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  • EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : l’Iran affirme que les « navires non hostiles » peuvent emprunter le détroit d’Ormuz

    EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : l’Iran affirme que les « navires non hostiles » peuvent emprunter le détroit d’Ormuz

    Bagdad accord « un droit de riposte et d’autodéfense » à ses unités

    En Irak, les autorités ont accordé, mardi soir, un « droit de riposte et d’autodéfense » aux ex-paramilitaires du Hachd Al-Chaabi ainsi qu’aux forces de sécurité pour faire face aux « attaques militaires » menées contre leurs bases.

    Avant l’aube, 15 combattants du Hachd avaient été tués dans une frappe attribuée aux Etats-Unis par cette coalition intégrée aux forces régulières, mais qui englobe des factions pro-iraniennes. Et, dans le Nord, la région du Kurdistan autonome a accusé l’Iran de tirs de missiles balistiques qui ont tué six soldats de ses forces armées, les Peshmergas. Ni Washington ni Téhéran n’ont réagi dans l’immédiat aux accusations.

    Le ministère des affaires étrangères irakien avait annoncé, plus tôt mardi, convoquer le chargé d’affaires américain et l’ambassadeur iranien pour leur remettre une « note de protestation officielle » concernant ces deux attaques.

    Mardi soir, Bagdad a monté le ton et accordé un droit de riposte et d’autodéfense pour « contrer par tous les moyens » les attaques menées par « des avions de combat ou des drones » qui ciblent « les positions et les unités étatiques du Hachd Al-Chaabi et des autres forces armées. »

    Cette mesure concerne les unités des forces régulières qui obéissent aux ordres de l’Etat. Dans les faits, le Hachd a un statut ambigu : si cette coalition est intégrée aux forces régulières, certains des groupes qui la composent sont alliés à Téhéran et agissent aussi en leur nom propre, hors du cadre étatique.

    Ces factions armées pro-iraniennes revendiquent quotidiennement des dizaines de tirs de roquettes et de drone contre des militaires et des intérêts américains, en Irak et au Moyen-Orient. Des attaques condamnées par le gouvernement irakien.

    En représailles, ces groupes sont visés par des frappes imputées aux Etats-Unis ou à Israël. Le Pentagone a reconnu recourir à des hélicoptères de combat pour frapper des groupes armés pro-iraniens en Irak. Ces bombardements ont aussi visé des locaux étatiques du Hachd, ce que Bagdad a dénoncé.

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  • Après sa défaite aux municipales à Paris, Rachida Dati dénonce “la trahison” de Pierre-Yves Bournazel et estime que Gabriel Attal “a accéléré le risque de l’échec”

    Après sa défaite aux municipales à Paris, Rachida Dati dénonce “la trahison” de Pierre-Yves Bournazel et estime que Gabriel Attal “a accéléré le risque de l’échec”

    Deux jours après le second tour des élections municipales à Paris, Rachida Dati justifie sa défaite par “la sociologie” de la capitale et “une division mortifère des forces du centre et de la droite”, pointant le rôle de Gabriel Attal et de Pierre-Yves Bournazel.

    Après la cuisante défaite, les explications. Largement battue par Emmanuel Grégoire dans la course à la mairie de Paris, Rachida Dati reconnaît ce mardi 24 mars “un moment difficile” et un écart avec le candidat socialiste “anticipé par aucun sondage”. Elle a obtenu 41,52% des suffrages lors du second tour des élections municipales à Paris, loin derrière les 50,52% d’Emmanuel Grégoire.

    Alors comment Rachida Dati explique-t-elle la claque reçue ce dimanche soir? La candidate Les Républicains invoque au Figaro “la sociologie parisienne”, une ville “majoritairement de gauche et nettement coupée entre l’est et l’ouest”. “Le projet d’Emmanuel Grégoire a recueilli 50,5 % des suffrages. Ce sont donc 49,5 % des électeurs qui souhaitaient le changement. L’écart entre son score et le mien ne doit pas faire oublier cette réalité. Et avec 61,6 % de participation, ce sont en réalité 30 % des électeurs parisiens qui ont validé la reconduction de la politique actuelle”, détaille Rachida Dati.

