« Ça finira dans le sang » : à la frontière iranienne, ces Kurdes suspendus au bon vouloir de Donald Trump

REPORTAGE – En attaquant l’Iran, le président américain a évoqué la piste kurde pour une offensive au sol. Un espoir pour les groupes d’opposants iraniens, basés à la frontière irakienne et qui combattent depuis son origine le régime des mollahs.

La marche du monde fait trembler les sommets du Kurdistan. Les monts Zagros qui relient l’Irak à l’Iran, résonnent depuis trois semaines du son de moteurs pétaradants qui percent les nuages. Les explosions de drones, missiles ou roquettes sont moins spectaculaires qu’à Téhéran, Dubaï ou au Liban du Sud. Les champignons de feu moins élevés. Pourtant, la mort est aussi au rendez-vous chaque soir. Ponctuelle. Il pleut des bombes, non comme à Gravelotte, mais assez pour maintenir une pression constante sur la région. L’Iran et son « axe de résistance » ont au bout de leurs canons un vieil ennemi : les Kurdes. Un temps ragaillardis par les promesses de Donald Trump, les groupes de résistants iraniens Kurdes croient voir venir le « grand soir ».

À Erbil, capitale du Kurdistan irakien, les rues bruissaient, au lendemain de l’attaque américano-israélienne, des rumeurs les plus prometteuses pour les combattants.

Des combattants du Komala, dispersés en petits groupes à travers les montagnes, pour éviter qu’une frappe de drones ne les atteigne tous ensemble.
Véronique de Viguerie pour «Le Figaro Magazine»

« On attaque dans deux jours », nous assurait le chef d’un des principaux…

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