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  • EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Donald Trump menace de détruire les centrales électriques iraniennes en cas de non-réouverture du détroit d’Ormuz dans les deux jours

    EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Donald Trump menace de détruire les centrales électriques iraniennes en cas de non-réouverture du détroit d’Ormuz dans les deux jours

    Un ressortissant japonais libéré par l’Iran, Tokyo poursuit ses efforts pour la libération d’un second détenu

    L’Iran a libéré l’un des deux ressortissants japonais qu’il détenait, a annoncé Toshimitsu Motegi, le ministre des affaires étrangères japonais, dimanche. L’individu, dont l’identité n’a pas été rendue publique, a été relâché mercredi et est actuellement en route vers le Japon. Cette information a été communiquée par Toshimitsu Motegi lors d’une émission politique diffusée sur Fuji TV, sans davantage de précisions.

    D’après les médias japonais, cette personne avait été arrêtée en Iran au mois de juin. Selon l’agence Jiji Press, qui cite des sources diplomatiques anonymes, sa libération s’expliquerait par le fait que sa peine de prison était arrivée à son terme.

    M. Motegi a indiqué avoir exercé de « fortes pressions » sur son homologue iranien, Abbas Araghchi, afin d’obtenir la libération des détenus. Il a également confirmé qu’un second ressortissant japonais restait incarcéré, sans révéler son identité.

    Selon plusieurs informations de presse, les autorités iraniennes ont arrêté en janvier le responsable du bureau de Téhéran du groupe audiovisuel public japonais NHK, avant de l’incarcérer dans une prison réputée pour accueillir des prisonniers politiques. À l’époque, un porte-parole du gouvernement japonais avait confirmé la détention d’un citoyen le 20 janvier, sans fournir de détails supplémentaires.

    Interrogé dimanche, M. Motegi n’a pas précisé si la personne toujours détenue était cet employé de la NHK.

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  • Elections municipales : les enjeux du second tour

    Elections municipales : les enjeux du second tour

    Dans tout le pays, 1 590 circonscriptions sont concernées par un second tour dimanche 22 mars, à savoir 1 526 communes que le ministère de l’intérieur appelle « de droit commun », dix-sept communes de Polynésie française (dont une de moins de 1 000 habitants), huit sections électorales en Polynésie française, 29 secteurs ou arrondissements à Paris, à Lyon et à Marseille et dix circonscriptions de la Métropole de Lyon. La France compte aujourd’hui 34 875 communes.

    Dans les 1 526 communes et les seize communes de plus de 1 000 habitants de Polynésie française, il y aura, selon le ministère de l’intérieur, 548 duels, 807 triangulaires, 169 quadrangulaires et dix-huit quinquangulaires.

    Dans les 1 590 circonscriptions se présentent 4 404 listes rassemblant 129 293 candidats. Si chaque scrutin porte ses propres enjeux locaux, plusieurs points d’attention sont à noter à l’échelle nationale.

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  • EN DIRECT, guerre en Ukraine : la délégation américaine fait état de « réunions constructives » avec la partie ukrainienne, à Miami

    EN DIRECT, guerre en Ukraine : la délégation américaine fait état de « réunions constructives » avec la partie ukrainienne, à Miami

    Donald Trump a qualifié l’aide apportée par l’Ukraine à certains pays du Moyen-Orient de « communication politique »

    Lors d’un entretien téléphonique avec la journaliste Stephanie Ruhle de MS Now, vendredi, le président américain a qualifié l’aide apportée par l’Ukraine à certains pays du Moyen-Orient de « communication politique », accusant le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, d’en exagérer la portée.

    Donald Trump a affirmé que l’Ukraine n’avait « rien fait », estimant que les déclarations de M. Zelensky sur un soutien, notamment face aux drones iraniens, relevaient de « considérations politiques et de relations publiques ».

