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  • Donald Trump repousse son ultimatum et annonce des négociations « productives » avec l’Iran

    Donald Trump repousse son ultimatum et annonce des négociations « productives » avec l’Iran

    DÉCRYPTAGE – Le président américain a annoncé lundi qu’il attendrait la fin de la semaine pour éventuellement mettre à exécution sa menace d’« anéantir » les infrastructures énergétiques iraniennes, pour laisser leur chance à des négociations en cours, cependant démenties par le régime iranien.

    Trump a repoussé son ultimatum et annonce que des négociations « productives » sont en cours avec l’Iran. D’un ton soudain presque gracieux, le président américain, qui promettait samedi d’anéantir les infrastructures électriques iraniennes si le détroit d’Ormuz n’était pas rouvert dans les 48 heures, a accordé un délai supplémentaire de cinq jours. « J’ai le plaisir d’annoncer que les États-Unis d’Amérique et la nation iranienne ont eu, au cours des deux derniers jours, des échanges très positifs et fructueux concernant une résolution complète et totale de nos hostilités au Moyen-Orient », a écrit Trump lundi matin sur Truth Social dans un message tout en majuscules.

    « Considérant la teneur et le ton de ces discussions approfondies, détaillées et constructives, qui se poursuivront tout au long de la semaine, j’ai donné ordre au Secrétariat à la guerre de reporter toutes les frappes militaires contre les centrales électriques et les infrastructures énergétiques iraniennes pour…

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  • Guerre au Moyen-Orient : cette insurrection espérée qui n’est pas venue

    Guerre au Moyen-Orient : cette insurrection espérée qui n’est pas venue

    Il y avait donc un plan. Ou, tout du moins, un espoir. Celui que le gouvernement iranien, après une première salve de bombardements ayant décapité ses leaders, soit renversé par une insurrection populaire. C’est ce que révèle le New York Times dans un article publié ce lundi, fondé sur des entretiens avec des responsables américains ou israéliens, qui se sont exprimés sous couvert d’anonymat. Dans les jours précédant l’intervention israélo-américaine contre l’Iran, le responsable du Mossad, David Barnea, a expliqué au Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou que son service serait à même de déclencher des émeutes et protestations susceptibles de conduire à la chute du régime de Téhéran. David Barnea a partagé ces perspectives avec des responsables de l’administration Trump lors d’un voyage à Washington à la mi-janvier. Le Premier ministre israélien l’a pris au mot, de même que le président Trump, qui s’est adressé en ces termes à la population iranienne dans son premier discours après les bombardements israélo-américains : “Prenez le contrôle de votre gouvernement : il ne vous reste plus qu’à le faire.” Evidemment, les choses ne se sont pas passées ainsi. L’Iran réplique depuis un mois par des attaques tous azimuts contre ses voisins du Golfe persique, plongeant la région et le monde dans une grande incertitude, à tout le moins économique.

    LIRE AUSSI : Mossad, l’histoire secrète d’une revanche : de l’affront du 7-Octobre aux coups d’éclat

    Outre-Atlantique, l’optimisme de David Barnea était loin d’être partagé par tous. Des responsables militaires avaient indiqué à Donald Trump que les Iraniens ne descendraient pas dans la rue pour manifester tant que les États-Unis et Israël continueraient à larguer des bombes, tandis que des responsables du renseignement jugeaient faible la probabilité d’un soulèvement populaire. Nate Swanson, ancien responsable du Département d’État et de la Maison-Blanche et membre jusqu’en juillet de l’équipe de négociation sur l’Iran, a déclaré au quotidien américain : “Beaucoup de manifestants ne descendent pas dans la rue parce qu’ils risquent de se faire tirer dessus (…) Ils vont se faire massacrer. C’est une chose. Mais la deuxième chose, c’est qu’il y a une bonne partie de la population qui souhaite simplement une vie meilleure, et qui est pour l’instant mise à l’écart. Ils n’aiment pas le régime, mais ils ne veulent pas mourir en s’y opposant. Ces 60 % vont rester chez eux.” Le 12 mars, Donald Trump a semblé prendre acte de cet état de fait, en disant à Fox News radio que l’Iran avait déployé des forces de sécurité dans les rues “qui mitraillent les gens dès qu’ils tentent de manifester (…) Il y a toujours des opposants fervents au régime, mais ils ne sont pas armés et ils ne parviennent pas à faire descendre la majorité de la population dans la rue.”

