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  • Sa gestion avait été épinglée par un rapport remis au gouvernement: l’association Asalée, qui emploie environ 2.000 infirmières, placée en redressement judiciaire

    Sa gestion avait été épinglée par un rapport remis au gouvernement: l’association Asalée, qui emploie environ 2.000 infirmières, placée en redressement judiciaire

    L’association Asalée qui emploie environ 2.000 infirmières en France a été mise en redressement judiciaire à l’issue d’une audience ce vendredi 27 mars au tribunal des affaires économiques de Paris, a indiqué à l’AFP l’avocat de son comité social et économique, Me Thomas Hollande.

    Ses salariés n’étaient plus payés depuis février. L’association Asalée, qui emploie environ 2.000 infirmières en France, a été mise en redressement judiciaire par le tribunal des affaires économiques de Paris, à l’issue d’une audience ce vendredi 27 mars.

    Le tribunal a par ailleurs décidé “la mise à l’écart” de la direction de l’association, la gestion étant confiée “aux deux administratrices judiciaires qui ont été nommées, Me Hélène Bourbouloux et Me Alexandra Blanch”, a précisé Me Thomas Hollande.

    “L’enjeu principal est désormais d’obtenir très rapidement le paiement des salaires de mars”, a-t-il ajouté.

    La direction de l’association a été sollicitée par l’AFP, mais n’était pas immédiatement joignable.

    Créée en 2004, l’association Asalée emploie des infirmières qui travaillent aux côtés de médecins libéraux pour suivre leurs patients atteints de pathologies chroniques, notamment le diabète.

    L’association est depuis des mois en conflit ouvert avec les pouvoirs publics et la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), son unique financeur à hauteur de 100 millions d’euros par an.

    Le redressement judiciaire de l’association était attendu, après la cessation de paiement annoncée le 6 mars.

    Les salaires en retard vont bientôt être versés

    Dans un communiqué, la CFDT Santé-Sociaux s’est félicitée de la décision du tribunal des affaires économiques.

    “Les salarié·es devraient rapidement bénéficier de la garantie sur les salaires (AGS) et ainsi recouvrer dans des délais réduits les sommes dues par leur employeur”, a indiqué le syndicat.

    En juillet, le gouvernement avait demandé “instamment” à l’association de “remettre en ordre sa gestion et son organisation”, après un rapport particulièrement sévère de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas).

    Les Experts : À peine voté, le budget de la Sécu dérape déjà – 29/01

    26:58

    L’Assurance maladie avait repris son financement, mais les relations se sont à nouveau dégradées et elle n’a rien versé depuis décembre.

    “Plus de six mois après la remise du rapport de l’Igas, nous ne pouvons que constater que l’association n’est pas à jour du paiement de ses cotisations sociales, ne s’est pas mise en situation de respecter les règles élémentaires de la commande publique comme celles liées à la prévention des conflits d’intérêts”, avait indiqué à l’époque le directeur général de la Cnam, Thomas Fatôme.

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  • Jair Bolsonaro a quitté l’hôpital pour sa résidence, afin de purger sa peine à domicile

    Jair Bolsonaro a quitté l’hôpital pour sa résidence, afin de purger sa peine à domicile

    L’ex-président brésilien, Jair Bolsonaro, est sorti de l’hôpital vendredi 27 mars après deux semaines d’hospitalisation et a été transféré vers sa résidence à Brasilia, a déclaré son médecin.

    M. Bolsonaro « vient tout juste de sortir de l’hôpital », a affirmé à des journalistes devant l’hôpital privé DF Star son médecin, Brasil Caiado. Condamné à vingt-sept ans de réclusion pour tentative de coup d’Etat, il purgera sa peine à domicile à titre temporaire.

    Le leader d’extrême droite de 71 ans avait été admis pour une bronchopneumonie après avoir présenté en prison des symptômes tels qu’une forte fièvre, une chute de la saturation en oxygène et des frissons.

