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  • Eolien flottant : BW Ideol mobilise 126 millions d’euros auprès de l’Etat français et de l’Union Européenne

    Eolien flottant : BW Ideol mobilise 126 millions d’euros auprès de l’Etat français et de l’Union Européenne

    À l’heure où les tensions géopolitiques menacent les approvisionnements en gaz, pétrole et carburant, démontrant la dépendance de la France à ces diverses sources, les enjeux de souveraineté nationale sont plus que jamais d’actualité. Et c’est bien dans cet objectif que s’inscrit BW Ideol, concepteur de fondations flottantes implanté à La Ciotat, près de Marseille.

    Outre sa participation à deux projets de fermes pilotes d’une puissance entre 25MW et 30MW – Eolmed, en Occitanie aux côtés de Qair et Méditerranée Grand Large au large du golde de Fos aux côtés d’EDF Power Solutions et Maple Power, la PME travaille sur l’implantation d’une usine dénommée Fos3F consacrée à la fabrication de flotteurs en béton à Fos-sur-Mer pour l’écosystème de l’éolien flottant qui s’y structure. En accueillant le cimentier Holcim comme actionnaire minoritaire en janvier dernier, l’entreprise avait d’ailleurs conforté sa volonté de franchir une nouvelle étape du processus d’industrialisation. « Notre projet est de transformer ces projets d’éolien flottant en mer en source de production d’énergie, mais également la création d’une nouvelle filière industrielle, d’à peu près 1 200 emplois et la mise en valeur du local pour l’approvisionnement en béton par exemple », détaillait alors Paul de la Guérivière, président de BW Ideol, à La Tribune. A partir de 2029-2030, ce sont trente fondations flottantes par an qui devraient ainsi être produites, soit l’équivalent d’entre 500 et 600 MW produits par an. Une ligne de fabrication qui devait desservir non seulement le marché européen, mais également le marché méditerranéen de manière « un peu plus large qui inclut principalement l’Italie, un petit peu l’Espagne et potentiellement la Grèce ». Par ailleurs, une deuxième ligne de fabrication est en projet dans le nord-est de l’Ecosse, à Ardersier, le pays étant un acteur majeur pour le marché de l’éolien flottant.

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  • El Mouhoub Mouhoud, économiste : « On rend l’immigration responsable de problèmes liés au rejet de la mondialisation »

    El Mouhoub Mouhoud, économiste : « On rend l’immigration responsable de problèmes liés au rejet de la mondialisation »

    El Mouhoub Mouhoud est économiste et président de l’université Paris Sciences et Lettres (PSL). Spécialiste de la mondialisation et des migrations internationales, il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Le Prénom. Esquisse pour une auto-histoire de l’immigration algérienne (Seuil, 2025) et L’Immigration en France. Mythes et réalités (Fayard, 2017).

    L’Espagne a annoncé, fin janvier, une régularisation massive d’étrangers sans papiers. Est-ce une décision rare en Europe ?

    Non, ce n’est pas si rare. Sur le continent, plusieurs régimes d’immigration coexistent, définis en fonction d’un ensemble de caractéristiques structurelles telles que les besoins du marché du travail, la démographie, la spécialisation internationale, le poids des services dans l’économie… L’Europe du Sud suit un régime d’immigration de masse : comme le Portugal, l’Espagne a accompagné sa croissance rapide des années 2000 en allant chercher de la main-d’œuvre, en particulier en Europe de l’Est, rapidement régularisée. L’Italie relève, elle aussi, de ce modèle, et cela n’a pas changé avec l’arrivée au pouvoir [en 2022] de Giorgia Meloni [issue du parti d’extrême droite Fratelli d’Italia].

    A l’opposé, l’Allemagne ou les pays scandinaves misent sur une immigration régulière, bien encadrée en fonction des besoins, avec des investissements massifs sur l’accueil : 0,5 % du PIB pour l’Allemagne, et près de 0,6 % pour la Suède, par exemple, selon les données de l’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques], contre seulement 0,07 % du PIB pour la France.