    La piste kurde

    L’une des pistes envisagées pour la rébellion résidait du côté des milices kurdes, auxquelles la CIA a fourni armes et conseils. Lors d’un point presse le 4 mars, le lieutenant-colonel Nadav Shoshani, un porte-parole de l’armée israélienne, avait répondu à la question de savoir si Israël menait des bombardements dans l’ouest de l’Iran afin de faciliter une invasion kurde : “Nous menons des opérations de grande envergure dans l’ouest de l’Iran afin d’affaiblir les capacités du régime iranien, d’ouvrir la voie vers Téhéran et de garantir notre liberté d’action.” Rien n’est venu pourtant de ce côté-là non plus, et pour cause.

    LIRE AUSSI : Du Mossad au KGB, l’histoire des kompromats : les seize machinations les plus folles de l’histoire

    Bafel Talabani, président de l’Union patriotique du Kurdistan, l’un des principaux partis politiques kurdes irakiens, estimait lors d’une interview sur Fox News qu’une avancée kurde pourrait être contre-productive. Il disait de la population iranienne : “Je pense que s’ils craignent que l’arrivée de Kurdes venus d’ailleurs provoque une scission ou une fragmentation de leur pays, cela pourrait en réalité unir le peuple contre ce mouvement séparatiste.” La Turquie s’est elle aussi vivement opposée à une telle perspective et l’a fait savoir à l’administration Trump par le biais de son ministre des Affaires étrangères, Hakan Fidan, auprès du secrétaire d’État Marco Rubio.

    Le durcissement du régime anticipé par la CIA

    Parmi les scénarios envisagés par la CIA avant l’intervention militaire, celui d’un effondrement total du régime était jugé improbable : sa capacité de résistance était établie de longue date, et jusque récemment en janvier, lors de répressions qui ont fait des milliers de morts. Le scénario d’affrontements entre groupes rivaux au sein du pouvoir voire d’une guerre civile avait aussi été considéré, mais le plus probable était celui d’un durcissement d’un pouvoir acculé. Ce qui s’est effectivement produit. Pour autant, certains responsables israéliens n’ont pas abdiqué tout espoir de voir advenir un soulèvement populaire, à l’image de Yechiel Leiter, ambassadeur de l’Etat hébreu aux États-Unis, qui a déclaré dimanche sur CNN : “Je pense qu’il faut des troupes sur le terrain, mais ce doivent être des troupes iraniennes. Et je pense qu’elles arrivent.” L’histoire dira s’il s’agit d’un vœu pieux.

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  • Adriana Karembeu accuse le père de sa fille de violences, il avait fait un signalement pour “soustraction à ses obligations parentales”

    Adriana Karembeu accuse le père de sa fille de violences, il avait fait un signalement pour “soustraction à ses obligations parentales”

    Dans une story publiée sur son compte Instagram, Adriana Karembeu a accusé Aram-André Ohanian, le père de sa fille de violences. L’homme d’affaires s’est défendu, expliquant avoir fait un signalement auprès du parquet de Paris contre l’animatrice.

    “Je fais aujourd’hui le choix de rompre le silence.” Dans un communiqué publié ce lundi 23 mars sur sa story Instagram, Adriana Karembeu a décidé de s’exprimer sur son ancienne relation avec Aram-André Ohanian, son mari dont elle est aujourd’hui séparée, avec lequel elle a eu un enfant, Nina, sept ans.

    “Je fais face à des pressions incessantes et à des tentatives répétées de déstabilisation de la part du père de ma fille”, écrit elle. “Nina est devenue l’instrument et l’objet de chantage et de négociations aussi absurdes qu’insupportables de la part de celui qui est mon mari.”

    Dans ce communiqué de presse, elle accuse son ex-conjoint, avec lequel elle est en instance de divorce, de “violences verbales comme physiques”.