    Gabriel Attal “n’a jamais souhaité construire une victoire à Paris”

    Cette dernière déplore “une division mortifère des forces du centre et de la droite”, pointant du doigt la candidature de Pierre-Yves Bournazel (Horizons). Malgré la fusion de leurs listes pour le second tour, cela “a entraîné une dispersion des voix et une confusion dans l’esprit des électeurs”.

    Une fusion à laquelle n’avait pas adhéré le candidat Horizons par ailleurs, qui s’était alors retiré de cette liste commune. Un choix fait “sans prévenir personne”, soutient Rachida Dati pour qui il s’agit d’”une basse manœuvre, une trahison et une rupture d’engagement”. Autre fautif dans sa clinglante défaite, selon Rachida Dati: Gabriel Attal qui “acté la division” en refusant de la soutenir pour le premier tour.

    “Il a acté la division et en cela, il a accéléré le risque de l’échec. “Il n’a jamais souhaité construire une victoire à Paris. Une mécanique de l’échec s’est alors mise en place”, analyse la maire du 7e arrondissement.

    Et Rachida Dati alors, en tant que principale intéressée dans cette défaite? Elle reconnaît “évidemment une part de responsabilité dans cet échec”, mais souligne que “la présomption d’innocence a été constamment piétinée à (s)on encontre”.

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    Une référence à son procès pour corruption et trafic d’influence passifs dans l’affaire Renault-Nissan, prévu en septembre. L’ex-ministre de la Culture estime aussi avoir “été caricaturée et salie sur (s)es origines et sur (s)on parcours (…), traitée d’homophobe et de raciste” par des tracts de la gauche.

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  • Une étudiante à Paris porte plainte après qu’un autre élève de son école a dessiné une croix gammée sur une crêpe

    Une étudiante à Paris porte plainte après qu’un autre élève de son école a dessiné une croix gammée sur une crêpe

    Selon la plaignante et une vidéo filmée puis diffusée sur Instagram, une crêpe a été réalisée par des étudiants de son environnement, sur laquelle a été dessinée une croix gammée avec de la pâte à tartiner.

    Une étudiante, de confession juive a déposé une plainte pour “injure à caractère antisémite”, “provocation à la haine” et “harcèlement moral” pour des faits survenus le 20 mars dernier à Paris, a appris BFMTV.

    Cette élève est scolarisée dans un établissement privé d’enseignement supérieur, l’Albert School, liée à l’école des Mines de Paris.

    Selon elle, et une vidéo qui est jointe à la plainte, une crêpe a été réalisée par des étudiants de son environnement, sur laquelle a été dessinée une croix gammée avec de la pâte à tartiner. Cette scène a été filmée puis diffusée sur le réseau social Instagram.

    “Un contexte de répétition d’actes antisémites”

    Selon la plainte que BFMTV a pu consulter, “ces faits ont été commis de manière concertée, impliquant plusieurs individus, dans un cadre scolaire, ce qui leur confère une gravité particulière”, souligne le conseil cette jeune fille, Me Vanessa Edberg.

    Mais ces agissements ne seraient pas isolés, précise ce courrier. “Ils s’inscrivent dans un contexte de répétition d’actes antisémites dont ma cliente est victime”, précise Me Edberg, avocate de cette jeune femme. Car cette dernière dénonce aussi des pneus crevés à plusieurs reprises sur sa voiture, et dit avoir été confrontée à des “comportements hostiles” et “stigmatisants” d’élèves en raison de son appartenance religieuse”.

    Son avocate souligne aussi que ces faits qui sont dénoncés se déroulent dans le cadre d’une annexe de l’école prestigieuse des Mines.

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    “Ces faits ont provoqué chez ma cliente un sentiment profond d’humilation, d’atteinte à la dignité, d’insécurité constante et d’isloement, affectant gravement ses conditions de vie et d’étude”.

