En février dernier, Benjamin Lavernhe a assuré le show à l’occasion de la 51e cérémonie des César, qu’il a présenté avec brio. Une performance largement saluée, notamment par Laurent Ruquier qui avait confié qu’il avait une piètre opinion de son talent d’acteur quelques années auparavant. Invité de C à vous, Benjamin Lavernhe s’est amusé : “Laurent Ruquier, qui me trouve un peu fadouille”.
Ce lundi 23 mars, sur son plateau, Anne-Élisabeth Lemoine a rappelé que Laurent Ruquier avait été “un grincheux dans l’histoire”, en faisant part de son avis négatif sur Benjamin Lavernhe juste avant la cérémonie. De son côté, l’acteur a répliqué que le présentateur avait apporté “de la nuance”, poursuivant : “C’est bien”. “Vous lui avez fait changer d’avis en tout cas”, a-t-elle précisé.
“J’ai été con” : Laurent Ruquier regrette d’avoir douté du talent de Benjamin Lavernhe
Samedi 14 mars, Laurent Ruquier avait fait son mea culpa concernant son avis sur Benjamin Lavernhe, juste après la cérémonie des César. Dans son émission Chez Ruquier, il avait avoué avoir été “bluffé” par sa prestation. Il s’était ensuite excusé d’avoir douté des talents de l’artiste : “Je le trouvais un peu ‘fadouille’ et je me demandais ce que le cinéma français pouvait bien lui trouver”.
“J’ai été con ! Un très, très gros con”, avait-il déclaré, avant de préciser qu’il l’avait trouvé “exceptionnel” dans le film En fanfare. L’animateur avait conclu en présentant ses excuses : “Pardon Benjamin Laverhne. Je m’en veux”.
“Ça me touche énormément” : Benjamin Lavernhe réagit à la vague d’amour qu’il a reçue après els Césars
Sur le plateau d’Anne-Élisabeth Lemoine, Benjamin Lavernhe a réagi à tous les messages positifs qu’il a reçus après sa soirée riche en émotion, qu’il a animé face à Jim Carrey : “Ça me touche énormément, mais c’est vrai… Tout d’un coup on se dit que les gens tiennent à cette cérémonie.”.
L’acteur ajoute que de nombreux téléspectateurs l’ont encensé pour sa prestation : “Les gens dans la rue me disent ‘Merci, on a regardé jusqu’au bout’.”, avant de conclure : “On s’est donné du mal alors c’est génial que ce soit bien aligné”.
Naval Group a de quoi voir venir pour plus d’une décennie… Voire au-delà. Après une excellente année 2024 (8,1 milliards d’euros de prises de commandes, dont celle concernant les sous-marins néerlandais), le groupe naval, présidé par Pierre Eric Pommelet, a engrangé l’année dernière 18,9 milliards d’euros de commandes. Soit un book-to-bill (ratio commandes sur chiffre d’affaires) de 4. C’est carrément stratosphérique. Le carnet de commandes explose à 32 milliards d’euros (contre 18,1 milliards d’euros) avec un écoulement prévisionnel bien au-delà de 2030 (13 % en 2026, 12 % en 2027, 12 % en 2028, 10 % en 2029 et 53 % au-delà). C’est le fameux temps long d’un groupe de défense comme Naval Group.
Deux commandes hors normes ont été notifiées par la France, l’une fin 2025 portant sur le lancement en réalisation du porte-avions de nouvelle génération (PA-NG), baptisé « France Libre » par Emmanuel Macron, l’autre portant sur le lancement en réalisation de la phase deux du programme des sous-marins nucléaires lanceur d’engins de troisième génération (SNLG 3G). Fin décembre, le ministère des Armées a engagé une commande de l’ordre de 8,5 milliards d’euros aux industriels qui développent et fabriquent le PA-NG. En outre, il s’est engagé sur un montant de 10,6 milliards d’euros pour la poursuite des travaux de réalisation des quatre SNLE 3G.
