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  • Milan-San Remo : pourquoi les Français peinent à inscrire leur nom au palmarès des « monuments » du cyclisme

    Milan-San Remo : pourquoi les Français peinent à inscrire leur nom au palmarès des « monuments » du cyclisme

    Chaque année, l’arrivée du printemps lance la campagne des classiques cyclistes. Samedi 21 mars, le peloton va arpenter les routes italiennes sur le Milan-San Remo, premier « monument » de la saison – ces épreuves d’un jour les plus prestigieuses du calendrier. Si le Slovène Tadej Pogacar (UAE Team Emirates-XRG) et le Belge Mathieu Van der Poel (Alpecin-Premier Tech) devraient une nouvelle fois en découdre dans la Cipressa et le Poggio, les deux dernières difficultés de la Primavera, seront-ils accompagnés aux avant-postes par un coureur français ?

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    Le suspense reste entier. Car, quoique les Tricolores terminent souvent bien placés, multipliant les Tops 10 assortis de quelques podiums, leurs succès dans les cinq classiques les plus réputées (Milan-San Remo, le Tour des Flandres, Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège et le Tour de Lombardie), sont maigres. Au XXIe siècle, seuls Arnaud Démare, en 2016, puis Julian Alaphilippe, en 2019, sur Milan-San Remo, et Thibaut Pinot, en 2018, dans le Tour de Lombardie, se sont imposés.

    « Il faut vraiment être le meilleur coureur du monde pour remporter une classique », estime l’ancien coureur Steve Chainel. « Aujourd’hui, on a des spécialistes [en France], mais de là à battre Mathieu Van der Poel [vainqueur de 8 monuments], Wout Van Aert [lauréat de Milan-San Remo 2020] ou encore Tadej Pogacar [10 monuments à son palmarès], c’est quand même très dur », poursuit le consultant d’Eurosport.

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  • Au Danemark, la pollution de l’eau potable au cœur de la campagne électorale

    Au Danemark, la pollution de l’eau potable au cœur de la campagne électorale

    Plus un seul débat télévisé sans que le sujet soit abordé : en quelques semaines, la qualité de l’eau potable s’est imposée comme un des thèmes majeurs de la campagne électorale au Danemark, avant les législatives du 24 mars. Les discussions portent sur la mise en place de zones d’exclusion de traitement aux pesticides. Certains partis vont même jusqu’à mettre en cause les excès de l’élevage porcin intensif, pierre angulaire de l’agriculture danoise.

    Si la lutte contre la pollution de l’eau potable s’est retrouvée propulsée tout en haut de l’agenda politique, c’est en raison d’un rapport publié mi-janvier par le ministère de l’environnement. « Il montre que nous n’avons presque rien fait depuis près de trente ans pour garantir la mise en place de zones de protection des eaux souterraines », résume Lise Lotte Toft, directrice de Danske Vandvaerker, l’Association danoise des services des eaux.

    En 1998, le gouvernement avait identifié 630 000 hectares de terres devant être protégés contre les nitrates et les pesticides. Or seulement 1,5 % de la zone a effectivement fait l’objet de mesures de préservation. Lise Lotte Toft y voit l’échec de la méthode retenue, « basée sur des accords volontaires entre les agriculteurs et les municipalités ».

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  • Xavier Giannoli, réalisateur des « Rayons et des ombres » : « Quand je sens que c’est dangereux, j’ai envie d’y aller »

    Xavier Giannoli, réalisateur des « Rayons et des ombres » : « Quand je sens que c’est dangereux, j’ai envie d’y aller »

    Après le succès d’Illusions perdues (991 000 entrées, sept Césars) en 2021, Xavier Giannoli revient avec un film encore plus ambitieux, une fresque historique de plus de trois heures dans les eaux méphitiques de la collaboration. Les Rayons et les ombres orchestre ainsi la sarabande grinçante de trois personnages réels, dégringolant vers l’indignité : l’actrice débutante Corinne Luchaire (Nastya Golubeva), son père, patron de presse, Jean Luchaire (Jean Dujardin), ayant tous deux audience auprès d’Otto Abetz (August Diehl), ambassadeur du IIIe Reich à Paris. Or, dans ce film tourbillonnant, tout est double et réversible : père et fille, corruption et innocence, conscience et aveuglement, information et cinéma… Si bien qu’on a tenu à éclaircir quelques points avec le réalisateur, rejoint à quelques encablures du rond-point des Champs-Elysées, dans les locaux de sa société de production, Curiosa Films.