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  • Brésil : Jair Bolsonaro autorisé à purger sa peine de prison à domicile à titre temporaire

    Brésil : Jair Bolsonaro autorisé à purger sa peine de prison à domicile à titre temporaire

    Un juge de la Cour suprême brésilienne a autorisé l’ex-président Jair Bolsonaro, 71 ans, à purger sa peine à domicile pour des raisons « humanitaires », à titre temporaire, lorsqu’il sortira de l’hôpital où il est soigné actuellement pour une broncho-pneumonie. « J’autorise l’assignation à résidence humanitaire temporaire (…) pour une durée initiale de quatre-vingt-dix jours », a déclaré le juge Alexandre de Moraes dans un document judiciaire obtenu par l’Agence France-Presse, en précisant que ce délai pourra être renouvelé selon les expertises médicales.

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    Condamné à vingt-sept ans de réclusion pour tentative de coup d’Etat, Jair Bolsonaro purgeait sa peine depuis la mi-janvier dans le complexe pénitentiaire de Papuda, à Brasilia.

    « Merci mon Dieu ! », a réagi sur Instagram son épouse, Michelle Bolsonaro, peu après la publication de la décision du magistrat.

    L’ex-dirigeant d’extrême droite (2019-2022) a été admis dans une clinique privée de la capitale brésilienne le 13 mars, après avoir fait un malaise dans sa cellule. Il a passé plus d’une semaine en soins intensifs, puis il a été transféré vers une chambre d’hôpital conventionnelle lundi, mais sa sortie n’est pas encore programmée, selon le bulletin médical publié mardi.

    Séquelles d’un coup de couteau reçu à l’abdomen

    Lundi, la requête de ses avocats pour qu’il bénéficie d’une assignation à résidence pour des raisons « humanitaires » avait déjà reçu un avis favorable du parquet, mais plusieurs requêtes similaires avaient été rejetées par le juge Moraes ces derniers mois.

    Selon l’équipe médicale, l’infection respiratoire dont l’ancien président souffre est la conséquence d’un épisode de bronchoaspiration, un problème récurrent lié aux séquelles d’un coup de couteau – il en a reçu un à l’abdomen lors d’un meeting de campagne en 2018. Depuis lors, l’ancien président a subi de nombreuses opérations.

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    En septembre, il a été condamné pour avoir tenté de se maintenir au pouvoir malgré sa défaite électorale de 2022 face au président, Luiz Inacio Lula da Silva. Après avoir passé une période assigné à résidence, Jair Bolsonaro a été incarcéré fin novembre dans les locaux de la police fédérale à Brasilia pour avoir tenté d’endommager son bracelet électronique. Il a ensuite été transféré vers le complexe de Papuda, le 15 janvier.

    Inéligible, il a adoubé son fils aîné, le sénateur Flavio Bolsonaro, comme candidat à la présidentielle d’octobre. A moins de sept mois du scrutin, Flavio Bolsonaro est au coude-à-coude dans les sondages avec Lula, qui brigue un quatrième mandat.

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    Le Monde avec AFP

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  • Cela revient à une “quasi suppression” de cette aide: l’Unaf saisit le Conseil d’État contre le décalage de la majoration d’âge des allocations familiales

    Cela revient à une “quasi suppression” de cette aide: l’Unaf saisit le Conseil d’État contre le décalage de la majoration d’âge des allocations familiales

    L’Union nationale des associations familiales (Unaf) a annoncé ce mardi 24 mars avoir déposé un recours en annulation devant le Conseil d’État contre le décret qui reporte de 14 à 18 ans l’âge ouvrant droit à la majoration des allocations familiales.

    Au final, très peu seront éligibles à ce coup de pouce. L’Union nationale des associations familiales (Unaf) a annoncé ce mardi 24 mars avoir déposé un recours en annulation devant le Conseil d’État contre le décret qui reporte de 14 à 18 ans l’âge ouvrant droit à la majoration des allocations familiales.