A l’international, Naval Group a obtenu en juillet 2025 la mise en vigueur du contrat pour la vente de deux sous-marins Scorpène® Evolved pour l’Indonésie pour près de deux milliards d’euros. Il a également réussi à faire confirmer en décembre 2025 par la Grèce l’acquisition d’une quatrième frégate de défense et d’intervention (FDI) pour 810 millions d’euros. Elle sera livrée début 2029. Par ailleurs, le groupe naval a signé deux contrats au Brésil Naval Group pour un montant de plus 500 millions d’euros pour des équipements (hors chaufferie nucléaire) destinés à la réalisation d’un sous-marin à propulsion nucléaire, Alvaro Alberto. .
Le nouveau maire d’Eyguières, dans le département des Bouches-du-Rhône, a demandé en mariage sa compagne peu de temps après la publication des résultats du second tour de l’élection ce dimanche 22 mars. Un moment particulier partagé avec les habitants de la commune et devant les enfants du couple.
C’est une date dont ils se souviendront longtemps. Fraîchement élu ce dimanche 22 mars, le maire DVD d’Eyguières (Bouches-du-Rhône) Frédéric Durand, a demandé la main de sa compagne le soir même de sa victoire, rapportent nos confrères de France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur ce lundi.
“On s’est rencontré il y a 20 ans. Nous avons eu deux enfants. La première est une très grande prématurée. Nous avons passé des moments difficiles à sa naissance, sans trouver de bons moments pour se marier”, relate l’édile auprès de la chaîne.
Une demande plutôt originale et en public peu de temps après la publication des résultats et dans un contexte particulier. Bien qu’ils se connaissent depuis deux décennies, Frédéric Durand et sa compagne ne souhaitaient pas s’unir devant l’ancien maire de la commune, en place depuis 2008.
“Tu n’oublies pas ta promesse”
Ils s’étaient alors promis de sauter le pas si Frédéric Durand remportait le scrutin à l’issue du second tour des municipales ce dimanche. Et la victoire est sans appel: arrivé en tête avec 43,57% des suffrages exprimés devant Audrey Touron (DVC) (31,76%) et le maire sortant Henri Pons (DVD) (24,67%), Frédéric Durant est devenu le nouvel édile d’Eyguières.
“Hier soir, elle (sa compagne, NDLR) est venue m’embrasser, me dire félicitations, et elle m’a dit: ‘tu n’oublies pas ta promesse’”, confie Frédéric Durand à BFM Marseille Provence, précisant avoir “tout prévu” en glissant dans sa poche, avant la soirée électorale, une bague de fiançailles.
Sur le même sujet
Résultats des municipales 2026 à Marseille: la liste de Benoît Payan largement en tête, selon les dernières estimations
Le Deyna, pétrolier de la flotte fantôme russe intercepté par la France en Méditerranée, est arrivé à Marseille
Tout juste élu – et fiancé – il souhaite désormais que ce soit Nicolas Isnard, maire LR de Salon-de-Provence, qui l’unisse prochainement à la mère de ses enfants.
Dossier :
Cap sur les municipales – BFM Marseille Provence
DIRECT. Municipales 2026: François Ruffin estime qu’il y a “deux boulets” à gauche, Jean-Luc Mélenchon et François Hollande
CARTES. Les résultats des élections municipales à Marseille, arrondissement par arrondissement
CARTE. La progression du Rassemblement national entre 2020 et 2026 aux élections municipales
Le Néerlandais Geert Wilders, la leader du Rassemblement national, Marine Le Pen, le premier ministre hongrois Viktor Orban, le vice-premier ministre italien Matteo Salvini, et l’homme politique belge Tom Van Grieken, lors du premier Rassemblement patriotique au Centre culturel Millenaris, à Budapest, le 23 mars 2026. ATTILA KISBENEDEK/AFP
Au lendemain d’élections municipales où son parti n’a pas brillé autant qu’elle l’espérait en France, la leader du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, s’est rendue à Budapest, lundi 23 mars, pour apporter son soutien à son « ami » Viktor Orban, en vue des élections législatives hongroises prévues le 12 avril. En difficulté dans les sondages, le premier ministre nationaliste multiplie les grands rassemblements de soutien internationaux pour montrer à ses électeurs « qu’il n’est pas isolé » sur la scène politique européenne.
Lundi, dans le cadre de ce qui a été présenté comme la « première grande assemblée » des Patriotes pour l’Europe, les chefs de file de ce groupe d’extrême droite au Parlement de Strasbourg ont multiplié les éloges à son endroit. « Viktor Orban est un visionnaire, et surtout un pionnier », a lancé Marine Le Pen, en vantant « une Hongrie devenue un emblème de peuple fier » devant un public constitué de quelques centaines de fidèles du Fidesz, le parti de Viktor Orban, et d’une presse tenue à l’écart derrière des barrières et un service d’ordre rugueux.