    Entre ces deux modèles, la France compte au moins 500 000 immigrés en situation irrégulière permanente, selon les estimations. Pour des motifs politiques liés aux pressions exercées par les partis d’extrême droite, l’immigration régulière de travail est réduite au minimum. Résultat : les employeurs ont des besoins tellement forts dans certains secteurs qu’ils se tournent vers l’immigration irrégulière. On peut qualifier ce régime de contre-productif, car il tourne le dos aux intérêts de la France. Une distribution accrue de visas de travail réduirait significativement le recours à l’immigration irrégulière.

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  • Sébastien (Tout le monde a son mot à dire), gagnant du Quiz des champions face à Émilien : “Il était clairement le candidat à abattre” – Télé-Loisirs

    Sébastien (Tout le monde a son mot à dire), gagnant du Quiz des champions face à Émilien : “Il était clairement le candidat à abattre” – Télé-Loisirs

    C’est l’un des candidats de jeu télé qui a marqué Tout le monde a son mot à dire. En 2018, Sébastien est devenu le 2e plus grand champion du divertissement présenté chaque fin d’après-midi sur France 2. Le professeur d’anglais venu du Mans avait enchaîné 40 victoires et remporté 99 200 euros de gains. Il s’est également illustré dans d’autres émissions pour tester sa culture générale telles que Slam, Mot de passe ou Pyramide.

    Ce vendredi 27 mars 2026, Sébastien participait pour la quatrième fois au Quiz des champions, diffusé exceptionnellement sur France 3. Celui qui était surnommé Poulidor par Cyril Féraud tient sa revanche. Le candidat de 39 ans a remporté le trophée, notamment face à Émilien qui détient le record de participations et de gains dans un jeu télé. Il s’est confié à Télé-Loisirs.

    “Ça a été une belle rencontre” : Sébastien (Le Quiz des champions) dévoile avec quelle candidate il s’est lié grâce à l’émission

    Télé-Loisirs : Qu’est-ce qui vous a donné envie de revenir au Quiz des champions ?
    Sébastien : J’adore les épreuves qui mêlent à la fois rapidité et réflexion. Et c’est un plaisir d’être confronté au gratin des jeux télévisés français, même si lors de ma première, j’avais un peu le syndrome de l’imposteur.

    Est-ce que vous connaissiez certains participants ?
    On a eu l’occasion de se croiser avec Timothée et Enzo qui ont déjà participé au Quiz des champions. La dernière fois, j’avais eu l’occasion de faire la connaissance d’Isabelle qui a participé à Tout le monde veut prendre sa place en 2024. Ça a été vraiment une belle rencontre. Je me suis tout de suite bien entendu avec elle.

    Dans quel état d’esprit étiez-vous avant de jouer ?
    J’y allais avant tout pour m’amuser mais je suis aussi un compétiteur. On n’a forcément pas envie d’être ridicule et de repartir avec zéro point. Il y a toujours une petite poussée d’adrénaline surtout quand on joue pour des associations.

    Est-ce qu’il y a un candidat que vous redoutiez particulièrement ?
    Quand je vois le reste du plateau, je sais que de toute façon, la partie va être compliquée. On ne va pas se mentir. Il y avait Émilien qui participait pour la première fois à cette session d’enregistrement. Au-delà d’être humble et sympathique, il est brillant dans tous les domaines. C’était clairement le candidat à abattre.

    Flavie Flament vous a pas mal taquiné sur votre première manche compliquée…
    Je me suis retrouvé bloqué plusieurs fois parce que j’ai essayé de me mettre à la place de l’esprit tordu des rédacteurs mais je me trompais. Flavie Flament n’hésitait pas à taquiner les candidats et elle s’est bien défoulée sur moi ! (rires). Je vous garantis que je n’en menais pas large lors de la première manche.

    Avez-vous pu échanger avec elle hors antenne ?
    Le courant est bien passé. Elle nous a avoué qu’elle avait un peu le trac au début, parce qu’elle n’avait jamais animé de jeu avant, mais elle s’est super bien débrouillée. Elle s’est prise elle-même au jeu. Elle nous a dit à la fin qu’elle ne pensait pas partager autant d’émotions avec les candidats sur un tournage de jeu télé.

