Category: Économie

Les dernières nouvelles économiques, la bourse, les entreprises et les finances décryptées par News 24.

  • Augmentation des bons du Trésor américain : le signal d’alarme qui fait plier Donald Trump

    Augmentation des bons du Trésor américain : le signal d’alarme qui fait plier Donald Trump

    La hausse des taux sur les obligations d’État américaines a-t-elle une nouvelle fois fait reculer Donald Trump ? Le taux de rendement de la dette américaine sur 10 ans s’est abaissé à 4,32 % ce lundi après avoir terminé à 4,38 % en clôture vendredi dernier. Ce sont les déclarations positives du président américain sur les discussions en cours avec l’Iran qui ont rassuré les marchés et permis une décrue sur les treasury bonds. Donald Trump a affirmé que les deux pays avaient trouvé des « points d’accord majeurs » et négociaient pour mettre fin aux hostilités.

    Des déclarations qui interviennent alors que les bons du Trésor américain à 10 ans ont dépassé les 4,40 % dans la matinée, proche du seuil critique des 4,5 %. Un niveau semblable avait amené le président américain à revenir sur son annonce des droits de douane en avril 2025, souligne le New York Times. Un retour du désormais célèbre TACO Trump, qui signifie « Trump Always Chickens Out », ou en français « Trump se dégonfle toujours ». 

    Il faut dire qu’à l’approche des midterms en novembre, les élections de mi-mandat qui détermineront la majorité au Congrès, Donald Trump a tout intérêt à se concentrer sur la politique intérieure. La guerre au Moyen-Orient, qui dure déjà depuis plus de 20 jours, a fait bondir les prix du pétrole, dépassant les 100 dollars le baril. De quoi porter un coup au porte-monnaie des ménages américains.

    Une hausse prolongée des taux d’intérêt sur la dette américaine sur dix ans n’est donc pas un signal positif à l’approche des élections. Car des taux élevés signifient un coût d’emprunt supérieur pour les ménages, notamment pour les emprunts immobiliers. La hausse du prix de l’énergie participe aussi à l’inflation et contribue à maintenir une politique monétaire restrictive par la Fed, la banque centrale américaine, qui maintient pour le moment le statu quo sur les taux.

    Autre conséquence de l’augmentation des Treasury bonds : la charge de la dette. Des taux d’emprunt plus élevés signifient que l’État américain doit consacrer une part plus importante de son budget au remboursement des intérêts de sa dette. Le déficit se creuse et c’est de l’argent en moins pour des postes essentiels et stratégiques comme l’éducation ou la défense.

    D’autant que la dette américaine a franchi la barre des 39 000 milliards de dollars en fin de semaine dernière, moins d’un an après avoir dépassé les 38 000 milliards. Le paiement des intérêts de la dette devrait atteindre les 1 000 milliards de dollars cette année.

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  • L’imagerie médicale franchit une étape grâce à un partenariat entre GE Healthcare, la PME Loiretech et l’IRT Jules Verne

    L’imagerie médicale franchit une étape grâce à un partenariat entre GE Healthcare, la PME Loiretech et l’IRT Jules Verne

    Et si l’imagerie médicale (scanner, IRM) devenait mobile pour faciliter la vie des médecins et du patient ? C’est la promesse d’un partenariat entre le géant américain des machines d’imagerie médicale GE HealthCare, installé dans les Yvelines, l’Institut de recherche technologique Jules Verne et la PME nantaise Loiretech, spécialiste des pièces composites haute performance. Tous trois ont donné naissance à Allia Moveo, une solution qui se vante d’avoir été intégralement développée et industrialisée sur le territoire français.

    Au cœur de ce dispositif médical : un arceau de grand diamètre totalement repensé. Mobile, compact et dépourvu de câbles visibles, il permet une liberté de mouvement en salle d’intervention et un accès complet au patient.

    Cette innovation permet de réaliser des examens sans déplacer les bras du patient ni les multiples câbles et tuyaux du bloc opératoire. Le dispositif répond ainsi à un problème des blocs : l’encombrement des arceaux traditionnels et la présence de multiples câbles, qui limitent l’accès au patient.