Il vous reste 80.01% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Raffinerie de Lavéra, à Martigues (Bouches-du-Rhône), le 20 mars 2026. MANON CRUZ / REUTERS
Pas d’aide directe à la pompe mais des mesures de soutien indirectes : pour répondre à la flambée des prix des carburants, le gouvernement Lecornu a annoncé, lundi 23 mars, plusieurs dispositifs visant à soulager la trésorerie des entreprises de transports et de pêche ainsi que des exploitations agricoles.
Il a par ailleurs demandé aux raffineurs d’évaluer, « dans les meilleurs délais », la capacité de leurs sites en France « à augmenter rapidement et temporairement la production en produits raffinés », peut-on lire dans un courrier consulté par l’Agence France-Presse. L’objectif est d’« alléger la tension sur les marchés des produits raffinés en Europe et [de] réduire les tensions sur les marchés européens si cette situation venait à perdurer dans le temps », selon ce courrier.
Pour « renforcer » la capacité « à produire en France », le gouvernement a notamment « demandé et permis à la raffinerie de Gravenchon d’augmenter rapidement ses capacités », a fait savoir sur X le premier ministre, Sébastien Lecornu, en référence au site situé près du Havre, acheté récemment par l’énergéticien canadien North Atlantic. Il souligne que « la crise au Moyen-Orient et les tensions autour du détroit d’Ormuz font monter les prix de l’énergie partout dans le monde », affectant « des secteurs essentiels », tels que la pêche, le transport ou encore l’agriculture, grands consommateurs de carburants.
Lire aussi |Article réservé à nos abonnés Blocage du détroit d’Ormuz : diesel et kérosène, des carburants dont les prix flambent encore plus vite que le baril de brut
Les marges de manœuvre des pétroliers établis en France semblent toutefois très limitées. « Avec l’outil technique que l’on a actuellement, (…) on peut aller au maximum jusqu’à 10 % d’augmentation de la capacité », a expliqué North Atlantic à l’AFP. Cette augmentation pourrait aller « jusqu’à 12 000 tonnes » de kérosène supplémentaires par mois et « jusqu’à 15 000 tonnes » de gazole supplémentaires par mois, « si toutes les conditions sont réunies », précise North Atlantic, à propos de ces ressources pour lesquelles la France est la plus dépendante des importations.
TotalEnergies déjà au maximum de ses capacités
Le pays importe notamment 50 % du gazole qu’il consomme. Une consommation qui s’est élevée en 2025 à 27 millions de tonnes, selon les derniers chiffres de l’Union française des industries pétrolières (UFIP).
Du côté de TotalEnergies, principal raffineur sur le sol français, cette demande n’entraînera « pas une augmentation de production », leur appareil de production étant « déjà au maximum » de sa capacité, a précisé un expert du secteur à l’AFP.
L’exécutif, astreint par ailleurs par la discipline budgétaire, n’envisage pas à ce stade de baisser les taxes sur les carburants. Il a en revanche annoncé des mesures d’aide à la trésorerie pour les secteurs de la pêche, de l’agriculture et des transports, touchés de plein fouet par la flambée des prix des carburants consécutive à la guerre.
Lire aussi |Article réservé à nos abonnés Prix des carburants : dans les entreprises du transport, c’est la stupeur face à la brutalité de la hausse
Les ministères concernés ont ainsi détaillé, dans des communiqués distincts, des mesures similaires : report de cotisations sociales et « étalement des échéances fiscales » pour les entreprises qui le demandent, ainsi que des prêts par BPIfrance, la banque publique d’investissement.
Les pêcheurs dénoncent des « mesurettes »
Côté pêcheurs, l’Association nationale des organisations de producteurs (ANOP) et l’Union des armateurs à la pêche de France (UAPF) ont immédiatement dénoncé « des mesurettes » et réclamé des actes « à la hauteur de la situation », dans un communiqué commun.