    L’Ukraine annonce avoir déployé des unités militaires pour protéger les infrastructures critiques et civiles contre les drones dans cinq pays du ​Moyen-Orient, a déclaré le secrétaire ‌du Conseil de défense et de sécurité nationale d’Ukraine, Rustem Umerov, dans un message sur X, à l’occasion d’une visite dans la région. Il s’est rendu aux Emirats arabes unis, en Arabie saoudite, au Qatar, au ⁠Koweït et en ‌Jordanie. Des unités ukrainiennes ont été déployées ​dans ces pays. Selon Kiev, une douzaine de pays à travers le monde a sollicité son aide pour se défendre contre les drones bon marché utilisés massivement par la Russie contre l’Ukraine et que l’Iran utilise ‌désormais dans le ‌Golfe.

    Le président américain a par ailleurs renouvelé ses critiques à l’égard de son homologue ukrainien, le jugeant « plus difficile à gérer » que le président russe, Vladimir Poutine, ajoutant que ce dernier « n’a pas peur de l’Europe ». Donald Trump a également déploré le manque d’implication des alliés de l’OTAN dans les opérations contre l’Iran, tout en affirmant que les Etats-Unis n’avaient pas besoin de leur soutien.

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  • Donald Trump règle ses comptes avec l’ancien procureur Robert Mueller à l’annonce de sa mort

    Donald Trump règle ses comptes avec l’ancien procureur Robert Mueller à l’annonce de sa mort

    Donald Trump a accompagné d’une oraison funèbre particulière, un crachat publié sur son réseau social, l’annonce de la mort de l’ancien directeur de la police fédérale (FBI) Robert Mueller, emporté par la maladie de Parkinson, à l’âge de 81 ans. « Robert Mueller vient de mourir. Bien, je suis content qu’il soit mort. Il ne peut plus faire de mal aux innocents », a écrit le président des Etats-Unis, samedi 21 mars, sur son réseau Truth Social.

    Donald Trump ne faisait évidemment pas allusion aux brillants états de service de ce grand commis de l’Etat, qui lui ont valu le respect de responsables démocrates comme républicains. La hargne présidentielle visait le dernier épisode de la longue carrière de Robert Mueller : sa nomination, en 2017, comme procureur spécial dans l’affaire des ingérences russes dans la première élection présidentielle remportée par l’ancien magnat de l’immobilier, en 2016. Au terme d’un long travail d’enquête, Robert Mueller, choisi par le propre département de la justice du président, avait rendu ses conclusions en 2019. Il avait jugé réelle la tentative de Moscou de peser sur le scrutin américain. La bienveillance que Donald Trump n’a cessé ensuite de réserver à son homologue russe, Vladimir Poutine, a montré qu’il s’agissait d’un calcul judicieux.

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  • Soudan : au moins 64 morts, dont 13 enfants, dans une attaque contre un hôpital du Darfour-Est

    Soudan : au moins 64 morts, dont 13 enfants, dans une attaque contre un hôpital du Darfour-Est

    Une attaque perpétrée vendredi 20 mars contre un hôpital au Soudan a fait au moins 64 morts, a rapporté le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus.

    « Cette fois, l’hôpital universitaire de la capitale du Darfour-Est, Ed Daein, a été frappé, faisant au moins 64 morts, dont 13 enfants, deux infirmières, un médecin et plusieurs patients », a-t-il déploré, samedi, sur le réseau social X. Cette attaque « a également fait 89 blessés, dont huit membres du personnel soignant, et a endommagé les services de pédiatrie, de maternité et des urgences de l’hôpital », a ajouté le patron de l’OMS qui a appelé à « garantir la protection des civils, des soignants et des humanitaires ».

    Selon l’OMS, l’attaque a impliqué « des armes lourdes » et frappé un établissement de soins de santé secondaire, touchant également des fournitures et des stocks.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Barham Saleh, haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés : « Le monde a besoin d’en finir avec cette guerre au Soudan »

    La guerre sans merci qui oppose au Soudan, depuis 2023, l’armée aux paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) s’est intensifiée ces derniers mois avec une multiplication des attaques meurtrières de drones sur des zones résidentielles peuplées, des écoles ou des hôpitaux. L’immense région occidentale du Darfour est aujourd’hui en grande partie aux mains des paramilitaires, tandis que l’armée contrôle l’est, le centre et le nord du Soudan.

