Category: Actualités

Les dernières actualités et nouvelles de dernière minute sur News 24. Restez informé en temps réel.

  • “La BCE ne sera pas paralysée par l’hésitation”: Christine Lagarde assure qu’elle dispose d’un “éventail d’options” pour faire face au choc énergétique lié à la guerre au Moyen-Orient

    “La BCE ne sera pas paralysée par l’hésitation”: Christine Lagarde assure qu’elle dispose d’un “éventail d’options” pour faire face au choc énergétique lié à la guerre au Moyen-Orient

    La présidente de la Banque centrale européenne a assuré mercredi que l’institution disposait d’un “éventail gradué d’options de réponse” pour réagir au choc énergétique causé par la guerre au Moyen-Orient.

    La Banque centrale européenne dispose de différentes options pour réagir au choc énergétique lié à la guerre en Iran, des mesures qui seront adaptées en fonction de son ampleur et sa durée, a assuré mercredi sa présidente, Christine Lagarde.

    La BCE ne sera pas “paralysée par l’hésitation” et dispose d’un “éventail gradué d’options de réponse” en termes de politique monétaire, a déclaré Christine Lagarde, sans préciser toutefois lesquelles.

    Emmanuel Lechypre face à Jean-Marc Daniel : Pétrole, l’État en fait-il assez ? – 24/03

    6:24

    La guerre au Moyen-Orient provoque “un nouveau choc pétrolier” qui risque de peser sur la croissance économique de la France, affirmait la veille le ministre français de l’Économie et des Finances, Roland Lescurr. “C’est un choc pétrolier. On en a connu une dizaine depuis 50 ans”, a déclaré Roland Lescure devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale. “L’hypothèse d’une crise passagère, dont les conséquences économiques s’effaceraient avec la fin des bombardements, n’est malheureusement désormais plus d’actualité”, avait-il avancé.

    Trump évoque des “négociations”

    Donald Trump s’est montré optimiste mardi sur les chances de parvenir à un accord avec l’Iran. “Nous sommes en négociations” et l’Iran a offert aux États-Unis “un très gros cadeau” lié aux hydrocarbures, “l’équivalent de beaucoup d’argent”, a déclaré le président américain sans donner de précisions. Plusieurs médias américains et israéliens avancent que l’administration Trump a transmis un plan de paix en 15 points à l’Iran par l’entremise du Pakistan, en bons termes avec les deux parties. L’un d’eux exige que le détroit d’Ormuz reste ouvert à la navigation maritime.

    Source link

  • Le Conseil économique, social et environnemental s’alarme de l’offensive « anti-genre » en Europe

    Le Conseil économique, social et environnemental s’alarme de l’offensive « anti-genre » en Europe

    Etablir un état des lieux de la menace et appeler à une réponse collective pour défendre « les valeurs démocratiques qui nous rassemblent » face à une « vague anti-progressiste » qui gagne en puissance. Telle est l’ambition portée par le projet de résolution sur le déploiement des mouvements « anti-genre » en Europe, défendu mercredi 25 mars en assemblée plénière par la délégation aux droits des femmes du Conseil économique, social et environnemental (CESE). L’institution, porte-voix de plus de 80 organisations (syndicats, entreprises, associations…) est la troisième assemblée consultative de la République, derrière l’Assemblée nationale et le Sénat.

    Dans ce texte, elle rappelle que, si les droits des femmes et des minorités LGBT constituent les cibles privilégiées de la mouvance anti-genre, elle ne s’arrête pas là. Le but est bien, à terme, la remise en cause de principes au cœur des valeurs européennes.

    « On est face à un projet politique antidémocratique global qui poursuit l’objectif plus large de détricotage des droits humains, de manière plus ou moins insidieuse », résume Agathe Hamel, présidente de la délégation aux droits des femmes et rapporteuse du texte. Avant que son mandat s’achève, conformément aux statuts qui prévoient un renouvellement des membres du CESE tous les cinq ans, la délégation a donc « souhaité présenter son analyse contextuelle pour participer à la prise de conscience, avec la volonté d’appeler à un réveil démocratique », expose Agathe Hamel. Signe de la sensibilité du sujet, « plusieurs centaines d’amendements ont été déposés » pour aboutir au document final examiné mercredi.