    « Nous avons voulu transformer une idée ambitieuse en une solution qui simplifie réellement la vie des professionnels de santé dans les blocs opératoires : moins de câbles, plus de mobilité, davantage de contrôle au bénéfice des patients et des soignants », souligne Arnaud Marie, General Manager Interventional Solutions, GE HealthCare en France.

    Interrogés sur les montants investis, les trois partenaires n’ont, pour l’heure, pas donné suite à nos sollicitations.

    Cinq ans d’ingénierie collaborative

    L’arceau constitue le centre nerveux du système. Son développement résulte d’une aventure technologique et humaine de plus de cinq ans initiée au centre de recherche industriel IRT Jules Verne à Nantes, sollicité dès 2018 par GE HealthCare pour relever un double défi : « alléger l’arceau tout en améliorant sa cinématique (sa capacité à se déplacer de façon fluide et précise, ndlr) et son comportement vibratoire ». Pour y parvenir, l’institut a mobilisé un large éventail d’expertises : robotique, matériaux composites, simulation numérique, métrologie et contrôle.

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  • Uranium enrichi, changement de régime… Ce qu’il faut retenir des propos de Trump sur les négociations avec l’Iran

    Uranium enrichi, changement de régime… Ce qu’il faut retenir des propos de Trump sur les négociations avec l’Iran

    Donald Trump a fait état ce lundi, dans un spectaculaire volte-face, de « très bonnes et productives discussions pour une cessation totale » des hostilités avec l’Iran. Utilisant comme à l’accoutumée son réseau Truth Social, il a précisé que les discussions « continueraient cette semaine ». Le président américain a aussi fait part d’un report « de cinq jours » de toute frappe qu’il menaçait de lancer sur des centrales électriques ou des infrastructures énergétiques.

    Pour rappel, il avait donné samedi à l’Iran un ultimatum de 48 heures pour rouvrir le détroit d’Ormuz avant de frapper les infrastructures énergétiques iraniennes.

    Démenti de l’Iran. Les médias iraniens l’ont démenti sur le champ, citant le ministère des Affaires étrangères. « Il n’existe aucun dialogue entre Téhéran et Washington », a rapporté l’agence Mehr parmi d’autres médias, en estimant que les propos du président américain ne visaient qu’à « faire baisser les prix » de l’énergie.

    Le ministre américain de l’Énergie, Chris Wright, a justement assuré ce lundi que les perturbations liées à la guerre au Moyen-Orient étaient « temporaires », à l’ouverture du plus grand rendez-vous mondial du secteur, CERAWeek, au Texas.

    Interlocuteurs. Mais le républicain a insisté et assuré au téléphone à l’AFP que tout « se passait très bien » concernant l’Iran. Le président américain a affirmé que les États-Unis et l’Iran avaient trouvé des « points d’accord majeurs » lors de négociations menées, selon lui, avec un « haut dirigeant » qui n’est pas le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei.

    « Nous négocions avec des gens que je trouve très raisonnables, très solides. (…) Ils sont très respectés et peut-être que l’un d’entre eux sera celui que nous cherchons », a-t-il dit en déclarant aussi que le nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei était « indisponible » et n’était pas impliqué dans ce dialogue.

    Changement de régime. Le président américain a également assuré qu’un « changement de régime » était en cours en Iran. « Il y a automatiquement un changement de régime » parce que « tous les représentants du régime ont été tués », a dit Donald Trump aux journalistes, avant de quitter la Floride pour un déplacement à Memphis.

    Le milliardaire a donné l’exemple du Venezuela, où les États-Unis ont capturé l’ancien dirigeant Nicolas Maduro et traitent depuis avec l’ancienne vice-présidente Delcy Rodriguez, qu’il présente régulièrement comme une interlocutrice « formidable ».

    Stock d’uranium enrichi. Trump demande aussi que l’Iran renonce à son stock d’uranium enrichi. « Nous voulons l’uranium enrichi des Iraniens », a dit le président américain, lors d’un échange avec les journalistes en Floride.

