Après Laure Manaudou et son partenaire Christian Millette, éliminés la semaine passée, un autre duo de Danse avec les stars a dû quitter la compétition ce vendredi 27 mars 2026. Il s’agit de Julien Lieb et Elsa Bois. Le binôme s’est retrouvé en face à face avec Emma etDorian Rollin et a été sorti du concours par les téléspectateurs à l’issue d’un prime exceptionnel.
Ce huitième prime de la saison 2026 de Danse avec les stars était particulier car le programme célébrait son quinzième anniversaire. Comme Camille Combal et TF1 l’avaient promis en amont, la soirée a été marquée par toutes sortes de “surprises et happenings”, et par les retours sur le parquet de DALS de quatre couples emblématiques de l’émission.
Des duos emblématiques de Danse avec les stars de retour pour les 15 ans de l’émission
On a ainsi pu revoir deux couples vainqueurs de Danse avec les stars, tels Alizée et Grégoire Lyonnet, gagnants de la saison 4 en 2013 et dont l’émission a marqué la vie à jamais. La chanteuse et le danseur professionnel sont en effet tombés amoureux l’un de l’autre au fil des répétitions. Toujours en couple, ils se sont mariés en 2016 et sont parents d’une petite fille prénommée Maggy depuis 2019.
Loïc Nottet et Denitsa Ikonomova, qui avaient remporté avec brio la sixième édition de DALS en 2015, étaient eux aussi présents sur le parquet pour le prime des 15 ans de Danse avec les stars. On a aussi vu ce soir Amel Bent et Christophe Licata, qui avaient atteint la finale de la saison 3 en 2012, et Florent Manaudou et Elsa Bois, finalistes l’an passé.
Danse avec les stars : qui disputera la finale le 17 avril prochain ?
Durant la semaine, plusieurs célébrités étaient aussi venues surprendre les candidats lors des répétitions. Julien Lieb a ainsi retrouvé son ancienne camarade de la Star Academy Lénie, qui avait brillé la saison passée sur le parquet de Danse avec les stars. Marcus, lui, a eu droit à une visite de Bilal Hassani.
Si l’ambiance était festive sur le plateau pour ce prime spécial 15 ans, la compétition continuait de battre son plein pour les sept candidats encore en compétition. Juju Fitcats, Maghla, Emma, Lucie Bernardoni, Samuel Bambi, Marcus, et Julien Lieb espéraient tous poursuivre l’aventure dans l’espoir de disputer la grande finale, le 17 avril prochain.
Une manifestation organisée contre les violences sexuelles et en soutien à l’actrice Collien Fernandes, à Berlin, en Allemagne, le 22 mars 2026. REUTERS/Christian Mang CHRISTIAN MANG / REUTERS
L’affaire chamboule l’Allemagne depuis près d’une semaine. Le parquet allemand a annoncé, vendredi 27 mars, avoir ouvert une enquête contre l’acteur et animateur de télévision Christian Ulmen, ex-mari de l’actrice Collien Fernandes. Cette dernière l’accuse d’avoir créé et diffusé des fausses vidéos pornographiques d’elle.
L’hebdomadaire « Der Spiegel » avait dédié sa Une, samedi dernier, à Collien Fernandes, 44 ans. Elle y annonce avoir déposé plainte contre son ex-mari, qu’elle juge responsable du harcèlement en ligne qu’elle subit depuis plusieurs années et l’accuse de violences physiques.
Cette annonce a relancé outre-rhin le débat sur la diffusion de vidéos générées par intelligence artificielle (ou deepfakes) à caractère sexuel et le harcèlement subi par les femmes sur les réseaux sociaux. Selon les médias allemands, ce dossier est le pendant numérique en Allemagne de l’affaire Gisèle Pélicot, devenue une figure mondiale de la lutte contre les violences sexuelles.