    Sébastien (Le Quiz des champions) se confie sur Émilien qu’il a battu en finale : “C’est une machine qui s’entraîne 8 à 9 heures par jour”

    Vous avez finalement battu Émilien en finale et remporté ce numéro du Quiz des champions
    C’est une machine qui s’entraîne 8 à 9 heures par jour. Il a presque professionnalisé le métier de candidat de jeux télé. Avec mes maigres moyens, je ne m’attendais pas du tout à gagner. Je pense qu’il n’y a pas beaucoup de monde qui peut se vanter d’avoir battu Émilien. C’était une grande fierté.

    Avez-vous eu le temps d’échanger avec lui après votre victoire ?
    On s’est retrouvé avec tous les candidats après le tournage mais on n’a pas vraiment eu le temps de débriefer. Je pense qu’il était très content pour moi. On se reverra prochainement à un tournoi de Questions pour un champion. Je l’avais d’ailleurs déjà croisé à deux ou trois reprises.

    Vous êtes un habitué des jeux télé… Vous n’êtes pas lassé ?
    Non du tout ! Je continue à apprendre et j’ai toujours aimé ça. Et cela reste exceptionnel. Je participe à un voire deux jeux par an. Si l’occasion se présente, j’aimerais participer à The Floor ou 100 % Logique. C’est une mécanique de jeu que je n’ai jamais testé.

    Êtes-vous prêt à remettre votre trophée en jeu lors d’une prochaine édition ?
    Cette victoire est gravée dans le marbre et personne ne me l’enlèvera. Je pourrais dire que je l’ai accompli une fois dans ma vie. Si on m’invite, j’y retournerai et si je me vautre dès la première manche, ce n’est pas grave. Ce sera toujours l’occasion d’aller revoir les copains et de passer un bon moment.

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  • Antisémitisme : l’université Paris-VIII appelée à plus de vigilance

    Antisémitisme : l’université Paris-VIII appelée à plus de vigilance

    Un ensemble de « neuf recommandations » devront être mises en œuvre « dans les plus brefs délais » par la direction de l’université Paris-VIII, a annoncé le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche lors d’un déplacement dans l’établissement, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), vendredi 27 mars. Saisie le 23 octobre 2025, l’inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGESR) devait initialement rendre ses conclusions dans un délai de trois semaines. Il aura finalement fallu cinq mois avant que Philippe Baptiste s’en fasse l’écho, de façon assez elliptique.

    Une « commission des suites », composée des inspecteurs généraux qui ont conduit l’enquête, est désormais attachée à l’université, afin de garantir la mise en œuvre des recommandations. « Elle pourra pour cela mobiliser les services de l’Etat chaque fois qu’elle le jugera nécessaire et rendra compte directement au ministre de l’évolution de la situation », a précisé Philippe Baptiste, tout en soulignant que c’est la première fois qu’une telle instance est mise en place.

    Meeting anti-impérialiste

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  • OPINION. « Municipales, l’échec des populistes », par Alain Cluzet, docteur en urbanisme

    OPINION. « Municipales, l’échec des populistes », par Alain Cluzet, docteur en urbanisme

    Aux dernières élections présidentielles, le vote populiste avait représenté 52% des votes exprimés si on comptabilise Le Pen, Zemmour et à l’opposé, Mélenchon. Mais aux municipales ces deux pôles sont très loin de ces scores, ayant d’ailleurs renoncé à se présenter dans la grande majorité des communes. Le RN n’a déposé que 650 listes (sur plus de 3000 communes de plus de 3500 habitants) et a obtenu un score médian de 21% alors même qu’il ne s’est présenté que dans les communes qui lui sont le plus favorables.

    Un résultat d’autant plus déceptif qu’il est crédité de 35% des voix dans tous les sondages nationaux. Zemmour pour sa part n’a présenté réellement de candidats qu’à Paris. LFI de son côté a déposé 247 listes en métropole pour un vote médian de 12% dans ces communes choisies, assez loin du dernier vote connu de LFI, les 21% de Mélenchon lors de la présidentielle de 2022. Au total, les uns revendiquent le gain de 62 communes, les autres le gain d’une petite dizaine. Dérisoire pour deux partis qui prétendent un jour diriger la France.  

    Les deux se réclament ouvertement du populisme, d’un discours à forte tonalité émotionnelle, un discours simple qui s’adresse personnellement à chaque individu, au vrai peuple par-dessus tout corps intermédiaire, toutes les élites supposées incompétentes et corrompues. Le populisme se traduit par une critique frontale du pouvoir en place et procède par affichage de boucs émissaires soumis à la vindicte, les émigrés d’un côté, les patrons de l’autre. Il s’accompagne le plus souvent d’une tentation illibérale partagée avec Trump, Bolsonaro, Orban, Maduro ou Poutine. 