    Lire le récit : Article réservé à nos abonnés Corinne Luchaire, l’étoile déchue de l’Occupation

    Comment avez-vous rencontré le destin de Corinne Luchaire ?

    Grâce à Jacques Fieschi [scénariste de ses trois derniers films, depuis L’Apparition, en 2018]. Un jour, nous parlons de Corinne Luchaire [1921-1950] et quelque chose s’accroche. Il y avait ce visage. Une photo, presque un choc amoureux. Et puis je découvre le vertige de cette histoire : la collaboration, son père, Jean Luchaire [1901-1946], tout un monde. Je n’avais pas envie d’investir ce sujet comme un historien – j’en serais incapable – mais comme un cinéaste. J’avais l’impression d’ouvrir la boîte noire d’une certaine France. Et en même temps, il y avait la peur. C’est souvent comme ça pour moi : quand je sens que c’est dangereux, que je ne sais pas comment faire, j’ai envie d’y aller.

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  • Elon Musk offre de payer les salaires d’environ 50.000 agents de sécurité aux aéroports, victimes d’un “shutdown” partiel aux États-Unis

    Elon Musk offre de payer les salaires d’environ 50.000 agents de sécurité aux aéroports, victimes d’un “shutdown” partiel aux États-Unis

    Le multimilliardaire Elon Musk a offert ce samedi 21 mars de payer les salaires des agents chargés des contrôles de sécurité dans les aéroports américains qui, considérés comme du personnel essentiel, travaillent sans rémunération du fait d’une paralysie budgétaire partielle depuis mi-février.

    Le multimilliardaire Elon Musk fait un geste à des milliers de fonctionnaires. Il a offert ce samedi 21 mars de payer les salaires des agents chargés des contrôles de sécurité dans les aéroports américains qui, considérés comme du personnel essentiel, travaillent sans rémunération du fait d’une paralysie budgétaire partielle depuis mi-février.

    “Je voudrais offrir de payer les salaires des employés de (l’Agence de sécurité dans les transports) TSA pendant l’impasse budgétaire qui affecte de manière négative la vie de tellement d’Américains dans les aéroports du pays”, a posté Elon Musk, sur le réseau X qui lui appartient.

    Depuis le 14 février, le financement du DHS – ministère chargé notamment des contrôles de sécurité dans les aéroports – est gelé en raison du profond différend entre démocrates et républicains au Congrès sur les pratiques de la police de l’immigration (ICE).

    Envrion 50.000 fonctionnaires concernés

    En raison de ce “shutdown” partiel, des milliers de fonctionnaires fédéraux du DHS ont été mis au chômage technique, tandis que des milliers d’autres, aux fonctions considérées comme essentielles, continuent de travailler. Dans les deux cas, les salaires ne seront pas versés jusqu’à ce que les parlementaires s’entendent sur un budget pour le DHS, dont dépend l’ICE.

    Les fonctionnaires affectés de la TSA – environ 50.000 personnes – ne sont plus payés en totalité depuis le 13 mars. Selon diverses estimations, le salaire annuel moyen de ces agents est de 50.000 à 60.000 dollars, soit entre 2,5 et 3 milliards de dollars de budget pour une année entière.

    Elon Musk annonce la 5G depuis l’espace – 04/03

    26:03

    Du fait de cette situation, l’absentéisme s’est accru dans leurs rangs – certains pour travailler ailleurs en attendant que les parlementaires s’entendent -, tandis que d’autres ont démissionné.

    Résultat, les files d’attente aux contrôles de sécurité se sont allongées et il n’est pas rare de devoir désormais attendre plusieurs heures dans des aéroports américains pour franchir cette étape et atteindre la salle d’embarquement.