    “J’ai même tu, parfois, à mes proches, les épreuves traversées: les blessures, les menaces, les accusations fausses et humiliantes, les violences verbales comme physiques. J’espérais que le temps, l’éloignement, la raison finiraient par apaiser la situation. Toujours dans l’intérêt de ma famille”, dénonce l’animatrice et mannequin.

    “J’ai fui la violence”

    “Aujourd’hui, portée par le courage de celles qui ont parlé avant moi, je ne veux plus me taire”, peut-on lire. “J’ai fui la violence, mais elle me rattrape, au moment même où je tente de me reconstruire. Je ne peux plus me taire dès lors que ma fille Nina devient l’instrument de manœuvres et de procédures visant à m’humilier, à m’atteindre et à tenter par tous les moyens de m’en faire perdre la garde jusqu’ici alternée”, écrit Adriana Karembeu qui affirme avoir saisi la justice.

    Cette prise de parole et la publication de ce communiqué n’a pas manqué de faire réagir Aram-André Ohanian et son avocate, Me Najwa El Haïte. L’avocate au barreau de Paris ne croit en effet pas au hasard du calendrier.

    La semaine dernière, Aram-André Ohanian a déposé un signalement auprès du parquet de Paris contre Adriana Karembeu pour “soustraction à ses obligations parentales” et “provocation à l’usage de produits stupéfiants”, annonce Me Najwa El Haïte à BFM.

    En janvier dernier, selon Me Najwa El Haïte, son client découvre “des photos pornographiques” sur l’Ipad de sa fille synchronisé à celui de sa mère. “Mon client ne de cesse de dire à son épouse (ils ne sont pas encore officiellement divorcés; NDLR) de faire le ménage sur son Ipad et d’enlever toutes les photos pornographiques car Nina a eu accès à ces photos sur son Ipad qu’elle apporte à l’école”, dit l’avocate.

    Selon Me Najwa El Haïte, Adriana Karembeu n’efface pas ces photos. “Au regard de ce qu’il y a dedans, mon client a découvert d’autres choses que ces photos. Un milieu malsain où les produits stupéfiants circulent”, poursuit l’avocate, en s’appuyant sur le procès-verbal d’huissier.

    “Je n’ai jamais tapé de ma vie”

    “En janvier 2026, mon client ne cesse de mettre en demeure Madame, en vain”, poursuit son conseil. La semaine dernière, deux mois après cette découverte, son client a donc déposé un signalement auprès du parquet de Paris contre la mère de sa fille.

    “Elle était parfaitement au courant de ce signalement et aujourd’hui elle affirme que son mari est violent”, dénonce Me Najwa El Haïte. “Mon client n’est pas violent ni psychologiquement ni physiquement. Il préserve les intérêts, l’équilibre et le bien-être de sa fille, tout simplement”, dit l’avocate, affirmant que son client “n’est pas dans une démarche de vengeance”.

    “J’ai tout réussi, je suis très heureux. Mon bonheur, c’était d’avoir une fille et je l’ai eu”, affirme de son côté Aram-André Ohanian à BFM, confirmant avoir fait un signalement auprès du parquet de Paris. “Moi, je ne veux pas laisser ma fille dans un endroit où il y a des produits stupéfiants”, expose-t-il. “Je n’ai jamais tapé de ma vie”, ajoute l’homme d’affaires. “Je m’occupe de ma fille depuis quatre ans”, rappelle-t-il.

    Sollicité par BFM, l’avocat d’Adriana Karembeu, Me Alain Toucas, n’a pas souhaité s’exprimer.

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  • Peaky Blinders (Netflix) : La vraie raison de l’absence de Paul Anderson (Arthur Shelby) dans le film – Télé-Loisirs

    Peaky Blinders (Netflix) : La vraie raison de l’absence de Paul Anderson (Arthur Shelby) dans le film – Télé-Loisirs

    Vendredi 20 mars 2026, Netflix a dévoilé le film Peaky Blinders : L’immortel, quatre ans après le final de la série. La rédaction de Télé-Loisirs a dit ce qu’elle avait pensé du film avec Cillian Murphy et, de leur côté, les abonnés du géant de la SVOD l’ont placé en tête du classement des programmes les plus vus du moment. Un succès qui n’est pas sans surprise, puisque ce film était très attendu par les fans. Attention aux spoilers si vous n’avez pas encore vu le film.

