Category: Actualités

Les dernières actualités et nouvelles de dernière minute sur News 24. Restez informé en temps réel.

  • Au Népal, l’ancien premier ministre Sharma Oli arrêté pour la répression meurtrière des manifestations de septembre

    Au Népal, l’ancien premier ministre Sharma Oli arrêté pour la répression meurtrière des manifestations de septembre

    L’ancien premier ministre du Népal, Sharma Oli, a été arrêté, samedi 28 mars matin, avec son ancien ministre de l’intérieur, Ramesh Lekhak, pour leur implication supposée dans la répression meurtrière des manifestations de septembre 2025, qui les ont chassés du pouvoir. « La procédure se poursuivra conformément à la loi », a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) un porte-parole de la police de Katmandou.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Au Népal, le premier ministre démissionne après des manifestations de la jeunesse réprimées dans le sang

    Ces interpellations interviennent au lendemain de l’entrée en fonction comme premier ministre du centriste Balendra Shah, rappeur de 35 ans devenu maire de Katmandou. Son parti a raflé une majorité absolue aux élections législatives, les premières organisées depuis le soulèvement de septembre.

    Dans un rapport rendu public jeudi, une commission d’enquête avait recommandé des poursuites pénales contre M. Oli, son ministre de l’intérieur et le chef de la police.

    Plus de 2 400 blessés

    Au moins 77 personnes ont été tuées et plus de 2 400 blessées lors de deux jours d’émeutes les 8 et 9 septembre 2025, selon un bilan officiel. Le 8 septembre, des milliers de jeunes réunis sous la bannière de la Génération Z étaient descendus dans les rues de Katmandou et de villes du pays pour dénoncer le blocage des réseaux sociaux et la corruption des élites. Au moins 19 manifestants ont été tués par balles dans la capitale, et des dizaines d’autres blessés.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Le Népal a sombré dans le chaos, submergé par la colère de la population

    Le 9 septembre, la foule en colère avait détruit, incendié ou pillé de nombreux bâtiments publics, dont le parlement. Le calme était revenu le soir avec le déploiement de l’armée. La commission d’enquête n’a pas « pu établir s’il y avait eu un ordre formel d’ouvrir le feu », mais elle a considéré « qu’aucun effort n’a été fait pour arrêter ou maîtriser les tirs ».

    Le communiste Sharma Oli, 74 ans, a nié à plusieurs reprises avoir ordonné à la police d’ouvrir le feu sur les manifestants. Lors de sa campagne infructueuse pour sa réélection, il avait blâmé, auprès de l’AFP, des « infiltrés » pour ces violences.

    « Cette arrestation est de la vengeance, je vais mener une bataille judiciaire, préparez-vous », a affirmé M. Oli à ses avocats, selon le site d’informations népalais Onlinekhabar.com samedi.

    Nouvelle génération de dirigeants

    L’arrivée au pouvoir de Balendra Shah, érigé en porte-parole de la contestation des jeunes, et de son Parti national indépendant (RSP), marque l’avènement d’une nouvelle génération de dirigeants. Lors de sa première réunion vendredi, le cabinet de M. Shah a décidé de suivre les recommandations de la commission d’enquête rendues la veille.

    « Personne n’est au-dessus de la loi… Ce n’est pas une vengeance contre qui que ce soit, juste le début de la justice », a réagi sur Instagram le nouveau ministre de l’intérieur, Sudan Gurung, figure majeure des manifestations.

    Quatre fois premier ministre depuis 2015, Sharma Oli a connu une carrière politique de presque six décennies. Il est devenu la cible principale des manifestations de septembre, les plus meurtrières depuis la fin de la guerre civile au Népal en 2006.

    Dans sa lettre de démission le 9 septembre 2025, il avait affirmé espérer que son départ aiderait « à avancer vers une solution politique et la résolution des problèmes ».

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Au Népal, « Balen », ancien rappeur, emporte une victoire historique aux législatives

    Le Monde avec AFP

    Source link

  • La méningite a fait plus de 250 000 morts en 2023, touchant particulièrement les pays africains, selon une étude

    La méningite a fait plus de 250 000 morts en 2023, touchant particulièrement les pays africains, selon une étude

    « Malgré les progrès notables contre la méningite bactérienne grâce à des campagnes mondiales de vaccination, le fardeau de cette maladie reste considérable », déplore un rapport publié samedi 28 mars dans The Lancet Neurology.

