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  • De Riyad à Dubaï, la hantise des monarchies du Golfe face à l’extension de la guerre contre l’Iran

    De Riyad à Dubaï, la hantise des monarchies du Golfe face à l’extension de la guerre contre l’Iran

    REPORTAGE – L’Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis redoutent un durcissement des frappes iraniennes et font tout pour ne pas être amenés à intervenir militairement contre Téhéran.

    Pour la première fois depuis le début de la guerre, les téléphones portables ont émis une alerte : « Nous sommes face à une menace, mettez-vous aux abris. » En ce mercredi soir 18 mars, le conflit se durcit au royaume d’Arabie saoudite, jusque-là relativement épargné par les frappes iraniennes. Mais l’alerte résonne quelques minutes après une énorme explosion, ressentie au quartier diplomatique de Riyad. Aussitôt, c’est le branle-bas de combat dans cette ville dans la ville, où sont installées la plupart des ambassades et résidences attenantes. Direction les abris souterrains. Les interrogations fusent : drone ou missile ? Dix jours plus tôt, des débris de drones étaient déjà tombés dans la cour de l’ambassade américaine, sans faire ni blessés, ni dégâts.

    L’alerte levée, une vingtaine de minutes plus tard, entre domestiques asiatiques et chats siamois, les diplomates quittent leurs refuges. De premières informations parviennent via les services de renseignements américains…

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  • Aux municipales, la débâcle des écologistes : “Les maires RN ont adopté une approche moins clivante”

    Aux municipales, la débâcle des écologistes : “Les maires RN ont adopté une approche moins clivante”

    La “vague” écologiste de 2020, ne serait-elle finalement qu’une parenthèse ? Sur les neuf grandes villes remportées six ans plus tôt, six ont été perdues ce dimanche 22 mars, au soir du second tour des élections municipales. A Bordeaux, Pierre Hurmic chute face au macroniste Thomas Cazenave tandis qu’à Strasbourg, Jeanne Barseghian est nettement devancée par Catherine Trautmann, l’ancienne maire socialiste. Même scénario à Besançon, où l’édile sortante s’incline face à un candidat LR, et à Poitiers, où la maire écologiste est battue dans une triangulaire. A Annecy comme à Colombes, enfin, les maires écologistes cèdent également leur fauteuil.

    Face à l’ampleur du reflux, les Verts se consolent depuis, avec la réélection de Grégory Doucet dans la ville des Gones. Mais celle-ci reste courte, le maire sortant n’ayant devancé Jean-Michel Aulas que d’un point, et n’aurait pas été possible sans le ralliement à La France insoumise, scellé au lendemain du premier tour. Par ailleurs, la mauvaise campagne de l’ancien patron de l’Olympique lyonnais a probablement aidé à la victoire de l’écologiste, donné perdant dans toutes les configurations voilà encore quelques semaines.

    LIRE AUSSI : Municipales : Marine Tondelier ou la dérive de la disqualification morale, par Gérald Bronner

    Mais alors, comment expliquer un tel désaveu des écologistes, alors même que la question environnementale continue à figurer parmi les premières préoccupations des Français derrière le pouvoir d’achat et la sécurité ? Si leur capitaine, Marine Tondelier, concède à demi-mot des “erreurs de communications”, les raisons de cet échec cuisant pourraient bien être plus profondes, comme l’analyse Marc Le Chevallier, politologue et chercheur franco-britannique au UCL Policy Lab.

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  • « Israël a reçu un permis de torturer les Palestiniens », dénonce Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l’ONU, devant le Conseil des droits de l’homme

    « Israël a reçu un permis de torturer les Palestiniens », dénonce Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l’ONU, devant le Conseil des droits de l’homme

    La majorité de la communauté internationale a accordé à Israël « un permis de torturer les Palestiniens », a accusé lundi à Genève (Suisse) la rapporteuse spéciale de l’ONU sur la situation des droits humains dans les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese.

    La vie dans les territoires palestiniens occupés est « un perpétuel cycle de souffrances physiques et mentales » et « la torture est de facto devenue une politique d’Etat » en Israël, a ajouté Mme Albanese.

