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  • EN DIRECT, résultats des municipales 2026 : le taux de participation s’élevait à 48,1 % à 17 heures ; suivez la soirée électorale

    EN DIRECT, résultats des municipales 2026 : le taux de participation s’élevait à 48,1 % à 17 heures ; suivez la soirée électorale

    En Nouvelle-Calédonie, victoire des formations non indépendantistes dans le Grand Nouméa

    Les formations non indépendantistes les plus radicales ont largement consolidé leur emprise sur le Grand Nouméa. La maire sortante Sonia Lagarde, alliée aux Loyalistes, a été largement réélue à Nouméa avec 61,99 % des voix et 43 sièges, confirmant l’ancrage des non-indépendantistes dans la capitale, à l’issue d’un second tour marqué par une participation de 47,53 %.

    Dans le Grand Nouméa, les formations non indépendantistes confirment leur domination en remportant l’ensemble des communes de l’agglomération, qui concentrent à elles seules l’essentiel de la population du territoire. Nouméa, Dumbéa, Le Mont-Dore et Païta, qui regroupent 64 % des habitants de Nouvelle-Calédonie, sont les zones les plus touchées par les émeutes de mai 2024.

    Dans ce contexte, les campagnes ont largement mis l’accent sur les questions de sécurité. A Dumbéa, Cynthia Jan s’impose avec 45,33 % des suffrages, au Mont-Dore, Nina Julié l’emporte avec 47,46 %, et à Païta, Antoine Romain recueille 43,17 %. La participation y oscille entre 55 % et 60 %, nettement supérieure à celle de Nouméa, mais inférieure à celle observée dans de nombreuses communes du reste de l’archipel.

    Les non-indépendantistes enregistrent en revanche plusieurs revers en brousse. A Kouaoua, le président du gouvernement Alcide Ponga est battu d’une courte tête (43,16 % contre 44,18 %), malgré une alliance avec le Palika. A La Foa, fief du député Nicolas Metzdorf, Florence Rolland est nettement défaite par le non-indépendantiste modéré Stevens Kaouda (56,82 % contre 43,18 %). Florence Rolland avait succédé à Nicolas Metzdorf à la mairie après son élection aux législatives de juillet 2024.

    Côté indépendantiste, le scrutin confirme des équilibres contrastés et des recompositions internes, liées notamment aux divisions autour de l’accord de Bougival. Dans certaines communes, des listes UNI opposées à l’accord faisaient face à d’autres listes UNI qui y sont favorables, ainsi qu’au FLNKS. C’était notamment le cas à Poindimié, où Paul Néaoutyine, président de la province nord et figure historique de l’UNI opposée à Bougival, l’a emporté.

    A Canala, le membre du gouvernement et maire sortant de l’Union calédonienne, Gilbert Tyuiénon, s’est quant à lui incliné de justesse face à une coalition notamment composée de militants UNI (49,50 % contre 50,50 %).

    Un ancien maire UNI de Koné, Joseph Goromido, est par ailleurs battu par Mike Samadi, un nouveau visage à la tête d’une liste sans étiquette, mettant fin à près de soixante ans de gestion indépendantiste.

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  • L’AS Monaco enchaîne face à l’Olympique lyonnais et se rapproche du podium de la Ligue 1

    L’AS Monaco enchaîne face à l’Olympique lyonnais et se rapproche du podium de la Ligue 1

    Meilleure équipe de Ligue 1 depuis un mois, l’AS Monaco (ASM) poursuit sa remontée au classement du championnat de France de football. Le club de la Principauté a enchaîné une sixième victoire consécutive, dimanche 22 mars, en s’imposant sur la pelouse d’un Olympique lyonnais (OL) en déroute (2-1), dont la trajectoire est l’exacte opposée de son adversaire du jour.

