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  • EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : tirs de missiles iraniens sur la ville israélienne de Dimona, qui abrite un centre de recherche nucléaire

    EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : tirs de missiles iraniens sur la ville israélienne de Dimona, qui abrite un centre de recherche nucléaire

    Le Hezbollah signale des affrontements directs avec les forces israéliennes dans deux villes du Liban sud

    Le Hezbollah libanais fait état dans un communiqué d’« affrontements directs avec les forces de l’armée ennemie israélienne dans la ville de Khiam », avec des « armes légères et moyennes » ainsi que des « roquettes », qui ont duré quatre heures.

    Cette ville stratégique, située à une quarantaine de kilomètres à l’intérieur des terres, domine de vastes plaines du sud du Liban ainsi que des parties du nord d’Israël. C’est là que l’armée israélienne a commencé son incursion terrestre après le début des hostilités, le 2 mars.

    Ces derniers jours, le Hezbollah a affirmé à plusieurs reprises avoir pris pour cibles des soldats et des véhicules israéliens à Khiam et dans les environs.

    D’autres combats ont eu lieu samedi beaucoup plus à l’ouest, dans la ville côtière de Naqoura, qui abrite le quartier général de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), selon le mouvement chiite pro-iranien. Les soldats israéliens « ont tenté de pénétrer (…) en direction du bâtiment de la mairie de Naqoura », dit-il dans un autre communiqué, ajoutant que ses combattants ont riposté. Le Hezbollah revendique, en outre des tirs de roquettes en direction d’une base israélienne près de Safed, dans le nord de l’Etat hébreu, et des raids de drones à Kiryat Shmona.

    L’armée israélienne a, elle aussi, fait état samedi d’« engagement au sol » dans le sud du pays et ajoute qu’aucun de ses soldats n’a été blessé.

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  • Tadej Pogacar décroche son premier Milan-San Remo, détrône Mathieu Van der Poel, et poursuit son inexorable moisson

    Tadej Pogacar décroche son premier Milan-San Remo, détrône Mathieu Van der Poel, et poursuit son inexorable moisson

    Une fois encore, Tadej Pogacar a franchi un obstacle qui l’obsédait et lui résistait jusque-là. Le corps abîmé par une chute, l’esprit brouillé par les près de 300 kilomètres de bitume avalé, le coureur slovène (UAE Emirates-XRG) n’a pas fléchi au moment de disputer un sprint survolté aux côtés du Britannique Tom Pidcock (Pinarello Q36.5), samedi 21 mars, remportant pour la première fois de sa carrière Milan-San Remo. Soit l’avant-dernier « monument » qui manquait à son palmarès, et sur lequel il avait jusqu’alors accumulé les désillusions.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Milan-San Remo : pourquoi les Français peinent à inscrire leur nom au palmarès des « monuments » du cyclisme

    « J’ai essayé de partir seul dans le Poggio [la dernière ascension du tracé, longue de 3,4 km avec une pente moyenne de 4 %], mais Tom Pidcock était très fort, commentait-il, hagard, auprès de l’organisateur. Il est très rapide, on le sait tous, on connaît son punch et sa vitesse, et il avait l’air très en forme. J’ai eu peur avant le sprint, quand il m’a laissé passer devant. J’attendais [avant de lancer le sprint], mais je ne pouvais pas non plus tarder. Au final, j’ai été surpris, c’était tellement proche. »

    Le tenant du titre, Mathieu Van der Poel (Alpecin-Premier Tech), son principal adversaire dans l’exercice, et plus généralement rival désigné sur l’ensemble des courses classiques, n’a cette fois pas réussi à contrecarrer les plans de « Pogi ». Lâché dans l’ultime difficulté ligurienne, à cinq kilomètres du final, le Néerlandais, vainqueur en 2023 et 2025 de Milan-San Remo, n’a pu résister aux ultimes attaques du Slovène, éreinté comme rarement sur la ligne d’arrivée qu’il a franchie à la 8ᵉ place.

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  • Une enquête visant Nicolas Sarkozy pour trafic d’influence en Russie classée par le PNF

    Une enquête visant Nicolas Sarkozy pour trafic d’influence en Russie classée par le PNF

    Le parquet national financier (PNF) a classé son enquête pour trafic d’influence visant les activités de conseil en Russie de l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy, a annoncé le ministère public à l’Agence France-Presse (AFP), samedi 21 mars, confirmant une information de Mediapart.