    « Israël a concrètement reçu un permis de torturer les Palestiniens, car la plupart de vos gouvernements, vos ministres, l’ont autorisé », a-t-elle soutenu lors de la présentation de son dernier rapport devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

    Dans son rapport, l’experte estime qu’Israël torture systématiquement les Palestiniens à une échelle « qui suggère une vengeance collective et une visée destructrice ».

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés En Cisjordanie, une série d’attaques coordonnées commises par des colons juifs contre des villages palestiniens

    « Mon rapport montre également que la torture s’étend bien au-delà des murs des prisons, dans ce qui ne peut être décrit que comme un environnement de torture imposé par Israël sur l’ensemble du territoire palestinien occupé », a-t-elle affirmé devant la Conseil des droits de l’homme.

    « Les témoignages que moi-même et beaucoup d’autres recueillons ne sont pas seulement des récits tragiques de souffrance : ils constituent la preuve de crimes atroces visant l’ensemble du peuple palestinien, sur l’ensemble du territoire occupé », a-t-elle encore affirmé.

    « Mépris du droit international »

    Pour Mme Albanese, la réponse de la communauté internationale à ces actes constituera un test pour sa responsabilité juridique et morale. « Le mépris du droit international ne s’arrêtera pas en Palestine. Il se manifeste déjà du Liban à l’Iran, dans les pays du Golfe et au Venezuela. Si rien n’est fait, il s’étendra bien au-delà », a-t-elle alerté.

    Mme Albanese fait l’objet de vives critiques, d’accusations d’antisémitisme et de demandes de démission de la part d’Israël et de certains de ses alliés, en raison de ses critiques et de ses accusations régulières de « génocide » d’Israël envers les Palestiniens.

    « Francesca Albanese n’est pas une défenseure des droits de l’homme ; c’est une agente du chaos (…) et tout document qu’elle produit n’est rien d’autre qu’un pamphlet militant à connotation politique », a réagi la mission israélienne à Genève dans un communiqué publié lundi.

    Mme Albanese « propage des discours extrémistes dangereux visant à saper l’existence même de l’Etat d’Israël », a ajouté la représentation.

    Bien que nommés par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, les rapporteurs spéciaux sont des experts indépendants et ne s’expriment pas au nom de l’ONU.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Guerre à Gaza : la bataille des interventions devant la Cour internationale de justice

    Le Monde avec AFP

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  • Tout beau tout neuf : Cyril Hanouna revient sur l’altercation entre Fabien Lecœuvre et Stéphane Tapie et dévoile la date de retour du chroniqueur hospitalisé – Télé-Loisirs

    Tout beau tout neuf : Cyril Hanouna revient sur l’altercation entre Fabien Lecœuvre et Stéphane Tapie et dévoile la date de retour du chroniqueur hospitalisé – Télé-Loisirs

    Une altercation entre deux chroniqueurs de Tout beau, tout neuf s’est produite hors antenne ce vendredi 20 mars. En cause : Fabien Lecœuvre et Stéphane Tapie. Ce dernier aurait infligé plusieurs “coups très violents” au crâne de son confrère pendant une coupure publicité, comme le soutient l’avocat du sexagénaire dans les colonnes du Parisien trois jours plus tard.

    Si Fabien Lecœuvre a pu reprendre sa chronique en direct de W9 sous le coup de “l’adrénaline”, dès le lendemain, il s’est rendu dans une clinique privée après avoir souffert de divers maux post-traumatiques.

    Le sexagénaire qui a récemment retrouvé l’amour est hospitalisé jusqu’à demain, mardi 24 mars. En pleine convalescence, il a donné de ses nouvelles partagées par Cyril Hanouna ce lundi soir.

    Fabien Lecœuvre (déjà) de retour dans quelques jours dans Tout beau, tout neuf après son altercation avec Stéphane Tapue

    L’animateur a confirmé le retrait de Stéphane Tapie au vu de son comportement. Il envisage de donner la parole à Fabien Lecœuvre “mercredi soir” lors du second Prime des vérités de la saison. Cyril Hanouna a toutefois raconté un bout de la scène qui l’a choqué.