    Elon Musk est la personne la plus riche de la planète, avec une fortune estimée par le dernier classement annuel du magazine Forbes – publié le 10 mars – à 839 milliards de dollars, contre 342 milliards un an plus tôt. “Ma ‘valeur nette’ est presque entièrement due aux actions détenues dans Tesla et dans SpaceX”, avait posté Elon Musk mi-février sur X, affirmant avoir “moins de 0,1% de cela en liquidités”.

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  • Elon Musk propose de payer les salaires des agents de sécurité dans les aéroports américains, gelés depuis février à cause d’un shutdown partiel

    Elon Musk propose de payer les salaires des agents de sécurité dans les aéroports américains, gelés depuis février à cause d’un shutdown partiel

    Le multimilliardaire Elon Musk a offert, samedi 21 mars, de payer les salaires des agents chargés des contrôles de sécurité dans les aéroports américains qui, considérés comme du personnel essentiel, travaillent sans rémunération du fait d’une paralysie budgétaire (shutdown) partielle depuis mi-février.

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    « Je voudrais offrir de payer les salaires des employés de la TSA [l’Agence de sécurité dans les transports, Transportation Security Administration en anglais] pendant l’impasse budgétaire qui affecte de manière négative la vie de tellement d’Américains dans les aéroports du pays », a posté Elon Musk, sur le réseau X, qui lui appartient.

    Depuis le 14 février, le financement du DHS – le département de la sécurité intérieure des Etats-Unis (United States Department of Homeland Security), ministère chargé notamment des contrôles de sécurité dans les aéroports – est gelé en raison du profond différend entre démocrates et républicains au Congrès sur les pratiques de la police fédérale de l’immigration (ICE).

    Lire notre reportage | Article réservé à nos abonnés Minneapolis, nouvel épicentre de la révolte contre Donald Trump : « L’ICE ne s’attendait pas à ça »

    En raison de ce shutdown partiel, des milliers de fonctionnaires fédéraux du DHS ont été mis au chômage technique, tandis que des milliers d’autres, aux fonctions considérées comme essentielles, continuent de travailler. Dans les deux cas, les salaires ne seront pas versés jusqu’à ce que les parlementaires s’entendent sur un budget pour le DHS, dont dépend l’ICE.

    Absentéisme et démissions

    Les fonctionnaires affectés à la TSA – environ 50 000 personnes – ne sont plus payés en totalité depuis le 13 mars. Selon diverses estimations, le salaire annuel moyen de ces agents est compris entre 50 000 et 60 000 dollars, soit entre 2,5 et 3 milliards de dollars de budget pour une année entière.

    Du fait de cette situation, l’absentéisme s’est accru dans leurs rangs – certains pour travailler ailleurs en attendant que les parlementaires s’entendent –, tandis que d’autres ont démissionné. Résultat, les files d’attente aux contrôles de sécurité se sont allongées et il n’est pas rare de devoir désormais attendre plusieurs heures dans des aéroports américains pour franchir cette étape.

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    Elon Musk est la personne la plus riche de la planète, avec une fortune estimée par le dernier classement annuel du magazine Forbes, publié le 10 mars, à 839 milliards de dollars (environ 723 milliards d’euros), contre 342 milliards un an plus tôt. « Ma “valeur nette” est presque entièrement due aux actions détenues dans Tesla et dans SpaceX », avait posté Elon Musk mi-février sur X, affirmant avoir « moins de 0,1 % de cela en liquidités ».

    Le multimilliardaire fait par ailleurs face à des ennuis judiciaires : un jury californien a jugé vendredi qu’Elon Musk avait trompé des actionnaires de Twitter lors de son rachat chaotique du réseau social en 2022. Les dommages, qui doivent encore être déterminés, sont estimés à 2,6 milliards de dollars (2,24 milliards d’euros) par les avocats des plaignants.