    Lire aussi | Lyon et Lille quittent la Ligue Europa, Strasbourg poursuit sa route en Ligue Conférence

    Au classement, l’ASM (5ᵉ) revient donc à un point des Rhodaniens (4ᵉ), en attendant le résultat de Lille (6ᵉ) face à l’Olympique de Marseille (3ᵉ). Au soir du dimanche 15 février, début de la série noire de l’OL – huit matchs sans victoire, toutes compétitions confondues –, les Monégasques possédaient ainsi quatorze points de retard sur les Lyonnais. Un gouffre, comblé grâce à une confiance retrouvée, que les joueurs de Sébastien Pocognoli ont de nouveau affichée sur la pelouse du Groupama Stadium.

    C’est pourtant la formation entraînée par Paulo Fonseca qui avait pris l’avantage, à la fin d’une première période animée, grâce à la réalisation du meilleur buteur lyonnais, Pavel Sulc, sur un service d’Endrick (42ᵉ). La maîtrise rhodanienne, dans ce premier acte, fut inversement proportionnelle à celle du deuxième, au cours duquel l’ASM s’en est remis à Maghnes Akliouche pour renverser la rencontre.

    Maghnes Akliouche dans une forme internationale

    L’international tricolore (5 sélections), sélectionné par Didier Deschamps pour disputer les deux matchs amicaux de l’équipe de France la semaine prochaine, a d’abord remis les deux équipes à égalité d’un superbe enchaînement (62ᵉ), avant d’obtenir un penalty transformé par Folarin Balogun (72ᵉ). L’ailier s’est même mué en défenseur, en fin de match, en intervenant face à une tentative d’Afonso Moreira.

    Lire aussi | Liste Deschamps : les enseignements de l’ultime sélection de Didier Deschamps avant la Coupe du monde 2026

    De nouveau battus et décevants, les Lyonnais ont quitté la pelouse sous les sifflets de leur public, qui a assisté à une rencontre très tendue. L’adjoint lyonnais, Jorge Maciel, et l’entraîneur monégasque, Sébastien Pocognoli, ont ainsi été exclus par l’arbitre de la rencontre. Tout comme Nicolas Tagliafico, le défenseur latéral de l’OL, coupable d’un tacle très dangereux sur Lamine Camara.

    Le champion du monde argentin incarne les travers du moment de son club : très loin de son meilleur niveau, il avait déjà reçu un carton rouge, jeudi, lors de l’élimination de l’OL en huitième de finale retour de la Ligue Europa, contre le Celta Vigo (0-2). Pour l’heure, Lyon occupe encore la 4ᵉ place – qualificative pour les tours préliminaires de la Ligue des champions – malgré ce nouveau revers. Mais celle-ci ne tient plus qu’à un fil, car ses poursuivants, à l’instar de Monaco, reviennent très fort.

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  • Bruxelles commémore, avec toute la Belgique, les attentats djihadistes de mars 2016

    Bruxelles commémore, avec toute la Belgique, les attentats djihadistes de mars 2016

    La Belgique a commémoré, dimanche 22 mars, les attentats djihadistes de mars 2016 à Bruxelles. Le traumatisme est encore palpable dans le pays, dont les autorités assurent avoir tiré les enseignements de ces événements en renforçant le renseignement et la lutte antiterroriste.

    « Notre pays n’oubliera jamais », a déclaré le roi Philippe devant des centaines de personnes rassemblées autour du monument dédié aux victimes, dans le quartier européen de la capitale belge. Cet hommage national a démarré dès le matin par des témoignages bouleversants à l’aéroport de Bruxelles-Zaventem, puis dans la station de métro Maelbeek, les deux cibles de ces attentats suicides.

    Revendiqués par l’organisation Etat islamique (EI), ces attentats avaient fait 32 morts et plus de 300 blessés le 22 mars 2016, quatre jours après l’arrestation de Salah Abdeslam dans la capitale belge.

    Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Attentats de Bruxelles : Mohamed Abrini condamné à trente ans de réclusion, Salah Abdeslam échappe à une nouvelle peine de prison à vie

    La même cellule djihadiste, sous l’autorité de cadres de l’EI, avait déjà attaqué Paris et sa proche banlieue le 13 novembre 2015 (130 morts). L’interpellation d’Abdeslam a précipité les projets de nouvelles attaques.

    « Nous n’avons pas cédé »

    Dimanche matin, les commémorations ont débuté aux heures où les trois assaillants avaient déclenché leurs explosifs : deux dans un hall de l’aéroport et un autre dans un métro également bondé.

    « Face à la terreur » de ces attentats – les plus meurtriers de l’histoire du pays – « nous n’avons pas cédé à la peur. Nous n’avons pas cédé à la division », a mis en avant le roi des Belges.

    Le roi Philippe et le premier ministre belge Bart De Wever lors de la cérémonie commémorative organisée à Bruxelles, le 22 mars 2026.

    Au lendemain des attaques de 2016, le gouvernement belge tangue : deux ministres proposent leur démission quand la Turquie accuse un policier belge en poste à Istanbul d’avoir négligé une information essentielle en sa possession.

    Ibrahim El Bakraoui, un Bruxellois à l’époque déjà condamné pour banditisme en Belgique, avait été arrêté à l’été 2015 à Gaziantep, à la frontière syrienne. L’information n’est pas remontée à temps à Bruxelles, et El Bakraoui n’a pu être intercepté à sa descente d’avion après son expulsion par Ankara. Le 22 mars 2016, il était l’un des deux assaillants de l’aéroport.

    Reconnaissance des séquelles

    « Les responsables de notre sécurité ont le devoir de tirer les leçons du passé. Je prends cette responsabilité très au sérieux », a affirmé le premier ministre Bart De Wever, nationaliste flamand, sur les réseaux sociaux, avant de prendre part aux cérémonies.

    En Belgique, la menace terroriste est maintenue au niveau 3 sur 4, jugée « grave », depuis un attentat perpétré en octobre 2023 à Bruxelles. Un Tunisien radicalisé avait alors tué deux supporteurs de football suédois, avant d’être abattu le lendemain par la police.

    Lire aussi, en 2023 Article réservé à nos abonnés L’attentat de Bruxelles révèle à nouveau les carences de la justice belge

    Aujourd’hui justice, police et services de renseignement assurent avoir nettement amélioré le partage d’informations. Les effectifs de la sûreté de l’Etat (renseignement civil) sont passés en dix ans de 600 à 950 agents.

    Autre thème sensible : dix ans après les attentats, certaines victimes se plaignent de n’avoir pu encore faire reconnaître leurs séquelles, physiques ou psychiques, ce qui limite de fait leur droit à des indemnisations. Outre les 32 morts directes, quatre autres personnes sont décédées depuis les attaques, traumatisées par les événements. Katarina Viktorsson, dont la mère avait été tuée à l’aéroport, s’est suicidée il y a quelques semaines et a été reconnue dimanche 36e victime de ces attentats de 2016.

    Le Monde avec AFP

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  • Une bombe à retardement économique en Inde : plus de la moitié des jeunes diplômés sont au chômage

    Une bombe à retardement économique en Inde : plus de la moitié des jeunes diplômés sont au chômage

    L’Inde, pays le plus peuplé au monde, avec le plus grand nombre de 15-29 ans, dont la croissance économique s’affiche comme l’une des plus dynamiques au monde, n’offre pas d’avenir à sa jeunesse instruite et ambitieuse. Plus de la moitié des jeunes diplômés sont sans travail. Une vaste étude publiée mercredi 18 mars par l’université privée Azim Premji de Bangalore met en lumière ce paradoxe de l’économie indienne. Le taux d’inactivité chez les diplômés de 15-25 ans atteint près de 40 %, et 20 % chez les 25-29 ans.