    Si Cillian Murphy a repris son rôle emblématique de Tommy Shelby, ce n’est pas le cas de l’acteur Paul Anderson, qui jouait son frère, Arthur Shelby. En effet, on apprend dans le film qu’Arthur est mort. Interrogé par le site LADbible, le comédien est revenu sur son absence en déclarant : “Que voulez-vous ? C’est comme ça. Je me suis dit que je les laisserais faire. Je trouve ça très bien. Je n’étais pas très sympa avec les gens pendant la série. Mais ils m’ont adoré.”

    Que pense Paul Anderson de Peaky Blinders : L’immortel ?

    Lors de son entretien avec LADbible, Paul Anderson est également revenu sur la suite de Peaky Blinders qui a été annoncée. Pour le moment, il ne sait pas s’il fera partie du projet de Steven Knight. “Ils prévoient deux saisons supplémentaires, mais j’ignore si Knight souhaite le faire avec une nouvelle génération ou une nouvelle équipe de Peaky Blinders.”

    Ce n’est d’ailleurs pas parce qu’il n’est pas au casting du film que le comédien ne l’a pas regardé, bien au contraire. Et il a adoré, même si au début, il avait quelques réserves. “C’est incroyable. Je le pense vraiment. J’étais un peu inquiet car nous avons fait une bonne série”, a-t-il expliqué.

    De quoi est mort Arthur Shelby dans Peaky Blinders : L’immortel ?

    Dès le début du film, la mort d’Arthur Shelby est annoncée. Une information révélée lorsque Tommy se rend sur sa tombe où il est écrit “Au cœur de l’hiver…” avec la date de décès, en décembre 1938. Tommy est d’ailleurs très affecté par la mort de son frère dont les causes sont assez floues.

    Dans un premier temps, tout laisse penser qu’Arthur s’est suicidé ou bien qu’il est mort d’une overdose accidentelle. Sauf qu’au fur et à mesure de l’histoire proposée dans le film, cette hypothèse semble être de moins en moins crédible. On apprend alors que Tommy a tué son frère. Et si Arthur Shelby n’est pas là physiquement, son influence est omniprésente.

    “Tout ce que Tommy a fait a toujours été pour sa famille, a souligné le créateur Steven Knight dans un podcast. Et il a tiré sur son frère. Tout s’est écroulé après cela. Il ne reste plus rien parce que tout ce en quoi vous croyiez, tout ce que vous représentiez, est parti. Tommy Shelby a tué son tout en une seule fois.”

    Article écrit avec la collaboration de 6médias.

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  • L’Aude, laboratoire rural de la recharge électrique

    L’Aude, laboratoire rural de la recharge électrique

    Le gouvernement prépare pour l’après-municipales un grand plan d’électrification des usages, associé aux objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Objectif : accélérer notamment le basculement vers les véhicules électriques pour absorber les capacités futures de production électrique tout en réduisant les importations de gaz et de pétrole.

    Selon le baromètre de l’électromobilité 2025 de l’Union française de l’électricité (UFE), malgré une baisse de 5 % des ventes de véhicules neufs, 400 000 véhicules électriques ont été écoulés (autant qu’en 2024), dont plus de 300 000 entièrement électriques, un record. Parallèlement, la France comptait 185 141 points de charge ouverts au public fin 2025, en hausse de 20 % sur un an, selon l’Avere-France (association pour le développement de la mobilité électrique) et le ministère de la Transition écologique.

    « On a un maillage intéressant en France, même s’il est moins dense qu’aux Pays-Bas ou en Allemagne, observait Eric Plaquet, président Gireve (plateforme d’interopérabilité et agrégateur de données pour le compte de la Direction générale de l’énergie et du climat), le 19 février dernier lors des Rencontres régionales l’Avere-France en Occitanie. Mais on n’est toujours pas dans un univers mature, l’électrification du parc de véhicules étant plus faible que prévu, et on a tous une dette technique – des bornes à rétrofiter, à remplacer, à amortir – dans un contexte de contraintes financières. »

    Le contexte géopolitique et économique mondial – explosion des prix du gaz et du pétrole avec la guerre en Ukraine, conflit au Moyen-Orient – fait toutefois dire à Arnaud Tournier, directeur général des services du Syaden (syndicat de l’énergie de l’Aude) que « le véhicule électrique a de fortes chance de s’imposer ».