    Il vous reste 68.52% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link

  • Un conducteur de poids lourd meurt après avoir été percuté par un train régional à Saint-Raphaël, dans le Var

    Un conducteur de poids lourd meurt après avoir été percuté par un train régional à Saint-Raphaël, dans le Var

    Un conducteur de poids lourd est mort lors d’un accident entre son véhicule et un train régional au niveau de Saint-Raphaël, ce mercredi 25 mars. La circulation ferroviaire a été interrompue entre Nice et Toulon.

    Un grave accident entre un train Transdev et un poids lourd a eu lieu au niveau de Saint-Raphaël, dans le Var, ce mercredi 25 mars, a appris BFM Toulon Var de source policière.

    Les faits se sont produits au niveau de l’avenue de la Corniche, sur un passage à niveau. Le train a percuté le poids lourd, au sein duquel se trouvait un conducteur. Ce dernier est mort, comme l’indique le préfet sur le réseau social X.

    La circulation ferroviaire interrompue

    259 passagers étaient à bord du train. D’après les premières informations récoltées par BFM Toulon Var, aucun d’entre eux n’a été blessé. Le chauffeur du train est également indemne.

    “Mon fils était dans un des wagons. Il y a eu des flammes apparemment. Les passagers ont été évacués sur les voies”, déclare Arnaud, père d’un des passagers, auprès de BFM Toulon Var.

    La raison pour laquelle le camion se trouvait sur les voies est pour l’instant inconnue. L’intervention, qui mobilise une quarantaine de sapeurs-pompiers, était encore en cours aux alentours de 8h45. Les soldats du feu ont éteint un incendie qui touchait “la remorque du poids-lourd”.

    La circulation ferroviaire a été temporairement interrompue entre Toulon et Nice dans les deux sens. La préfecture demande d’éviter le secteur, alors que la police nationale sécurise actuellement le périmètre et procède aux premières constatations.



    Source link

  • Le Japon demande à l’AIE un nouveau déstockage de pétrole: le patron de l’agence se dit “prêt” à y répondre favorablement mais “espère que ce ne sera pas nécessaire”

    Le Japon demande à l’AIE un nouveau déstockage de pétrole: le patron de l’agence se dit “prêt” à y répondre favorablement mais “espère que ce ne sera pas nécessaire”

    La Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a appelé l’AIE à se tenir prêt à libérer de nouvealles réserves de pétrole dans le cas où le blocage du détroit d’Ormuz devait perdurer.

    La Première ministre japonaise Sanae Takaichi a demandé ce mercredi au directeur de l’Agence internationale de l’Energie (AIE) Fatih Birol de se “préparer à mettre en oeuvre” un nouveau déstockage de pétrole si le blocage du détroit d’Ormuz devait perdurer.

    Fatih Birol s’est dit de son côté “prêt” à ce déstockage “si et quand ce sera nécessaire”, mais “j’espère vraiment que ce ne sera pas nécessaire”, a-t-il déclaré à la responsable nippone lors d’une rencontre à Tokyo.

    Emmanuel Lechypre face à Jean-Marc Daniel : Pétrole, l’État en fait-il assez ? – 24/03

    6:24

    Un déblocage de 400 millions de barils déjà prévu

    L’AIE a annoncé plus tôt ce mois-ci que ses pays membres débloqueraient 400 millions de barils de pétrole tirés de leurs réserves pour atténuer l’impact de la guerre au Moyen-Orient, la plus importante opération jamais réalisée par l’institution. Il reste “encore une quantité importante de pétrole dans nos stocks”, a toutefois affirmé Fatih Birol.

    “80% de nos réserves sont toujours là. Ces 400 millions de barils ne représentaient que 20% de nos stocks”, a-t-il déclaré. “Si et quand cela sera nécessaire, nous sommes prêts (…) mais j’espère vraiment que ce ne sera pas nécessaire.”

    “Le monde est confronté à une grave menace pour la sécurité énergétique, mais l’Agence internationale de l’énergie est prête à jouer son rôle essentiel de gardienne de la sécurité énergétique mondiale”, a-t-il ajouté.