    Le rapport « State of Working India » montre que l’éducation en Inde ne conduit pas à l’emploi. « Seule une petite proportion des jeunes éduqués, 7 % pour le sexe masculin, obtient un emploi salarié stable dans l’année suivant l’obtention de leur diplôme », note Rosa Abraham, l’autrice principale du rapport et professeure agrégée d’économie à l’université Azin Premji.

    Le problème est d’autant plus aigu que le taux de scolarisation a fortement augmenté depuis quarante ans, notamment chez les femmes et les personnes défavorisées, même si les obstacles liés au genre et à la caste n’ont pas été effacés. Entre 2004 et 2023, environ 5 millions de diplômés ont été ajoutés chaque année, mais seuls 2,8 millions d’entre eux ont trouvé un emploi.

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  • EN DIRECT, guerre en Ukraine : une délégation de l’OTAN est à Kiev, une première visite de ce niveau depuis le début de la guerre

    EN DIRECT, guerre en Ukraine : une délégation de l’OTAN est à Kiev, une première visite de ce niveau depuis le début de la guerre

    Une délégation de l’OTAN s’est rendue en Ukraine pour la première fois depuis le début de l’invasion russe

    Une délégation de l’OTAN conduite par le commandant suprême allié transformation, l’amiral français Pierre Vandier, s’est rendue en Ukraine, une première visite de ce niveau depuis le début de l’invasion du pays par la Russie. Selon Pavlo Palissa, chef adjoint du cabinet de la présidence ukrainienne, les discussions ont notamment porté sur la participation de militaires ukrainiens à de futurs exercices de l’Alliance, notamment dans le rôle de force adverse simulée (« Red Team »).

    Les deux parties ont également évoqué le développement du Centre conjoint d’analyse, de formation et d’éducation OTAN-Ukraine (Jatec), inauguré au début de 2025, destiné à renforcer l’interopérabilité entre les forces ukrainiennes et celles de l’Alliance. Kiev a souligné son rôle croissant dans le domaine de la sécurité, affirmant ne plus être seulement un « consommateur », mais aussi un « producteur » d’expertise militaire.

    En mai 2025, l’exercice baptisé « Hedgehog 2025 » a rassemblé plus de 16 000 soldats issus de 12 pays membres de l’OTAN, aux côtés d’experts ukrainiens des drones. Selon le Wall Street Journal, cet exercice, qui s’est déroulé en Estonie, visait à simuler un champ de bataille « contesté et saturé » de drones et a mis en lumière les vulnérabilités de l’Alliance face à la guerre moderne des drones.

    Lors d’un scénario, un groupement tactique de plusieurs milliers de militaires – comprenant une brigade britannique et une division estonienne – a mené une offensive simulée. Une équipe d’une dizaine d’Ukrainiens, jouant le rôle de l’adversaire, a ainsi simulé en une demi-journée la destruction de 17 véhicules blindés et mené une trentaine de frappes supplémentaires.

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  • EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : l’Iran attaquera « les sites énergétiques et pétroliers dans toute la région » si ses centrales électriques sont visées par les Etats-Unis

    EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : l’Iran attaquera « les sites énergétiques et pétroliers dans toute la région » si ses centrales électriques sont visées par les Etats-Unis

    Benyamin Nétanyahou appelle à une coalition mondiale contre l’Iran et promet de « viser personnellement » chaque dirigeant iranien

    En visite sur le site d’une frappe de missile dans la ville d’Arad, Benyamin Nétanyahou a appelé les dirigeants du monde à engager leur pays dans la campagne militaire conjointe menée par Israël et les Etats-Unis contre l’Iran. « Ils ont tiré un missile balistique intercontinental sur [la base] Diego Garcia… Ils ont désormais la capacité d’atteindre profondément l’Europe », a-t-il déclaré.