    Ils ne s’intéressent pas réellement aux municipales aux enjeux trop éloignés de leur objectif de rupture systémique. Mais ils sont contraints de s’y présenter pour l’effet vitrine que cela représente et pour obtenir des postes au Sénat. Leurs résultats cette année illustrent ce décalage immense entre le pragmatisme, l’adaptation au contexte local et le souci du quotidien que requiert la gestion locale et les envolées politiques hors sol de la plupart des leaders populistes. Il a déjà été démontré que plus de 80% des projets des communes et intercommunalités sont communs aux diverses majorités et largement partagés par la population. Tout ce qu’exècrent les populistes. 

    Ils ne s’intéressent pas réellement aux municipales aux enjeux trop éloignés de leur objectif de rupture systémique

    Mais les municipales sont également un révélateur du poids des villes dans la formation ou le rejet d’un vote populiste. Si les populistes de LFI sont d’abord implantés dans les villes grandes et moyennes, c’est lié à leur discours à l’adresse des habitants des quartiers sensibles et de la jeunesse très urbaine. Malgré cela, ils n’ont conquis que deux des villes de plus de 100.000 habitants (Saint-Denis et Roubaix), avec un vote moyen de 15% dans cette catégorie de villes contre près de 30 % à la présidentielle (source IFOP). 

    Quant au RN la situation est vraiment caricaturale : une seule victoire dans ces villes (Nice) et un score moyen inférieur à 15% dans ces communes alors même qu’il réalise lors du même scrutin 28% dans les communes de moins de 5000 habitants, soit près du double. Et c’est une constante dans toutes les élections, y compris nationales. Ainsi aux législatives de 2024 il a obtenu plus de 36% dans les communes de moins de 2000 habitants mais moins de moitié dans les villes de plus de 200.000 habitants. Il est donc d’autres raisons à cette disparité que le vote honteux et la difficulté à trouver des candidats. D’autant que des situations identiques existent aux Etats-Unis où Trump ne contrôle aucune des 100 principales métropoles ou dans l’Italie de Meloni qui en 2024 a perdu les municipales le même jour où elle gagnait les élections nationales. Nous en suggérons quelques-unes : 

    Le RN se nourrit de la détresse des gens, plus marquée dans les banlieues, petites villes ou néorural que dans les grandes villes qui touchent les dividendes de la globalisation et peuvent les redistribuer en emplois et services. 

    Le RN se nourrit de la détresse des gens, plus marquée dans les banlieues, petites villes ou néorural que dans les grandes villes

    L’isolement vécu dans les sociétés modernes hyper individualistes est plus facile à dépasser dans les grandes villes car elles comptent de nombreux espaces publics partagés et des politiques socio-culturelles qui permettent de se croiser autrement qu’en allant au travail et de se confronter à l’altérité. Car la peur des autres qui nourrit ce vote est d’abord la peur de l’inconnu. 

    Enfin, les villes et pas seulement les villes patrimoniales nous offrent des références culturelles communes, parfois juxtaposées, parfois confrontées mais jamais absentes, du moins jusqu’à l’uniformisation fonctionnaliste des villes de l’après-guerre. À une époque où les identités sont floutées et liquides, les grandes villes redeviennent des repères, tant d’une culture dominante que de celles des autres, de la diversité. Les villes permettent ainsi de se construire. 

    Les grandes villes sont donc un rempart contre le populisme. Mais il pourrait fonctionner plus efficacement en confiant aux métropoles la responsabilité d’une appartenance et d’un développement plus partagés avec leurs banlieues proches et lointaines. 

    auteur de « Les villes face au populisme », L’Aube 2026

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  • “On sent que t’es dans la douleur” : Camille Combal (Danse avec les stars) inquiet pour Marcus, blessé après sa prestation – Télé-Loisirs

    “On sent que t’es dans la douleur” : Camille Combal (Danse avec les stars) inquiet pour Marcus, blessé après sa prestation – Télé-Loisirs

    Ce vendredi 27 mars 2026, TF1 a diffusé un prime anniversaire pour les 15 ans de Danse avec les stars. L’occasion de revoir des anciens candidats, mais aussi de découvrir de belles surprises. À la fin de sa prestation, Marcus s’est blessé. Télé-Loisirs vous en dit plus.