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    Le Monde avec AFP

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  • EN DIRECT, guerre en Ukraine : Kiev affirme avoir frappé la raffinerie de pétrole de Saratov, en Russie

    EN DIRECT, guerre en Ukraine : Kiev affirme avoir frappé la raffinerie de pétrole de Saratov, en Russie

    La police tchèque enquête sur un « lien terroriste » avec l’incendie d’une entreprise d’armement

    Les autorités tchèques enquêtent sur un incendie qui s’est déclaré vendredi matin sur le site de LPP Holding, une entreprise d’armement, soupçonné d’être une attaque terroriste, a déclaré le ministre de l’Intérieur, Lubomir Metnar, sur X. La police tchèque enquête sur « un feu déclenché délibérément » et recherche « activement les auteurs du crime ».

    Des médias tchèques ont dit avoir reçu un e-mail d’un groupe baptisé « La Fraction du tremblement de terre » revendiquant l’incendie d’« un centre-clé de production pour les armes israéliennes ». « Nous vérifions la fiabilité de ces informations », a déclaré la police tchèque sur le réseau social X.

    La société LPP Holding, qui produit des drones et d’autres équipements militaires, a déclaré dans un communiqué que l’incendie s’était déclaré dans un de ses bâtiments de Pardubice, dans le centre du pays. Selon les pompiers, le feu a détruit un entrepôt et s’est propagé à un bâtiment administratif, avant d’être maîtrisé.

    Selon l’agence de presse tchèque CTK, LPP Holding a récemment dévoilé des projets de production de drones avec l’entreprise israélienne Elbit Systems. Cette société a déjà été la cible d’attaques en Europe. Mais la porte-parole de LPP, Martina Tauberova, a déclaré que l’entreprise « n’a jamais commencé à produire de drones israéliens », le ministère de la défense ayant annulé l’appel d’offres.

    Au lieu de cela, LPP produit des drones pour l’Ukraine. Le premier ministre tchèque, Andrej Babis, a refusé de commenter une éventuelle implication russe lors d’une conférence de presse. La République tchèque, membre de l’UE et de l’OTAN, est historiquement l’un des alliés les plus fidèles d’Israël en Europe. Sous l’impulsion de son président, Petr Pavel, elle a également eu un rôle important dans le soutien à l’Ukraine contre la Russie.

    Mais le gouvernement nationaliste de M. Babis, entré en fonctions en décembre, a refusé toute aide militaire étatique à l’Ukraine, contrairement au précédent cabinet de centre droit.

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  • Cisjordanie : plusieurs pays européens, dont la France, condamnent la hausse des violences des colons israéliens

    Cisjordanie : plusieurs pays européens, dont la France, condamnent la hausse des violences des colons israéliens

    Les missions diplomatiques de l’Union européenne (UE) et de plusieurs pays, dont la France, à Jérusalem et à Ramallah ont condamné, samedi 21 mars, la recrudescence des violences de colons israéliens contre des Palestiniens en Cisjordanie, appelant Israël à empêcher ces actes et à poursuivre leurs auteurs.

    Lire le reportage | Article réservé à nos abonnés En Cisjordanie occupée, les colons israéliens, protégés par l’armée, redoublent de violence

    Dans une déclaration commune publiée sur le compte X de la délégation de l’UE auprès des Palestiniens, elles se sont dites « particulièrement révoltées par les meurtres de Palestiniens commis ces dernières semaines ».

    « Nous condamnons fermement la recrudescence des actes de terreur commis par les colons et des violences infligées aux communautés palestiniennes par les forces de sécurité israéliennes », peut-on lire dans la déclaration signée par des missions diplomatiques d’une dizaine de pays, dont la France, l’Espagne, le Royaume-Uni et le Canada. « Cette violence, (…) visant à s’emparer de terres et à créer un climat de coercition pour forcer les Palestiniens à quitter leurs foyers, doit cesser », ont-elles ajouté, appelant « les autorités israéliennes à empêcher et punir les violences meurtrières, les raids et les attaques ».

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Le sort tragique de quatre Palestiniennes, tuées dans un salon de beauté de Cisjordanie par des débris de missiles

    Emballement d’attaques meurtrières

    A l’heure où le monde a les yeux rivés sur la guerre au Moyen-Orient, les derniers chiffres témoignent d’un emballement des attaques meurtrières menées par des colons israéliens dans le territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967.