Le Monde Guides d’achat
Gourdes réutilisables
Les meilleures gourdes pour remplacer les bouteilles jetables
Lire
Newsletter
« A la une »
Chaque matin, parcourez l’essentiel de l’actualité du jour avec les derniers titres du « Monde »
S’inscrire
Newsletter
« La revue du Monde »
Chaque week-end, la rédaction sélectionne les articles de la semaine qu’il ne fallait pas manquer
S’inscrire
Le Monde Jeux
Chaque jour de nouvelles grilles de mots croisés, Sudoku et mots trouvés.
Jouer
Newsletter abonnés
« La lettre éco »
Le regard du « Monde » sur l’actualité économique du jour
S’inscrire
Newsletter abonnés
« La lettre des idées »
Votre rendez-vous avec la vie intellectuelle
S’inscrire
Newsletter abonnés
« La lettre éco »
Le regard du « Monde » sur l’actualité économique du jour
S’inscrire
« Malgré des engagements répétés, aucune mesure concrète n’est mise sur la table. Dans ces conditions, partir en mer revient à travailler à perte : nos navires vont s’arrêter », s’est alarmé de son côté le Comité national des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM).
La Fédération nationale des transports routiers (FNTR) demandait par ailleurs à l’Etat qu’il publie un indice de référence du gazole tous les quinze jours au lieu de tous les mois, afin de refléter plus vite l’évolution des prix des carburants dans leurs propres factures. Un changement qui sera adopté « temporairement », a annoncé lundi le gouvernement, invitant par ailleurs les chargeurs « à réduire leurs délais de paiement pour soutenir davantage les transporteurs ».
Le ministère de l’agriculture a en outre dit rechercher « un accord de place avec les banques et les distributeurs, notamment pour étudier le soutien aux productions agricoles et appeler à la souplesse et à la flexibilité » dans le traitement des dossiers d’entreprises en difficulté.
ANALYSE – Le parti social-démocrate de la première ministre sortante, en tête des sondages pour les législatives anticipées de mardi, est pour autant au plus bas de sa popularité. Le parti des Modérés fera probablement office de faiseur de roi pour former la nouvelle coalition.
Les observateurs de la politique danoise sont, dans l’ensemble, d’accord : la chef des sociaux-démocrates, Mette Frederiksen, a de grandes chances de l’emporter lors des législatives anticipées de mardi, et d’être reconduite à la tête du pays pour un troisième mandat. L’événement serait inédit dans l’histoire politique danoise depuis la Seconde Guerre mondiale. Pour autant, la popularité de la première ministre et celle de son parti sont en net recul par rapport au scrutin précédent de 2022.
Si la première ministre, en poste depuis 2019, reste en tête des sondages, c’est qu’elle s’en est donné les moyens… à la dernière minute. Elle garde en tête, tout comme les Danois, le camouflet de novembre dernier, quand les sociaux-démocrates perdirent une quinzaine de communes considérées comme « acquises » lors des municipales ; y compris Copenhague, où le Parti populaire socialiste l’emporta. Du jamais-vu depuis plus d’un siècle, et une victoire inespérée pour les socialistes. Une partie…
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 85% à découvrir.
Comme on pouvait s’y attendre, le second tour des municipales a fait scintiller les polarisations politiques qui traversent la société française, notamment parce qu’elles ont donné lieu à des alliances que certains jugent contre nature. Il a souligné, par exemple, la vacuité de la ligne politique d’un PS qui promet au national ce qu’il défait au niveau local. De ce point de vue, la situation strasbourgeoise est emblématique. Une figure historique du socialisme, Catherine Trautmann, élue au second tour, avait décidé de proposer un accord avec un candidat du centre droit plutôt que d’envisager une alliance entre écologistes et gauche radicale.
Cette “transgression” a été décrite par ceux à qui elle déplaît comme une offense faite à la morale. C’est le cas de Marine Tondelier, qui manque rarement une occasion de faire connaître sa vertu, et trouvait honteux la préférence de la socialiste. A tel point qu’elle prenait – ou peut-être feignait de prendre – au sérieux la déclaration opportune de Julien Odoul, cadre du RN, qui a fait savoir que, s’il était électeur strasbourgeois, il mettrait un bulletin Trautmann dans l’urne. “Soutenue par un raciste”, voici la synthèse de la situation que propose la leader écologiste.