    “Pendant la pub, Stéphane Tapie est sorti, il est venu me voir là et m’a dit ‘Ouais, franchement il abuse, il parle de mon ex. Je lui ai dit que ce n’était rien, franchement. Il est allé se calmer dehors”, détaille celui qui produit également l’émission.

    Cyril Hanouna et Gilles Verdez dévoilent ce qu’il s’est passé lors de cette altercation qui n’a pas été diffusée à la télé

    Alors que Cyril Hanouna était en pleine discussion avec Fabien Lecœuvre, Valérie Bénaïm et Olivier Dartigolles, “Stéphane est revenu et là, il dit à Fabien : ‘Pourquoi tu as parlé de ça’ et ça part très vite”. Gilles Verdez précise qu’un coup part en direction de la tempe droite de son confrère. Une droite tellement “violente” que Fabien Lecœuvre est tombé de sa chaise.

    Géraldine Maillet intervient pour préciser que Stéphane Tapie a asséné “deux coups” à Fabien Lecœuvre. Ce dernier est secouru par Cyril Hanouna et Mokhtar, le fidèle agent de sécurité qui fait d’ailleurs “signe à ses collègues pour dire ‘Retenez-le’ parce que Stéphane est dans un moment d’agitation” comme le constate aussi Gilles Verdez.

    Fabien Lecœuvre envisage de porter plainte, selon son avocat

    Nombreux sont donc les témoins du dérapage de Stéphane Tapie s’étant produit devant le public de l’émission. Cyril Hanouna a très rapidement réagi en criant à l’agresseur : “Tu t’en vas, je ne veux pas de ça sur mon plateau”. Puis, la sécurité a immédiatement dirigé Stéphane Tapie vers la sortie.

    Une “plainte devrait être déposée” aujourd’hui par Fabien Lecœuvre assure son avocat. Dans un communiqué commun avec H2O [société qui produit l’émission], paru hier, W9 a, elle, condamné “fermement l’incident survenu hors antenne vendredi sur le plateau de TBT9 quand Stéphane Tapie s’en est physiquement pris à Fabien Lecœuvre”.

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  • Ses infirmières ne sont plus payées depuis février: des syndicats libéraux appellent à écarter les dirigeants de l’association Asalée, que l’Assurance maladie a cessé de financer

    Ses infirmières ne sont plus payées depuis février: des syndicats libéraux appellent à écarter les dirigeants de l’association Asalée, que l’Assurance maladie a cessé de financer

    Une coalition de syndicats de professionnels de santé libéraux, a appelé ce lundi 23 mars à la “mise à l’écart immédiate des dirigeants actuels” d’Asalée, une association qui emploie 2.000 infirmières en France et aujourd’hui en cessation de paiement.

    Les professionnels de santé montent au créneau. Dans un communiqué diffusé ce lundi 23 mars, la coalition de syndicats “Libéraux de santé” a appelé à la “mise à l’écart immédiate des dirigeants actuels” d’Asalée, une association qui emploie 2.000 infirmières en France et aujourd’hui en cessation de paiement.

    Dans un communiqué, la coalition souhaite que “tout soutien à une reprise du financement de l’association Asalée” par l’Assurance maladie “soit conditionné à une transparence totale sur l’utilisation des fonds publics”, et à “la mise à l’écart immédiate des dirigeants actuels dont le refus de réforme a conduit le dispositif à la cessation de paiement”.

    La coalition des Libéraux de santé regroupe des syndicats de soignants libéraux parmi les plus importants de leur secteur d’activité: CDF (dentistes), la CSMF (médecins), la FFMKR (kinés), la FNI (infirmiers), la FNO (orthophonistes), la FNP (podologues), la FSPF (pharmaciens), le SDA (audioprothésistes), le SDBIO (médecins biologistes) et le SNAO (orthoptistes).