    « Ils mettent tout le monde dans leur viseur. Et ils bloquent une route maritime internationale, une route énergétique, en tentant de faire chanter le monde entier », a-t-il ajouté, en référence au blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran. « Il est temps que les dirigeants des autres pays se joignent à nous. » M. Nétanyahou a ajouté que certains pays commençaient à se rapprocher de cette coalition, sans préciser lesquels ni sous quelle forme, tout en estimant qu’il fallait « aller plus loin ».

    Le premier ministre israélien a également condamné les récentes attaques iraniennes à proximité de sites religieux à Jérusalem. « Ils ont tiré sur Jérusalem, juste à côté des lieux saints des trois religions monothéistes : le mur des Lamentations, l’église du Saint-Sépulcre et la mosquée Al-Aqsa. Par miracle, aucun d’eux n’a été touché, mais ils visaient les sites sacrés des trois grandes religions monothéistes », a-t-il déclaré.

    Interrogé sur la réponse d’Israël aux attaques visant des civils israéliens, il a répondu : « Nous réagissons avec une grande force, mais pas contre les civils. Nous visons le régime, les gardiens de la révolution, cette organisation criminelle. Nous les visons personnellement, leurs dirigeants, leurs installations et leurs ressources économiques. Nous agissons avec une grande fermeté. »

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  • EN DIRECT, guerre en Ukraine : une délégation de l’OTAN est à Kiev, une première visite de ce niveau depuis le début de la guerre

    EN DIRECT, guerre en Ukraine : une délégation de l’OTAN est à Kiev, une première visite de ce niveau depuis le début de la guerre

    Une délégation de l’OTAN s’est rendue en Ukraine pour la première fois depuis le début de l’invasion russe

    Une délégation de l’OTAN conduite par le commandant suprême allié transformation, l’amiral français Pierre Vandier, s’est rendue en Ukraine, une première visite de ce niveau depuis le début de l’invasion russe. Selon Pavlo Palisa, chef adjoint du cabinet de la présidence ukrainienne, les discussions ont notamment porté sur la participation de militaires ukrainiens à de futurs exercices de l’Alliance, notamment dans le rôle de force adverse simulée (« Red Team »).

    Les deux parties ont également évoqué le développement du Centre conjoint d’analyse, de formation et d’éducation OTAN-Ukraine (JATEC), inauguré début 2025, destiné à renforcer l’interopérabilité entre les forces ukrainiennes et celles de l’Alliance. Kiev a souligné son rôle croissant dans le domaine de la sécurité, affirmant ne plus être seulement un « consommateur », mais aussi un « producteur » d’expertise militaire.

    En mai 2025, l’exercice baptisé « Hedgehog 2025 » a rassemblé plus de 16 000 soldats issus de 12 pays membres de l’OTAN, aux côtés d’experts ukrainiens des drones. Selon le Wall Street Journal, cet exercice qui s’est déroulé en Estonie visait à simuler un champ de bataille « contesté et saturé » de drones et a mis en lumière les vulnérabilités de l’Alliance face à la guerre moderne des drones.

    Lors d’un scénario, un groupement tactique de plusieurs milliers de militaires – comprenant une brigade britannique et une division estonienne – a mené une offensive simulée. Une équipe d’une dizaine d’Ukrainiens, jouant le rôle de l’adversaire, a ainsi simulé en une demi-journée la destruction de 17 véhicules blindés et mené une trentaine de frappes supplémentaires.

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  • La photographe Nan Goldin installe son élégie personnelle au Grand Palais

    La photographe Nan Goldin installe son élégie personnelle au Grand Palais

    La nuit est tombée sur le Grand Palais. « This Will Not End Well » (« tout ça ne finira pas bien ») : dès le titre, Nan Goldin prévient. Sa rétrospective, qui envahit le salon d’honneur du monument parisien, porte les couleurs du deuil. Dans cette évocation d’un demi-siècle de création, la superstar de la photographie n’expose aucun tirage, mais un flux de photographies, constitué de cinq installations, vidéos ou diaporamas. Chacune se dévoile, isolée, dans autant de cellules architecturées de velours : des « corps noirs », résume la scénographe Hala Wardé, traversés par les fleuves d’images que l’Américaine compose depuis le début des années 1980. Ils s’écoulent ici en Styx plutôt qu’en rivières enchantées.

