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  • Markwayne Mullin nommé secrétaire à la sécurité intérieure des Etats-Unis, après le renvoi de Kristi Noem

    Markwayne Mullin nommé secrétaire à la sécurité intérieure des Etats-Unis, après le renvoi de Kristi Noem

    Sa nomination à la place de l’ancienne ministre controversée Kristi Noem arrive au cœur d’une période délicate. Markwayne Mullin a été confirmé, lundi 23 mars, au poste de secrétaire à la sécurité intérieure du gouvernement Trump après un vote favorable du Sénat américain – 54 voix pour, 46 contre.

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    L’actuel sénateur de l’Oklahoma, âgé de 48 ans, arrive à la tête d’un ministère qui se trouve depuis plus d’un mois en situation de paralysie budgétaire, l’opposition démocrate refusant d’approuver son financement sans que d’importantes réformes soient apportées à l’ICE, la police de l’immigration chapeautée par ce département de la sécurité intérieure (DHS).

    L’audition de Markwayne Mullin devant une commission du Sénat s’est tenue la semaine dernière, peu après le renvoi de Kristi Noem, fragilisée notamment par les opérations anti-immigration très critiquées des derniers mois à Minneapolis, dans le nord des Etats-Unis, au cours desquelles deux citoyens américains, Renee Good et Alex Pretti, ont été tués par des agents fédéraux.

    Lors de son audition, il a pris ses distances avec ses propres déclarations concernant Alex Pretti, qu’il avait qualifié d’« individu dérangé ». « Je n’aurais pas dû dire ça, et en tant que ministre, je ne le ferais pas », a-t-il reconnu. « J’ai parlé trop vite. J’ai réagi à chaud sans connaître les faits », a-t-il ajouté.

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    Le DHS ne doit « plus faire la une tous les jours »

    Au sujet de l’ICE, décriée pour les méthodes brutales qu’elle a adoptées pour mener l’offensive anti-immigration revendiquée par Donald Trump, le sénateur républicain a évoqué sa vision selon laquelle il aimerait voir cette agence « devenir le moyen » utilisé pour expulser des migrants plutôt qu’être en « première ligne » à les arrêter à travers le pays. Markwayne Mullin, qui a décrit le président américain comme un « ami », s’est fixé pour objectif que « d’ici six mois, [le DHS] ne fasse plus la une tous les jours ».

    Le premier défi de M. Mullin sera de rétablir le financement régulier du département, bloqué depuis la mi-février, les démocrates exigeant un encadrement plus strict. Ils souhaitent que les agents d’immigration de l’ICE s’identifient et ne portent pas de masque ; qu’ils s’abstiennent de mener des opérations de contrôle aux abords des écoles, des églises, des hôpitaux et autres lieux sensibles ; qu’ils portent des caméras corporelles ; et qu’ils obtiennent l’autorisation d’un juge pour tout mandat de perquisition avant d’entrer dans un domicile ou un espace privé.

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    Le blocage du financement du DHS depuis la mi-février entraîne de longues files d’attente dans les aéroports américains, les fonctionnaires de la TSA (l’Agence de sécurité dans les transports, Transportation Security Administration en anglais), refusant de travailler sans être payés. Donald Trump a refusé la dernière proposition et les négociations sont au point mort.

    Le président républicain a érigé la lutte contre l’immigration clandestine en priorité absolue, évoquant une « invasion » des Etats-Unis par des « criminels venus de l’étranger » et communiquant abondamment sur les expulsions d’immigrés. Mais son programme d’expulsions massives a été contrecarré ou freiné par de multiples décisions de justice, y compris de la Cour suprême, majoritairement conservatrice, au motif que les personnes visées devaient pouvoir faire valoir leurs droits.

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    Le Monde avec AFP

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  • Alex et Antoine (Mariés au premier regard) réagissent à la demande inédite des sœurs Lucile et Mélanie dans le prochain épisode déjà en ligne – Télé-Loisirs

    Alex et Antoine (Mariés au premier regard) réagissent à la demande inédite des sœurs Lucile et Mélanie dans le prochain épisode déjà en ligne – Télé-Loisirs

    Deux sœurs, Lucile et Mélanie, vont se marier dans Mariés au premier regard. Leur souhait ? Vivre leurs cérémonies en même temps. Face à cette demande, les expertes ont demandé aux futurs mariés, Alex et Antoine, s’ils étaient d’accord. La réponse dans le prochain épisode déjà disponible sur M6+.