    Source link

  • Elections au Danemark : la gauche en tête sans majorité

    Elections au Danemark : la gauche en tête sans majorité

    Il n’y aura donc pas eu de « ralliement autour du drapeau ». La crise groenlandaise, en début d’année, avait semblé profiter aux sociaux-démocrates de la première ministre, Mette Frederiksen, louée pour sa ténacité face au président américain, Donald Trump, et sa capacité à mobiliser les Européens. Remonté temporairement dans les sondages, son parti n’a pas réussi à capitaliser sur ce soutien lors des élections législatives, mardi 24 mars.

    S’ils arrivent en tête dans un paysage politique morcelé avec douze partis représentés au Parlement, les sociaux-démocrates enregistrent leur plus mauvais score depuis 1903 avec 21,9 % des voix (contre 27,5 % en 2022). Ils perdent douze sièges de députés pour n’en conserver que trente-huit. Tard dans la nuit, les traits tirés, Mette Frederiksen a tempéré l’échec de son parti, constatant qu’il avait souffert de l’« usure du pouvoir », après sept ans passés à la tête du pays « dans des conditions très difficiles, avec une crise après l’autre ».

    Pendant la campagne électorale, elle a tenté de persuader les électeurs que son parti était bien ancré à gauche, malgré son alliance depuis 2022 avec le parti libéral (Venstre) et les Modérés (centre droit). Elle a promis de restaurer l’impôt sur la fortune, de revaloriser les pensions et de limiter à quatorze le nombre des élèves en classe primaire. Mais avec un succès limité, concurrencée sur sa gauche par le Parti populaire socialiste (SF).

    Il vous reste 71.81% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link

  • Primaire ou désignation de Bruno Retailleau: Les Républicains déjà en ordre de bataille pour la présidentielle de 2027

    Primaire ou désignation de Bruno Retailleau: Les Républicains déjà en ordre de bataille pour la présidentielle de 2027

    Le bureau politique du parti dirigé par Bruno Retailleau s’est réuni ce mardi 24 mars pour déterminer les modalités de désignation de leur candidat pour la présidentielle prévue dans 14 mois. Les adhérents seront prochainement appelés à se prononcer.

    Un peu plus de deux heures pour offrir trois choix aux adhérents. Le bureau politique des Républicains a rendu ce mardi 24 mars la conclusion de ses travaux concernant la désignation de son champion pour la prochaine élection présidentielle.

    Dans les prochaines semaines, les adhérents LR devront se décider parmi les trois propositions actées par le parti. Le candidat à l’Élysée de la droite sera choisi soit par une primaire fermée, où le vote est uniquement ouvert aux membres du parti, soit par une primaire ouverte -avec un vote étendu aux “sympathisants”.

    Ou enfin, dernière option, celle de désigner directement le patron du parti, Bruno Retailleau, comme candidat pour porter leurs couleurs.

    “Les désaccords existent”

    “Il nous faut un candidat unique, sinon ce sera voué à l’échec. Par ailleurs, Sarah Knafo n’a pas sa place dans ce débat. Nous n’avons pas vocation à nous allier avec un parti d’extrême droite, quoi qu’en disent certains”, lance auprès de BFMTV Jean-François Copé, le maire LR de Meaux.

    Une pique à peine voilée à l’attention de Laurent Wauquiez, par ailleurs absent tout comme Xavier Bertrand lors du bureau politique, qui avait avancé ce mardi sur RTL l’idée d’une potentielle primaire de la droite allant “de Sarah Knafo à Édouard Philippe” pour l’élection présidentielle.

    “Les désaccords existent, notamment entre Laurent Wauquiez et d’autres responsables”, confirme Bruno Retailleau à l’issue de cette réunion auprès de BFMTV. “Mais une chose est claire: nous sommes une famille politique avec des règles. Il est hors de question de décider par des arrangements de couloir. Ce sont les militants qui doivent choisir. Il nous faut un candidat légitime”, tranche le président des LR.