    Les salariés demandent une mise en redressement judiciaire

    Asalée est en cessation de paiement depuis le début du mois de mars. L’Assurance maladie, son financeur quasi-unique, a cessé de verser les fonds (à hauteur de 100 millions d’euros par an), reprochant à la gouvernance de l’association de ne pas mettre en oeuvre les recommandations émises par un rapport de l’Igas (Inspection générale des affaires sociales) très sévère sur sa gestion.

    L’association, présidée par le docteur Margot Bayart, ancienne vice-présidente du syndicat de généraliste MG France, estime de son côté avoir “répondu à toutes les demandes de l’Igas”.

    Les syndicats de salariés CFDT et Unsa, inquiets pour le paiement des salaires des infirmières – ils ne sont plus versés depuis février -, s’étaient prononcés, ce même mois, pour la mise en redressement judiciaire.

    Les Experts : À peine voté, le budget de la Sécu dérape déjà – 29/01

    26:58

    Vendredi, l’Unsa a de nouveau critiqué l’attitude de la gouvernance de l’association. Ses positions “ne font que fragiliser l’association et donc contribuent à laisser les salariés dans une situation de précarité sociale et économique inacceptable”, a-t-elle estimé dans un communiqué.

    Dans son communiqué, la coalition Libéraux de santé met également en garde les communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS), organisations locales de professionnels de santé soutenues par les pouvoirs publics, contre les “prêts et financements de secours” que des responsables d’Asalée tenteraient d’obtenir auprès d’elles.

    Les fonds des CPTS “ne peuvent en aucun cas être employés pour combler les déficits d’une structure à la gestion défaillante”, estime-t-elle.

    Selon Asalée, une audience est prévue le 27 mars devant le tribunal judiciaire de Paris pour examiner la situation de l’association.

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  • L’imagerie médicale franchit une étape grâce à un partenariat entre GE Healthcare, la PME Loiretech et l’IRT Jules Verne

    L’imagerie médicale franchit une étape grâce à un partenariat entre GE Healthcare, la PME Loiretech et l’IRT Jules Verne

    Et si l’imagerie médicale (scanner, IRM) devenait mobile pour faciliter la vie des médecins et du patient ? C’est la promesse d’un partenariat entre le géant américain des machines d’imagerie médicale GE HealthCare, installé dans les Yvelines, l’Institut de recherche technologique Jules Verne et la PME nantaise Loiretech, spécialiste des pièces composites haute performance. Tous trois ont donné naissance à Allia Moveo, une solution qui se vante d’avoir été intégralement développée et industrialisée sur le territoire français.

    Au cœur de ce dispositif médical : un arceau de grand diamètre totalement repensé. Mobile, compact et dépourvu de câbles visibles, il permet une liberté de mouvement en salle d’intervention et un accès complet au patient.

    Cette innovation permet de réaliser des examens sans déplacer les bras du patient ni les multiples câbles et tuyaux du bloc opératoire. Le dispositif répond ainsi à un problème des blocs : l’encombrement des arceaux traditionnels et la présence de multiples câbles, qui limitent l’accès au patient.

    « Nous avons voulu transformer une idée ambitieuse en une solution qui simplifie réellement la vie des professionnels de santé dans les blocs opératoires : moins de câbles, plus de mobilité, davantage de contrôle au bénéfice des patients et des soignants », souligne Arnaud Marie, General Manager Interventional Solutions, GE HealthCare en France.

    Interrogés sur les montants investis, les trois partenaires n’ont, pour l’heure, pas donné suite à nos sollicitations.

    Cinq ans d’ingénierie collaborative

    L’arceau constitue le centre nerveux du système. Son développement résulte d’une aventure technologique et humaine de plus de cinq ans initiée au centre de recherche industriel IRT Jules Verne à Nantes, sollicité dès 2018 par GE HealthCare pour relever un double défi : « alléger l’arceau tout en améliorant sa cinématique (sa capacité à se déplacer de façon fluide et précise, ndlr) et son comportement vibratoire ». Pour y parvenir, l’institut a mobilisé un large éventail d’expertises : robotique, matériaux composites, simulation numérique, métrologie et contrôle.