    Le Monde avec AFP

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  • Pays-Bas: l’Ajax Amsterdam piraté, des failles de sécurité permettaient le vol de données, la modification du statut d’interdiction de stade ou le transfert de passes VIP

    Pays-Bas: l’Ajax Amsterdam piraté, des failles de sécurité permettaient le vol de données, la modification du statut d’interdiction de stade ou le transfert de passes VIP

    Un hacker a découvert des failles de sécurité dans les systèmes informatiques du club de football néerlandais. Il a alors alerté un journaliste, qui a pu consulter de nombreuses données, mais aussi transférer des abonnements.

    Apprendre que l’on a été la cible d’un hacker par des journalistes, c’est ce qui est arrivé au club de football néerlandais Ajax Amsterdam (AFC Ajax), comme le rapporte le site spécialisé Bleeping Computer. Des failles de sécurité dans ses systèmes informatiques ont en effet permis à un pirate informatique d’accéder aux données de nombreux supporters.

    “Seules les adresses mail de quelques centaines de personnes ont été vues. Par ailleurs, pour moins de 20 personnes interdites de stade, leurs noms, adresses mail et et dates de naissance ont été consultés”, a précisé le club de football dans un communiqué.

    Vol d’abonnements

    Mais ce n’est pas le plus gros problème concernant cet incident. Prévenu par le hacker, un journaliste de RTL Nieuws a en effet pu exploiter les failles de sécurité du club pour modifier des interdictions de stade et transférer des abonnements annuels. En l’espace de quelques secondes, il a ainsi pu réattribuer un abonnement VIP à une autre personne. Au total, il aurait pu, s’il le voulait, voler 42.000 de ces derniers, mais aussi lever les interdictions des 538 supporters visés par un bannissement de stade. Ce piratage lui a également permis de voir les données de plus de 300.000 comptes.

    L’AFC Ajax a depuis corrigé les vulnérabilités en question et mis en place d’autres mesures de sécurité. Mais rien n’indique qu’elles n’ont pas été exploitées avant, le hacker qui a préféré prévenir RTL Nieuws de leur existence plutôt que de les exploiter n’étant peut-être pas le premier à les découvrir.

    “Nous n’avons pour l’instant aucune indication laissant penser que ces données aient été diffusées plus largement”, a en outre fait savoir le club de football, invitant tout de même les supporters à rester vigilant face aux éventuelles tentatives d’hameçonnage. Des cybercriminels pourraient en effet se servir de ces informations pour inciter les supporters à en transmettre d’autres, notamment bancaires, via des mails frauduleux.

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  • « Rachida Dati n’était pas une solution, mais un problème », cingle Pierre-Yves Bournazel après les municipales à Paris

    « Rachida Dati n’était pas une solution, mais un problème », cingle Pierre-Yves Bournazel après les municipales à Paris

    « Rachida Dati n’était pas une solution, mais un problème », cingle l’ex-candidat Horizons-Renaissance à la Mairie de Paris, Pierre-Yves Bournazel, dans un entretien au Nouvel Obs daté de jeudi 26 mars. Il s’était personnellement retiré de la campagne dans l’entre-deux-tours, à la surprise générale, après avoir fusionné sa liste avec la finaliste de la droite et du centre, largement battue au second tour.

    La veille, Mme Dati avait accusé l’ancien candidat, arrivé quatrième au premier tour, de « trahison », lui reprochant de s’être retiré de la liste commune au dernier moment « sans prévenir personne ». Interrogée par Le Figaro, le 24 mars, l’ancienne sarkozyste estimait que « placer des gens sur une liste et, en contrepartie, ne pas tenir ses engagements, c’est avoir un sens très limité de l’honneur et de ses responsabilités ».

    M. Bournazel justifie ses choix : « J’ai (…) refusé cette place pour être en cohérence avec mes engagements et mes valeurs. » Il étrille sa rivale en retour : « Rachida Dati est incapable de tirer les leçons de sa défaite. Un minimum de décence exigerait qu’elle en assume la responsabilité. Je la laisse à sa haine et sa rancœur. »

    « Personnalité clivante et agressive »

    Et ce proche d’Edouard Philippe d’égrener les raisons qui, selon lui, auraient dû permettre à l’ex-ministre de la culture de l’emporter face au candidat de la gauche unie hors La France insoumise (LFI), Emmanuel Grégoire. Il cite notamment la nouvelle réforme électorale dite PLM (Paris-Lyon-Marseille) et une « configuration la plus favorable au second tour avec une triangulaire et une gauche divisée », conséquence du maintien de la candidate « insoumise » Sophia Chikirou.