    Menaces de bombardement. Le républicain, coutumier des déclarations contradictoires, a aussi menacé de « continuer à bombarder allègrement » l’Iran si les discussions échouaient, et dit qu’il ne « garantissait rien » quant à une fin des hostilités, débutées le 28 février par des frappes israélo-américaines, suivies de ripostes iraniennes.

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  • L’Aude, laboratoire rural de la recharge électrique

    L’Aude, laboratoire rural de la recharge électrique

    Le gouvernement prépare pour l’après-municipales un grand plan d’électrification des usages, associé aux objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Objectif : accélérer notamment le basculement vers les véhicules électriques pour absorber les capacités futures de production électrique tout en réduisant les importations de gaz et de pétrole.

    Selon le baromètre de l’électromobilité 2025 de l’Union française de l’électricité (UFE), malgré une baisse de 5 % des ventes de véhicules neufs, 400 000 véhicules électriques ont été écoulés (autant qu’en 2024), dont plus de 300 000 entièrement électriques, un record. Parallèlement, la France comptait 185 141 points de charge ouverts au public fin 2025, en hausse de 20 % sur un an, selon l’Avere-France (association pour le développement de la mobilité électrique) et le ministère de la Transition écologique.

    « On a un maillage intéressant en France, même s’il est moins dense qu’aux Pays-Bas ou en Allemagne, observait Eric Plaquet, président Gireve (plateforme d’interopérabilité et agrégateur de données pour le compte de la Direction générale de l’énergie et du climat), le 19 février dernier lors des Rencontres régionales l’Avere-France en Occitanie. Mais on n’est toujours pas dans un univers mature, l’électrification du parc de véhicules étant plus faible que prévu, et on a tous une dette technique – des bornes à rétrofiter, à remplacer, à amortir – dans un contexte de contraintes financières. »

    Le contexte géopolitique et économique mondial – explosion des prix du gaz et du pétrole avec la guerre en Ukraine, conflit au Moyen-Orient – fait toutefois dire à Arnaud Tournier, directeur général des services du Syaden (syndicat de l’énergie de l’Aude) que « le véhicule électrique a de fortes chance de s’imposer ».

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  • TACO or not TACO, Wall Street entre espoir et doutes après la nouvelle reculade de Trump

    TACO or not TACO, Wall Street entre espoir et doutes après la nouvelle reculade de Trump

    L’effet a été immédiat. Alors que les marchés américains s’apprêtaient à ouvrir en baisse ce lundi, confirmant une phase de correction depuis l’attaque de l’Iran par les États-Unis et Israël, les indices se sont finalement envolés à l’ouverture, et le prix du baril s’est effondré, après la décision de Donald Trump de suspendre les attaques contre les infrastructures iraniennes dans l’attente de l’ouverture de négociations.

    Qu’Israël souhaite poursuivre l’offensive et que le pouvoir iranien ait démenti la tenue prochaine de discussions sur le détroit d’Ormuz, qui assure 20 % de l’approvisionnement mondial de pétrole, rien n’y fait, les marchés parient à nouveau sur un effet TACO (« Trump always chickens out »), que l’on peut traduire par « Trump se dégonfle toujours ».

    L’expression que Trump déteste, mais qui rappelle que la Bourse est finalement son seul garde-fou, rythme les marchés depuis le fameux « jour de la libération » des tarifs douaniers du 2 avril dernier, qui avait secoué la planète finance. La stratégie TACO, le fameux « TACO trade », était donc de parier sur un rebond des marchés consécutif à un recul de Donald Trump sur ses déclarations ou initiatives, en particulier sur le terrain miné des tarifs douaniers. Et c’est cette stratégie qui a alimenté une succession de rebonds à Wall Street depuis un an.