Lire aussi |Article réservé à nos abonnés « Le policier a lâché un chiffre. Cinquante-trois hommes seraient venus chez nous pour me violer » : les extraits du livre de Gisèle Pelicot
Des manifestations de soutien dans tout le pays
Dans un communiqué, le parquet d’Itzehoe (nord) dit retenir un « soupçon initial » contre Christian Ulmen, 50 ans, à la lumière des éléments apportés par son ex-femme dans l’article du Spiegel. L’instance a rouvert l’enquête, classée en juin après la plainte de Mme Fernandes contre X déposée en 2024, faute d’indices permettant d’identifier l’auteur, selon le parquet. L’enquête sera désormais dirigée contre le mari.
Le parquet a retenu l’accusation de harcèlement et étudie si d’autres infractions pourraient entrer en ligne de compte, ajoute le communiqué. Au terme de l’enquête, le parquet pourra soit classer l’affaire sans suite soit demander l’ouverture d’un procès au pénal.
Depuis une semaine, des manifestations de soutien ont eu lieu dans toute l’Allemagne, notamment à Hambourg, jeudi, où l’actrice a prononcé un discours devant près de 20 000 personnes, selon les organisateurs. L’actrice a déposé plainte en Espagne, l’ancien lieu de résidence du couple de stars où la législation sur les violences faites aux femmes est particulièrement avancée.
Lire aussi |Article réservé à nos abonnés « L’intelligence artificielle réinvente la domination masculine »
Criminaliser la diffusion de deepfakes sexuels
L’Allemagne espère combler ses « lacunes juridiques » avec une loi contre les violences numériques concertée cette semaine par le gouvernement, a assuré la ministre de la justice, Stefanie Hubig. Berlin veut criminaliser la création et la diffusion de deepfakes sexuels et contraindre les plateformes à supprimer les contenus et poursuivre les auteurs, en pleine offensive européenne sur la question.
Newsletter
« La revue du Monde »
Chaque week-end, la rédaction sélectionne les articles de la semaine qu’il ne fallait pas manquer
S’inscrire
Newsletter
« A la une »
Chaque matin, parcourez l’essentiel de l’actualité du jour avec les derniers titres du « Monde »
S’inscrire
Le Monde
« La Météo du Climat »
Explorez notre portail météo et plongez dans nos analyses pour mieux décrypter le climat d’aujourd’hui et de demain.
Découvrir
Evénement
Les Amphis de l’info
À l’heure de l’IA et des réseaux sociaux, l’info se questionne : aux « Amphis de l’Info » des journalistes viennent à votre rencontre.
Découvrir
Le Monde Ateliers
Cours en ligne, cours du soir, ateliers : développez vos compétences
Découvrir
Newsletter
« A la une »
Chaque matin, parcourez l’essentiel de l’actualité du jour avec les derniers titres du « Monde »
S’inscrire
Newsletter
« La revue du Monde »
Chaque week-end, la rédaction sélectionne les articles de la semaine qu’il ne fallait pas manquer
S’inscrire
Le Monde
« La Météo du Climat »
Explorez notre portail météo et plongez dans nos analyses pour mieux décrypter le climat d’aujourd’hui et de demain.
Découvrir
Evénement
Les Amphis de l’info
À l’heure de l’IA et des réseaux sociaux, l’info se questionne : aux « Amphis de l’Info » des journalistes viennent à votre rencontre.
Découvrir
Le Parlement européen a approuvé, jeudi 26 mars, l’interdiction dans l’Union européenne (UE) des services d’intelligence artificielle (IA) permettant de « dénuder » des personnes sans leur consentement. Cela fait suite notamment à l’introduction il y a quelques mois d’une fonctionnalité dans Grok, l’assistant d’IA de l’homme d’affaires américain Elon Musk, qui permet aux utilisateurs de créer des montages hyperréalistes de femmes et d’enfants dénudés à partir de photos réelles. Cette affaire a soulevé un tollé dans de nombreux pays et entraîné l’ouverture d’une enquête de l’UE.
Lire aussi |Article réservé à nos abonnés L’IA Grok propose désormais de payer pour dénuder les utilisateurs sur X, avec ou sans consentement
Avant le déblocage, les préfets de Haute-Corse et de Corse-du-Sud avaient indiqué que 55% des stations-services connaissent ou sont susceptibles de connaître dans le week-end des difficultés d’approvisionnement.