    C’est une soirée explosive que les téléspectateurs de TF1 ont pu découvrir ce soir avec un prime spécial 15 ans de Danse avec les stars. À cette occasion, d’anciens candidats ont fait leur retour sur le mythique parquet, notamment Loïc Nottet qui avait remporté la saison 6 en 2015 avec sa partenaire Denitsa Ikonomova. Lors du prime de ce vendredi 27 mars 2026, l’émotion était au rendez-vous, notamment au vu des retrouvailles d’Amel Bent avec Christophe Licata.

    Parmi les candidats de cette 15ème saison, Marcus a fait le show avec sa partenaire Marie Denigot sur le titre Baby One More Time de Britney Spears. Mais à la fin de sa prestation, le jeune homme ne s’est pas senti bien et l’a manifesté par une grimace.

    Camille Combal a rapidement pris de ses nouvelles. “Oula, Qu’est-ce qui t’arrives Marcus, t’as mal du dos ? On sent que tu es dans la douleur”, lui a-t-il demandé. Ce à quoi il a répondu : “Je me suis fait mal bêtement tout à l’heure… Depuis le début de l’aventure, j’ai mal au pied, et là c’est le dos”. Malgré la douleur, il n’a pas souhaité abandonner.

    Danse avec les stars : Des personnalités déjà éliminées, on fait le point

    Cette 15e saison anniversaire de Danse avec les stars a été lancée le 23 janvier dernier sur TF1. Les téléspectateurs ont pu découvrir 12 nouvelles personnalités prêtes à tout pour aller le plus loin possible dans la compétition. Mais après deux soirées consécutives sans élimination, le nom du premier candidat éliminé a été annoncé le 13 février dernier. Et c’est Philippe Lellouche qui a fait ses adieux au parquet.

    D’autres personnalités ont dû partir, notamment la star internationale Ian Ziering de Beverly Hills, qui faisait équipe avec Denitsa Ikonomova. Depuis son élimination, la danseuse est toujours en contact avec lui. “On s’écrit presque toujours tous les jours”, a-t-elle confié au Parisien. Et d’ajouter : “On a une complicité incroyable”.

    À vos agendas ! La finale de DALS aura lieu le…

    La date de la finale a déjà été révélée. Ainsi, le nom du vainqueur sera connu le 17 avril prochain. Il ou elle succédera à Lénie, la gagnante de la saison dernière avec son partenaire Jordan Mouillerac. Ex-candidate de la Star Academy qu’elle n’avait pas remportée, la jeune femme a fait son retour sur le prime anniversaire des 15 ans de Danse avec les stars ce vendredi 27 mars 2026.

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  • Donald Trump perd la confiance de Wall Street sur fond de guerre en Iran

    Donald Trump perd la confiance de Wall Street sur fond de guerre en Iran

    Cette fois-ci, cela ressemble un peu à de la panique. Vendredi 27 mars, Wall Street a terminé la séance en forte baisse (1,67 % pour l’indice des grandes entreprises S&P 500 et 2,15 % pour le Nasdaq riche en technologies) sur une quintuple inquiétude : la poursuite de la guerre en Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz, qui provoque l’envolée du prix du pétrole au Texas (100 dollars, environ 86 euros) ; les risques d’inflation, qui pourraient conduire la banque centrale américaine (Fed) non pas à baisser, mais à remonter ses taux d’intérêt ; la capacité de géants de la tech à financer la révolution de l’intelligence artificielle (IA) et l’incapacité des grands fonds privés à rembourser leurs bailleurs de fonds.

    Résultat, les investisseurs perdent patience avec la guerre provoquée par Donald Trump : le Nasdaq est en recul de 12,8 % par rapport à son plus haut, le S&P 500, qui connaît sa cinquième semaine consécutive de baisse, a perdu 9,5 %, tandis que l’indice Dow Jones est en retrait de 10,6 %. Au-delà de 10 %, les opérateurs parlent de correction : ce chiffre a de l’importance car les traders le prennent en compte dans leurs opérations, se couvrant en général davantage, ce qui accentue les pertes.