    Environ 2,54 millions de cas de méningite ont été recensés durant l’année 2023 et 259 000 personnes en sont mortes, dont plus d’un tiers d’enfants de moins de cinq ans, souvent en Afrique, d’après une étude présentée comme la plus complète jusqu’ici, grâce à l’évaluation de 17 pathogènes.

    Même si ces estimations sont jugées comme étant les plus pertinentes, une part d’incertitude demeure. Pour 2023, les scientifiques donnent des fourchettes d’environ 202 000 à 335 000 morts de méningite et de 2,2 à 2,93 millions de cas.

    La méningite est une infection de la moelle épinière et des méninges (fines membranes entourant le cerveau) causée par plusieurs types de virus, de bactéries et de champignons. Plus rare et plus grave que la méningite virale, la méningite bactérienne peut tuer en vingt-quatre heures sans prise en charge rapide.

    L’Angleterre touchée par une épidémie

    Une récente épidémie en Angleterre a fait deux morts et totalisé 22 cas d’infection invasive à méningocoque B. Près de 11 000 vaccins et environ 14 000 doses d’antibiotiques ont ensuite été administrées.

    Lire aussi | Epidémie de méningite « sans précédent » au Royaume-Uni, une personne en France concernée

    Depuis 2000, l’intensification de la vaccination dans le monde a considérablement réduit le nombre d’infections et de décès de méningite, mais les progrès sont moindres que pour d’autres maladies, observent les auteurs de l’étude.

    Les pays les plus pauvres, surtout ceux de « la ceinture africaine de la méningite » s’étendant du Sénégal à l’Ethiopie, ont enregistré les taux de mortalité et d’infection les plus élevés. Le Nigeria, le Tchad et le Niger ont été particulièrement touchés.

    Facteurs majeurs de risque de décès, selon l’étude : un faible poids de naissance, une naissance prématurée et la pollution de l’air. Jusqu’ici, les progrès sont insuffisants pour atteindre les objectifs de l’Organisation mondiale de la santé d’« une réduction de 50 % des cas de méningite et de 70 % des décès dans le monde à l’horizon 2030 comparé aux niveaux de 2015 ».

    Le rythme de baisse des cas et des décès est moitié moins rapide qu’il ne faudrait, notent les scientifiques, dont les estimations s’appuient sur des données du Global Burden of Disease, programme alimenté par des milliers de chercheurs et financé par la Fondation Gates. Et beaucoup de décès de méningite ne sont pas signalés, surtout dans les pays défavorisés.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Méningocoque B : à Rennes, une opération de vaccination massive des 15-24 ans après des cas d’infections groupées

    Le Monde avec AFP

    Source link

  • El Mouhoub Mouhoud, économiste : « On rend l’immigration responsable de problèmes liés au rejet de la mondialisation »

    El Mouhoub Mouhoud, économiste : « On rend l’immigration responsable de problèmes liés au rejet de la mondialisation »

    El Mouhoub Mouhoud est économiste et président de l’université Paris Sciences et Lettres (PSL). Spécialiste de la mondialisation et des migrations internationales, il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Le Prénom. Esquisse pour une auto-histoire de l’immigration algérienne (Seuil, 2025) et L’Immigration en France. Mythes et réalités (Fayard, 2017).

    L’Espagne a annoncé, fin janvier, une régularisation massive d’étrangers sans papiers. Est-ce une décision rare en Europe ?

    Non, ce n’est pas si rare. Sur le continent, plusieurs régimes d’immigration coexistent, définis en fonction d’un ensemble de caractéristiques structurelles telles que les besoins du marché du travail, la démographie, la spécialisation internationale, le poids des services dans l’économie… L’Europe du Sud suit un régime d’immigration de masse : comme le Portugal, l’Espagne a accompagné sa croissance rapide des années 2000 en allant chercher de la main-d’œuvre, en particulier en Europe de l’Est, rapidement régularisée. L’Italie relève, elle aussi, de ce modèle, et cela n’a pas changé avec l’arrivée au pouvoir [en 2022] de Giorgia Meloni [issue du parti d’extrême droite Fratelli d’Italia].

    A l’opposé, l’Allemagne ou les pays scandinaves misent sur une immigration régulière, bien encadrée en fonction des besoins, avec des investissements massifs sur l’accueil : 0,5 % du PIB pour l’Allemagne, et près de 0,6 % pour la Suède, par exemple, selon les données de l’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques], contre seulement 0,07 % du PIB pour la France.