Les deux dépôts pétroliers corses, à Ajaccio et Lucciana (Haute-Corse), bloqués depuis jeudi matin par un collectif de gérants indépendants de stations-services, ont été débloqués vendredi soir après les annonces d’aides du gouvernement, a indiqué à l’AFP le porte-parole du collectif.
“Nous avons annoncé le déblocage des dépôts de Corse dans un souci d’apaisement et afin de ne pas pénaliser la Corse”, a indiqué à l’AFP Frédéric Sauli, porte-parole du collectif.
Il a ajouté être “dans l’attente de l’avancée des discussions entamées avec les représentants de l’État et les acteurs de la distribution du carburant”, annonçant une réunion du collectif mercredi “pour faire un point sur l’avancée des discussions”.
“Nous sommes 60 stations, soit à peu près 350 salariés et il y a 30 centimes au litre d’écart entre nos tarifs et ceux de Total qui pratique un prix bloqué en soutien dans toute la France”, avait-il indiqué jeudi à l’AFP pour expliquer l’action du collectif.
Guillaume Paul face à Raphaël Legendre : Aide ciblée, retour du “quoi qu’il en coûte” ? – 27/03
5:01
Dans un communiqué publié vendredi soir, peu avant cette annonce de déblocage du collectif, les préfets de Haute-Corse et de Corse-du-Sud avaient indiqué que “55% des stations-services connaissent ou sont susceptibles de connaître dans le week-end des difficultés d’approvisionnement”, en appelant à la “levée des blocages des dépôts de carburant qui portent préjudice aux ménages et aux entreprises corses sans apporter de solution aux professionnels concernés”.
“Accompagner le déploiement des mesures de soutien”
“Cette levée des blocages est nécessaire à la poursuite du dialogue entre les distributeurs et les stations-services”, ont insisté les deux préfets qui précisent vouloir “organiser, dès le début de la semaine prochaine, une table ronde” afin d’”accompagner le déploiement des mesures de soutien que vient d’annoncer le gouvernement”.
Ces mesures consistent en “une aide exceptionnelle pour soutenir les Très petites entreprises (TPE) et petites et moyennes entreprises (PME) du transport routier les plus en difficulté, à un niveau de 20 centimes par litre” et “une aide de 20 centimes par litre de gazole marin (…) pour permettre aux navires de continuer de sortir en mer”, précisent-ils.
Figurent également “une baisse équivalente à 4 centimes par litre” sur le gazole non routier agricole pour le mois d’avril et une “suspension immédiate de la taxe carbone aux frontières sur les engrais”, précisent des préfets.
S’ajoutent “le report et le lissage des cotisations sociales ainsi que des prêts bancaires facilités” pour “tous les acteurs de ces trois secteurs directement
Rémi Gaillard, le 2 décembre 2010, à Lunel (Hérault). GERARD JULIEN / AFP
L’humoriste Rémi Gaillard, battu lors des municipales à Montpellier, a annoncé vendredi 27 mars avoir introduit devant le tribunal administratif un « recours en annulation » du scrutin, dont la « sincérité » a été selon lui compromise par la non-distribution de son programme à de nombreux électeurs.
Tout part d’une décision de la commission de propagande, prise une semaine avant le premier tour, de refuser la distribution des documents de campagne du youtubeur de 51 ans en raison d’un risque de confusion, dans le visuel utilisé, avec les couleurs nationales.
Le mardi précédant le scrutin, Rémi Gaillard, alors crédité de 10 % des intentions de vote dans un sondage, avait fait casser cette décision par le tribunal administratif, celui-ci estimant que la commission de propagande avait « commis une illégalité grave et manifeste de nature à affecter la sincérité du vote ».
Arrivé à la cinquième place
Le tribunal avait dès lors ordonné la distribution de la profession de foi de la liste « Yes We Clown », bien que la préfecture ait souligné la grande difficulté d’y procéder dans les délais.