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  • En Colombie, un avion militaire s’écrase près de la frontière avec l’Equateur, au moins 48 blessés

    En Colombie, un avion militaire s’écrase près de la frontière avec l’Equateur, au moins 48 blessés

    Les autorités colombiennes ont annoncé, lundi 23 mars, le crash d’un avion militaire dans le sud du pays avec 125 personnes à son bord, dont 48 sont blessées selon un premier bilan. La cause de l’accident n’était pas connue dans l’immédiat.

    Le ministre de la défense, Pedro Arnulfo Sanchez, a annoncé sur le réseau social X qu’un avion Hercules de l’armée colombienne « a subi un tragique accident lors de son décollage (…) alors qu’il transportait des troupes », à Puerto Leguizamo, près de la frontière avec l’Equateur. « Des unités militaires se trouvent déjà sur place », a ajouté M. Sanchez, en évoquant « un événement profondément douloureux pour le pays ».

    Le chef de la force aérospatiale colombienne, le général Carlos Fernando Silva Rueda, a ensuite fait part lors d’une conférence de presse d’un bilan provisoire, évoquant « 48 blessés » parmi les 114 militaires et 11 membres d’équipage à bord.

    La chaîne de télévision RCN a diffusé des images d’un fuselage d’avion en flammes dans une clairière.

    Cette zone frontalière instable est le théâtre d’une intense activité militaire depuis plusieurs semaines, les armées colombienne et équatorienne, qui tentent d’affaiblir les groupes armés impliqués dans le trafic de drogue.

    Il s’agit du deuxième crash en moins d’un mois impliquant un Hercules C130 en Amérique du Sud. Un avion-cargo militaire bolivien transportant des billets de banque s’est écrasé lors de son atterrissage près de La Paz le 27 février, faisant 24 morts.

    L’Hercules est un avion quadrimoteur à turbopropulseurs construit par Lockheed Martin. Réputé pour sa capacité à décoller de pistes de fortune, il est largement utilisé par les armées du monde entier et peut transporter aussi bien des troupes que des véhicules.

    Lire aussi | La Colombie accuse l’Equateur d’avoir bombardé son territoire, ce que dément l’armée équatorienne

    Le Monde avec AFP

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  • Italie : Giorgia Meloni trébuche en tentant de réformer la magistrature

    Italie : Giorgia Meloni trébuche en tentant de réformer la magistrature

    Son projet visant à réorganiser la carrière des juges a été rejeté lundi par 53,67% des votants, un revers de taille pour la présidente du Conseil qui confirme ne pas avoir l’intention de démissionner.

    Giorgia Meloni a essuyé un lourd revers avec le rejet, ce lundi, d’un projet de réforme de la justice qu’elle avait choisi de soumettre à référendum. La consultation, qui avait débuté la veille, a mobilisé 58 % des électeurs italiens. Selon un décompte dévoilé en fin d’après-midi par l’institut SWG, le « non » l’a emporté avec 53,67 % des voix. Ce résultat marque l’échec d’une réforme institutionnelle qu’elle avait inscrite au cœur de son programme électoral. À l’approche du vote, la présidente du Conseil avait exclu de démissionner en cas de victoire du « non ». Mais cette défaite sans appel la place dans une situation plus délicate qu’elle ne l’avait anticipé.

    Le référendum portait sur un projet de réorganisation de la carrière des magistrats, un sujet à la fois technique et très sensible dans un pays où le lien de confiance entre les juges et la population a été altéré par une succession de scandales politico-financiers. Mais à l’approche du scrutin, la campagne a pris une tournure…

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  • “Ce que fait le président est crucial” : Mark Rutte, indéfectible soutien de Donald Trump

    “Ce que fait le président est crucial” : Mark Rutte, indéfectible soutien de Donald Trump