LIRE AUSSI : “Le PS s’est tiré une balle dans le pied pour 2027” : l’analyse au vitriol de Gérard Grunberg
L’écologiste est trop jeune peut-être pour s’en souvenir, mais l’ancienne (et future) maire de Strasbourg a organisé l’une des plus grandes manifestations contre le FN d’alors. C’était en 1997. Par ailleurs, la façon dont elle a mené sa carrière laisse peu d’arguments pour douter de sa probité. Pourtant, c’est bien sur le registre de la morale que les uns et les autres s’entre-déchirent : chacun incarnant – c’est classique – la rive du bien à partir de laquelle on scrute les compromissions.
Ajoutée au catalogue Netflix le mardi 18 mars dernier, la série Emergencia Radioativa est classée à la quatrième place du top 10 de la plateforme de streaming. Si vous avez aimé la série Chernobyl, la production brésilienne est faite pour vous, puisqu’elle raconte un accident nucléaire survenu à 200 km au sud-ouest de Brasilia.
Proposer une série sur fond d’histoire vraie, ça marche toujours autant. Alors quand, en plus, ça parle de catastrophe naturelle ou nucléaire, ça cartonne. La preuve avec la série Chernobyl qui a été diffusée sur M6 en 2021. Fort de son succès, le créateur de la série a même demandé aux touristes et aux instagrammeurs de respecter les lieux de la catastrophe.Plus récemment, c’est sur Netflix qu’une série inspirée d’une catastrophe sanitaire a été ajoutée au catalogue ce mardi 18 mars 2026. Il s’agit de Emergencia Radioativa, qui retrace l’accident radiologique de Goiânia, au Brésil, survenu à partir du 13 septembre 1987. Quelques jours après sa mise en ligne, elle se trouve actuellement à la quatrième place des séries les plus vues du moment.
Quelle est l’histoire de la série Emergencia Radioativa sur Netflix ?
La première scène de la série Netflix débute par l’ouverture d’un appareil de radiothérapie qui se trouve dans un hôpital abandonné. À la recherche de ferraille, deux hommes démontent l’appareil pour en revendre les pièces et se faire de l’argent. À l’intérieur, ils découvrent une poudre bleue lumineuse qu’ils manipulent sans précaution. Il s’agit du césium-137, un matériau hautement radioactif.
N’ayant pas conscience de ce qu’est le césium-137, les deux hommes montrent la poudre à leurs proches. C’est ainsi qu’ils ont accéléré la propagation de la contamination dans la ville. Chez les habitants qui sont entrés en contact avec la matière radioactive, des symptômes inhabituels apparaissent. Les médecins sont alors mobilisés pour gérer au mieux cette crise et éviter la catastrophe.
Emergencia Radioativa : une série qui cartonne auprès des internautes
Sur le compte Facebook de Télé-Loisirs, les internautes ont dit ce qu’ils pensaient de Emergencia Radioativa. Pour eux, c’est une vraie réussite racontée par Netflix. Parmi les commentaires publiés, on a pu lire : “Une belle pépite”, “J’ai adoré”, “C’est une très bonne série”, “Excellente surprise !”, “Vue hier, j’ai adoré.” Reste à savoir si la série va continuer de grimper dans le top des programmes les plus vus sur la plateforme !
La hausse des taux sur les obligations d’État américaines a-t-elle une nouvelle fois fait reculer Donald Trump ? Le taux de rendement de la dette américaine sur 10 ans s’est abaissé à 4,32 % ce lundi après avoir terminé à 4,38 % en clôture vendredi dernier. Ce sont les déclarations positives du président américain sur les discussions en cours avec l’Iran qui ont rassuré les marchés et permis une décrue sur les treasury bonds. Donald Trump a affirmé que les deux pays avaient trouvé des « points d’accord majeurs » et négociaient pour mettre fin aux hostilités.
Des déclarations qui interviennent alors que les bons du Trésor américain à 10 ans ont dépassé les 4,40 % dans la matinée, proche du seuil critique des 4,5 %. Un niveau semblable avait amené le président américain à revenir sur son annonce des droits de douane en avril 2025, souligne le New York Times. Un retour du désormais célèbre TACO Trump, qui signifie « Trump Always Chickens Out », ou en français « Trump se dégonfle toujours ».