« Cette décision n’a pourtant pas été exécutée », du moins entièrement, affirme vendredi sur sa page Facebook Rémi Gaillard, qui a assorti son recours de « plus de 500 attestations d’électeurs, issues de l’ensemble des quartiers de Montpellier, déclarant ne pas avoir reçu (son) programme, laissant apparaître des secteurs entiers, rues, résidences, non distribués ».
Rémi Gaillard avait finalement terminé à la cinquième place lors du premier tour, avec 8,21 % des voix, et n’avait pas donné de consigne de vote pour le second.
Le maire sortant Michaël Delafosse (PS) a été facilement réélu avec 50,15 % des suffrages, loin devant Nathalie Oziol (LFI, 26,1 %) et le milliardaire Mohed Altrad (24,7 %).
Lire aussi |Article réservé à nos abonnés Municipales à Montpellier : comment le socialiste Michaël Delafosse a réussi à se faire réélire avec une longueur d’avance
À chaque crise géopolitique, le même réflexe s’impose : protéger, arbitrer, attendre. Guerres, tensions énergétiques, instabilité politique : l’actualité impose son tempo et installe un climat d’urgence. Les marchés corrigent, les analyses se multiplient, les scénarios se contredisent.
Dans ce contexte, l’investisseur est tenté d’agir vite. Trop vite. Car l’histoire financière est formelle : ce ne sont pas les crises qui détruisent le plus de valeur patrimoniale. Ce sont les décisions prises sous leur effet.
L’illusion du choc
Les marchés n’ont jamais évolué en terrain stable. Chocs pétroliers, crises monétaires, conflits internationaux : l’instabilité est une constante, pas une exception. Et pourtant, sur le long terme, une autre constante s’impose : la création de valeur.
Les cycles se transforment, les équilibres se déplacent, certains secteurs reculent quand d’autres émergent. Mais les marchés s’ajustent, souvent plus rapidement que ne le perçoivent les investisseurs.
Penser qu’une crise remet en cause cette dynamique relève souvent d’une lecture de court terme.
Le piège émotionnel
Ce qui fragilise un patrimoine n’est pas la volatilité en elle-même mais la manière dont elle est vécue. Dans les phases de tension, les mêmes comportements se répètent : vendre après une baisse, suspendre toute décision, se réfugier dans des actifs perçus comme sûrs. Ces arbitrages ont une caractéristique commune : ils interviennent au moment où la visibilité est la plus faible.
Ils enferment l’investisseur dans un paradoxe bien connu : sécuriser au pire moment, et revenir trop tard. En gestion de patrimoine, le coût de l’émotion est rarement immédiat : il est presque toujours durable.
Trois erreurs structurantes
La première consiste à sortir des marchés pour “attendre”. Or, les phases de rebond s’amorcent précisément lorsque l’incertitude reste élevée. Les manquer altère significativement la performance à long terme.
La deuxième est de concentrer son patrimoine sur quelques actifs supposés protecteurs. Or, la diversification d’un portefeuille est clé pour optimiser la croissance du capital à travers les cycles.
La troisième est de confondre information et décision. L’actualité est continue, mouvante et souvent anxiogène. Une stratégie patrimoniale, elle, s’inscrit dans le temps long. La piloter au rythme des événements revient à la rendre incohérente.
Investir à contretemps… ou à contre-courant
Les investisseurs expérimentés ne cherchent pas à anticiper chaque crise. Ils s’attachent à maintenir une trajectoire. Vision long terme, discipline d’allocation, ajustements progressifs : ces principes simples permettent de traverser les phases de turbulence sans remettre en cause l’essentiel.
L’histoire offre des repères. En 1973, en pleine crise pétrolière, Warren Buffett investit dans le Washington Post, dans un environnement marqué par l’incertitude. Ce choix, à rebours du climat ambiant, deviendra l’un de ses investissements les plus marquants.
La volatilité ne se subit pas uniquement : elle peut aussi se lire comme une opportunité.
Repenser la gestion patrimoniale
Dans un monde durablement instable, la gestion de patrimoine change de nature. Elle ne consiste plus à sélectionner des produits mais à construire des architectures capables de résister aux cycles. Elle mobilise une lecture macroéconomique, une diversification internationale, une gestion du risque maîtrisée.