    “Ce sont nos adhérents qui trancheront la manière dont notre candidat sera choisi. Les personnes qui ne sont pas aujourd’hui membres de LR ne peuvent pas être candidates sous nos couleurs”, abonde le chef de file des eurodéputés LR au parlement européen, François-Xavier Bellamy.

    Un accord du centre et de la droite?

    L’idée d’une primaire et d’un accord entre le centre et la droite fait son chemin pour maximiser les chances de se qualifier au second tour de la présidentielle afin d’affronter, sauf énorme surprise, le candidat du Rassemblement national.

    Le garde des Sceaux Gérald Darmanin avait de son côté insisté dimanche soir, après le second tour des municipales depuis son fief de Tourcoing, pour qu’il n’y ait à la présidentielle qu’”un seul candidat de la droite et du centre” et “peut-être même de la gauche républicaine qui refuse la France insoumise”.

    Une idée qui pour l’heure, est loin d’avoir les faveurs de tous chez LR. “Tous ceux qui réclament une primaire large oublient que les personnalités citées refusent d’y participer. Nous portons, à droite, un projet singulier, fondé sur une véritable rupture. Il nous faut notre projet et notre candidat. C’est ainsi que nous éviterons un second tour caricatural qui se profile dans certains sondages, et non en multipliant les accords d’appareil”, explique auprès de BFMTV Othman Nasrou, le secrétaire général du parti.

    “J’entends certains proposer une primaire avec Gabriel Attal. Mais il a lui-même indiqué qu’il n’y était pas favorable, et je partage ce point: nous ne défendons pas le même projet politique”, tranche ce dernier.

    D’autres en revanche, à l’instar du maire de Cannes David Lisnard, partagent l’idée d’une primaire la plus ouverte possible. “Je ne suis pas d’accord avec ce qui est proposé. Je crains que Les Républicains ne disparaissent face aux nouvelles réalités du 21e siècle”, confie ce dernier.

    Sur le même sujet

    • Accord du centre et de la droite, union de la gauche? Après les municipales, le début des manœuvres politiques pour la course à l’Élysée

    “Le 20e siècle, c’est croire que Les Républicains sont encore en première division et qu’ils peuvent imposer un candidat assuré d’accéder au second tour. C’est pourquoi je répète qu’il faut une véritable compétition: que le candidat de la droite soit désigné à l’issue d’une primaire ouverte, où chacun peut se présenter et où tous ceux qui le souhaitent peuvent voter. Cela permettrait de clarifier la ligne de la droite”, tranche-t-il.



    Source link

  • Un verdict « historique » juge Meta, la maison mère de Facebook et Instagram, responsable de mise en danger de mineurs au Nouveau-Mexique

    Un verdict « historique » juge Meta, la maison mère de Facebook et Instagram, responsable de mise en danger de mineurs au Nouveau-Mexique

    Une décision judiciaire potentiellement historique sur les dangers des réseaux sociaux pour les enfants est attendue depuis plusieurs jours à Los Angeles (Californie), mais c’est finalement du Nouveau-Mexique qu’elle est arrivée, mardi 24 mars dans l’après-midi. Un jury de Santa Fe a condamné Meta, la maison mère de Facebook, Instagram et WhatsApp, à payer 375 millions de dollars (322 millions de dollars) de dommages et intérêts dans le cadre d’un procès civil intenté pour mise en danger de mineurs.

    « Le verdict du jury constitue une victoire historique pour chaque enfant et chaque famille ayant payé le prix du choix de Meta de faire passer les profits avant la sécurité des enfants, a déclaré le procureur général de l’Etat, Raul Torrez, à l’origine de la procédure. Aujourd’hui, le jury s’est joint aux familles, aux éducateurs et aux experts de la sécurité des enfants pour dire : “Trop, c’est trop”. » De son côté, Meta a indiqué via un porte-parole être « respectueusement en désaccord avec le verdict ». Le géant de la tech a annoncé qu’il ferait appel de la décision.

    Dans sa plainte déposée en 2023, le procureur avait affirmé que les applications du groupe fondé par Mark Zuckerberg étaient « une destination de choix des prédateurs pour échanger des contenus pédopornographiques et solliciter des faveurs sexuelles auprès de mineurs ». Le procès reposait sur une enquête menée par l’Etat du Nouveau-Mexique, au cours de laquelle des agents ont créé des comptes sur les réseaux sociaux en se faisant passer pour des enfants, afin de documenter les sollicitations sexuelles ainsi que la réaction de Meta.

