Cancer : Il ne suffit pas de dire aux quinquagénaires qu’ils devraient adopter un mode de vie plus sain

VU D’AILLEURS – Après près de quarante ans passés en oncologie, Thomas Fischer dresse un bilan. Pourquoi le cancer est-il souvent refoulé ? Quelles avancées ont véritablement amélioré les thérapies ? Et quels enseignements tire-t-il, à titre personnel, pour mener une vie saine ?

Par Clara Ott (Die Welt)

Pendant près de quatre décennies, Thomas Fischer a soigné des patients atteints de cancer et observé de près les évolutions de l’oncologie. Hématologue et oncologue, il a mené des recherches en Allemagne, au Canada et aux États-Unis, avant de contribuer principalement au développement de traitements contre les leucémies.

Depuis son départ à la retraite en 2024, ce sexagénaire de 68 ans poursuit ses activités en tant que professeur émérite à l’université Otto-von-Guericke de Magdebourg. Il y collabore avec de jeunes médecins et scientifiques, afin de leur transmettre son expertise – tout en continuant de nourrir sa propre curiosité.

Pesticides, pollution, cadmium… Le cancer est-il «au bout de la fourchette» ? Ce que dit vraiment la science

DIE WELT.- Monsieur Fischer, beaucoup de personnes évitent le sujet du cancer. Pourquoi ?

Thomas FISCHER. – Le cancer suscite encore, chez beaucoup, peur et rejet. On préfère ne pas s’y confronter, car la maladie est angoissante et peut toucher n’importe qui. À cela s’ajoute le fait qu’autrefois, on ne pouvait souvent pas faire grand-chose…

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