Surtout, elle impose une forme de pédagogie : aider à distinguer ce qui relève du bruit et ce qui relève de la stratégie. Le rôle du conseil n’est pas de prédire l’imprévisible ; il est d’organiser la résilience.
Prendre du recul avant d’agir
Avant toute décision, quelques questions simples permettent de réintroduire de la rationalité : Mon horizon d’investissement a-t-il réellement évolué ? Cette décision répond-elle à une stratégie ou à une inquiétude immédiate ? Mon allocation est-elle toujours cohérente ? Suis-je en train de réagir à une baisse ou d’anticiper une tendance durable ? Cette décision aura-t-elle encore du sens dans cinq ans ?
Les crises géopolitiques continueront de rythmer les marchés. Elles sont, par nature, imprévisibles. Mais elles ne constituent pas, en elles-mêmes, le principal risque pour un patrimoine. Le véritable enjeu réside ailleurs : dans la capacité à ne pas transformer une incertitude temporaire en décision durable. En matière d’investissement, le danger n’est pas la crise. C’est la réaction qu’elle provoque.
C’est un prime spécial anniversaire que TF1 a lancé ce vendredi 27 mars 2026. En effet, l’émission fête ses 15 ans d’antenne. Pour marquer le coup, la production a fait appel à d’anciens candidats emblématiques, de Bilal Hassani à Loïc Nottet en passant par Alizée, et organisé diverses surprises. Au cours de la soirée, Amel Bent a fait son retour sur le parquet, 14 ans après sa première participation.
Elle a retrouvé Christophe Licata avec qui elle a dansé avant de faire face aux juges. L’occasion pour elle de livrer son ressenti sur son retour. “Ce qui est bouleversant, c’est de se souvenir dans quel état j’étais quand j’ai commencé cette aventure il y a 14 ans. J’étais encore dans mes complexes d’adolescente, de jeune fille qui était vraiment mal dans sa peau“, a-t-elle dit.
Et d’ajouter, des larmes dans la voix : “D’avoir croisé le chemin de Christophe et d’avoir dansé ici pendant trois mois, ça a changé complètement le regard que je porte sur moi, pour toujours. Du fond du coeur, t’es mon ami pour la vie, merci”.
Danse avec les stars : Le point sur les éliminés depuis le début de la compétition
L’aventure Danse avec les stars a démarré le 23 janvier dernier sur TF1. Au total, douze personnalités se sont lancées sur le parquet avec pour objectif d’aller le plus loin possible et de remporter le trophée tant convoité. À ce stade, certains candidats ont déjà quitté la compétition. Philippe Lellouche a été le premier à être éliminé. Il faisait équipe avec Katrina Patchett.
La semaine suivante, les téléspectateurs ont dit au revoir à Stéphane Bern, qui s’était lancé dans l’aventure pour relever un nouveau défi. Puis d’autres personnalités ont suivi :Ian Ziering, la star de Beverly Hills, Angélique Angarni-Filopon, Miss France 2025, et Laure Manadou, éliminée le 20 mars dernier avec son partenaire Christian Millette.
Une finale très attendue
La date de la finale de cette saison 15 de Danse avec les stars est déjà connue : rendez-vous le vendredi 17 avril à partir de 21h10 sur TF1. Un ultime prime à l’issue duquel le nom du grand vainqueur sera connu. Il ou elle succédera à la gagnante de la saison passée, Lénie, révélée à la Star Academy en 2023. Elle faisait équipe avec Jordan Mouillerac.
Le golfeur américain Tiger Wood, lors du British Open en Ecosse, le 19 juillet 2024. ANDY BUCHANAN / AFP
La superstar du golf Tiger Woods, qui avait été gravement blessé dans un accident de voiture en 2021, a été arrêté à la suite d’un nouvel accident de la circulation, vendredi 27 mars, en Floride, selon les forces de l’ordre locales. Le golfeur de 50 ans n’a pas été blessé dans cet accident survenu à Jupiter Island, à environ 150 kilomètres au nord de Miami, pas plus que le conducteur de l’autre véhicule impliqué dans l’accident.