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  • EN DIRECT, guerre en Ukraine : « La sécurité de l’Europe et du monde entier » se joue en mer Noire, estime le chef de la diplomatie ukrainienne

    EN DIRECT, guerre en Ukraine : « La sécurité de l’Europe et du monde entier » se joue en mer Noire, estime le chef de la diplomatie ukrainienne

    Des explosions à Boutcha font plusieurs blessés parmi les forces de l’ordre

    « Deux agents des forces de l’ordre ont été blessés » et « hospitalisés » après deux explosions, lundi matin, à Boutcha (📍), dans l’oblast de Kiev, selon le responsable de l’administration militaire régionale, Mykola Kalachnyk, dans un message sur Telegram.

    Un suspect, un citoyen ukrainien né en 2004, a été arrêté, selon le procureur général d’Ukraine, Ruslan Kravchenko. Sur Telegram, il qualifie ces explosions de « double attentat », et affirme que cet événement n’est « pas isolé ». « Au cours des derniers mois, des attentats similaires et des tentatives ont été recensés à Lviv, Kiev, Dnipro, Mykolaïv et Odessa. Ces crimes présentent des caractéristiques communes : engins explosifs improvisés, déclenchement à distance, coordination via des messageries et recrutement des exécutants », précise le procureur.

    Il accuse les « services spéciaux russes » d’organiser « des attaques contre les forces de l’ordre, les militaires et la sécurité civile à l’intérieur du pays ».

    Les ministres des affaires étrangères des pays de l’Union européenne doivent se rendre à Boutcha le 31 mars, pour le quatrième anniversaire du massacre survenu dans cette ville ukrainienne, en 2022.

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  • EN DIRECT, mort de Lionel Jospin : un hommage national sera rendu à Lionel Jospin jeudi

    EN DIRECT, mort de Lionel Jospin : un hommage national sera rendu à Lionel Jospin jeudi

    Quelques-unes des mesures progressistes du gouvernement de Lionel Jospin

    En cinq ans de gouvernement Jospin, de 1997 à 2002, 459 projets et propositions de loi ont été adoptés, ce qui a donné lieu, selon les statistiques de l’Assemblée nationale, à près de 4 614 heures de débats souvent passionnés entre élus de droite et de gauche – l’équivalent de 520 jours de séance.

    La réforme des 35 heures. Cette réforme, appelée loi Aubry, est une mesure de politique économique mise en place par le gouvernement de Lionel Jospin à partir de l’année 2000 et obligatoire pour toutes les entreprises à compter du 1er janvier 2002. Deux lois votées en 1998 et 2000 ont fixé la durée légale du temps de travail pour un salarié à temps plein à 35 heures par semaine, en moyenne annuelle, au lieu de 39 heures précédemment, en contrepartie d’une plus grande flexibilité des horaires.

    Le Pacte civil de solidarité (PACS). Proposé en 1990 sous le nom de contrat de partenariat civil, le Pacte civil de solidarité a été instauré en 1999 par l’article 515-1 du code civil. La bataille politique menant à son adoption, portée par le gouvernement de Lionel Jospin, aura été des plus âpres. Pendant plus d’un an, des propos ouvertement homophobes et des visions figées de la famille ont tendu le débat dans l’Hémicycle ainsi que dans l’espace public, lors de manifestations « anti-PACS ».

    La couverture maladie universelle (CMU). La loi du 27 juillet 1999, qui crée la CMU dite « de base » et la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C), est entrée en vigueur le 1er janvier 2000. La CMU permet l’accès à l’assurance-maladie pour toute personne de nationalité française ou étrangère résidant en France depuis plus de trois mois de manière stable et régulière, avec ou sans domicile fixe et qui n’est pas déjà couverte par un régime de sécurité sociale. La CMU-C a été remplacée depuis 2019 par la complémentaire santé solidaire (C2S).