    Dans Mariés au premier regard, Lucile et Mélanie sont les premières sœurs à participer ensemble à l’expérience. Un rêve pour les deux jeunes femmes ! Depuis, elles se préparent pour vivre le plus beau jour de leur vie. Mais avant ça, elles ont fait une demande exceptionnelle aux expertes : “Je voulais voir avec vous si c’était possible de se marier le même jour et faire une cérémonie commune.”

    Estelle Dossin et Marie Tapernoux n’ont pas pu se prononcer immédiatement. “On accepte votre demande de vous marier le même jour mais on va avoir besoin d’avoir l’accord de vos futurs maris”, a indiqué Estelle Dossin. Dans l’épisode de Mariés au premier regard diffusé le lundi 30 mars, déjà disponible sur M6+, une réponse a enfin été apportée. Attention, cet article contient des spoilers !

    Mariés au premier regard : Les futurs maris de Lucile et Mélanie réagissent à la demande exceptionnelle des sœurs

    En apprenant la nouvelle, Alex déclare que “c’est un truc de fou” : “Je ne m’y attendais pas du tout”. “J’imagine qu’elles ont un lien fort pour demander ça”, a-t-il confié, “Ça montre aussi qu’elle est très famille et j’avais demandé ça donc je trouve que c’est un bon état d’esprit”. Ayant un frère jumeau, Alex n’hésite pas trop longtemps avant d’accepter : “C’est avec plaisir.”

    Antoine est, lui, plus sur la retenue. “Pourquoi pas”, déclare-t-il après réflexion, “Ça doit être une sacrée expérience pour elles”. Un peu stressé, il précise : “C’est une prise de risque aussi donc j’ai un petit stress mais je suis sûr que ça va bien se passer”. Ainsi, avant le jour-J, les hommes se rencontrent : “C’est très bizarre parce que je me projetais avec une femme, pas avec une famille, un beau-frère.”

    Les futurs beaux-frères Antoine et Alex se rencontrent dans Mariés au premier regard

    En se découvrant, Antoine et Alex – radicalement différents selon les expertes – ne masquent pas être à la fois stressés et impatients. “Je suis quelqu’un d’assez anxieux”, révèle Antoine. “Il a l’air plus strict que moi, je suis plus détendu”, constate Alex. Heureusement, le feeling est très bien passé : “On va bien s’entendre”.

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  • Eco-Vallée, tramway, tourisme : à Nice, les projets d’Eric Ciotti qui pourraient rebattre les cartes

    Eco-Vallée, tramway, tourisme : à Nice, les projets d’Eric Ciotti qui pourraient rebattre les cartes

    Le changement à la tête de la cinquième ville de France a clairement provoqué un séisme politique. Mais sur le front économique, le changement de majorité devrait également avoir des répercussions et non des moindres. Eric Ciotti l’a dit, il veut repenser la stratégie économique. C’était d’ailleurs le sens de la réunion menée avec plus de 150 dirigeants, quelques jours avant le premier tour, une façon de sonder les desiderata et les besoins et de contribuer à nourrir la feuille de route économique.

    Certains projets sont existants, voulus ou lancés – selon leur étant d’avancement – par l’ex-maire de Nice, Christian Estrosi. D’autres sont encore en gestation.

    Extension du tramway : stop ou encore ?

    A commencer par cette extension du tramway censée relier Nice à la ville de Cagnes-sur-mer, qui fait partie des 51 communes constituant la métropole. Une quatrième ligne longue de 7,3 km, prévue pour être livrée en 2030 après une première tranche à horizon 2028 qui doit délivrer la voisine Saint-Laurent du Var. Un projet dont le coût est estimé à 328 millions d’euros et dont les travaux préparatoires ont débuté voici exactement un an. Mais un projet qui n’est pas du goût du nouveau maire de Cagnes-sur-mer, le RN Bryan Masson, élu dès le premier tour et qui estime que le tramway n’est pas la solution idéale pour cette cité de plus de 53 000 habitants. Eric Ciotti lui-même a émis des doutes. Le projet sera-t-il enterré ? Pas forcément. Car le nouveau Monsieur Économie de la ville et de la Métropole Nice, Pierre Ippolito, est un expert du sujet. Dirigeant du groupe familial Ippolito, spécialiste de la mobilité décarbonée, il tempère, expliquant que le sujet d’une extension ou pas n’est pas « municipale mais métropolitaine et que le choix de poursuivre ou pas ne s’impose pas », qu’il relève du dialogue avec le premier Magistrat concerné et les avis des habitants. « Ce qui nous intéresse c’est rendre le territoire attractif aussi pour les salariés. Ce sera mon rôle de convaincre Bryan Masson et s’il estime que ce projet ne convient pas à ses concitoyens, nous travaillerons ensemble à trouver une autre solution ».