    Lire aussi (2024) | Article réservé à nos abonnés L’ombre de Nicolas Sarkozy plane sur cinq dossiers judiciaires

    Selon Mediapart, la justice anticorruption enquêtait depuis l’été 2020, suite à un signalement du service de renseignement financier Tracfin, sur un contrat de trois millions d’euros sur deux ans, passé entre Nicolas Sarkozy et une société d’assurances russe, Reso Garantia, contrôlée par deux milliardaires russes, Sergey et Nikolay Sarkisov. Reso Garantia, fondée en 1991, est l’une des principales sociétés d’assurance en Russie, spécialisée notamment dans l’assurance auto et moto, avec plus de 34 000 agents dans ce pays et 11 millions de clients.

    En 2007, l’assureur français Axa avait conclu un accord avec les actionnaires de Reso Garantia pour acquérir une participation de 36,7 % dans cette société pour environ 810 millions d’euros. D’après Mediapart, Axa est un important client du cabinet d’avocats Realyze, cofondé en 1987 par l’ancien président.

    Coopération « parcellaire » de la Russie

    Mais les magistrats financiers ne sont pas parvenus à déterminer le périmètre des missions effectuées par Nicolas Sarkozy, en raison d’une « coopération plus que parcellaire » de la Russie, a expliqué une source proche du dossier à l’AFP. Le classement sans suite a été rendu pour « absence d’infraction », selon le PNF.

    Christophe Ingrain, avocat de Nicolas Sarkozy, n’a pas souhaité commenter.

    Nicolas Sarkozy est le premier ancien président à avoir été incarcéré dans l’histoire de la République après sa condamnation en septembre à cinq ans de prison pour association de malfaiteurs dans une autre affaire : celle dite du financement libyen. L’ancien champion de la droite est accusé d’avoir voulu faire financer sa campagne victorieuse de 2007 par des fonds occultes de la Libye du dictateur Mouammar Khadafi en échange de contreparties commerciales, diplomatiques et judiciaires. Lors de son procès en appel, qui a débuté lundi, il a réaffirmé à la barre n’avoir « commis aucun des faits » qui lui ont valu d’être condamné.

    Lire aussi le décryptage | Article réservé à nos abonnés Nicolas Sarkozy : l’affaire du financement libyen présumé de sa campagne de 2007 de retour devant la justice

    Le Monde avec AFP

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  • Tadej Pogacar remporte Milan-San Remo pour la première fois de sa carrière, malgré une chute dans le final

    Tadej Pogacar remporte Milan-San Remo pour la première fois de sa carrière, malgré une chute dans le final

    Tadej Pogacar a remporté, samedi 21 mars, son premier Milan-San Remo, la classique derrière laquelle il courait depuis des années, en battant Tom Pidcock (2ᵉ, Q36.5) dans un sprint à deux, malgré une chute à 32 km de l’arrivée. Vainqueur au bout du suspense après une course épique, le Slovène de l’équipe UAE Emirates-XRG compte désormais quatre des cinq « monuments » à son palmarès. De ces courses d’un jour au programme chaque année du calendrier, seul Paris-Roubaix manque encore à sa collection.

    Le Belge Wout Van Aert (3ᵉ, Visma-Lease a bike) complète le podium, alors que le Néerlandais Mathieu Van der Poel (8ᵉ, Alpecin-PremierTech), vainqueur sortant, a été lâché par Tadej Pogacar et Tom Pidcock dans le Poggio. Le Slovène était pourtant dans le final, alors que les coureurs se menaient la guerre pour arriver placés au pied de la Cipressa, point clé de la course. Dans un virage à gauche, il est tombé au sol avec plusieurs autres grands noms, Wout Van Aert, Matteo Jorgenson ou Biniam Girmay, alors que Mathieu Van der Poel a également été retardé dans la chute.

    Piqué au vif, le cuissard déchiré sur le flanc gauche, le quadruple vainqueur du Tour de France est revenu comme une furie sur le peloton pour s’installer en tête de la course seulement six kilomètres plus loin, dans la Cipressa, dont il a battu le record de l’ascension. Après des relais de ses coéquipiers Brandon McNulty et Isaac del Toro, le Slovène est rapidement passé à l’attaque, à 24 kilomètres de l’arrivée.

    « J’ai pensé que tout était fini »

    Comme l’année dernière, deux hommes seulement sont parvenus à le suivre : Mathieu Van der Poel et Tom Pidcock, endossant le rôle de troisième homme occupé par Filippo Ganna en 2025. Le trio a gardé quelques secondes d’avance sur le peloton jusqu’au pied du Poggio, la dernière difficulté du jour.