    « Assez de sang a été versé »

    Le bureau humanitaire de l’ONU au Soudan a affirmé être « consterné par l’attaque contre un hôpital au Darfour-Est hier [vendredi], qui aurait tué des dizaines de personnes, dont des enfants, et fait davantage encore de blessés ».

    « Ce drame porte à plus de 2 000 le nombre total de décès liés aux attaques contre des structures de santé depuis le début du conflit au Soudan », a rapporté Tedros Adhanom Ghebreyesus. « Assez de sang a été versé. Assez de souffrances ont été infligées. Il est temps de désamorcer le conflit au Soudan et de garantir la protection des civils, des soignants et des humanitaires », a-t-il plaidé.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « Ils tirent, arrêtent, rackettent, c’est la terreur en permanence » : au Soudan, l’« Etat FSR » raconté par ceux qui l’ont fui

    Ed Daein, la capitale de l’Etat du Darfour-Est contrôlée par les FSR, est régulièrement la cible de l’armée, qui tente d’éloigner les paramilitaires du corridor central du Soudan. Une frappe précédente en mars, sur le marché de la ville, a enflammé des barils de pétrole qui ont brûlé pendant des heures. En dépit des condamnations répétées de l’ONU, les hôpitaux sont une cible régulière.

    Près de trois ans de guerre au Soudan ont fait plusieurs dizaines de milliers de morts et déplacé plus de 11 millions de personnes, provoquant ce que l’ONU qualifie de pire crise humanitaire au monde.

    Le Monde avec AFP

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  • Le PSG reprend les commandes de la Ligue 1 après son large succès à Nice

    Le PSG reprend les commandes de la Ligue 1 après son large succès à Nice

    « Oui, cela a été une soirée parfaite. » Luis Enrique, l’entraîneur du Paris Saint-Germain (PSG), peut souffler : cinq jours après la qualification de son équipe pour les quarts de finale de la Ligue des champions, et juste avant la trêve internationale, le club de la capitale a engrangé de précieux points grâce à sa victoire à Nice (4-0), samedi 21 mars, lors de la 27e journée de Ligue 1.

    Pour leur premier match de championnat depuis la lourde défaite contre Monaco (1-3) il y a deux semaines, les champions de France en titre ont assuré l’essentiel dans leur course intense avec Lens en reprenant, avec un point d’avance, la tête du classement, provisoirement abandonnée vendredi après la victoire des Sangs et Or face à Angers (5-1).

    « On a contrôlé le match, ce n’était pas facile, ce sont trois points importants car Lens continue d’améliorer son niveau et ce sera difficile jusqu’au bout », a analysé Luis Enrique, alors que se profile à l’horizon le choc, le 11 avril, entre les deux prétendants au titre. Le PSG dispose toutefois d’un joker puisqu’il a un match en retard à disputer face à Nantes, plus tard dans la saison.

    Lire aussi | Lens étrille Angers et se remet à l’endroit en Ligue 1

    Sur la Côte d’Azur, samedi soir, les Parisiens ont été un peu moins flamboyants que lors des deux confrontations européennes contre Chelsea (5-2, 3-0) mais d’une grande efficacité offensive, malgré l’absence de nombreux cadres.

    Ils ont ouvert le score sur un pénalty provoqué par une main de Morgan Samson dans la surface, une décision arbitrale très contestée par l’entraîneur niçois, Claude Puel. Le Portugais Nuno Mendes – aligné ailier gauche pour remplacer Bradley Barcola blessé – a mis fin à la mauvaise série parisienne des pénaltys manqués (1-0, 42e).

    Premier but avec le PSG pour Dro Fernandez, 18 ans

    Pas dans sa meilleure période, Désiré Doué a néanmoins marqué son cinquième but en championnat, servi par Nuno Mendes (2-0, 49e). L’ancien Rennais a été aussi proche d’un doublé (63e), mais c’est bien le jeune milieu Dro Fernandez (18 ans) qui a inscrit le troisième but parisien – et son premier au PSG depuis son arrivée de Barcelone au mercato hivernal –, à la suite d’un joli crochet (3-0, 81e).