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  • EN DIRECT, guerre en Iran : nouvelles frappes israéliennes sur Téhéran ; un mort en Israël après des tirs de missiles depuis l’Iran

    EN DIRECT, guerre en Iran : nouvelles frappes israéliennes sur Téhéran ; un mort en Israël après des tirs de missiles depuis l’Iran

    Davantage de vols sont assurés au Moyen-Orient par rapport aux premiers jours de la guerre, mais moins de vols sont désormais programmés

    Le taux d’annulation des vols au Moyen-Orient a fortement décru depuis les premiers jours de la guerre, mais le nombre de trajets aériens prévus a baissé en parallèle, selon les données d’une société spécialisée, Cirium, publiées jeudi.

    Près de quatre semaines après l’attaque israélo-américaine contre l’Iran et les représailles de la République islamique contre les monarchies du Golfe, qui ont forcé ces dernières à fermer tout ou partie de leurs espaces aériens, 13 % des vols programmés vendredi ont été annulés au départ de la région, a précisé Cirium dans un communiqué.

    Ce taux d’annulation, qui avait dépassé 65 % aux premiers jours du conflit, a oscillé entre 17 % et 19 % depuis mardi, selon la même source. En revanche, les compagnies aériennes de la région ont dans le même temps réduit leurs programmes de vols. Alors qu’entre 3 500 et 3 800 décollages étaient prévus lors de la première semaine de la guerre, ils n’étaient plus que 2 500 en moyenne cette semaine.

    Depuis le début des hostilités, Gulf Air, la compagnie nationale de Bahreïn, et Kuwait Airways (Koweït) ont été les plus touchées, ayant dû annuler plus de 97 % de leurs vols. Parmi les grands transporteurs du Golfe, Qatar Airways a renoncé à 87 % de son programme, Etihad (Abou Dhabi) à 63 % et Emirates (Dubaï) à 40 %, toujours selon Cirium, experte des données du transport aérien.

    Les plateformes du Golfe ont bâti leur modèle économique sur les passagers en correspondance par long-courriers, bénéficiant de leur position au carrefour des liaisons vers et depuis les Amériques, l’Europe, l’Asie et l’Océanie. Avant la guerre, Dubaï était le deuxième aéroport mondial en nombre de passagers, tandis que Doha rivalisait en fréquentation avec Hongkong et Francfort.

    Sans visibilité sur un retour à la normale, certaines compagnies ont mis des avions à l’abri, comme Qatar Airways. L’aéroport de Teruel, dans l’est de l’Espagne, a révélé lundi avoir accueilli une vingtaine d’aéronefs issus du Moyen-Orient.

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  • Finances publiques : pourquoi Lecornu maintient la pression, malgré un déficit meilleur que prévu

    Finances publiques : pourquoi Lecornu maintient la pression, malgré un déficit meilleur que prévu

    Finalement, le chiffre est meilleur qu’attendu. Le déficit public s’est établi à 5,1 % du PIB (152,5 milliards d’euros) en 2025, selon une première estimation des comptes nationaux dévoilée par l’Insee vendredi 27 mars. La loi de finances pour 2025 prévoyait, à l’origine, un déficit à 5,4 % du PIB, soit 0,3 point de PIB supplémentaire.

    Malgré cette nouvelle positive, aucun membre du gouvernement — le ministre de l’Economie Roland Lescure, le ministre de l’Action et des comptes publics David Amiel, le ministre du Travail et des Solidarités Jean-Pierre Farandou, la ministre de la Santé Stéphanie Rist — n’affichait le moindre sourire au sortir d’une réunion pilotée par le Premier ministre Sébastien Lecornu depuis Bercy vendredi matin.

    « Quand on est encore à 5,1 % de déficit, il n’y a aucune raison de se satisfaire ou de s’autocongratuler », a lâché devant la presse le locataire de Matignon, la mine grave. Alors que l’exécutif a fait de la cible de 5 % de déficit un totem pour cette année, Sébastien Lecornu a précisé sur X qu’il espérait « passer sous les 5 % en 2026 ». « Il faut continuer à réduire la dépense publique », a martelé le nouveau ministre du Budget, David Amiel, qui a pris la relève d’Amélie de Montchalin officiellement installée à la Cour des comptes depuis le 13 mars.