    Tadej Pogacar est alors reparti à l’attaque et a cette fois lâché Mathieu Van der Poel, à neuf kilomètres du but. Tom Pidcock a lui réussi à s’accrocher, parfois au bord de la rupture. Les deux hommes ont fait la descente ensemble et ont réussi à maintenir un écart de quelques secondes dans les deux derniers kilomètres menant vers l’arrivée sur la via Roma, où Tadej Pogacar a battu le Britannique d’une demi-roue au sprint.

    « Quand je suis tombé, j’ai pensé que tout était fini, mais heureusement j’ai pu remonter rapidement sur le vélo et sans trop de dommages », a réagi le double champion du monde en titre. Avec onze victoires au total dans les « monuments », il rejoint le Belge Roger de Vlaeminck à la deuxième place du classement de tous les temps et se rapproche un peu plus du record d’Eddy Merckx (19 succès) avant ses deux prochains grands rendez-vous, le Tour des Flandres, le 4 avril, et Paris-Roubaix, le 12 avril.

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  • « Les messageries privées demeurent un angle mort des efforts de la lutte contre la désinformation »

    « Les messageries privées demeurent un angle mort des efforts de la lutte contre la désinformation »

    Dans le domaine de la lutte contre la désinformation, les élections municipales des 15 et 22 mars représentent une répétition grandeur nature pour les services de l’Etat avant l’élection présidentielle de 2027. Depuis plusieurs années, l’Etat se prépare à cette échéance, notamment via le renforcement du ministère de l’Europe et des affaires étrangères et le service Viginum, chargé de traiter les ingérences numériques au sein du secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale. L’Europe s’est également dotée d’un arsenal législatif ambitieux, le Digital Services Act (DSA), en partie transposé en droit français via la loi visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique du mois de mai 2024, qui permet notamment d’atténuer le risque de la désinformation et de demander la transparence et la responsabilité des plateformes.

    Malgré ces avancées, un angle mort de la lutte contre la désinformation persiste : le rôle des plateformes de messagerie dites « privées ». Manipulation massive lors des élections municipales au Brésil en 2024, tentatives de déstabilisation économique au Liban, propagande russe en Ukraine, ont toutes eu lieu sur les grandes plateformes de messagerie privée comme WhatsApp ou Telegram.

    Au Forum sur l’information et la démocratie, nous avons examiné les raisons pour lesquelles cet écart persiste et proposé une nouvelle approche pour réguler les plateformes de messagerie privée. Ces conclusions sont l’aboutissement d’un processus d’un an coprésidé par les gouvernements luxembourgeois et ukrainien et soutenu par le Stern Center for Business and Human Rights de l’université de New York, qui a réuni des autorités publiques, des organisations de la société civile et des chercheurs.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « Il est impératif que l’Europe soit plus indépendante dans le domaine numérique »

    Le problème ne réside pas dans une réglementation insuffisante, mais dans le fait que de nombreux cadres de gouvernance reposent sur une distinction entre communications « publiques » et « privées » qui ne reflète plus la manière dont les plateformes de messagerie fonctionnent dans la pratique.

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  • Donald Trump menace d’envoyer l’ICE assurer les contrôles de sécurité dans les aéroports, en manque de personnel à cause d’un shutdown partiel

    Donald Trump menace d’envoyer l’ICE assurer les contrôles de sécurité dans les aéroports, en manque de personnel à cause d’un shutdown partiel

    Donald Trump a menacé, samedi 21 mars, d’envoyer la police de l’immigration (ICE) assurer les contrôles de sécurité dans les aéroports américains, où l’attente peut durer des heures à cause du manque d’agents spécialisés, qui ne sont pas payés depuis mi-février du fait d’une paralysie budgétaire (shutdown) partielle.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Aux Etats-Unis, Social Circle, la petite ville de Géorgie contre le futur « méga centre » de détention de l’ICE

    « Si les démocrates d’extrême gauche ne signent pas immédiatement un accord pour que notre pays, en particulier nos aéroports, soit de nouveau libre et sûr, je vais déployer nos brillants et patriotes agents ICE aux aéroports où ils s’occuperont de la sécurité », a posté le président américain sur son réseau Truth Social.

    Depuis le 14 février, le financement du DHS – le département de la sécurité intérieure des Etats-Unis (United States Department of Homeland Security), ministère chargé notamment des contrôles de sécurité dans les aéroports – est gelé en raison du différend entre démocrates et républicains au Congrès sur les pratiques de l’ICE.