    Lire aussi le récit | Article réservé à nos abonnés Chelsea-PSG : les Parisiens, en maîtrise totale, foncent vers les quarts de finale de la Ligue des champions

    Warren Zaïre-Emery a conclu le festival (4-0, 85e) sur une passe rasante du défenseur Lucas Beraldo, qui a dû évoluer dans un poste hybride au milieu de terrain. En grande forme contre Chelsea, Khvicha Kvaratskhelia n’a pas marqué mais a été encore une fois très en vue avec des dribbles, et même une tête sauvée sur la ligne par Juma Bah. Préservé avant la trêve et entré à l’heure de jeu, Ousmane Dembélé est, lui, présent sur les deux derniers buts parisiens, sur de subtiles passes.

    Seule ombre au tableau pour le PSG, les sorties sur blessure de Lee Kang-In à la suite d’un violent tacle et de Senny Mayulu, visiblement touché de nouveau au mollet.

    De son côté, Nice, qui restait sur une victoire, stagne en bas de tableau, à la quinzième place. Les Aiglons ont vu Auxerre, barragiste, revenir à cinq points après un succès net, en fin d’après-midi, sur Brest (3-0). Un peu plus tôt, Toulouse avait profité de sa victoire sur Lorient (1-0) pour passer en 9e position, à égalité de points avec son adversaire de jour.

    Lire aussi | Claude Puel remplace Franck Haise comme entraîneur de l’OGC Nice, l’épilogue d’un long feuilleton sur la Côte d’Azur

    Le Monde avec AFP

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  • Viol et meurtre de Justine Vayrac en 2022 en Corrèze : trente ans de prison pour Lucas Larivée, un ouvrier agricole de 24 ans

    Viol et meurtre de Justine Vayrac en 2022 en Corrèze : trente ans de prison pour Lucas Larivée, un ouvrier agricole de 24 ans

    Un homme a été condamné, samedi 21 mars, à une peine de trente ans de réclusion criminelle, assortie d’une période de sûreté de vingt ans, pour le viol et le meurtre d’une jeune femme de 20 ans, Justine Vayrac, en 2022 en Corrèze.

    Pour l’avocate générale Emilie Abrantes, le condamné, Lucas Larivée, un ouvrier agricole de 24 ans « prisonnier de [ses] mensonges » durant les six jours de procès, n’est « pas un monstre » mais possède « tous les traits de personnalité » qui font de lui « un psychopathe » dangereux pour la société.

    Après six heures de délibération, les jurés ont prononcé une peine légèrement inférieure à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie de vingt-deux ans de sûreté, réclamée par le parquet. En larmes et dans les bras de ses proches lors de l’annonce du verdict, la mère de la victime a ensuite fait un pas pour enlacer celle de l’accusé.

    « Depuis le début, nous avons fait le choix de faire confiance en la justice de notre pays et cette confiance est intacte », a réagi le beau-père de la victime, au nom de la famille Vayrac. De son côté, le représentant de la défense, Me Michel Labrousse, n’a pas souhaité commenter le verdict, précisant que « l’éventualité d’un appel n’est pas une décision qui se prend à chaud ».

    Expertises psychiatriques

    Déjà condamné pour une affaire d’incendie volontaire, Lucas Larivée, présenté comme « intolérant à la frustration » par les experts psychiatres, était jugé pour le viol et le meurtre le 22 octobre 2022 de Justine Vayrac, au retour d’une soirée en discothèque à Brive-la-Gaillarde.

    Pour le parquet, dès la nuit des faits, le jeune homme « a mis en place une mécanique machiavélique et glaçante. Il a réfléchi à chaque détail », avec « cynisme », aussitôt après la mort de Justine, en rassurant ses amis par téléphone, enterrant le corps, puis accusant un personnage inventé.

    Dans le dossier des incendies, « l’expert psychiatre avait conclu que Larivée ne présentait aucun profil psychopathique. Comment peut-on dire tout l’inverse aujourd’hui ? », a remis en question Me Michel Labrousse, au cours de près de quatre heures de plaidoirie durant laquelle les proches de la victime ont quitté la salle.