    Entre ces deux modèles, la France compte au moins 500 000 immigrés en situation irrégulière permanente, selon les estimations. Pour des motifs politiques liés aux pressions exercées par les partis d’extrême droite, l’immigration régulière de travail est réduite au minimum. Résultat : les employeurs ont des besoins tellement forts dans certains secteurs qu’ils se tournent vers l’immigration irrégulière. On peut qualifier ce régime de contre-productif, car il tourne le dos aux intérêts de la France. Une distribution accrue de visas de travail réduirait significativement le recours à l’immigration irrégulière.

    Il vous reste 78.09% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link

  • Donald Trump perd la confiance de Wall Street sur fond de guerre en Iran

    Donald Trump perd la confiance de Wall Street sur fond de guerre en Iran

    Cette fois-ci, cela ressemble un peu à de la panique. Vendredi 27 mars, Wall Street a terminé la séance en forte baisse (1,67 % pour l’indice des grandes entreprises S&P 500 et 2,15 % pour le Nasdaq riche en technologies) sur une quintuple inquiétude : la poursuite de la guerre en Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz, qui provoque l’envolée du prix du pétrole au Texas (100 dollars, environ 86 euros) ; les risques d’inflation, qui pourraient conduire la banque centrale américaine (Fed) non pas à baisser, mais à remonter ses taux d’intérêt ; la capacité de géants de la tech à financer la révolution de l’intelligence artificielle (IA) et l’incapacité des grands fonds privés à rembourser leurs bailleurs de fonds.

    Résultat, les investisseurs perdent patience avec la guerre provoquée par Donald Trump : le Nasdaq est en recul de 12,8 % par rapport à son plus haut, le S&P 500, qui connaît sa cinquième semaine consécutive de baisse, a perdu 9,5 %, tandis que l’indice Dow Jones est en retrait de 10,6 %. Au-delà de 10 %, les opérateurs parlent de correction : ce chiffre a de l’importance car les traders le prennent en compte dans leurs opérations, se couvrant en général davantage, ce qui accentue les pertes.

    Il vous reste 80.38% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link

  • Une mère et sa fille, empoisonneuses en série, condamnées à quinze et vingt ans de prison

    Une mère et sa fille, empoisonneuses en série, condamnées à quinze et vingt ans de prison

    Carole D. et Amélie D., mère et fille, ont été condamnées, vendredi 27 mars, à respectivement quinze et vingt ans de prison par la cour d’assises de Vendée, pour avoir empoisonné à plusieurs reprises le compagnon de la jeune femme, Enrique B, partie civile au procès. Amélie D., la fille, a également été reconnue coupable de tentative de meurtre pour avoir saboté les freins de sa voiture.

    Le procès avait commencé mercredi 25 mars. Vendredi dans la matinée, l’avocate générale avait requis vingt ans de prison pour les deux accusées, âgées de 62 et 37 ans, évoquant un « projet criminel digne d’un scénario de film » et leur « volonté de tuer ».

    Le premier empoisonnement remonte à 2021. Amélie D. a reconnu avoir servi à son compagnon une tasse de café dans laquelle elle avait dilué 30 cachets d’alprazolam, un anxiolytique. Carole D., la mère, a avoué avoir broyé les comprimés. Enrique B., 42 ans, n’a plus de souvenir de sa journée.

    Vient ensuite l’aconit, une plante toxique, saupoudré sur un plat de chili con carne. Enrique B. se rappelle avoir eu des « fourmis dans la bouche » et des frissons dès les premières bouchées. Il « croit mourir » ce jour-là. Il y aura aussi le ricin, glissé dans un paquet de tabac et dans un sachet d’olives, qu’Enrique B. n’a finalement pas consommé.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Une mère et sa fille empoisonneuses en série : en Vendée, l’histoire d’une « fâcheuse idée » née de « Breaking Bad »

    Inspirée de « Breaking Bad »

    Amélie D., qui comme sa mère a reconnu les faits, était en larmes à l’énoncé du verdict. Aux enquêteurs, la jeune femme a expliqué s’être inspirée de plusieurs séries télévisées : l’aconit, elle l’a vu dans un épisode de You ; le ricin, dans une scène de Breaking Bad.

    Carole D. a affirmé avoir agi pour aider sa fille, pour que celle-ci soit « tranquille ». Lors du procès, les deux accusées ont qualifié leur relation de « fusionnelle ».