    Lire notre reportage | Article réservé à nos abonnés Minneapolis, nouvel épicentre de la révolte contre Donald Trump : « L’ICE ne s’attendait pas à ça »

    Elon Musk propose de payer les salaires des agents de sécurité dans les aéroports américains

    En raison de ce shutdown partiel, des milliers de fonctionnaires fédéraux du DHS ont été mis au chômage technique, tandis que des milliers d’autres, aux fonctions considérées comme essentielles, continuent de travailler. Dans les deux cas, les salaires ne seront pas versés jusqu’à ce que les parlementaires s’entendent sur un budget pour le DHS, dont dépend l’ICE.

    Les fonctionnaires affectés à la TSA (l’Agence de sécurité dans les transports, Transportation Security Administration en anglais) – environ 50 000 personnes – ne sont plus payés en totalité depuis le 13 mars. Selon diverses estimations, le salaire annuel moyen de ces agents est compris entre 50 000 et 60 000 dollars, soit entre 2,5 et 3 milliards de dollars de budget pour une année entière.

    Du fait de cette situation, l’absentéisme s’est accru dans leurs rangs – certains pour travailler ailleurs en attendant que les parlementaires s’entendent –, tandis que d’autres ont démissionné. Résultat, les files d’attente aux contrôles de sécurité se sont allongées et il n’est pas rare de devoir désormais attendre plusieurs heures dans des aéroports américains pour franchir cette étape.

    Peu avant les déclarations de Donald Trump, le multimilliardaire Elon Musk, la personne la plus riche de la planète, a offert de payer les salaires des agents chargés des contrôles de sécurité dans les aéroports américains. « Je voudrais offrir de payer les salaires des employés de la TSA pendant l’impasse budgétaire qui affecte de manière négative la vie de tellement d’Américains dans les aéroports du pays », a posté Elon Musk, sur le réseau X, qui lui appartient.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « A Minneapolis, l’ICE s’est heurté à une histoire politique suffisamment dense pour produire un rapport de force »

    Le Monde avec AFP

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  • A Lille, Séries Mania entend l’écho de la guerre en Iran au soir de son ouverture

    A Lille, Séries Mania entend l’écho de la guerre en Iran au soir de son ouverture

    Le chaos planétaire s’est fait entendre, vendredi 20 mars, lors de la soirée d’ouverture de Séries Mania, le festival organisé à Lille depuis 2018. Invitée à participer au jury de la compétition internationale, la réalisatrice iranienne Ida Panahandeh est restée à Téhéran, sous les bombes. Alors qu’en 2025 elle était venue à Lille pour y présenter sa série, At the End of the Night, elle a dû cette année se contenter d’un message dans lequel elle a souhaité que les soldats restent chez eux pendant que les artistes circuleront dans le monde entier.

    A Lille, les inquiétudes ne sont pas seulement géopolitiques. Pour la première fois, en 2026, le comité de sélection de Séries Mania a constaté une baisse du nombre de séries qui lui ont été présentées, 375 contre 450 l’année précédente. Cette baisse procède aussi bien des mouvements capitalistiques en cours dans l’industrie américaine du divertissement que des cures d’amaigrissement que connaissent les services publics européens. Si bien que les séries en provenance des Etats-Unis seront rares cette année.

    Il y en avait bien une en ouverture, The Testaments, inspirée de la suite que Margaret Atwood a donnée à La Servante écarlate. Mais Disney+, la plateforme qui mettra en ligne les premiers épisodes de The Testaments le 8 avril, a exigé de la presse et du public, dûment chapitré avant la projection, qu’ils restent muets quant à la série. Les plateformes américaines aiment à imposer des embargos, et il faudrait bien plus qu’un festival pour assouplir cette position.

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  • Les votes nuls lors du dépouillement : « On a eu un bulletin “Démerdez-vous sans moi” »

    Les votes nuls lors du dépouillement : « On a eu un bulletin “Démerdez-vous sans moi” »

    Il y a quelques années, quand ma fille était plus jeune, un soir d’élection, je l’avais emmenée au dépouillement, y voyant une leçon d’éducation civique en live. Là, à ma table, quelqu’un avait sorti d’une petite enveloppe bleue une photo de femme peu habillée, arrachée à un magazine, sur laquelle une bulle au marqueur avait été ajoutée disant « je vote pour mon cul ». Depuis, ma fille n’a quasiment jamais manqué le dépouillement d’une soirée électorale.