    Lire aussi | EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : une vingtaine de pays, dont la France, se disent « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz

    Selon les autorités palestiniennes, six Palestiniens ont été tués depuis le 2 mars par des tirs de colons en Cisjordanie. En comparaison, 24 Palestiniens avaient été tués par des colons, selon l’ONU, entre le début de la guerre à Gaza, le 7 octobre 2023, qui avait déjà provoqué une flambée des violences, et le début du mois de mars.

    Plusieurs responsables israéliens se sont publiquement inquiétés de cette montée des violences de la part des colons. Le chef d’état-major de l’armée a jugé ces violences, « dirigées contre nos soldats et contre la population civile », « moralement et éthiquement inacceptables ». L’idée de la résurgence d’un « terrorisme juif », lancée notamment par l’ancienne ministre et députée centriste, Meirav Cohen, est désormais reprise dans la presse nationale et dans les débats.

    Plus de 500 000 Israéliens vivent en Cisjordanie parmi environ 3 millions de Palestiniens, dans des colonies que les Nations unies jugent illégales au regard du droit international.

    Voir aussi | Article réservé à nos abonnés « J’ai toujours la balle dans mon pied » : en Cisjordanie, récit en vidéo d’une attaque de colons israéliens qui a fait deux morts

    Le Monde avec AFP

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  • Matisse, le tailleur de lumière, au Grand Palais

    Matisse, le tailleur de lumière, au Grand Palais

    Il en est de l’exposition Matisse au Grand Palais comme de celle qui est consacrée à Renoir au Musée d’Orsay : on y va à reculons. Sa dernière rétrospective à Beaubourg date de six ans… encore Matisse ! Or, on ressort tout guilleret : enfin Matisse !… Ou plutôt, le Matisse de la fin, qui ouvre tant de possibilités. C’est ce sur quoi se focalise la commissaire, Claudine Grammont, naguère directrice du musée consacré à l’artiste à Nice, et aujourd’hui responsable du cabinet d’art graphique du Musée national d’art moderne-Centre Pompidou.

    Parmi les réticences qui pouvaient faire hésiter un critique blasé, l’idée de subir un accrochage racoleur des collections – fort riches au demeurant – du seul Centre Pompidou. Elle est fausse : non seulement l’accrochage subtil sert la démonstration, et la scénographie de Julie Boidin est pensée pour restituer l’atmosphère dans laquelle travaillait Henri Matisse (1869-1954), mais les prêts viennent de partout. Et ils sont exceptionnels en ce qu’ils permettent de réunir des groupes d’œuvres rarement vues, du moins accrochées ensemble.

    Pour ne prendre que les papiers gouachés découpés, on n’avait jamais eu sous le même toit L’Escargot (1953), de la Tate Modern à Londres, Mémoire d’Océanie (1953), du MoMA de New York, La Gerbe (1953), du Musée d’art du comté de Los Angeles, les Acanthes (1953), de la Fondation Beyeler de Bâle, Zulma (1950), venue de Copenhague, et la Danseuse créole (1950), de Nice, et aussi d’autres, bien moins connues et qu’on est bien content de découvrir. Sans compter les quatre Nus bleus de 1952, qui n’ont jamais – hormis dans les livres – été montrés côte à côte. L’exposition regroupe 79 de ces papiers découpés, tous sidérants.

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  • EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : une vingtaine de pays, dont la France, se disent « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz

    EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : une vingtaine de pays, dont la France, se disent « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz

    Une vingtaine de pays, dont les Emirats arabes unis, le Royaume-Uni, la France, le Canada et le Japon, se sont dits « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz, bloqué de facto par l’Iran depuis le début de la guerre.

    Dans un communiqué commun, ces pays, principalement européens, ont également condamné les récentes attaques iraniennes ayant visé des navires et des infrastructures pétrolières et de gaz, demandant un « moratoire immédiat et global sur les attaques d’infrastructures civiles ».

    Les autres signataires du communiqué sont l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Danemark, la Lettonie, la Slovénie, l’Estonie, la Norvège, la Suède, la Finlande, la République tchèque, la Roumanie, la Lituanie, la Corée du Sud, la Nouvelle-Zélande, l’Australie et Bahreïn.

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