    Entrée en vigueur le 1er mars, cette mesure entraîne, selon l’Unaf, une “quasi suppression de cette majoration” et “de lourdes pertes pour les familles”. Le décret ne tient pas compte du surcoût d’un adolescent pour ses parents, déplore l’Unaf dans un communiqué.

    Cette mesure va non seulement réduire le nombre d’années pour bénéficier de la majoration (de 18 ans à 20 ans), mais son mode de calcul va exclure en totalité un nombre important de bénéficiaires, selon elle.

    Dans les faits, cette majoration va disparaître “pour la plupart des familles”, indique-t-elle.

    Compte tenu des écarts d’âge moyens entre frères et soeurs (trois ans entre le premier et le second, quatre ans entre le second et le troisième), les cas permettant encore d’en bénéficier deviendront “résiduels”.

    1,2 milliard d’euros d’économies d’ici 2030

    Elle cite notamment un cas fictif d’une famille modeste de quatre enfants: les deux plus âgés, nés avant le 1er mars 2012, restent concernés par la majoration, mais les deux cadets perdent définitivement tout droit à la majoration, soit un manque à gagner de 10.800 euros.

    Baisse des allocations familiales pour financer le congé de naissance : scandaleux ? – 02/03

    15:15

    Selon le gouvernement, le décalage dans la majoration des allocations permettra de réaliser 210 millions d’euros d’économies dès 2026, puis 1,2 milliard par an d’ici à quatre ans. Ces économies visent à financer le nouveau congé de naissance qui entrera en vigueur au 1er juillet, et s’ajoutera aux congés maternité et paternité.

    L’Unaf dénonce “l’ampleur de l’économie réalisée au détriment des familles”, chiffrée à 1,28 milliard d’euros: le coût de la prestation va passer de 1,6 md à 300 millions. Considérant le décret “disproportionné et injuste”, l’organisation demande au Conseil d’État de l’annuler.

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  • En Angola, le français devient obligatoire dès l’école primaire

    En Angola, le français devient obligatoire dès l’école primaire

    C’est une petite victoire pour la francophonie qui était passée inaperçue. En juin 2025, le gouvernement angolais a introduit le français en tant que langue étrangère obligatoire à partir du troisième cycle de l’école primaire – dès 10 ans. Alors qu’elle n’était jusqu’à présent qu’optionnelle, généralement enseignée au secondaire et à un nombre restreint d’élèves, la langue de Molière est désormais apprise dès l’enfance dans ce vaste pays lusophone de 39 millions d’habitants – les Angolais devraient être 75 millions en 2050.

    « Le but de cette réforme est de permettre à l’Angola de se renforcer économiquement en se rapprochant du Congo-Brazzaville et de la République démocratique du Congo [RDC], deux pays limitrophes où la langue française est parlée couramment », explique Ilyes Zouari, chercheur et président du Cercle d’études et de réflexion sur le monde francophone, qui a repéré cette réforme.

    L’objectif est aussi de consolider « l’influence de l’Angola sur le plan diplomatique », ajoute-t-il. Joao Lourenço, le président angolais, est médiateur dans le conflit qui sévit dans l’est de la RDC entre l’armée congolaise et le Mouvement du 23 mars (M23), un groupe paramilitaire soutenu par le Rwanda. Il est également intervenu au Gabon pour obtenir la libération, en mai 2025, de l’ex-président Ali Bongo et de sa famille, retenus à Libreville après le coup d’Etat d’août 2023.

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  • Un homme tué par balles près d’une école à Montélimar, trois suspects interpellés

    Un homme tué par balles près d’une école à Montélimar, trois suspects interpellés

    La victime, sortie de détention et en période probatoire, a été atteinte “par plusieurs tirs en rafale d’une arme à feu”, a indiqué le procureur de Valence.

    Un homme de 38 ans a été tué par balles mardi matin dans une rue de Montélimar (Drôme) et trois personnes ont été interpellées dans le département voisin du Vaucluse, selon un communiqué du procureur de Valence.