    « Elle a pourtant échoué pour la deuxième fois après son échec de 2020. Résultat : elle a fait perdre sept nouvelles années à l’alternance », a-t-il dénoncé. Et de poursuivre : « La leçon du scrutin est simple : les Parisiennes et les Parisiens voulaient l’alternance, mais ne voulaient pas de Rachida Dati. » Preuve de ce rejet, selon lui : « Elle fait beaucoup moins que ses propres têtes de liste dans de nombreux arrondissements. »

    Lire la tribune | Article réservé à nos abonnés « A Paris, les mêmes électeurs ont souvent voté pour les listes patronnées par Horizons au conseil d’arrondissement, et pour Emmanuel Grégoire à la mairie »

    Il la qualifie de « personnalité clivante et agressive » et rappelle son procès à venir. La maire du 7e arrondissement sera jugée du 16 au 28 septembre pour corruption et trafic d’influence, soupçonnée d’avoir perçu 900 000 euros d’une filiale de Renault-Nissan pour avoir fait illégalement du lobbying au Parlement européen. Des accusations qu’elle dément.

    Propre groupe d’opposition

    Dans cette interview, M. Bournazel a également exhorté le nouveau maire de Paris à agir sur le « sujet urgent » du périscolaire parisien, secoué par des affaires de violences sexuelles. Interrogé sur le lien entre sa décision d’accepter de fusionner sa liste avec celle de Mme Dati et la candidature du patron d’Horizons, Edouard Philippe, à l’élection présidentielle, l’ex-candidat ne nie pas : « J’ai accompli mon devoir pour le collectif. (…) J’ai certainement préservé les intérêts de candidature à la présidentielle », a-t-il déclaré.

    Les élus de sa liste ont constitué leur propre groupe d’opposition au futur Conseil de Paris. Appelé « Paris apaisé », du nom de leur liste de premier tour, il sera constitué de onze membres dont la maire du 5e arrondissement, Florence Berthout, l’ancienne ministre Marlène Schiappa, l’ex-députée Emmanuelle Hoffman et l’ex-candidat à la mairie du 6e arrondisssement Antoine Lesieur, ont annoncé Renaissance et Horizons dans un communiqué commun. « Paris apaisé » siégera sur les bancs de l’opposition de droite et du centre aux côtés du groupe de Rachida Dati dont la composition n’est pas encore connue.

    Après la victoire d’Emmanuel Grégoire, dont la liste a remporté 50,52 % des suffrages, neuf points devant celle sa rivale Les Républicains (LR), l’opposition voit son nombre d’élus diminuer, passant de 65 à 51 sièges. La majorité du nouvel édile (PS-Ecologistes-PCF-Place publique-L’Après) disposera de 103 sièges, soit dix de plus qu’aujourd’hui. La liste LFI (7,96 % des voix) a quant à elle obtenu neuf sièges.

    Le Conseil de Paris doit se réunir dimanche pour élire formellement Emmanuel Grégoire et son nouvel exécutif.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés A la mairie de Paris, Emmanuel Grégoire ou la stratégie du coureur de fond

    Le Monde avec AFP

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  • Elle n’aura “que” 2,3% de croissance (quand la France plafonnera à 0,9%): l’Espagne, économie la plus dynamique d’Europe, s’attend à un “ralentissement significatif” en 2026

    Elle n’aura “que” 2,3% de croissance (quand la France plafonnera à 0,9%): l’Espagne, économie la plus dynamique d’Europe, s’attend à un “ralentissement significatif” en 2026

    La Banque d’Espagne prévient que le conflit au Moyen-Orient va ralentir la croissance du pays qui devrait malgré tout rester soutenue en 2026. L’inflation pourrait également être bien plus élevée que prévu, à 3% cette année.

    La Banque d’Espagne a annoncé ce vendredi craindre un possible “ralentissement significatif” de l’activité en Espagne, une des économies les plus dynamiques d’Europe, “en raison” de la guerre au Moyen-Orient, même si elle prévoit encore une croissance de 2,3% dans le pays en 2026.