    La loi Kouchner sur les droits des malades. Reconnaître le malade comme acteur de sa santé, améliorer les relations entre médecins et patients…, telles sont quelques grandes réalisations de la loi votée – à la quasi-unanimité – le 4 mars 2002.

    L’allocation personnalisée d’autonomie (APA). L’APA est une mesure sociale en faveur des personnes âgées et dépendantes mise en place au début de 2002.

    La police de proximité. « La sécurité est un droit, l’insécurité est une inégalité sociale », estimait Lionel Jospin. Lionel Jospin avait défini trois priorités de son gouvernement : assurer une présence effective dans les quartiers et les lieux sensibles, améliorer l’efficacité de la réponse aux actes de délinquance, de l’infraction à l’exécution de la sanction, et préserver l’école de la violence et de la délinquance.

    La prime pour l’emploi. La prime pour l’emploi a été mise en place en 2001. C’était un complément de revenu versé aux personnes à faible salaire. En 2015, cette prime et le revenu de solidarité active (RSA) activité ont fusionné pour devenir la prime d’activité.

    Les emplois-jeunes. Sous le gouvernement Jospin, Martine Aubry crée le contrat de travail emploi-jeune : un contrat à durée déterminée de cinq ans, réservé aux moins de 26 ans. Bien qu’il concerne alors 380 000 jeunes, ce CDD est supprimé en 2002 par François Fillon, alors ministre des affaires sociales.

    La loi du 17 janvier 2002 de modernisation sociale. Cette loi est promulguée par le gouvernement Jospin concernant le droit du travail, la santé, le logement.

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  • Général de Courrèges : “Une nation sans souveraineté n’est plus invitée à la table”

    Général de Courrèges : “Une nation sans souveraineté n’est plus invitée à la table”

    La France aussi a son forum sur la défense et la géostratégie. Moins installé que la Conférence de Munich, et pour cause, il n’en est qu’à sa troisième édition, contre 62 pour son homologue allemand, le Paris Defence and Strategy Forum (PDSF), organisé en partenariat avec L’Express, est le rendez-vous qui monte de ceux qui s’intéressent à la géopolitique, aux questions militaires et à la stratégie.

    Du mardi 24 à ce jeudi 26 mars, de nombreux dirigeants internationaux se croiseront dans les amphithéâtres de l’Ecole militaire : on y attend la ministre des Armées, Catherine Vautrin, Fabien Mandon, le chef d’état-major des armées, plusieurs ministres européens, une partie de l’état-major danois, de hauts responsables allemands, l’amiral Dragone, président du comité militaire de l’Otan, Oleksandr Kamyshin, conseiller du président ukrainien Volodymyr Zelensky, et nombre de gradés du Vieux Continent.

    LIRE AUSSI : Détroit d’Ormuz : l’Iran a-t-il vraiment piégé la mer ? Les coulisses de la “guerre des mines”

    Dans cette perspective de remue-méninges européen, l’Académie de défense de l’École militaire (Academ) a souhaité mettre à l’honneur le Danemark, au cœur des convoitises de Donald Trump il y a quelques mois, et le concept de souveraineté. Le général Hervé de Courrèges, président de l’Academ et directeur de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) nous détaille sa vision de la souveraineté et sa nécessaire évolution pour répondre aux défis d’un monde où les guerres de haute intensité se multiplient.

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  • Une menace de plus pour le gaz européen: Trump menace de couper l’accès “privilégié” de l’UE à son GNL si elle ne ratifie pas l’accord commercial sur les droits de douane

    Une menace de plus pour le gaz européen: Trump menace de couper l’accès “privilégié” de l’UE à son GNL si elle ne ratifie pas l’accord commercial sur les droits de douane

    Le Parlement européen doit se prononcer jeudi 26 mars sur la ratification de l’accord de Trunberry, relatifs aux droits de douane avec les États-Unis, conclu dans la douleur l’été dernier.