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  • En Colombie, un avion militaire s’écrase près de la frontière avec l’Equateur, faisant 66 morts et des dizaines de blessés

    En Colombie, un avion militaire s’écrase près de la frontière avec l’Equateur, faisant 66 morts et des dizaines de blessés

    Les autorités colombiennes ont annoncé, lundi 23 mars, la mort de 66 personnes après qu’un avion militaire s’est écrasé dans le sud du pays. L’appareil avait à son bord 125 personnes. Un précédent bilan faisait état de 33 morts et plus de 80 blessés. La cause de l’accident n’est pas encore connue.

    La chute de l’appareil, un Hercules C-130, est survenue vers 10 heures locale (15 heures françaises) peu après son décollage de Puerto Leguizamo (sud), dans le département de Putumayo, près de la frontière avec l’Equateur. Des équipes de secours ont été dépêchées sur place. Le crash a causé la mort de 58 soldats, six membres de l’armée de l’air et deux policiers, selon un nouveau bilan communiqué par une source militaire.

    Nous faisons « tout notre possible » pour évacuer les soldats blessés. « Nous avons pris en charge 81 blessés », avait déclaré plus tôt Carlos Claros, secrétaire du gouvernement de Puerto Leguizamo, à la chaîne RCN.

    Le chef de la force aérospatiale colombienne, le général Carlos Fernando Silva Rueda, avait évoqué en conférence de presse la présence de 114 militaires et 11 membres d’équipage à bord de l’avion. Jhon Gabriel Molina, le gouverneur du Putumayo, a fait état dans une vidéo partagée sur Facebook « de grandes difficultés pour évacuer les victimes » à partir du petit aéroport.

    Sur des images de l’Agence France-Presse (AFP), on peut voir les débris de l’avion rongé par les flammes, entouré d’une épaisse fumée noire et de végétation.

    Gustavo Petro appelle à la modernisation de la flotte

    Le président colombien, Gustavo Petro, a déploré un « accident affreux qui n’aurait jamais dû se produire » et évoqué la nécessité de moderniser la flotte militaire, sans préciser si cela avait un lien particulier avec l’accident. Il a également partagé une vidéo dans laquelle on voit un appareil tenter de prendre de l’altitude avant de s’écraser au sol.

    « J’ai entendu une explosion dans les airs et, quand j’ai regardé, l’avion arrivait près de la maison de ma parcelle », a raconté à l’AFP Noé Mota, un habitant de la région.

    Plus tôt dans la journée, le ministre de la défense, Pedro Sanchez, avait annoncé le crash. Le chef de la force aérospatiale colombienne, le général Carlos Fernando Silva Rueda, avait évoqué au cours d’une conférence de presse la présence de 114 militaires et 11 membres d’équipage à bord de l’avion.

    La Colombie et l’Equateur combattent de puissants groupes liés au trafic de drogue qui opèrent dans la zone frontalière, où une forte activité militaire et des bombardements ont été enregistrés ces dernières semaines.

    Lire aussi l’entretien | Article réservé à nos abonnés « La Colombie est le principal allié des Etats-Unis dans la lutte contre le trafic de drogue »

    Cette catastrophe aérienne est la deuxième en moins d’un mois impliquant un C-130 Hercules en Amérique du Sud. Le 27 février, près de La Paz, un C-130 bolivien transportant des billets de banque s’était écrasé à l’atterrissage, 24 personnes avaient été tuées.

    Le Hercules est un avion quadrimoteur à turbopropulseurs construit par Lockheed Martin. Connu pour sa capacité à opérer à partir de pistes de fortune, il est largement utilisé par les armées du monde entier et peut transporter aussi bien des troupes que des véhicules.

    Le Monde avec AFP

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  • Municipales : pourquoi il faut se méfier des leçons trop rapides pour la présidentielle

    Municipales : pourquoi il faut se méfier des leçons trop rapides pour la présidentielle

    18 mars 2001. Ce soir-là, Paris est une fête. Après 24 ans d’opposition, la capitale bascule à gauche. Bertrand Delanoë a gagné. Dans l’euphorie de la victoire, des milliers de socialistes, réunis jusqu’à deux heures du matin sur le parvis de l’Hôtel de Ville, scandent : “Donnez-nous les clés !” Ivres de joie, ils pensaient alors que ces mêmes clés déverrouilleraient, un an plus tard, la serrure du Palais de l’Elysée. Imprudents, ou simplement aveuglés par cette prise de guerre, des caciques du Parti socialiste partageaient ce raisonnement. Il n’en a rien été. En 2002, le PS ne se qualifiait pas au second tour de l’élection présidentielle, que Jacques Chirac remportait aisément.