« M. Woods présentait des signes d’altération de ses facultés » lorsque les officiers des services du shérif sont arrivés sur place, a déclaré le shérif du comté de Martin, John M. Budensiek, lors d’une conférence de presse. « Ils lui ont fait passer plusieurs tests. Il a expliqué les blessures et les interventions chirurgicales qu’il avait subies – nous en avons tenu compte –, mais ils ont tout de même procédé à des tests approfondis sur le bord de la route ; une fois le constat établi, il a été placé en état d’arrestation et conduit à la prison du comté de Martin », a-t-il ajouté.
La chaîne locale WPTV, affiliée à NBC, a diffusé des images du lieu de l’accident montrant un véhicule SUV renversé sur le flanc. Selon M. Budensiek, l’accident a eu lieu alors que le golfeur tentait de doubler un camion à grande vitesse sur une route étroite.
Coupable de conduite imprudente en 2017
Le golfeur américain est en train d’essayer de revenir à la compétition après une rupture d’un tendon d’Achille en mars 2025 et une opération du dos en octobre. Ainsi, il n’excluait pas de disputer le Masters en avril. Ancien numéro 1 mondial, Tiger Woods n’a plus disputé de compétitions depuis juillet 2024.
Le golfeur aux 15 victoires dans des tournois du Grand Chelem avait été sérieusement blessé à la jambe droite dans un accident de voiture en 2021 en Californie.
Tiger Woods avait également été impliqué dans un accident de la route en 2017, dans lequel il avait été soupçonné de conduite en état d’ivresse. Il avait par la suite plaidé coupable de conduite imprudente et s’était vu infliger une amende de 250 dollars. Il avait également suivi un stage de sensibilisation.
Ce vendredi, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas d’urgence à statuer. La préfecture s’était opposée à l’ouverture d’une classe de CP, estimant qu’elle répondait “au projet de domination des Frères musulmans”.
Le tribunal administratif de Lille a confirmé ce vendredi 27 mars en référé l’interdiction faite par la préfecture du Nord au groupe scolaire musulman lillois Averroès d’ouvrir une classe de primaire dès la rentrée, estimant qu’il n’y avait pas d’urgence à statuer.
La préfecture s’était opposée à l’ouverture d’une classe de CP, prélude au lancement d’une école primaire musulmane, estimant que “le projet Averroès répond précisément au projet de domination des Frères musulmans et constitue un vecteur d’influence de l’islam politique”, rappelle le tribunal dans sa décision que l’AFP a pu consulter.
La classe de la discorde
L’association Averroès a rétorqué lors de l’audience le 16 mars qu’elle prône “l’exact inverse de l’idéologie des Frères musulmans” car elle laisse aux filles scolarisées au sein du collège et du lycée le libre choix concernant le port du voile, qui serait interdit à l’école primaire.
Averroès avait saisi le tribunal en référé, une procédure accélérée en cas d’urgence, arguant qu’il fallait trancher rapidement car des travaux ont été entamés, et les préparatifs de la rentrée 2026 ne peuvent pas attendre plusieurs mois.
Le tribunal a décidé de ne pas suspendre l’interdiction dans l’immédiat, en attendant un procès sur le fond, estimant que la non-ouverture de cette classe dès la rentrée ne lèserait aucun élève, vu les places disponibles ailleurs.
Il a jugé en outre que l’association n’a pas démontré que les dépenses effectuées pour préparer l’ouverture du CP “entraîneraient la dégradation de sa situation financière”. Le juge des référés a donc rejeté la requête et confirmé l’interdiction préfectorale, sans pour autant se prononcer sur la légalité de cette interdiction.
Le délai pour un procès au fond susceptible de statuer sur cette légalité est de plusieurs mois, a précisé le tribunal.
Un contrat au coeur du dossier
La préfecture du Nord avait mis fin en décembre 2023 au contrat d’association entre l’Etat et le lycée, principal lycée musulman de France.
Ce contrat a été rétabli par la justice administrative courant 2025, un dossier qui doit faire l’objet d’une audience devant la cour administrative d’appel de Douai à une date encore inconnue.