    Cette prévision est plus faible que celle un temps envisagée par l’institution monétaire en début d’année, expliquent ses experts, mais elle reste toutefois plus élevée que leur précédente prévision de 2,2% publiée en décembre, grâce à une croissance “élevée” au premier trimestre, estimée “entre +0,5 et +0,6%”. À titre de comparaison, la croissance française est attendue aux alentours de 0,9% cette année.

    1,7% attendu en 2027

    La révision finalement “à la baisse” intervient “en raison” du conflit au Moyen-Orient depuis le lancement des frappes américano-israéliennes contre l’Iran, explique la Banque d’Espagne dans un rapport, dans lequel elle abaisse aussi sa prévision de croissance du PIB espagnol pour 2027, à 1,7%, contre 1,9% auparavant.

    L’Espagne, quatrième économie de la zone euro, avait connu une croissance de 2,8% en 2025. “Le scénario central anticipe un ralentissement significatif du rythme d’expansion de l’activité, qui sera conditionné par un contexte international marqué par le conflit au Proche-Orient”, écrit toutefois la Banque d’Espagne, évoquant dans son rapport de vendredi ” un épisode d’instabilité sur les marchés financiers”.

    “Le conflit au Proche-Orient a fait grimper les prix des matières premières énergétiques, dans un contexte de forte incertitude quant à sa durée et à la portée finale de ses effets économiques”, souligne l’institution monétaire espagnole. “L’attaque contre l’Iran pourrait également infléchir la tendance à la modération de l’inflation à l’échelle mondiale”, alerte-t-elle aussi.

    Inflation en hausse en mars

    En Espagne, la hausse des prix pourrait atteindre 3% cette année, selon la banque centrale, contre 2,1% prévus jusque-là, pour prendre en compte notamment la hausse du coût de l’énergie ces dernières semaines. La publication des prévisions de la Banque d’Espagne est d’ailleurs survenue le jour même où l’Institut national des statistiques (INE) a publié les chiffres de l’inflation pour le mois de mars, qui a vu le taux bondir d’un point, à 3,3% sur un an, par rapport à février, précisément en raison de la hausse des coûts du carburant.

    “Le plan de réponse du gouvernement, approuvé ce jeudi au Congrès, est conçu pour que ce choc externe ne se répercute pas de façon permanente ni sur l’inflation, ni sur le pouvoir d’achat des ménages”, a souligné le ministère de l’Economie à propos de cette évolution de l’inflation.

    Pour atténuer l’impact économique de la guerre, le parlement espagnol a en effet approuvé jeudi un paquet de 80 mesures proposés par le gouvernement de gauche de Pedro Sánchez pour un montant total de 5 milliards d’euros, comprenant notamment une baisse de la TVA sur le gaz et les carburants de 21% à 10%.

    “Au cours de cette dernière semaine, les carburants ont baissé grâce à l’application des mesures fiscales, même s’ils restent soumis à des pressions liées aux cotations internationales, en particulier dans le cas du gazole, en raison de la hausse des prix du pétrole (qui se maintient près de 100 dollars), du coût du fret et des marges de raffinage”, pointe le ministère. Selon des données officielles, le prix du sans plomb 95 est revenu jeudi à 1,56 euro par litre, contre 1,79 euro le 21 mars et 1,48 euro le 28 février, jour où ont commencé les bombardements américano-israéliens sur l’Iran. Le gazole coûtait jeudi 1,76 euro par litre, contre 1,94 euro le 21 mars, et 1,44 euro le 28 février.

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  • Affaire Epstein : des victimes portent plainte contre le gouvernement américain et Google après la révélation de leur identité

    Affaire Epstein : des victimes portent plainte contre le gouvernement américain et Google après la révélation de leur identité

    Des victimes du criminel sexuel Jeffrey Epstein ont déposé plainte jeudi 26 mars contre le gouvernement américain et Google, après la révélation par erreur de leur identité dans des documents mis en ligne par le département de la justice américain. Ce dernier a, en effet, mis en ligne en janvier plus de trois millions de fichiers liés à l’enquête visant le financier déchu, y compris ses liens avec des personnalités de premier plan.