    Doutes sur l’effet TACO

    Pourtant, ces derniers jours, les investisseurs commençaient sérieusement à douter de la pertinence du TACO trade. La nervosité est palpable et les marchés ont subitement accéléré leurs baisses, tant sur les actions que sur les obligations, à partir de la semaine dernière, alors même qu’ils avaient relativement bien absorbé le choc de l’attaque, déclenchée le 28 février, et la hausse de 50 % des prix du pétrole.

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  • Agroalimentaire : le breton Bridor poursuit son internationalisation et s’offre l’espagnol Panamar

    Agroalimentaire : le breton Bridor poursuit son internationalisation et s’offre l’espagnol Panamar

    Depuis son rebond en Normandie pour y construire l’usine de production de viennoiseries qu’elle n’était pas parvenue à faire émerger à Liffré en Ille-et-Vilaine pour cause d’opposition environnementale, Bridor n’en finit pas d’afficher un appétit dévorant.

    Après avoir investi 167 millions d’euros pour monter et doubler la capacité du site de Falaise, la boulimique filiale du groupe breton Le Duff, spécialisée dans le pain et la viennoiserie industrielle, continue d’avancer ses pions sur tous les continents.

    Alors que la maison mère fête ses 50 ans cette année, elle a déjà dépensé la coquette somme d’un demi-milliard d’euros ces cinq dernières années et envisage d’avaler un autre concurrent. Si le rachat du groupe espagnol Panamar Bakery, entreprise de 2 600 collaborateurs et de 600 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2026, se concrétise, il représentera «  la plus importante acquisition de Bridor à ce jour » a annoncé le groupe Le Duff, lundi 23 janvier, après avoir conclu un accord de rachat.

    Le coût de l’opération n’a pas été divulgué mais la somme d’un milliard d’euros a été évoqué dans la presse.

    « En renforçant sa place d’acteur mondial dans la boulangerie viennoiserie premium, le groupe vise 3,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires avec ses différentes filiales Bridor (boulangerie), Gourming (plats cuisinés), ses enseignes de restauration  (Brioche Dorée, Del Arte, La Madeleine, et franchises) et l’immobilier », anticipe d’emblée le conglomérat fondé et présidé par Louis Le Duff.

    Entreprise familiale en pointe sur son marché (retail, hôtellerie, restauration), Panamar Bakery Group fabrique et distribue des produits de boulangerie surgelés produits sur onze sites en Espagne, notamment dans la région de Valence. Son cœur d’activité est porté par l’exportation de pain, de viennoiseries et de pâtisseries (1 200 références) dans plus de 20 pays.

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  • Groupama joue la diversification pour faire face au défi climatique

    Groupama joue la diversification pour faire face au défi climatique

    Poids lourd de l’assurance en France, l’assureur mutualiste Groupama publie pour 2025 des résultats « cohérents », avec des ratios « normaux, de rythme de croisière ». Bref, « pas de surprofits » ou « de triomphalisme », selon Thierry Martel, directeur général du groupe, « mais une profitabilité qui correspond à une gestion équilibrée et durable portée par un contexte financier favorable ».

    En termes de chiffres, cela se traduit par un résultat net qui dépasse le milliard d’euros et un chiffre d’affaires qui franchit le seuil des 20 milliards d’euros, moitié en dommages, moitié en épargne, santé et prévoyance.

    Le groupe mutualiste retrouve le chemin de la croissance sur tous ses métiers, avec même une forte dynamique à l’international (17 % du chiffre d’affaires, 25 % du résultat). Mais il reste, compte tenu de sa présence historique dans les zones rurales, surexposé aux sinistres climatiques, en supportant en moyenne 15 % de la charge du secteur pour une part de marché dans l’assurance dommages d’environ 10 %. C’est l’une des raisons, avec la désertification de certaines campagnes ou petites villes, pour lesquelles Groupama cible de plus en plus les zones urbaines.