    En voilà un ultimatum. Selon les informations du Financial Times, l’Union européenne (UE) doit mettre en oeuvre son accord commercial avec les États-Unis, qui fixe 15% de droits de douane sur la plupart des produits européens exportés outre-Atlantique, sans y apporter de modifications, sous peine de perdre son accès “privilégié” aux livraisons de gaz naturel liquéfié, a averti le président Donald Trump.

    Selon les déclarations de l’ambassadeur américain auprès de l’UE, Andrew Puzder, au Financial Times, le volet énergétique de l’accord, signé au complexe de golf de Trump à Turnberry en Écosse, pourrait être menacé si l’UE essaie de modifier l’une des autres clauses.

    “Je ne sais pas ce qu’il adviendra du secteur de l’énergie s’ils ne donnent pas suite à l’accord, a déclaré Andrew Puzder. Si Turnberry n’est pas mis en œuvre, je veux dire, nous reviendrons à la case départ. Je ne sais pas trop où cela nous mènera”.

    “Je pense que les États-Unis continueront à vouloir faire des affaires avec l’Europe, mais les conditions ne seront peut-être pas aussi favorables. Le contexte ne sera certainement pas aussi favorable. Et… il y a d’autres acheteurs sur le marché”, a-t-il ajouté.

    Gare à la concurrence mondiale qui s’intensifie

    En effet, toute modification du volet énergétique de l’accord commercial entre l’UE et les États-Unis interviendrait à un moment où la concurrence mondiale pour les cargaisons de GNL provenant de fournisseurs hors des pays du Golfe s’intensifie. Et pour cause, le Qatar, qui produit un cinquième du GNL mondial, a dû interrompre ses exportations après le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran depuis plus de trois semaines.

    Bien que seulement environ 10% du GNL qui transitait par le détroit d’Ormuz avant la guerre soit acheminé vers l’Europe, le continent est vulnérable à la concurrence mondiale pour l’approvisionnement en raison de sa dépendance aux importations de gaz. Certains États membres de l’UE, comme l’Italie, s’approvisionnaient jusqu’à un tiers de leur GNL au Qatar.

    Et les États-Unis sont devenus le principal fournisseur de GNL de l’Europe. Alors qu’ils ne représentaient qu’environ 5% des importations européennes de GNL en 2021, leur part atteint aujourd’hui près de 60%. Cette hausse spectaculaire s’explique par la volonté des pays européens de réduire leur dépendance au gaz russe. Toutefois, si l’on considère l’ensemble des approvisionnements en gaz (et pas seulement le GNL), la part américaine reste plus modérée, autour de 25 à 30%.

    “Personnellement… je pensais que les Européens auraient dû s’engager à acheter pour 1.000 milliard de dollars d’énergie, car il ne s’agissait pas seulement d’une promesse de leur part d’acheter cette énergie, mais d’un engagement de notre part de leur vendre cette énergie”, a estimé Andrew Puzder auprès du Financial Times.

    Or, l’accord conclu le 27 juillet à Turnberry prévoit que l’UE achète pour 750 milliards de dollars d’énergie américaine d’ici 2028, notamment du GNL, du pétrole et des technologies nucléaires civiles.

    Le monde qui bouge – L’Interview : Détroit d’Ormuz, l’Iran menace de tout fermer – 23/03

    6:52

    “S’ils [les États membres de l’UE] veulent survivre économiquement, ils ont besoin d’énergie, et nous pouvons la leur fournir. Nous aimerions avoir le genre de relation qui nous encourage à le faire”, a-t-il insisté.

    L’ambassadeur américain auprès de l’UE a qui plus est souligné qu’une réglementation imposant aux exportateurs vers l’Union européenne de déclarer leurs émissions de méthane avant le 1er janvier devrait être modifiée, car il serait impossible pour la plupart des producteurs américains de s’y conformer.

    Feu vert en commission

    Il n’empêche, côté européen, la ratification de l’accord a pris du retard pour plusieurs raisons. En premier lieu les menaces de Donald Trump d’envahir le Groenland, mais aussi sa défaite judiciaire après que la Cour suprême a invalidé la plupart des droits de douane imposés par le président américain depuis son retour au pouvoir début 2025.