    En couple depuis la fin des années 2010 jusqu’au début de l’enquête, en 2023, Amélie D. et Enrique B. disent tous les deux avoir subi des violences conjugales. Peintre en carrosserie, Amélie D. travaillait, dit-elle, dans un « milieu d’hommes » provoquant une « jalousie excessive » chez son compagnon, a-t-elle dit, mercredi. Elle-même se décrit comme « jalouse » et « possessive ».

    Selon la victime, Amélie D. avait l’intention de « récupérer » leur maison achetée près de La Roche-sur-Yon. « Ça a pu apparaître dans mon esprit, mais ce n’était pas le motif principal », a-t-elle affirmé aux enquêteurs. La cour d’assises a aussi prononcé à son encontre un suivi sociojudiciaire de cinq ans.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés L’anesthésiste Frédéric Péchier condamné à la réclusion criminelle à perpétuité : « On ne fera pas revenir nos morts, mais, au moins, il y a un semblant de réparation »

    Le Monde avec AFP

    Source link

  • Municipales: le maire sortant de Six-Fours-les-Plages dépose un recours après une défaite à 21 voix

    Municipales: le maire sortant de Six-Fours-les-Plages dépose un recours après une défaite à 21 voix

    Déchu de son poste à 21 voix d’écart avec son adversaire Frédéric Boccaletti (RN), Jean-Sébastien Vialatte (LR) a annoncé ce vendredi le dépot d’un recours en raison des résulats très serrés du second tour des éléctions municipales.

    Le maire sortant (LR) Jean-Sébastien Vialatte a déposé ce vendredi un recours à la suite des résultats du second tour des élections municipales de Six-Fours-les-Plages, a appris BFM Toulon Var, confirmant des informations de ICI.

    Le 22 mars dernier, le candidat du Rassemblement national Frédéric Boccaletti a été élu avec 50,06% des voix, contre 49,94% pour son adversaire, Jean-Sébastien Vialatte. Une victoire de justesse à seulement 21 voix.

    Face à ce résultat serré, le maire sortant a annoncé le dépôt d’un recours lors du conseil municipal qui officialisait la prise de poste de Frédéric Boccaletti.

    Un recours conseillé

    Jean-Sébastien Vialatte était le maire de Six-Fours-les-Plages depuis 1995. Sa défaite dans les urnes a donc été une surprise, mais l’ancien édile avait gardé la tête froide. “Je remercie les 50 % de Six-Fournais qui ont voté pour moi. Et je suis très fier du travail accompli”, avait-il déclaré, relayé par Var-Matin.

    Il avait d’ailleurs expliqué que plus d’un des membres de son équipe l’a incité à déposer un recours. “Beaucoup de mes colistiers me poussent à le faire, mais à partir du moment où la moitié des électeurs ne sont pas contents, je ne suis personnellement pas sûr”, avait-il déclaré. Il a finalement décidé de suivre cette voie.

    De son côté, Frédéric Boccaletti, qui s’était présenté au poste de maire à quatre reprises, a officiellement pris ses fonctions ce vendredi.

    Dossier :

    Cap sur les municipales – BFM Toulon Var

    • Municipales 2026: François Ruffin estime qu’il y a “deux boulets” à gauche, Jean-Luc Mélenchon et François Hollande

    • CARTE. La progression du Rassemblement national entre 2020 et 2026 aux élections municipales

    • CARTE. Les résultats au second tour des élections municipales dans les principales villes de France

    Source link

  • Corse: les deux dépôts pétroliers débloqués après les annonces du gouvernement

    Corse: les deux dépôts pétroliers débloqués après les annonces du gouvernement

    Avant le déblocage, les préfets de Haute-Corse et de Corse-du-Sud avaient indiqué que 55% des stations-services connaissent ou sont susceptibles de connaître dans le week-end des difficultés d’approvisionnement.

    Les deux dépôts pétroliers corses, à Ajaccio et Lucciana (Haute-Corse), bloqués depuis jeudi matin par un collectif de gérants indépendants de stations-services, ont été débloqués vendredi soir après les annonces d’aides du gouvernement, a indiqué à l’AFP le porte-parole du collectif.

    “Nous avons annoncé le déblocage des dépôts de Corse dans un souci d’apaisement et afin de ne pas pénaliser la Corse”, a indiqué à l’AFP Frédéric Sauli, porte-parole du collectif.

    Il a ajouté être “dans l’attente de l’avancée des discussions entamées avec les représentants de l’État et les acteurs de la distribution du carburant”, annonçant une réunion du collectif mercredi “pour faire un point sur l’avancée des discussions”.