    Mais dans ces documents, des noms de victimes qui devaient rester anonymes ont été publiés. Le ministère de la justice « a révélé l’identité d’environ 100 victimes du prédateur sexuel condamné, en publiant leurs informations privées et en les identifiant aux yeux du monde entier », fait savoir la plainte, vue par l’Agence France-Presse (AFP), déposée devant un tribunal de San Francisco.

    « Même après que le gouvernement a reconnu que cette divulgation violait les droits des victimes et a retiré les informations, des acteurs en ligne comme Google les republient continuellement, refusant les demandes des victimes de les supprimer », déplorent les plaignants. L’entreprise américaine continue d’afficher les informations personnelles des victimes dans les résultats de recherche et dans des contenus générés intelligence artificielle (IA), selon la plainte.

    Écouter aussi Affaire Epstein : les coulisses d’une enquête sans précédent

    Nouveau traumatisme

    Des journalistes du New York Times ont également trouvé des photos de personnes nues dans ces fichiers, sur lesquelles les visages étaient visibles. Dans le cadre de la divulgation obligatoire des dossiers Epstein, le gouvernement fédéral devait masquer les images à caractère sexuel. Mais les journalistes ont identifié près de 40 images non caviardées.

    Jeffrey Epstein a été arrêté et inculpé en juillet 2019 pour exploitation sexuelle de mineures et association de malfaiteurs. Il a été retrouvé pendu dans sa cellule le 10 août 2019 alors qu’il était en attente de son procès. L’autopsie a conclu à un suicide.

    Déjà accusé plus de dix ans auparavant en Floride de recourir aux services de prostituées mineures, il avait été condamné en 2008 à une peine aménagée de prison de treize mois, selon un accord secret passé avec un procureur lui permettant d’échapper à des poursuites fédérales.

    « Les victimes sont désormais confrontées à un nouveau traumatisme. Des inconnus les appellent, leur envoient des courriels, mettent en péril leur sécurité physique et les accusent d’avoir été complices d’Epstein, alors qu’en réalité elles ont été les victimes d’Epstein », souligne la plainte.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Marc Crépon, philosophe : « L’affaire Epstein nous sidère par l’ampleur des complicités et la culture du viol au plus haut niveau de la société »

    Le Monde avec AFP

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  • Il continuait à travailler pendant son arrêt maladie et à gagner de l’argent: pour la justice, il n’avait pas le droit et doit payer une pénalité financière à la Sécu

    Il continuait à travailler pendant son arrêt maladie et à gagner de l’argent: pour la justice, il n’avait pas le droit et doit payer une pénalité financière à la Sécu

    La Cour de cassation rappelle qu’un assuré en arrêt maladie ne peut pas exercer une activité rémunérée sans autorisation médicale et être indemnisé, même de bonne foi, ce qui justifie une pénalité financière.

    Peut-on travailler tout en étant en arrêt maladie et percevoir des indemnités journalières de l’assurance maladie? La Cour de cassation dans cet arrêt du 19 mars estime que non même si l’assuré est de bonne foi, une autorisation du médecin étant nécessaire pour toute activité ou formation effectuées pendant un arrêt de travail.

    Forte de cet argument, une caisse primaire d’assurance maladie avait demandé à l’un de ses assurés de payer une pénalité financière de 1.500 euros pour avoir travaillé durant son arrêt de travail de plus d’un an. Un tribunal avait annulé cette pénalité, estimant que “la preuve de la fraude, et notamment de l’intention frauduleuse de ce dernier, n’était pas rapportée”, rapporte la Cour de cassation.

    “Pour annuler la pénalité financière, le tribunal retient que la caisse ne démontre aucune fraude, la bonne foi des assurés étant toujours présumée”, explique-t-elle.

    La bonne foi ne peut être retenue

    “Il ajoute que le seul fait, pour l’assuré, de s’être adonné à une activité non autorisée, génératrice d’un indu, et pour lequel il s’est versé un salaire de 1.500 euros, ne suffit pas à caractériser une intention frauduleuse, ce versement pouvant compléter les indemnités journalières”, précise la cour. La Cour de cassation a donc annulé ce jugement et renvoyé l’affaire devant un autre tribunal.

    “L’assuré avait, sans autorisation médicale, poursuivi son activité de gérant d’entreprise ayant donné lieu à une rémunération pendant la période de l’arrêt de travail indemnisée, de sorte que la bonne foi de l’intéressé ne pouvait être retenue”, a estimé la Cour de cassation.