    Ainsi, les européens n’ont donné leur feu vert à cet accord commercial en commission que le 19 mars alors que les eurodéputés auraient dû le voter en février.

    La commission a cependant demandé des éclaircissements sur les conséquences de la décision de la Cour suprême sur l’accord, et entendent conditionner la suppression des droits de douane de l’UE au respect des engagements américains. Ils ont d’une certaine manière introduit une clause de sauvegarde pour s’assurer que la taxation de la plupart des produits européens aux États-Unis ne dépassera pas 15%, comme Washington s’y est engagé l’an dernier. Et ce alors que la Maison blanche a ouvert la semaine dernière une série d’enquêtes commerciales, visant notamment l’UE, qui pourraient conduire à la mise en place de nouveaux droits de douane.

    Le texte doit désormais passer le cap de la séance plénière, programmée au Parlement européen jeudi 26 mars.

    Pour aller plus loin: “Même en 2022 ce n’était pas aussi brutal”: la fermeture du détroit d’Ormuz provoque un choc majeur dans la pétrochimie mondiale (et ça concerne 95% de nos produits du quotidien)

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  • Fabien Lecœuvre a le “visage gonflé et défiguré” après son altercation avec Stéphane Tapie dans Tout beau tout neuf – Télé-Loisirs

    Fabien Lecœuvre a le “visage gonflé et défiguré” après son altercation avec Stéphane Tapie dans Tout beau tout neuf – Télé-Loisirs

    Un incident sans précédent s’est produit sur le plateau de Tout beau, tout neuf pendant une pause publicitaire ce vendredi 20 mars en présence du public. Fabien Lecœuvre a reçu au moins “un coup de poing” de la part de Stéphane Tapie.

    Les deux chroniqueurs avaient eu un échange tendu quelques minutes plus tôt sur la vie privée du fils de Bernard Tapie, au terme duquel Fabien Lecœuvre a conclu que, s’il devait choisir parmi ses collègues, il ne partirait pas en vacances avec le quinquagénaire.

    Fabien Lecœuvre, diagnostiqué d’un traumatisme crânien après l’incident causé par Stéphane Tapie

    Réapparu à l’antenne de W9 pour évoquer la mort d’Isabelle Mergault, l’ami des stars a pourtant été sonné et aidé par plusieurs collègues pour se remettre sur pied, rapporte Le Parisien ce lundi 23 mars. Cyril Hanouna a congédié Stéphane Tapie qui fut directement dirigé vers la sortie du studio de tournage.

    Camouflée derrière du maquillage à la télé, l’ecchymose de Fabien Lecœuvre est aujourd’hui bien visible. Sa santé s’est drastiquement dégradée au cours du week-end. “Il a terminé sa chronique comme il a pu mais il n’était vraiment pas bien une fois l’adrénaline retombée”, précise tout d’abord son avocat Me Stéphane Loisy.

    Souffrant de “migraines violentes, vertiges et nausées” le lendemain des faits, Fabien Lecœuvre s’est rendu dans une clinique privée où il a été diagnostiqué d’un traumatisme crânien. Placé en observation jusqu’au mardi 24 mars, le chroniqueur people de 67 ans a des “risques d’hémorragie interne”, indique son représentant.

    Cyril Hanouna réagit à l’affaire et apporte son soutien total à Fabien Lecœuvre

    “Il a perdu connaissance après avoir reçu des coups très violents. Il a aujourd’hui le visage gonflé et défiguré”, relate la même source à nos confrères tout en affirmant qu’une plainte sera déposée dans la journée “avec constitution de partie civile, vraisemblablement”.

    L’avocat de Fabien Lecœuvre va “se coordonner avec les employeurs de Stéphane Tapie” et son client mais aussi “H2O (société de production de l’émission) et W9 qui “eux-mêmes ont des reproches à faire à Stéphane Tapie”.

    Dans l’après-midi dans son programme sur Fun Radio, Cyril Hanouna a d’ailleurs assuré : “On embrasse Fabien, on vous donnera des nouvelles ce soir, il va bien, je l’ai appelé, je l’ai eu tout le week-end, on l’aime. Il est en observation mais il va bien”.

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