    Les faits se sont déroulés peu après 8h non loin d’une école qui a été confinée par précaution avant de rouvrir dans la matinée.

    La victime, sortie de détention et en période probatoire, a été atteinte “par plusieurs tirs en rafale d’une arme à feu” de type “pistolet mitrailleur” alors qu’elle “s’installait dans un véhicule familial”, a précisé Laurent de Caigny. Plus d’une vingtaine de douilles de munitions ont été retrouvées sur les lieux.

    Les suspect âgés de “20 à 22 ans”

    Selon le procureur, “l’auteur du tir” a pris la fuite avec une voiture qui a été retrouvée incendiée à quelques kilomètres au sud de la ville de Montélimar. L’incendie de cette voiture a été filmée “par un dispositif de capture d’images utilisées pour la surveillance cynégétique” qui a montré trois personnes mettre le feu et quitter les lieux avec un autre véhicule.

    L’identification de ce dernier a permis aux policiers de suivre les trois suspects et les interpeller peu après sur la RN 7 près d’Orange, dans le cadre d’une enquête de flagrance pour “meurtre en bande organisée”.

    Agés de “20 à 22 ans”, ils “sont pour deux d’entre eux connus de la justice pour des infractions liées aux stupéfiants”, poursuit le communiqué. La victime et “certains membres de son entourage familial semblent aussi avoir eu des liens avec le narcotrafic” local, selon le procureur.

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  • Pourquoi l’ancien patron de Frontex Fabrice Leggeri est visé par une enquête pour complicité de crime contre l’humanité

    Pourquoi l’ancien patron de Frontex Fabrice Leggeri est visé par une enquête pour complicité de crime contre l’humanité

    La justice française va enquêter sur les éventuelles complicités de crimes contre l’humanité et de torture commise par Fabrice Leggeri, ancien directeur général de Frontex, l’agence européenne de gardes-frontières. Dans un arrêt du 18 mars, dont s’est fait l’écho l’Agence France-Presse mardi 24 mars, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a fait suite à la plainte déposée en avril 2024 par l’association Utopia 56 et la Ligue des droits de l’homme (LDH) auprès du doyen des juges d’instruction du tribunal judiciaire de Paris.

    Sollicité, M. Leggeri n’a pas souhaité commenter cette décision. « C’est un soulagement », a pour sa part réagi Charlotte Kwantes, porte-parole d’Utopia 56, dont la demande de constitution de partie civile dans cette affaire a néanmoins été rejetée. Enfin une juridiction s’intéresse aux agissements de l’agence alors qu’on les connaissait depuis longtemps à travers les révélations de l’OLAF [l’Office européen de lutte antifraude] et des enquêtes journalistiques. »

    M. Leggeri, aujourd’hui député européen sous la bannière du Rassemblement national (RN), a dirigé la plus grosse agence européenne de 2015 jusqu’à sa démission en 2022, période pendant laquelle Frontex a vu son budget plus que quintupler, tandis que les Etats membres se sont déchirés sur la gestion des arrivées en nombre de demandeurs d’asile, notamment à travers plusieurs routes maritimes en Méditerranée.

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  • Municipales à Nîmes : Vincent Bouget, incarnation d’une « nouvelle génération » communiste

    Municipales à Nîmes : Vincent Bouget, incarnation d’une « nouvelle génération » communiste

    Dimanche 22 mars, Vincent Bouget (Parti communiste français, PCF) a remporté la mairie de Nîmes. Le jour de la mort de Lionel Jospin. Comme un écho lointain au séisme politique qui, le 21 avril 2002, a marqué le jeune étudiant qu’il était : ce soir-là, Vincent Bouget découvre à la télévision le visage de Jean-Marie Le Pen face à celui de Jacques Chirac, tous deux qualifiés pour le second tour de la présidentielle, tandis que le socialiste est relégué à la troisième place. « Jean-Marie Le Pen a alors dit : “Il y a deux bonnes nouvelles, le FN [Front national] est qualifié et le PCF est mort”. Je m’en souviens encore. »