    Un assuré peut invoquer sa bonne foi s’il pensait, à tort, que son activité était autorisée (par exemple une activité jugée “passive” ou non professionnelle, ou sans savoir qu’une autorisation médicale était obligatoire). Il reconnaît donc avoir travaillé, mais affirme qu’il ne pensait pas être en infraction. Autrement dit, il ne conteste pas les faits, seulement leur caractère fautif.

    Les indemnités journalières sont versées après un délai de carence de trois jours pour compenser le salaire pendant l’arrêt de travail. Elles sont égales à 50% du salaire journalier de base de l’assuré dans la limite de 1,4 fois le Smic mensuel, selon l’Assurance maladie. Si l’entreprise prévoit dans sa convention collective le maintien du salaire pendant l’arrêt de travail, l’employeur verse un complément de salaire.

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  • L’Assurance maladie a versé près de 11 milliards d’euros d’indemnités journalières en 2024: Sébastien Lecornu pointe “une dérive très préoccupante” du nombre d’arrêts maladie

    L’Assurance maladie a versé près de 11 milliards d’euros d’indemnités journalières en 2024: Sébastien Lecornu pointe “une dérive très préoccupante” du nombre d’arrêts maladie

    Dans la foulée de l’annonce du déficit français en 2025, Sébastien Lecornu a identifié des points d’amélioration des finances publiques. Le Premier ministre a notamment visé les arrêts maladie, en hausse ces dernières années.

    Le gouvernement a beau s’être satisfait des chiffres meilleurs qu’attendus sur le déficit public en 2025, il n’a pas pour autant basculé dans l’euphorie. L’objectif de passer sous la barre des 5% du PIB dès 2026 reste d’actualité et nécessitera encore des coupes et des économies budgétaires.

    Sébastien Lecornu, qui tient une réunion de ministres sur les finances publiques à Bercy, a pointé du doigt les arrêts maladie. Le Premier ministre regrette leur augmentation ces dernières années et les dépenses qu’ils engendrent. Ainsi, la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) a versé 10,9 milliards d’indemnités d’arrêt de travail, 36% de plus qu’avant la crise sanitaire et l’épidémie de Covid.

    “On a une dérive très préoccupante sur le terrain budgétaire des arrêts maladie. Ça fait partie des points, si on les traite trop tard dans l’année, on ne pourra pas avoir d’action possible, utile, efficace”, a regretté le Premier ministre.

    Il a notamment insisté sur la nécessité de les “maîtriser”, “quoi qu’il arrive”. En 2025, le déficit de la sécurité sociale s’est établi à 21,6 milliards d’euros, dont 15,9 pour la branche maladie.

    230.000 contrôles menés par l’inspection du travail en 2025

    Le gouvernement veut notamment intervenir sur de potentielles fraudes, alors que les réunions tendues avec les médecins libéraux s’enchaînent à Matignon. Dans le projet de loi contre les fraudes sociales et fiscales, le gouvernement avait un temps songé à sanctionner les professionnels qui prescrivaient trop d’arrêts maladie. Mesure finalement abandonnée, pour calmer la colère des acteurs du secteur.

    Sur les 9 millions d’arrêts maladie en 2025, seuls 230.000 contrôles ont été menés par l’inspection du travail. Des chiffres bien inférieurs à ceux des voisins européens, alors que 42 millions d’euros liés à des fraudes médicales ont été récupérés en 2024, un chiffre plus que doublé par rapport à l’année précédente.

    Pour aller plus loin -> Ça devient leur principal business: de plus en plus de détectives privés sont embauchés par les entreprises pour traquer les fraudes aux arrêts maladie

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  • La Chine lance deux enquêtes contre les Etats-Unis en réponse aux procédures américaines ; de nouveaux droits de douane en vue

    La Chine lance deux enquêtes contre les Etats-Unis en réponse aux procédures américaines ; de nouveaux droits de douane en vue

    La Chine a annoncé vendredi 27 mars avoir lancé deux enquêtes sur les pratiques commerciales des Etats-Unis, en réponse à des procédures ouvertes en mars par Washington contre Pékin au nom notamment de soupçons de travail forcé.