    Chantre d’une génération décimée par la drogue et le sida, Nan Goldin s’impose en survivante. Agée de 72 ans, elle embrasse le rôle avec conviction, au fil d’une exposition qui se fait déploration. Au générique de chacun de ses montages, réédités à l’occasion de ce projet qui a tourné d’Amsterdam à Milan, l’artiste a pris soin d’énoncer les noms de tous ceux qui, autour d’elle, sont tombés. La liste est longue. Elle y a ajouté un hommage aux morts de Gaza, qui, dit-elle, la hantent.

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  • EN DIRECT, municipales 2026 : suivez la journée de vote du second tour avec nos reporters à Lille, Limoges, Paris ou Strasbourg

    EN DIRECT, municipales 2026 : suivez la journée de vote du second tour avec nos reporters à Lille, Limoges, Paris ou Strasbourg

    Dans la commune de Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), les électeurs doivent départager quatre listes

    Depuis l’ouverture des bureaux de vote de Pleurtuit (Ille-et-Vilaine), commune de 7 000 habitants, les électeurs se croisent, le pas pressé, sur le parvis de la salle de spectacles. Frédéric, 70 ans, jette un coup d’œil aux panneaux électoraux où est collée la propagande des quatre candidats à départager ce dimanche. La liste centriste est arrivée en tête du premier tour avec 32,79 % des voix, devant celle de droite (29,96 %). Le Rassemblement national pointe à 21,7 %. La proposition de gauche a recueilli 15,56 % des suffrages.

    « Avant, on votait pour des gens que l’on connaissait et appréciait. C’était plus simple. Désormais, tout se politise et se polarise. A-t-on besoin d’afficher des couleurs politiques pour servir les habitants d’une petite commune comme la nôtre ? », s’interroge Frédéric, mécanicien à la retraite, qui souhaite rester anonyme comme toutes les personnes interrogées ce dimanche matin.

    « La campagne a été relativement sereine, mais cela reste délicat d’affirmer ses idées ou de soutenir untel dans une commune où on se connaît tous. D’autant que l’émergence de la liste RN a forcé les autres à se politiser plus que d’habitude », constate Claire, infirmière de 39 ans.

    Chantale, 50 ans, salariée dans une entreprise d’aéronautique, est perplexe quant à l’issue de ce scrutin qui « impacte la vie quotidienne de chacun ». Native de Pleurtuit, où elle dit n’avoir « jamais » ressenti d’insécurité, elle souffle : « Ici, on vote surtout à l’affinité pour des candidats qui défendent des programmes locaux. La politisation des petits scrutins sert-elle la commune ? J’espère que le prochain conseil municipal réussira à s’entendre et ne virera pas au combat de coqs… »

    Benjamin Keltz (Rennes, correspondant)

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  • EN DIRECT, municipales 2026 : les bureaux de vote ont ouvert dans 1 526 communes pour le second tour ; suivez la journée de scrutin et posez vos questions

    EN DIRECT, municipales 2026 : les bureaux de vote ont ouvert dans 1 526 communes pour le second tour ; suivez la journée de scrutin et posez vos questions

    Plus de neuf communes sur dix ont déjà élu leur prochain maire. Mais, dans les 1 521 autres, où un second tour sera organisé, ce dimanche, les municipales continuent. Dès la fin du dépouillement des bulletins, le soir du premier tour, les tractations ont débuté afin de déposer les listes en préfecture, mardi 17 mars, avant 18 heures.

    Le ministère de l’intérieur a rendu publiques, mercredi en fin de journée, les listes qui participeront au second tour. Alliances, équilibres politiques, enjeux locaux… Alors que les bureaux de vote viennent d’ouvrir leur porte, retrouvez les clés de ce second tour.

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