    Même lorsque ses relations avec les dirigeants européens sont au plus froides, le président américain Donald Trump sait posséder en la personne de Mark Rutte, le secrétaire général de l’Otan, un allié sur lequel il peut toujours compter. Ce week-end, ce dernier s’est fait le relais de son argumentaire quant au bienfondé de la guerre contre l’Iran, à l’occasion de deux interviews pour des chaînes de télévision américaines. “Je sais qu’il y a beaucoup de débats en Europe et aux Etats-Unis sur cette campagne du président contre l’Iran, à savoir si elle est bien nécessaire, mais laissez-moi vous le dire, elle est cruciale”, a-t-il déclaré sur Fox News le 22 mars, avant de renchérir sur CBS News le même jour : “Ce que fait le président ici, à savoir priver l’Iran de ses capacités en matière de missiles balistiques et de capacités nucléaires, est d’une importance cruciale.” Il a poursuivi en assurant Donald Trump de sa compassion quant au faible taux d’approbation que son action suscite parmi l’opinion américaine : “J’ai vu les sondages, mais j’espère vraiment que le peuple américain le soutiendra, car il agit ainsi pour rendre le monde entier plus sûr.”

    Interrogé sur le peu d’enthousiasme des dirigeants européens face au conflit, il a justifié cela par le fait qu’ils avaient dû être laissés hors des préparatifs militaires, mais que tout rentrait dans l’ordre désormais au vu de la promesse de 22 pays, dont 17 membres de l’Otan, de participer aux efforts pour la réouverture du détroit d’Ormuz.

    Messages zélateurs

    Ce n’est pas la première fois, loin de là, que l’ex-Premier ministre néerlandais se répand en louanges à l’égard du président américain. En juin 2025, lors de la première campagne de bombardements israélo-américaine contre des sites militaires en Iran, Mark Rutte avait suscité des réactions embarrassées lorsqu’il avait appelé le président américain “Daddy”. Donald Trump venait de se lancer dans une comparaison hasardeuse entre le conflit entre Israël et l’Iran et “des enfants qui se battent comme des chiffonniers dans la cour de récréation”, et Rutte avait repris la métaphore lors d’un sommet de l’Otan : “Papa [Daddy] doit parfois hausser le ton”.

    LIRE AUSSI : De Mark Rutte au roi des Pays-Bas : l’université de Leyde, incubateur de décideurs européens

    Choisi précisément pour sa proximité avec le président américain, guère tendre avec l’Otan, Rutte lui a également adressé quelques messages zélateurs que leur destinataire s’est fait une joie de rendre publics : “Félicitations et merci pour votre action décisive en Iran. C’était vraiment extraordinaire et quelque chose que personne d’autre n’avait osé faire”, écrivait Mark Rutte, avant d’embrayer sur la décision des pays membres de l’Otan de passer leur contribution au budget de l’Otan à hauteur de 5 % de leur PIB à horizon 2035 : “Vous allez réaliser quelque chose qu’AUCUN président américain n’était parvenu à faire durant des décennies”, en reprenant la typographie en majuscules qu’affectionne Donald Trump. “L’Europe va payer un prix ÉNORME” pour financer sa défense “comme elle le devait” et “ce sera votre victoire”. Plus récemment, en janvier, un message a été divulgué par Donald Trump, dans lequel Rutte se gardait bien de le réfréner dans ses désirs d’annexion du Groenland. “Monsieur le Président, cher Donald — ce que vous avez accompli aujourd’hui en Syrie est incroyable [NDR : des frappes contre l’Etat islamique]. J’utiliserai mes interventions médiatiques à Davos pour mettre en valeur votre action là-bas, à Gaza et en Ukraine. Je suis déterminé à trouver une solution sur le Groenland. J’ai hâte de vous voir. Bien à vous, Mark”. Du pain bénit pour l’ego du président américain.

    “Pas sourd” aux critiques

    Sur CBS, ce week-end, Mark Rutte a embrassé le narratif américain dans sa totalité et a botté en touche face aux critiques de la journaliste Margaret Brennan, qui l’interrogeait notamment sur les bénéfices que retire Poutine de la guerre au Moyen-Orient, laquelle a fait bondir le prix du baril de pétrole et a permis un allègement d’un mois des sanctions américaines sur une partie du pétrole russe.