    La dette continue de grimper

    Si le gouvernement maintient la pression, c’est d’abord parce qu’en dépit d’un déficit un peu moins mauvais que prévu, la dette publique continue de progresser. Elle affiche 3 460,5 milliards d’euros en 2025. « Exprimée en pourcentage du PIB, la dette publique augmente à 115,6 % après 112,6 % fin 2024 et 109,5 % fin 2023 », précise l’Insee. Et ce ratio n’est pas stabilisé. Pour contenir la dette,  il faudrait revenir à un déficit de 3 % — soit pour atteindre une telle cible une centaine de milliards d’euros d’économies d’ici la fin de la décennie, selon Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode.

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  • Danse avec les stars 2026 : Découvrez le classement des candidats à l’issue du huitième prime – Télé-Loisirs

    Danse avec les stars 2026 : Découvrez le classement des candidats à l’issue du huitième prime – Télé-Loisirs

    Au terme du prime d’anniversaire des 15 ans de Danse avec les stars diffusé ce vendredi 27 mars sur TF1, un nouveau classement a été généré grâce aux notes attribuées par les juges du programme. Découvrez où en sont les candidats toujours présents dans la compétition.

    Ce vendredi 27 mars, le classement de la quinzième saison de Danse avec les stars a été chamboulé à l’issue de la huitième soirée grâce aux notes attribuées par les quatre juges. Samuel Bambi et Ana Riera ont occupé la première place suivis de Juju Fitcats et Jordan Mouillerac avec 35 points et Emma et Dorian Rollin avec 30 points ex aequo avec Marcus et Marie Denigot.

    Julien Lieb et Elsa Bois n’ont malheureusement pas quitté la zone rouge de la soirée avec leurs 24 points qui les condamnent au bas du classement. Et coup de théâtre : faute de suffisamment de soutien de la part du public, Emma, pourtant parmi les favorites, l’a affronté en face-à-face.

    Classement du 8e prime
    ©Capture d’écran / TF1

    Danse avec les stars 2026 : un prime exceptionnel ce vendredi 27 mars

    Le 8e prime de Danse avec les stars était marqué par la présence de quatre anciens couples emblématiques pour conclure la semaine d’anniversaire des 15 ans de l’émission. Ainsi, Amel Bent a retrouvé Christophe Licata. Les finalistes de la saison 3 ont dansé une rumba contemporaine sur le titre Pourquoi tu restes de la chanteuse.

    Gagnants de la septième édition, Denitsa Ikonomova et Loïc Nottet en ont mis plein les yeux avec un contemporain sur la chanson Mr/Mme du Belge. Florent Manaudou a réactivé tous ses réflexes aux côtés d’Elsa Bois sur leur salsa “sexy” Dirty Dancing. Ils sont allés en finale de la compétition il y a moins d’un an. Alizée et Grégoire Lyonnet l’ont, eux, remportée en 2013. Le couple a fait son retour ce soir.

    Le chorégraphe, qui a épousé et eu un enfant avec l’interprète de Moi, Lolita, a quitté la troupe de danseurs professionnels du programme en 2016. Alizée et Grégoire Lyonnet sont aujourd’hui tous les deux à la tête d’un studio artistique à Ajaccio. Ils ont dansé un freestyle qui a ému certains aux larmes sur une reprisé du titre One de U2.

    Danse avec les stars 2026 : Laure Manaudou, éliminée quelques jours après avoir dévoilé sa blessure à la cheville

    Laure Manaudou avait dû quitter la compétition de danse vendredi 20 mars après avoir été désignée par le public pour participer à l’épreuve du face-à-face contre Maghla et Emma. L’ex-championne de natation étant blessé à la cheville depuis déjà deux semaines à ce moment-là, elle savait que son sort était scellé contre ces deux candidates d’ordinaire, souvent en haut du classement.

    Après sa défaite, Laure Manaudou avait adressé un très beau message en direct à son partenaire Christian Millette. Ce dernier a reconnu lors d’une interview qu’il nous a accordée que cela aurait pu être “dangereux” si la nageuse avait continué de forcer sur son entorse qui “lui irradiait au genou”.

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