    “Nous sommes 60 stations, soit à peu près 350 salariés et il y a 30 centimes au litre d’écart entre nos tarifs et ceux de Total qui pratique un prix bloqué en soutien dans toute la France”, avait-il indiqué jeudi à l’AFP pour expliquer l’action du collectif.

    Guillaume Paul face à Raphaël Legendre : Aide ciblée, retour du “quoi qu’il en coûte” ? – 27/03

    5:01

    Dans un communiqué publié vendredi soir, peu avant cette annonce de déblocage du collectif, les préfets de Haute-Corse et de Corse-du-Sud avaient indiqué que “55% des stations-services connaissent ou sont susceptibles de connaître dans le week-end des difficultés d’approvisionnement”, en appelant à la “levée des blocages des dépôts de carburant qui portent préjudice aux ménages et aux entreprises corses sans apporter de solution aux professionnels concernés”.

    “Accompagner le déploiement des mesures de soutien”

    “Cette levée des blocages est nécessaire à la poursuite du dialogue entre les distributeurs et les stations-services”, ont insisté les deux préfets qui précisent vouloir “organiser, dès le début de la semaine prochaine, une table ronde” afin d’”accompagner le déploiement des mesures de soutien que vient d’annoncer le gouvernement”.

    Ces mesures consistent en “une aide exceptionnelle pour soutenir les Très petites entreprises (TPE) et petites et moyennes entreprises (PME) du transport routier les plus en difficulté, à un niveau de 20 centimes par litre” et “une aide de 20 centimes par litre de gazole marin (…) pour permettre aux navires de continuer de sortir en mer”, précisent-ils.

    Figurent également “une baisse équivalente à 4 centimes par litre” sur le gazole non routier agricole pour le mois d’avril et une “suspension immédiate de la taxe carbone aux frontières sur les engrais”, précisent des préfets.

    S’ajoutent “le report et le lissage des cotisations sociales ainsi que des prêts bancaires facilités” pour “tous les acteurs de ces trois secteurs directement

    Source link

  • Rémi Gaillard demande l’annulation des élections municipales à Montpellier

    Rémi Gaillard demande l’annulation des élections municipales à Montpellier

    L’humoriste Rémi Gaillard, battu lors des municipales à Montpellier, a annoncé vendredi 27 mars avoir introduit devant le tribunal administratif un « recours en annulation » du scrutin, dont la « sincérité » a été selon lui compromise par la non-distribution de son programme à de nombreux électeurs.

    Tout part d’une décision de la commission de propagande, prise une semaine avant le premier tour, de refuser la distribution des documents de campagne du youtubeur de 51 ans en raison d’un risque de confusion, dans le visuel utilisé, avec les couleurs nationales.

    Le mardi précédant le scrutin, Rémi Gaillard, alors crédité de 10 % des intentions de vote dans un sondage, avait fait casser cette décision par le tribunal administratif, celui-ci estimant que la commission de propagande avait « commis une illégalité grave et manifeste de nature à affecter la sincérité du vote ».

    Arrivé à la cinquième place

    Le tribunal avait dès lors ordonné la distribution de la profession de foi de la liste « Yes We Clown », bien que la préfecture ait souligné la grande difficulté d’y procéder dans les délais.

    « Cette décision n’a pourtant pas été exécutée », du moins entièrement, affirme vendredi sur sa page Facebook Rémi Gaillard, qui a assorti son recours de « plus de 500 attestations d’électeurs, issues de l’ensemble des quartiers de Montpellier, déclarant ne pas avoir reçu (son) programme, laissant apparaître des secteurs entiers, rues, résidences, non distribués ».

    Rémi Gaillard avait finalement terminé à la cinquième place lors du premier tour, avec 8,21 % des voix, et n’avait pas donné de consigne de vote pour le second.

    Le maire sortant Michaël Delafosse (PS) a été facilement réélu avec 50,15 % des suffrages, loin devant Nathalie Oziol (LFI, 26,1 %) et le milliardaire Mohed Altrad (24,7 %).

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Municipales à Montpellier : comment le socialiste Michaël Delafosse a réussi à se faire réélire avec une longueur d’avance

    Le Monde avec AFP

    Source link

  • Lycée Averroès: le tribunal administratif de Lille confirme l’interdiction d’ouvrir une classe de primaire à la rentrée

    Lycée Averroès: le tribunal administratif de Lille confirme l’interdiction d’ouvrir une classe de primaire à la rentrée

    Ce vendredi, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas d’urgence à statuer. La préfecture s’était opposée à l’ouverture d’une classe de CP, estimant qu’elle répondait “au projet de domination des Frères musulmans”.

