réclame depuis avril 2024 la possibilité d’avoir accès au suicide assisté, faisant état de ses souffrances physiques et psychologiques. Son père Gerónimo Castillo s’y est fermement opposé, déclenchant une bataille juridique qui vient de s’achever par une décision de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) rendue le 10 mars dernier, autorisant de fait le suicide assisté de la jeune femme, programmé ce jeudi 26 mars.

    La vie de Noelia a basculé quelques années plus tôt, lorsqu’elle a subi un viol collectif commis par des mineurs étrangers non-accompagnés, dont le statut administratif fait débat en Espagne de la même façon qu’en France. À la suite du traumatisme infligé par ses bourreaux, la jeune femme a tenté de mettre fin à ses jours le 4…

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  • « Ce qui est aujourd’hui pour les autres peut être demain pour nous » : le conflit au Moyen-Orient ravive les inquiétudes en Ukraine

    RÉCIT – L’ouverture d’un nouveau front dans le Golfe a suspendu les négociations à Kiev et offert de l’oxygène à une économie russe au bord de l’asphyxie.

    Le député du parti présidentiel Oleksandr Merezhko affiche une mine désabusée en s’attablant dans un café du centre historique de Kiev. L’avenir de l’Ukraine reste fatalement suspendu à la politique de Donald Trump. Or, depuis que le président américain a entamé aux côtés de son allié israélien une autre guerre au Moyen-Orient, les négociations pour un cessez-le-feu, auxquelles les Ukrainiens n’ont jamais cru, sont à l’arrêt. La dernière rencontre trilatérale prévue début mars aux Émirats arabes unis a été reportée sine die. « Les Américains ont d’autres priorités », a balayé le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. « L’Ukraine, Trump s’en fiche désormais. Il laisse maintenant Poutine  et Zelensky s’arranger entre eux, analyse froidement le député. Son attention est entièrement tournée vers les midterms en novembre prochain. D’ici-là, il a tout intérêt à résoudre cette guerre au Moyen-Orient. »

    Face au blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran, le président américain a décidé la levée…

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