    Il vous reste 80.61% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link

  • L’Iran autorise l’accès au détroit d’Ormuz pour les navires “non hostiles”: les cours du pétrole chutent de près de 6%

    L’Iran autorise l’accès au détroit d’Ormuz pour les navires “non hostiles”: les cours du pétrole chutent de près de 6%

    Le baril de Brent reculait de 5,92% ce mercredi alors que l’Iran a affirmé rouvrir le détroit d’Ormuz à certains navires. Donald Trump a dans le même temps transmis un plan de paix à Téhéran.

    Le cours du baril de Brent, référence du marché pétrolier mondial, a chuté de près de 6% ce mercredi matin après que l’Iran a dit rouvrir le détroit stratégique d’Ormuz à des navires et que le président américain Donald Trump a transmis un plan de paix à Téhéran.

    Vers 00H30 GMT, le baril de Brent reculait de 5,92% à 98,30 dollars. Le West Texas Intermediate (WTI), référence américaine, perdait 5,01% à 87,72 dollars.

    Le président américain s’est montré optimiste mardi sur les chances de parvenir à un accord, Téhéran indiquant de son côté que les “navires non hostiles” pouvaient “bénéficier d’un passage sûr par le détroit d’Ormuz en coordination avec les autorités compétentes”.

    Tous les soirs dans Le Titre à la Une, découvrez ce qui se cache derrière les gros titres. Zacharie Legros vous raconte une histoire, un récit de vie, avec aussi le témoignage intime de celles et ceux qui font l'actualité.
    Ultimatum, négociations secrètes, menaces de bombardements: Donald Trump peut-il vraiment rouvrir le détroit d’Ormuz?

    17:22

    Les bourses asiatiques bondissent

    Près de 20% de la production mondiale d’hydrocarbures transite par ce détroit, dont le blocage de fait par Téhéran ces dernières semaines a fait flamber les prix du pétrole.

    Ces premiers signes d’une solution diplomatique sont apparus malgré de nouvelles violences: un missile iranien a fait des blessés en Israël, qui a riposté sur plusieurs fronts et s’est engagé à prendre le contrôle d’une bande du sud du Liban.

    Sur les marchés asiatiques, l’indice Nikkei japonais et le Kospi sud-coréen ont progressé de plus de 3%.

    Source link

  • EN DIRECT, municipales 2026 : les socialistes se déchirent sur les alliances avec LFI lors d’un bureau national agité

    EN DIRECT, municipales 2026 : les socialistes se déchirent sur les alliances avec LFI lors d’un bureau national agité

    Les adhérents de LR décideront en avril du mode de désignation de leur candidat à la présidentielle

    Les adhérents des Républicains détermineront en avril s’ils désignent directement le président du parti, Bruno Retailleau, comme candidat à la présidentielle, ou s’ils préfèrent passer par une primaire fermée ou semi-ouverte, laquelle permettrait à d’autres candidats de se présenter, ont expliqué mardi leurs dirigeants.

    « On s’est mis d’accord, pas à l’unanimité, mais avec un consensus très large », a déclaré à la presse Bruno Retailleau à l’issue d’un bureau politique qui a fait son choix en se basant sur les conclusions du groupe de travail qui s’est réuni ces derniers mois sous la houlette du président du Sénat, Gérard Larcher, pour déterminer les modalités de la désignation du candidat de LR à la présidentielle.

    Les adhérents, qui étaient plus de 120 000 il y a un an, disposeront de trois options lorsqu’ils seront consultés en avril (à une date qui n’a pas encore été fixée), ont confié des sources du parti.

    « La première serait une primaire interne, où les adhérents détermineraient celui qui porterait nos couleurs à la présidentielle ; et la deuxième serait une primaire un peu plus ouverte à des sympathisants », a précisé le sénateur vendéen. La troisième et dernière option consiste à désigner directement comme candidat Bruno Retailleau, qui s’est lancé dans la course à l’Elysée début février sans attendre les conclusions du groupe de travail.