    « Ce [nouveau] rapport [d’expertise psychiatrique] est un torchon. Il a mis dans la tête des gens l’item d’un tueur en série, et l’avocate générale profite de ce pain béni. » « Lucas Larivée, ce n’est pas Emile Louis », a-t-il ajouté. Avant de tancer les jurés : « Vous aurez sur la conscience une décision sur laquelle il y a du doute et qui doit lui profiter », les enjoignant à ne retenir que « la qualification de coups mortels ».

    Depuis le début du procès, la défense a plaidé l’accident lors d’un jeu sexuel – un étranglement au cours de l’acte – consenti ayant mal tourné, pour expliquer la mort, « sans intention de la donner », de la jeune femme. Mais cette thèse a été bousculée, au fil des débats, par les expertises attestant de projection de sang dans la chambre, de coups portés à la victime, par le témoignage d’une seconde jeune femme disant avoir aussi été étranglée lors d’une deuxième relation dans le même lit, deux heures après la mort de Justine, et par les mensonges de l’accusé.

    Intervention d’un tiers imaginaire

    Au début de l’affaire, Lucas Larivée avait évoqué, « pour se dédouaner », l’intervention d’un tiers, qui s’avérera imaginaire, auteur d’un rapport forcé et de quatre coups de poing sur Justine Vayrac.

    « Ce mensonge ne vous dédouane pas, au contraire, il vous accable », a lancé l’avocate générale, expliquant que dans « ce récit » attribué à un tiers fictif, « tout correspond[ait] à ce qui est constaté scientifiquement. »

    Décrite comme « douce » et « très sensible » par ses parents à la barre, « Justine, alcoolisée et d’une fragilité particulière » le soir des faits, « n’était qu’une proie de plus sur le tableau de chasse de Lucas Larivée », qui, séducteur, collectionnait les petites amies, d’après l’enquête, selon l’avocat de la famille Vayrac, Me Olivier Guillot.

    Vendredi, Lucas Larivée avait qualifié son geste d’« irréparable » et d’« impardonnable », tout en restant campé sur la thèse de « l’accident ». « Je ne me pardonnerai jamais », avait-il affirmé, en larmes, le regard tourné vers les parents de Justine.

    Le Monde avec AFP

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  • EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : des dizaines de blessés après des frappes iraniennes sur les villes de Dimona, qui abrite un centre de recherche nucléaire, et Arad, dans le sud d’Israël

    EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : des dizaines de blessés après des frappes iraniennes sur les villes de Dimona, qui abrite un centre de recherche nucléaire, et Arad, dans le sud d’Israël

    Berlin, Paris et Rome sont à la portée des missiles iraniens, avertit le chef d’état-major de l’armée israélienne

    « L’Iran a lancé hier un missile balistique intercontinental à deux étages d’une portée de 4 000 kilomètres en direction d’une cible américaine sur l’île de Diego Garcia », dans l’océan Indien, confirme le général Eyal Zamir, chef d’état-major de l’armée israélienne, dans une allocution diffusée en ligne.

    « Ces missiles ne sont pas destinés à frapper Israël. Les capitales européennes sont à leur portée : Berlin, Paris et Rome sont toutes à leur portée (…) Ceux qui ne s’attaquent pas à une menace dès le départ en deviendront les otages. La possession de capacités stratégiques létales par des régimes dictatoriaux radicaux représente un danger non seulement pour Israël, mais pour le monde entier », ajoute-t-il.

    Une source officielle britannique a également confirmé, samedi à l’Agence France-Presse, que les forces iraniennes avaient tenté « sans succès » de toucher Diego Garcia, qui est l’une des deux bases britanniques que les Etats-Unis ont eu l’autorisation d’utiliser pour des « opérations défensives spécifiques contre l’Iran », avec celle de Fairford, dans le sud-ouest de l’Angleterre.

    Le Royaume-Uni a annoncé, vendredi, que les Américains pouvaient en faire usage pour frapper des sites iraniens menaçant pour le détroit d’Ormuz, une décision que Londres aurait dû prendre « beaucoup plus rapidement », selon Donald Trump. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi, a accusé le premier ministre britannique, Keir Starmer, de mettre « des vies britanniques en danger en autorisant l’utilisation » de ces bases, ajoutant que l’Iran « exercerait son droit à la légitime défense ».