    Nouveau palier dans les sinistres climatiques

    L’an dernier, ces sinistres climatiques ont coûté près de 900 millions d’euros (722 millions en net de réassurance), un niveau comparable à celui de 2024, et inférieur aux pics de 2022 et de 2023, mais qui reste bien supérieur aux années 2016-2020 (640 millions en moyenne). « Nous avons clairement monté une nouvelle marche sur le sinistre climatique, et ce n’est pas le début de l’année 2026 qui va me démentir puisque l’accumulation des tempêtes indique un trend climatique qui est assez mauvais sur cette année », commente Thierry Martel.

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  • Tout comprendre à la chute de l’or, qui vient d’atteindre son plus bas niveau de 2026

    Tout comprendre à la chute de l’or, qui vient d’atteindre son plus bas niveau de 2026

    Les faits. L’or atteint son plus bas niveau de 2026. Le cours du métal jaune reculait de 2,26 % à 4 405,96 dollars vers 12 h 30 à Paris, après avoir perdu plus de 8,46 % ce lundi 23 mars, selon l’AFP. Il prolonge ainsi ses pertes pour la neuvième séance consécutive et efface ses gains depuis le début de l’année.

    La chute de l’or a déjà été particulièrement marquée la semaine dernière, avec un plongeon de plus de 10 %, sa pire performance hebdomadaire depuis février 1983. Il a par ailleurs reculé de plus de 20 % par rapport à son record de 5 594,82 dollars l’once, atteint le 29 janvier.

    Pourquoi cette chute ? L’escalade du conflit au Moyen-Orient, avec la fermeture du détroit d’Ormuz maintenant le prix du pétrole à des niveaux élevés, a ravivé les craintes inflationnistes et renforcé les anticipations d’une hausse des taux d’intérêt à l’échelle mondiale.

    Les cours des métaux ont brusquement dévissé après les avertissements successifs sur l’inflation de la Fed mercredi, puis de la Banque d’Angleterre ou encore de la Banque centrale européenne jeudi, à l’occasion de leurs annonces de politique monétaire.

    « Alors que le conflit iranien entre dans sa quatrième semaine et que les prix du pétrole oscillent autour de 100 dollars, les anticipations sont passées de baisses de taux à des hausses potentielles, ce qui a terni l’attrait de l’or du point de vue du rendement », a déclaré Tim Waterer, analyste chez KCM Trade.

    « La forte liquidité de l’or semble lui nuire en cette période d’aversion au risque. Les baisses sur les marchés boursiers conduisent à la liquidation de positions sur l’or pour couvrir les appels de marge sur d’autres actifs », a-t-il ajouté.

    Si la hausse des prix tend généralement à renforcer l’attrait de l’or en tant que valeur refuge, les taux d’intérêt élevés freinent la demande pour cet actif qui n’offre aucun rendement.

    Quelles valeurs cela favorise-t-il ?  Ces perspectives favorisent les obligations et le dollar, valeurs refuges concurrentes. « En période de tensions, la liquidité disponible en dollars et en bons du Trésor américain est bien plus attrayante que toute couverture théorique contre l’inflation offerte par les métaux précieux », analyse Chris Beauchamp, d’IG.

    « Le dollar prospère dans ce type de configuration » où les taux d’emprunts montent et la liquidité se fait rare, car il devient « indispensable » pour les investisseurs afin de couvrir leurs pertes ailleurs, par exemple, selon Stephen Innes, de SPI AM.

    Quel impact sur la demande d’or ?  Par ailleurs, « le Moyen-Orient – Dubaï en particulier – est une région clé pour le commerce de l’or », et « le conflit à ses portes aura probablement un impact sur la demande locale d’or », rappelle Carsten Fritsch, analyste chez Commerzbank.

    Avec environ 270 tonnes en bijoux, barres et pièces achetées l’année dernière par des particuliers, le Moyen-Orient représentait un peu moins de 10 % de la demande privée d’or dans le monde, soit davantage que celle des États-Unis ou de l’Europe, d’après des calculs de l’AFP basés sur des chiffres du Conseil mondial de l’or.

    Quid des autres métaux ? Les autres métaux précieux sont également pénalisés. L’argent, qui a perdu plus de 14 % de sa valeur la semaine dernière, recule de plus de 8 % à 62,37 dollars l’once. Le platine cède 7,8 % à 1 765,5 dollars et le palladium 4 % à 1 346,48 dollars.