    Le tribunal administratif de Lille a confirmé ce vendredi 27 mars en référé l’interdiction faite par la préfecture du Nord au groupe scolaire musulman lillois Averroès d’ouvrir une classe de primaire dès la rentrée, estimant qu’il n’y avait pas d’urgence à statuer.

    La préfecture s’était opposée à l’ouverture d’une classe de CP, prélude au lancement d’une école primaire musulmane, estimant que “le projet Averroès répond précisément au projet de domination des Frères musulmans et constitue un vecteur d’influence de l’islam politique”, rappelle le tribunal dans sa décision que l’AFP a pu consulter.

    La classe de la discorde

    L’association Averroès a rétorqué lors de l’audience le 16 mars qu’elle prône “l’exact inverse de l’idéologie des Frères musulmans” car elle laisse aux filles scolarisées au sein du collège et du lycée le libre choix concernant le port du voile, qui serait interdit à l’école primaire.

    Averroès avait saisi le tribunal en référé, une procédure accélérée en cas d’urgence, arguant qu’il fallait trancher rapidement car des travaux ont été entamés, et les préparatifs de la rentrée 2026 ne peuvent pas attendre plusieurs mois.

    Le tribunal a décidé de ne pas suspendre l’interdiction dans l’immédiat, en attendant un procès sur le fond, estimant que la non-ouverture de cette classe dès la rentrée ne lèserait aucun élève, vu les places disponibles ailleurs.

    Il a jugé en outre que l’association n’a pas démontré que les dépenses effectuées pour préparer l’ouverture du CP “entraîneraient la dégradation de sa situation financière”. Le juge des référés a donc rejeté la requête et confirmé l’interdiction préfectorale, sans pour autant se prononcer sur la légalité de cette interdiction.

    Le délai pour un procès au fond susceptible de statuer sur cette légalité est de plusieurs mois, a précisé le tribunal.

    Un contrat au coeur du dossier

    La préfecture du Nord avait mis fin en décembre 2023 au contrat d’association entre l’Etat et le lycée, principal lycée musulman de France.

    Ce contrat a été rétabli par la justice administrative courant 2025, un dossier qui doit faire l’objet d’une audience devant la cour administrative d’appel de Douai à une date encore inconnue.

    Le groupe scolaire, qui compte également un collège hors-contrat, est avec 800 élèves le principal établissement musulman de France.

    Source link

  • Au festival Séries Mania, le triomphe de la série polonaise « Proud »

    Au festival Séries Mania, le triomphe de la série polonaise « Proud »

    La projection avait déjà des allures d’événement, et il n’aura fallu que trois épisodes pour convaincre le jury de la compétition internationale du festival Séries Mania, qui fermait ses portes vendredi 27 mars, de décerner son grand prix à la série polonaise Proud, produite par HBO Max. C’est la première fois qu’une œuvre venue de Pologne était sélectionnée dans cette section du festival, pour sa huitième édition lilloise. La série, créée et réalisée par le jeune Karol Klementewicz, met en scène un jeune mannequin gay arrogant, porté sur la fête et l’alcool, forcé du jour au lendemain de s’occuper de sa petite-nièce. Un rôle qui permet également à Ignacy Liss, jeune acteur polonais aux faux airs de Xavier Dolan, de repartir de Lille avec le prix du meilleur acteur.

    Waiting For the Out, comédie anglaise douce-amère sur un jeune professeur de philosophie venu donner des cours en prison pour expier un lourd passé familial, repart de son côté avec le prix du meilleur scénario, signé Dennis Kelly. Pour le prix de la meilleure actrice, le jury présidé par le réalisateur islandais Benedikt Erlingsson a distingué la suédoise Amanda Jansson, très convaincante dans My Brother en aide-soignante en lutte pour aider son frère à survivre à leur enfance marquée par un père incestueux et violent. Les impétueuses lycéennes footballeuses de Major Players rentreront bredouilles, de même que les acteurs de Paolo, le thriller pourtant très attendu de Sébastien Marnier. Le polar australien Dustfall se console de son côté avec le prix du public, décerné par les festivaliers.

    Il vous reste 67.36% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link