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  • Robert Mueller, l’ancien procureur chargé de l’enquête sur la campagne de Donald Trump de 2016, est mort ; le président américain se dit « content » de l’annonce de son décès

    Robert Mueller, l’ancien procureur chargé de l’enquête sur la campagne de Donald Trump de 2016, est mort ; le président américain se dit « content » de l’annonce de son décès

    Robert Mueller, l’ancien procureur spécial chargé de l’enquête sur les liens entre la Russie et la campagne de Donald Trump lors de l’élection présidentielle 2016, est mort, vendredi 20 mars, à l’âge de 81 ans, a annoncé sa famille, dans un communiqué transmis samedi à l’agence de presse américaine Associated Press.

    « C’est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons le décès de Bob, survenu vendredi soir », ont fait savoir ses proches. Le New York Times rapportait il y a quelques mois qu’il avait été diagnostiqué de la maladie de Parkinson.

    Homme taciturne et discret, il avait supervisé pendant près de deux ans l’enquête sur une possible collusion entre la Russie et le candidat Donald Trump lors de la campagne de 2016 et avait rendu, en avril 2019, ses conclusions dans un pavé de plus de 400 pages. Robert Mueller y décrivait les efforts russes pour aider Donald Trump en 2016, mais ajoutait ne pas avoir rassemblé de preuves d’un complot entre la Russie et l’équipe de campagne du milliardaire républicain.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Devant le Congrès américain, le procureur Mueller s’en tient à son rapport

    Donald Trump se réjouit de sa mort

    « Robert Mueller vient de mourir. Bien, je suis content qu’il soit mort. Il ne peut plus faire de mal aux innocents », a réagi Donald Trump, sur sa plateforme, Truth Social.

    Dans son rapport de 2019, le procureur détaillait une série de pressions troublantes exercées par le locataire de la Maison Blanche sur son enquête et se disait incapable de le blanchir des soupçons d’entrave à la justice.

    Né en août 1944, Robert Mueller n’avait que deux ans de plus que Donald Trump. Comme lui, il était républicain, né dans une famille aisée, et avait fréquenté des écoles prestigieuses. Mais la comparaison s’arrête là. Autant le président est outrancier et omniprésent dans les médias, autant Robert Mueller affichait une austérité calculée. Eternel costume sombre, il ne cherchait pas à attirer les regards.

    A la tête de l’enquête russe, Robert Mueller a toujours pris soin de rester dans l’ombre, s’exprimant par l’entremise de documents judiciaires largement protégés par le secret. Il déléguait les audiences à ses lieutenants. Jamais il n’a communiqué avec la presse, laissant son porte-parole livrer de laconiques « pas de commentaire ».

    Nommé à la tête du FBI une semaine avant le 11-Septembre

    Robert Mueller a servi comme officier chez les marines, a été médaillé pour sa bravoure lors de la guerre du Vietnam, avant de se lancer dans une carrière de haut fonctionnaire. Après des études de droit, il a notamment travaillé comme procureur fédéral, enquêtant avec la même ténacité contre le gang des Hells Angels, la mafia ou des banquiers malhonnêtes. En tant que numéro deux du ministère de la justice sous la présidence de George Bush père (1989-1993), Robert Mueller a notamment supervisé l’enquête sur l’attentat contre un avion de la Pan Am au-dessus de Lockerbie (Ecosse), qui a tué 270 personnes en 1988.

    Nommé à la tête de la puissante police fédérale américaine (FBI) une semaine avant les attentats du 11 septembre 2001, Robert Mueller a menacé de démissionner trois ans plus tard si le président George W. Bush persistait avec un programme d’écoutes extrajudiciaires controversé.

    En 2011, à l’expiration de son mandat après dix ans de service, le président démocrate Barack Obama lui avait demandé de rester deux années supplémentaires. Une prolongation alors approuvée à l’unanimité par les sénateurs, preuve du grand respect envers sa personne.