    Ces nouvelles enquêtes chinoises portent sur de présumées perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales et sur le commerce des « produits verts », a déclaré un porte-parole du ministère du commerce dans un communiqué. De telles enquêtes sont le préalable potentiel à des mesures de rétorsion commerciales comme des droits de douane.

    Elles sont menées « en réponse aux deux enquêtes américaines visant la Chine au titre de la section 301 », a-t-il affirmé, en référence à un mécanisme américain de droits de douane punitifs.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés La Chine « presse » les Etats-Unis d’annuler leurs droits de douane

    Six mois d’enquête

    Les Etats-Unis ont annoncé ces dernières semaines des enquêtes commerciales visant des dizaines de pays, dont la Chine, au nom de la lutte contre les surcapacités et contre le « travail forcé ».

    Ces démarches américaines pourraient être le prélude de l’instauration par l’administration Trump de nouveaux droits de douane contre d’autres pays, après l’invalidation, en février, par la Cour suprême des Etats-Unis de la plupart de ceux mis en place au moment du retour du milliardaire républicain au pouvoir, au début de 2025.

    La Chine avait qualifié ces enquêtes menées au titre de la section 301 de « manipulation politique ». Le ministère du commerce chinois « prendra les mesures qui s’imposent en fonction des résultats des enquêtes et défendra fermement ses droits et intérêts légitimes », a dit son porte-parole dans le communiqué.

    Les deux enquêtes devraient « se conclure dans un délai de six mois », mais pourront être prolongées de trois mois, a-t-il souligné. La Maison Blanche a annoncé que Donald Trump se rendrait en visite à Pékin les 14 et 15 mai. Ce déplacement a été reporté de plusieurs semaines en raison de la guerre au Moyen-Orient.

    Le Monde avec AFP

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  • En réponse aux procédures ouvertes par Washington pour des soupçons de surcapacités et de travail forcé, Pékin lance deux enquêtes sur les pratiques commerciales américaines

    En réponse aux procédures ouvertes par Washington pour des soupçons de surcapacités et de travail forcé, Pékin lance deux enquêtes sur les pratiques commerciales américaines

    Les États-Unis ont lancé ces dernières semaines des enquêtes commerciales visant des dizaines de pays, dont la Chine, au nom de la lutte contre les surcapacités et contre le “travail forcé”.

    La Chine a annoncé ce vendredi avoir lancé deux enquêtes sur les pratiques commerciales des États-Unis, en réponse à des procédures ouvertes en mars par Washington contre Pékin au nom notamment de soupçons de travail forcé.

    Les enquêtes chinoises portent sur de présumées perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales et sur le commerce des “produits verts”, a déclaré un porte-parole du ministère du Commerce dans un communiqué.

    De telles enquêtes sont le préalable potentiel à des mesures de rétorsion commerciales comme des droits de douane. Elles sont menées “en réponse aux deux enquêtes américaines visant la Chine au titre de la section 301”, a-t-il indiqué, en référence à un mécanisme américain de droits de douane punitifs.

    “Manipulation politique”

    Les États-Unis ont annoncé ces dernières semaines des enquêtes commerciales visant des dizaines de pays, dont la Chine, au nom de la lutte contre les surcapacités et contre le “travail forcé”.

    Ces démarches américaines pourraient préluder à l’instauration par l’administration Trump de nouveaux droits de douane contre d’autres pays, après l’invalidation en février par la Cour suprême des États-Unis de la plupart de ceux mis en place au moment du retour du milliardaire républicain au pouvoir début 2025. La Chine avait qualifié ces enquêtes menées au titre de la section 301 de “manipulation politique”.

    Le ministère chinois du Commerce “prendra les mesures qui s’imposent en fonction des résultats des enquêtes et défendra fermement ses droits et intérêts légitimes”, a dit son porte-parole dans le communiqué. Les deux enquêtes devraient “se conclure dans un délai de six mois”, mais pourront être prolongées de trois mois, a-t-il souligné. La Maison Blanche a annoncé que Donald Trump se rendrait en visite à Pékin les 14 et 15 mai. Ce déplacement a été reporté de plusieurs semaines en raison de la guerre au Moyen-Orient.

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