    Retrouver le live | EN DIRECT, municipales 2026 : le Parti socialiste réunit son bureau national mardi soir, qui s’annonce tendu pour Olivier Faure

    Un déclic pour Vincent Bouget, enfant de Nîmes, qui y a grandi jusqu’à ses premières années post-bac et qui a baigné toute son enfance, avec sa sœur cadette, Elsa, dans le militantisme de gauche. Sa grand-mère était secrétaire à la section du PCF dans le Gard, à l’époque le premier parti dans ce département, et il se souvient de ses après-midi passées dans les locaux avec les cadres, « et parfois les députés ».

    Ses deux parents, Michel et Nathalie, sont des militants et des chevilles ouvrières du parti. Pour cet étudiant brillant (bac mention très bien, classes prépa et maîtrise d’histoire-géographie, diplômé du Capes), qui se destine à l’enseignement, l’engagement politique devient une évidence. Il sera communiste. « Peut-être par fidélité à l’engagement de ma famille, mais surtout parce que ce sont des valeurs auxquelles je crois », témoigne ce grand travailleur, capable de ne dormir que quelques heures par nuit pour préparer ses dossiers ou corriger des copies.

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  • Un militaire s’évade du tribunal de Tarbes en apprenant sa condamnation pour violences conjugales

    Un militaire s’évade du tribunal de Tarbes en apprenant sa condamnation pour violences conjugales

    L’homme âgé de 33 ans venait d’apprendre sa condamnation à 16 mois de prison ferme pour des violences conjugales en récidive lorsqu’il s’est évadé du tribunal de Tarbes (Hautes-Pyrénées), forçant les portes du sas d’entrée, lundi 23 mars. Il est toujours activement recherché.

    Spectaculaire évasion au tribunal de Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées. Apprenant sa condamnation à une peine de prison ferme pour des violences conjugales, lundi 23 mars au soir, un militaire de 33 ans est parvenu à se dégager de son escorte policière et a pris la fuite, a appris BFM auprès du parquet, confirmant une information de La Dépêche. Il est toujours activement recherché.

    D’après la procureure, Sylvie Martins-Guedes, ce trentenaire a été jugé en comparution immédiate pour des violences sans incapacité sur sa compagne, en présence de leurs deux enfants mineurs, et en récidive légale.

    Vers 19 heures, lors du délibéré, l’homme se trouvait sous escorte policière dans le box des prévenus, un espace semi-ouvert dans la salle d’audience. Juste après avoir appris sa condamnation à 16 mois de prison ferme, l’homme a échappé à la vigilance des policiers, a sauté au-dessus de la cloison du box et est parti en courant.

    “Pour quitter les lieux, il n’hésitait pas à enfoncer les portes vitrées du sas d’entrée du tribunal, brisant totalement le mécanisme d’ouverture automatisé”, nous indique le parquet de Tarbes.

    Une enquête en cours pour “évasion”

    L’un des policiers s’est lancé à sa poursuite mais n’est pas parvenu à le rattraper, ajoute la procureure, qui précise que le suspect n’a cependant commis aucune violence à l’encontre des autorités présentes.

    Une enquête en flagrance a été ouverte pour “évasion” et “dégradation de bien d’utilité publique”. Ce mardi après-midi, le trentenaire est toujours recherché.

    Cet homme, originaire d’Ille-et-Vilaine, est connu de la justice depuis qu’il est mineur pour des faits en lien avec des addictions et des violences. Cela fait plusieurs semaines que le militaire est en outre en congé longue maladie.

    Après un premier épisode de violences conjugales, il avait déjà écopé de 8 mois de prison avec sursis. Puisqu’il a récidivé, ce sursis a été révoqué, cette condamnation s’ajoutant à la peine de 8 mois ferme prononcée lundi pour les faits les plus récents. Il doit donc désormais purger 16 mois ferme, et un mandat de dépôt a été prononcé.

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