    Le bureau politique s’est réuni en l’absence de deux présidentiables de LR : le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, qui refuse toute primaire, et le président du groupe LR à l’Assemblée, Laurent Wauquiez, qui en défend une dont le périmètre irait du macroniste Gérald Darmanin à Sarah Knafo, du parti d’extrême droite Reconquête !.

    Aux municipales, Les Républicains ont pris plusieurs villes à la gauche, dont Clermont-Ferrand, Brest, Limoges et Besançon, mais ne sont pas parvenus à s’imposer à Paris ni à Lyon.

    Début mars, Gérard Larcher s’était prononcé pour une démarche en deux temps : d’abord, la désignation du candidat de LR, puis une « primaire ouverte » à l’automne pour désigner celui de la droite et du centre à la présidentielle de 2027.

    Source link

  • « Fortnite » : plus de 1 000 licenciements chez Epic Games, créateur du jeu vidéo

    « Fortnite » : plus de 1 000 licenciements chez Epic Games, créateur du jeu vidéo

    Le groupe américain Epic Games, créateur de la plateforme de jeux en ligne Fortnite, a annoncé mardi 24 mars le licenciement de plus de 1 000 personnes. « Le déclin de l’engagement sur Fortnite, qui a commencé en 2025, signifie que nos dépenses dépassent largement nos recettes. Nous devons procéder à des coupes importantes pour assurer le financement de l’entreprise », a fait savoir Tim Sweeney, son directeur général, dans un communiqué envoyé aux employés du groupe.

    La société a expliqué qu’elle offrirait au moins quatre mois d’indemnités aux employés concernés. Une cure d’austérité visant à économiser 500 millions de dollars a également été lancée par la direction.

    Il s’agit de la deuxième vague importante de licenciements chez Epic Games. En septembre 2023, l’entreprise qui comptait alors environ 5 400 employés avait réduit ses effectifs de 830 personnes, soit environ 16 % de sa masse salariale.

    Pour justifier les suppressions de postes, Tim Sweeney évoque des conditions économiques défavorables à son jeu phare, pourtant l’un des plus populaires au monde : la baisse des achats des joueurs, une croissance lente, une génération de consoles moins dynamique que la précédente et la compétition avec d’autres formes de divertissement.

    La semaine dernière, Epic Games a déjà augmenté les prix de la monnaie virtuelle de Fortnite, expliquant dans un article de blog que « les coûts d’exploitation de Fortnite [avaient]considérablement augmenté » et qu’il fallait « les aider à payer les factures ».

    Le jeu vidéo, secteur en crise

    Fondée au début des années 1990, Epic Games est aussi à l’origine du jeu à succès Rocket League. Le groupe a aussi lancé le magasin de jeux vidéo en ligne Epic Games Store et le moteur graphique Unreal Engine, très largement utilisé dans les studios de jeux vidéo.

    Les licenciements sont devenus de plus en plus récurrents dans cette industrie, touchée par une crise qui a débuté en 2022. En mars, l’éditeur Electronic Arts (EA Sports FC 26) a annoncé un plan de réduction des effectifs, sans donner de chiffres précis, alors même que son jeu de tir Battlefield 6 a fait partie des meilleures ventes de l’année 2025.

    Le 19 mars, Ubisoft a également annoncé la suppression d’une centaine de postes dans son studio américain Red Storm Entertainment, fondé en 1996 par l’écrivain Tom Clancy. Cela s’ajoute à l’annonce de la fermeture de deux de ses studios (à Stockholm et à Halifax) ainsi qu’un plan de départ soumis à 200 personnes de son siège en France. Le géant américain Microsoft a, quant à lui, procédé à des milliers de licenciements en juillet dernier, dont plusieurs centaines dans ses studios de jeux vidéo.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Dans le marché du jeu vidéo, les ventes se maintiennent, les milliers de licenciements aussi

    Le Monde avec Reuters et Bloomberg

    L’espace des contributions est réservé aux abonnés.

    Abonnez-vous pour accéder à cet espace d’échange et contribuer à la discussion.

    S’abonner

    Source link