    C’est arrivé près de chez nous

    Lors du premier tour des municipales, le 15 mars, 2,61 % des électeurs ont déposé un bulletin nul dans l’urne (selon le ministère de l’intérieur). Deux à trois votes de ce type dans le flot des centaines d’enveloppes déposées sur les tables de dépouillement, c’est l’idéal : suffisamment pour créer de l’animation, mais pas trop pour ne pas finir à minuit.

    Car le bulletin invalidé est examiné par les quatre scrutateurs à la table, qui doivent déterminer, parmi la quinzaine de causes de nullité, de laquelle il relève. Une quinzaine de cases et jamais celle qui correspond exactement au cas qu’on a entre les mains. Un bulletin déchiré en petits morceaux entre-t-il dans la case « ne respectent pas la réglementation en matière de présentation » ? Un montage sur une feuille reproduisant les photos de Rachida Dati, Sarah Knafo et Sophia Chikirou surmontées du titre « Les trois grâces » : s’agit-il d’un bulletin « ne comportant pas les noms et prénoms des candidats », d’un bulletin « portant des signes de reconnaissance » ou d’un bulletin « injurieux » ? (La table a opté pour la dernière catégorie, car un dessin de flèche inversait le r et le a de « grâces »).

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  • Milan-San Remo : pourquoi les Français peinent à inscrire leur nom au palmarès des « monuments » du cyclisme

    Milan-San Remo : pourquoi les Français peinent à inscrire leur nom au palmarès des « monuments » du cyclisme

    Chaque année, l’arrivée du printemps lance la campagne des classiques cyclistes. Samedi 21 mars, le peloton va arpenter les routes italiennes sur le Milan-San Remo, premier « monument » de la saison – ces épreuves d’un jour les plus prestigieuses du calendrier. Si le Slovène Tadej Pogacar (UAE Team Emirates-XRG) et le Belge Mathieu Van der Poel (Alpecin-Premier Tech) devraient une nouvelle fois en découdre dans la Cipressa et le Poggio, les deux dernières difficultés de la Primavera, seront-ils accompagnés aux avant-postes par un coureur français ?

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Tadej Pogacar et Jonas Vingegaard lancent leur saison à distance, avant leurs retrouvailles sur le Tour de France

    Le suspense reste entier. Car, quoique les Tricolores terminent souvent bien placés, multipliant les Tops 10 assortis de quelques podiums, leurs succès dans les cinq classiques les plus réputées (Milan-San Remo, le Tour des Flandres, Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège et le Tour de Lombardie), sont maigres. Au XXIe siècle, seuls Arnaud Démare, en 2016, puis Julian Alaphilippe, en 2019, sur Milan-San Remo, et Thibaut Pinot, en 2018, dans le Tour de Lombardie, se sont imposés.

    « Il faut vraiment être le meilleur coureur du monde pour remporter une classique », estime l’ancien coureur Steve Chainel. « Aujourd’hui, on a des spécialistes [en France], mais de là à battre Mathieu Van der Poel [vainqueur de 8 monuments], Wout Van Aert [lauréat de Milan-San Remo 2020] ou encore Tadej Pogacar [10 monuments à son palmarès], c’est quand même très dur », poursuit le consultant d’Eurosport.

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  • Au Danemark, la pollution de l’eau potable au cœur de la campagne électorale

    Au Danemark, la pollution de l’eau potable au cœur de la campagne électorale

    Plus un seul débat télévisé sans que le sujet soit abordé : en quelques semaines, la qualité de l’eau potable s’est imposée comme un des thèmes majeurs de la campagne électorale au Danemark, avant les législatives du 24 mars. Les discussions portent sur la mise en place de zones d’exclusion de traitement aux pesticides. Certains partis vont même jusqu’à mettre en cause les excès de l’élevage porcin intensif, pierre angulaire de l’agriculture danoise.

    Si la lutte contre la pollution de l’eau potable s’est retrouvée propulsée tout en haut de l’agenda politique, c’est en raison d’un rapport publié mi-janvier par le ministère de l’environnement. « Il montre que nous n’avons presque rien fait depuis près de trente ans pour garantir la mise en place de zones de protection des eaux souterraines », résume Lise Lotte Toft, directrice de Danske Vandvaerker, l’Association danoise des services des eaux.

    En 1998, le gouvernement avait identifié 630 000 hectares de terres devant être protégés contre les nitrates et les pesticides. Or seulement 1,5 % de la zone a effectivement fait l’objet de mesures de préservation. Lise Lotte Toft y voit l’échec de la méthode retenue, « basée sur des accords volontaires entre les agriculteurs et les municipalités ».

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