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  • Entreprises : ces pouvoirs méconnus que vos élus locaux peuvent activer

    Entreprises : ces pouvoirs méconnus que vos élus locaux peuvent activer

    Les informations à retenir

    L’essentiel du partage des compétences économiques

    • Le chef de file : La région détient la compétence exclusive pour définir le régime des aides directes (création, extension) avec le SRDEII.

    • Le levier local : Les Communes et EPCI conservent la compétence exclusive sur l’immobilier d’entreprise (terrains, locaux, subventions à l’investissement immobilier).

    • L’exception verte : Par dérogation, les maires peuvent désormais entrer au capital de sociétés (SA, SAS) produisant des énergies renouvelables sur leur territoire.

    Spontanément, l’électeur ne pense pas d’abord à la commune pour l’économie. Pourtant, selon un document de la direction générale des Collectivités locales (DGCL) — rattachée au ministère de l’Intérieur — actualisé en juillet 2025 sur la répartition des compétences, la commune, l’intercommunalité, le département, la région et l’État partagent les interventions économiques.

    Un cadre strict pour les aides économiques

    La région définit les orientations du schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDEII). Elle présente et discute ensuite ce schéma en conférence territoriale de l’action publique (CTAP). La CTAP favorise l’exercice concerté des compétences entre les collectivités et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI).

    La région élabore le projet de SRDEII en concertation avec les EPCI à fiscalité propre. Le ministère de l’Intérieur rappelle : « « Sur le territoire d’une métropole, le conseil régional et le conseil de la métropole élaborent et adoptent conjointement les orientations applicables. À défaut d’accord, la métropole adopte un document d’orientations stratégiques qui prend en compte le schéma régional. » » Des conventions entre la région et les intercommunalités peuvent aussi mettre en œuvre ce schéma.

    La région détient la compétence exclusive pour définir et octroyer les aides de droit commun pour créer ou étendre des activités économiques. Par dérogation, les départements peuvent participer au financement des comités de pêches maritimes, des élevages marins ou de la conchyliculture. Le Code général des collectivités territoriales (CGCT) précise qu’ils interviennent aussi « « en faveur d’activités de production, de commercialisation et de transformation de produits agricoles, de la forêt, de la pêche ou de l’aquaculture. » »

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  • En difficulté à Pau, François Bayrou espère décrocher un dernier mandat

    En difficulté à Pau, François Bayrou espère décrocher un dernier mandat

    « Nous aimons Pau » : c’est le nom que François Bayrou a choisi de donner à sa liste lors de ces municipales. Mais les Palois aiment-ils encore François Bayrou ? La réponse sera connue ce dimanche 22 mars au soir. Elle n’est pas évidente. L’ancien Premier ministre, en quête d’un troisième mandat, a récolté 33,8 % au soir du premier tour, soit 12 points de moins qu’en 2020.

    À l’époque, il avait été élu au second tour face au candidat du Parti socialiste avec 55,5 %. Cette fois, le patron du MoDem sera confronté à une triangulaire, de nouveau face à Jérôme Marbot qui a obtenu 26,3 % et à la tête de liste du Rassemblement national, Margaux Taillefer, qui a amassé 16,2 %.

    « Il n’est pas serein »

    Pour se sauver, François Bayrou a dramatisé cette semaine l’élection afin de mobiliser son camp. « Ce qui se joue dimanche est si important que vous seul pouvez nous protéger d’un risque immense qui menace notre ville. Ne croyez pas que j’exagère », a-t-il écrit dans sa profession de foi adressée à tous les Palois.

    L’ancien Premier ministre, si fier de la transformation de la capitale béarnaise qu’il a opérée (il la compare à celle de Bordeaux menée par Alain Juppé) a fusionné sa liste avec celle de Philippe Arraou. Celui qui fut un temps son adjoint avant de prendre ses distances avec lui avait obtenu au premier tour 6,1 %.

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