    Barack Obama a rendu hommage, sur X, à « l’un des meilleurs directeurs de l’histoire du FBI, qui a transformé cette police après le 11-Septembre et sauvé un nombre incalculable de vies ».

    « Mais c’est son engagement sans limite envers la règle de droit et sa conviction inébranlable en nos valeurs fondamentales qui ont fait de lui l’un des fonctionnaires les plus respectés de notre époque », a relevé l’ancien président.

    Lire le portrait : Qui est Robert Mueller, le procureur chargé de l’enquête sur la campagne de Trump ?

    Le Monde avec AP et AFP

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  • Des dizaines de milliers de Tchèques manifestent contre le gouvernement nationaliste du milliardaire Andrej Babis

    Des dizaines de milliers de Tchèques manifestent contre le gouvernement nationaliste du milliardaire Andrej Babis

    Des dizaines de milliers de Tchèques ont manifesté, samedi 21 mars, à Prague, contre le gouvernement nationaliste du milliardaire Andrej Babis, dénonçant « l’arrogance du pouvoir ». Le mouvement citoyen indépendant Un million de moments pour la démocratie, qui a organisé la manifestation, a accusé le gouvernement de « minimiser » les menaces représentées par la Russie, envahie par l’Ukraine en 2022.

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    Un million de moments pour la démocratie a affirmé que plus de 200 000 personnes se sont rassemblées, samedi, pour manifester dans le parc Letna, à Prague, un chiffre que l’Agence France-Presse (AFP) n’a pas pu vérifier dans l’immédiat. Plusieurs dizaines de milliers de personnes avaient déjà manifesté contre Andrej Babis en février.

    Andrej Babis, en poste depuis décembre 2024, dirige un gouvernement tripartite composé de son parti, ANO, et de deux formations alliées eurosceptiques, le parti d’extrême droite SPD, et La Voix des automobilistes.

    Manifestation antigouvernementale à Prague, le 21 mars 2026.
    Manifestation antigouvernementale à Prague, le 21 mars 2026.

    Un million de moments pour la démocratie a également dénoncé l’intention du gouvernement de prendre le contrôle des médias publics. « L’arrogance du pouvoir grandit et les hommes politiques extrémistes prennent notre pays en otage », ont déclaré les organisateurs sur Facebook. Les manifestants ont aussi accusé Andrej Babis et Tomio Okamura, président du SPD et président du Parlement, d’abuser de leur immunité parlementaire afin d’échapper à des poursuites pénales. Andrej Babis fait l’objet de poursuites pour des accusations de fraude aux subventions européennes, tandis que Tomio Okamura est poursuivi pour incitation à la haine.

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    Refus de fournir une aide militaire à l’Ukraine

    « Je n’aime pas la façon dont le gouvernement se comporte, l’arrogance du pouvoir, et la manière dont il impose des normes morales complètement différentes », a déclaré à l’AFP une manifestante, Anna Bittner. Marek Perutka, un écologiste brandissant un drapeau ukrainien, a pour sa part dénoncé la politique étrangère du gouvernement, qui refuse de fournir une aide militaire à Kiev. « Il fait tout pour nous entraîner vers la Russie, avec la Hongrie et la Slovaquie, pour porter atteinte à l’UE », a-t-il dit.

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    Le gouvernement a réduit les dépenses consacrées à la défense à moins de 2 % du PIB dans le budget de l’Etat pour 2026, soit un chiffre inférieur à celui fixé par l’OTAN, dont la République tchèque est membre.

    Un million de moments pour la démocratie avait déjà rassemblé plus de 200 000 manifestants pour appeler à la démission d’Andrej Babis, lors de son précédent mandat en 2019. En février, le mouvement avait organisé dans le centre historique de Prague une manifestation pour soutenir le président pro-ukrainien du pays, Petr Pavel, ancien général de l’OTAN. Un bras de fer a opposé Petr Pavel à La Voix des automobilistes lorsqu’il a refusé de nommer ministre de l’environnement leur candidat, Filip Turek, qui fait l’objet d’une enquête pour viol et a été critiqué pour des commentaires misogynes et racistes.

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    Le Monde avec AFP

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