    LIRE AUSSI : Guerre en Iran : les dirigeants européens désemparés face à l’ampleur du choc énergétique

    “Ses efforts pour mener à bien la guerre en Ukraine sont essentiels, a répondu Mark Rutte à propos de l’action de Donald Trump. Il a été le seul à parvenir à briser l’impasse avec Vladimir Poutine lorsqu’il a passé le premier appel téléphonique en février de l’année dernière, et il n’a cessé, avec son équipe, de faire le nécessaire”. Début mars, Mark Rutte avait déclaré dans une interview à Reuters qu’il “[n’était] pas sourd” aux critiques quant à sa proximité avec Donald Trump. Mais qu’il estimait que l’action de celui-ci “méritait ses éloges”.

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  • Le gouvernement annonce un “délai de paiement sans frais” aux pêcheurs, mais pas de remise directe à la pompe (alors que le gazole marin a bondi d’environ 60% depuis le début de la guerre au Moyen-Orient)

    Le gouvernement annonce un “délai de paiement sans frais” aux pêcheurs, mais pas de remise directe à la pompe (alors que le gazole marin a bondi d’environ 60% depuis le début de la guerre au Moyen-Orient)

    Face à la hausse des prix du carburant, le gouvernement a annoncé lundi des “mesures immédiates pour soulager la trésorerie” des entreprises de pêche, sans toutefois décider à ce stade de remise directe à la pompe.

    Pas suffisant. Face à la hausse des prix des carburants depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement a annoncé ce lundi 23 mars des “mesures immédiates pour soulager la trésorerie” des entreprise de pêche, sans décider à ce stade de remise directe à la pompe… Ce que les pêcheurs jugent insuffisant.

    L’Association nationale des organisations de producteurs (Anop) et l’Union des armateurs à la pêche de France (UAPF) ont immédiatement dénoncé “des mesurettes” et réclamé des actes “à la hauteur de la situation”, dans un communiqué commun.

    Le gouvernement a annoncé plusieurs “dispositifs de soutien à la trésorerie”: un “échelonnement des cotisations sociales” avec “un délai de paiement sans frais ni majoration sera accordé aux entreprises de pêche qui en feront la demande”, un “étalement des échéances fiscales” et des “prêts de trésorerie garantis par Bpifrance”, selon un communiqué du ministère de la Mer et de la Pêche.

    Le prix du gazole marin a bondi d’environ 60% depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, passant de 0,61 à 0,97 euro par litre du 26 février au 23 mars, selon l’observatoire du carburant de la Coopération maritime.

    Le carburant avoisine “50% de leur chiffre d’affaires”

    La ministre de la Mer et de la Pêche Catherine Chabaud avait promis des mesures pour les pêcheurs, soulignant qu’avec les récentes hausses de prix, le poste carburant pour les pêcheurs avoisinait les “50% de leur chiffre d’affaires”.

    Concernant une éventuelle “réduction à la pompe”, réclamée par les professionnels, le ministère indique que “des discussions sont en cours avec les metteurs en marché pour activer les incitations fiscales mobilisées en 2024 permettant une remise à la pompe”.

    Par ailleurs, le gouvernement souligne qu’un “dialogue” est engagé “avec les banques”, appelées “à la souplesse et à la flexibilité dans le traitement des dossiers individuels d’entreprises” en difficulté.

    Du côté des pêcheurs, l’Anop et l’UAPF ont fait part de leur “consternation” face à des mesures qui “se limitent à des délais de paiement”.

    Carburants : le gouvernement doit-il aider les entreprises ? – 23/03

    17:04

    Ces organisations “dénoncent des annonces indigentes au regard de la gravité de la situation” et en comparaison “des dispositifs prévus en Italie et en Espagne, où des aides exceptionnelles de 0,25 euro et 0,20 euro par litre ont été accordées”.

    “À défaut de mesures immédiates et adaptées, une partie de la flotte sera contrainte de rester à quai dans les prochains jours”, soulignent-elles, demandant notamment “une aide carburant”, “une intervention immédiate auprès de la Commission européenne (…)pour mobiliser les mécanismes de soutien de crise” et “la levée du plafond” d’aide par entreprise.

    Pour aller plus loin: Des risques de tensions sur le gazole et le kérosène: le gouvernement veut aider les six raffineries françaises à augmenter au plus vite leur production

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