Il faut dire qu’à l’approche des midterms en novembre, les élections de mi-mandat qui détermineront la majorité au Congrès, Donald Trump a tout intérêt à se concentrer sur la politique intérieure. La guerre au Moyen-Orient, qui dure déjà depuis plus de 20 jours, a fait bondir les prix du pétrole, dépassant les 100 dollars le baril. De quoi porter un coup au porte-monnaie des ménages américains.
Une hausse prolongée des taux d’intérêt sur la dette américaine sur dix ans n’est donc pas un signal positif à l’approche des élections. Car des taux élevés signifient un coût d’emprunt supérieur pour les ménages, notamment pour les emprunts immobiliers. La hausse du prix de l’énergie participe aussi à l’inflation et contribue à maintenir une politique monétaire restrictive par la Fed, la banque centrale américaine, qui maintient pour le moment le statu quo sur les taux.
Autre conséquence de l’augmentation des Treasury bonds : la charge de la dette. Des taux d’emprunt plus élevés signifient que l’État américain doit consacrer une part plus importante de son budget au remboursement des intérêts de sa dette. Le déficit se creuse et c’est de l’argent en moins pour des postes essentiels et stratégiques comme l’éducation ou la défense.
D’autant que la dette américaine a franchi la barre des 39 000 milliards de dollars en fin de semaine dernière, moins d’un an après avoir dépassé les 38 000 milliards. Le paiement des intérêts de la dette devrait atteindre les 1 000 milliards de dollars cette année.
La queue d’une baleine à bosse dans l’océan Pacifique, près de Morro Bay (Californie, Etats-Unis), le 21 septembre 2023. MARIO TAMA/GETTY IMAGES VIA AFP
Les pays membres du traité historique pour protéger la haute mer vont proposer de tenir leur première réunion formelle (COP1) en janvier 2027 au siège de l’ONU à New York. Après consultations avec les divers Etats membres, « nous allons recommander au secrétaire général que la première réunion de la COP soit convoquée du 11 au 22 janvier 2027 au siège de l’ONU », a déclaré lundi 23 mars Janine Coye-Felson, coprésidente de la commission préparatoire à la mise en œuvre de ce traité officiellement entré en vigueur au début de l’année.
Lire aussi |Article réservé à nos abonnés Le traité pour protéger la haute mer, ratifié par 60 pays, entrera en vigueur début 2026
Cette commission préparatoire tient pendant deux semaines sa dernière réunion à New York pour préparer les décisions qui devront être prises lors de cette première COP, comme certaines règles de fonctionnement ou le lieu du secrétariat.
Après des années d’attente pour les défenseurs des océans, le traité, désormais ratifié par 85 pays et signé par 144, est entré en vigueur, sur le papier, fin janvier. Mais la plupart des instruments qu’il prévoit auront besoin de décisions spécifiques des COP successives pour prendre vie, en particulier les futures aires marines protégées en haute mer.
Le texte, adopté en juin 2023, vise à contrecarrer les multiples menaces qui pèsent sur les océans.
Seul 1 % de la haute mer est protégé
Alors que les écosystèmes marins sont menacés par le changement climatique, les pollutions et la surpêche, la science a prouvé l’importance de protéger tout entiers ces océans foisonnant d’une biodiversité souvent microscopique, qui fournissent la moitié de l’oxygène que nous respirons et limitent le réchauffement en absorbant une partie importante du CO2 émis par les activités humaines.
Lire aussi |Article réservé à nos abonnés Face à une surpêche toujours élevée, les scientifiques recommandent de baisser les captures
La haute mer commence là où s’arrêtent les zones économiques exclusives (ZEE) des Etats, à un maximum de 200 milles nautiques (370 kilomètres) des côtes et n’est sous la juridiction d’aucun Etat. Même si elle représente près de la moitié de la planète et plus de 60 % des océans, elle a longtemps été ignorée dans le combat environnemental.
Aujourd’hui, environ 1 % seulement de la haute mer fait l’objet de mesures de conservation. Mais, en 2022, l’ensemble des Etats de la planète se sont engagés lors de la COP15 sur la biodiversité à protéger, d’ici 2030, 30 % des terres et des océans de la planète. Pour y parvenir, le nouveau traité est capital.
Lire aussi |Article réservé à nos abonnés Dans l’océan, la chaîne alimentaire menacée par l’exploitation minière des grands fonds