Le groupe scolaire, qui compte également un collège hors-contrat, est avec 800 élèves le principal établissement musulman de France.
DÉCRYPTAGE – Bien vue par la Maison-Blanche, cette puissance nucléaire est liée à l’Arabie saoudite par un accord de défense. Elle veut à tout prix éviter une escalade qui embraserait le golfe Persique.
La guerre qui oppose l’Iran aux États-Unis et à Israël prendra-t-elle fin grâce au Pakistan ? Les dirigeants de cette puissance nucléaire travaillent en ce sens. Pour un résultat encore incertain. Le 22 mars, le chef de l’armée et homme le plus puissant du pays, le maréchal Asim Munir, s’est entretenu avec Donald Trump au téléphone. Les deux hommes ont l’air de s’apprécier. Le président américain avait parlé de lui comme « son maréchal préféré » l’an dernier, et il l’a reçu plusieurs fois à la Maison-Blanche.
Puis le 23 mars, le premier ministre, Shehbaz Sharif, a eu le président iranien Masoud Pezeshkian en ligne. « Nous avons parlé de la situation préoccupante qui affecte le Golfe et nous sommes tombés d’accord sur le besoin urgent d’une désescalade », a déclaré le chef du gouvernement pakistanais. Le même jour, Donald Trump annonçait un arrêt des bombardements américains sur les infrastructures énergétiques de l’Iran jusqu’au 27 mars. Jeudi soir, il a prolongé cette pause…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 79% à découvrir.
Le nouveau maire de Paris a inauguré son mandat par un tour de la capitale à vélo. Le geste fut immédiatement lisible : simplicité, proximité, sobriété. Certes, le pouvoir vertical et autoritaire n’est — heureusement — plus à l’ordre du jour. Mais que nous dit le vélo du pouvoir contemporain ? Car le vélo ne vaut pas ici pour lui-même : il vaut comme signe. Et tout l’enjeu est de comprendre ce que ce signe exprime — et surtout en l’espèce ce qu’il contredit pour tout homme politique.
Le vélo incarne d’abord une forme d’égalité. Il donne à voir un élu ramené au niveau commun : pas de chauffeur, pas de voiture officielle, pas de signes distinctifs. Il suggère que gouverner consiste à être comme tout le monde, un individu parmi d’autres. Il installe une impression de normalité : un élu comparable à ceux qu’il gouverne. C’est louable et sympathique. Mais faux et démagogique, car le pouvoir ne peut être normal. Gouverner suppose une dissymétrie. L’homme de pouvoir à une responsabilité que les autres n’ont pas, celle de décider pour eux. L’égalitarisme que met en scène le vélo entre donc en contradiction — ou tente de compenser — la verticalité structurelle propre à tout pouvoir qui doit arbitrer puis trancher pour le plus grand nombre. Le paradoxe est frappant : le responsable politique à vélo veut apparaître comme tout le monde … précisément au moment où il ne l’est plus en devenant l’élu !
LIRE AUSSI : “Les villes américaines se porteraient mieux avec Hidalgo ou Grégoire” : l’étonnant constat de l’urbaniste Richard Florida
Le vélo suggère aussi la sobriété. La sobriété que met en scène le vélo ne dit pas seulement une manière de vivre plus écologique, elle suggère aussi une manière de vouloir moins. Elle installe l’idée qu’il faudrait réduire ses ambitions autant que ses moyens. Mais le pouvoir ne peut être le désir d’un homme qui veut moins. On n’accède pas au pouvoir en réduisant ses ambitions mais au contraire en les déployant au maximum, dans une volonté de puissance, de conquête et de grandeur. La sobriété des ambitions que met en scène le vélo entre là aussi en tension avec ce que requiert nécessairement tout désir de pouvoir : une ambition qui s’affirme, une énergie qui se déploie, une volonté qui s’impose. Le paradoxe est une fois encore manifeste : le politique à vélo affiche une sobriété et une apparente absence d’ambition, au moment même où il a poursuivi — et atteint — l’une des ambitions les plus puissantes qui soient, celle d’accéder au pouvoir.