    Paris n’est pas la France ; en 2026, en France, le Rassemblement national ne pèse pas 1,6 % du corps électoral – c’est le score du candidat RN Thierry Mariani à Paris. Quelques jours avant le premier tour, dimanche 15 mars, une députée écologiste invitait ses camarades socialistes à méditer cette leçon : gare à ne pas se voir plus gros qu’on ne l’est vraiment… Et ne vous moquez pas, camarades insoumis, cela vaut aussi pour vous, prévenait-elle. Cela vaut pour tout le monde, d’ailleurs. Les Verts en savent quelque chose. Après la vague de 2020, Yannick Jadot n’a pas passé la barre des 5 % à la présidentielle.

    LIRE AUSSI : Municipales à Paris : plus qu’une défaite politique, la déroute personnelle de Rachida Dati

    Qu’annonce le cru 2026 ? Une poussée des insoumis ou, au contraire, la malédiction de s’allier avec eux ? Une progression du RN ou la persistance d’un plafond de verre ?Des signes encourageants d’implantation territoriale pour le PS et LR ou l’absence d’une dynamique nationale ?

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  • Mort d’Isabelle Mergault : Son meilleur ami fond en larmes en racontant les derniers jours avant sa mort, “elle pensait s’en sortir” – Télé-Loisirs

    Mort d’Isabelle Mergault : Son meilleur ami fond en larmes en racontant les derniers jours avant sa mort, “elle pensait s’en sortir” – Télé-Loisirs

    Ce lundi 23 mars, l’émission C à vous sur France 5 a consacré une chronique à Isabelle Mergault, morte trois jours plus tôt après avoir livré un discret combat contre un cancer. Jean-Louis Barcelona, acteur et meilleur ami de la comédienne, a raconté les derniers jours de sa complice.

    72h après sa mort, les hommages continuent d’affluer. Isabelle Mergault nous a soudainement quittés ce vendredi 20 mars 2026 à l’âge de 67 ans. L’actrice et réalisatrice souffrait d’un cancer depuis quelques mois ce qui explique son absence anormale dans Les Grosses Têtes.

    Participant à ce programme depuis 1988, la comédienne n’avait plus donné de ses nouvelles sur RTL ou ailleurs depuis l’automne dernier. Jean-Louis Barcelona fut l’un des derniers à l’accompagner jusqu’au bout. Il témoigne ce lundi 23 mars dans le talk-show C à vous sur France 5.

    Jean-Louis Barcelona n’arrive pas à retenir ses larmes en évoquant les derniers jours d’Isabelle Mergault avant sa mort

    “Elle pensait s’en sortir. Moi, j’avais espoir aussi. Je disais ‘Ça va aller’ jusqu’à la semaine dernière”, avoue l’acteur de 51 ans avant de fondre en larmes. Le meilleur ami de la mère de jeunes filles “sentait que c’étaient les derniers moments” avec sa comparse.

    Bouleversé par cette disparition, il assure en reprenant un ton moins triste : “Elle sera toujours dans mon cœur. On avait une relation très, très forte. Elle n’aurait pas aimé ça, Isabelle, elle aurait aimé qu’on rigole”. Et c’est justement ce qu’ont tenté de faire les camarades d’Isabelle Mergault.

    Isabelle Mergault, mise à l’honneur par plusieurs de ses confrères et collègues des Grosses Têtes

    Au cours de l’émission spéciale consacrée à Isabelle Mergault ce lundi 22 mars sur RTL, Laurent Ruquier et des sociétaires proches de la défunte lui ont rendu un hommage entre rires et chagrin. Au terme de l’enregistrement, quelques-uns se sont fait interviewer pour l’émission présenté par Anne-Élisabeth Lemoine.

    Christophe Barbier garde en mémoire son “œil pétillant”. Gérard Jugnot se souvient de ses bourdes, notamment celle où elle lui avait annoncé qu’elle allait devenir végétarienne… avant qu’il ne la surprenne “deux jours” plus tard en pleine dégustation de charcuterie !

    Animateur des Grosses Têtes depuis onze ans et “ami”d’Isabelle Mergault, Laurent Ruquier affirme fièrement qu’elle est “la femme la plus drôle” qu’il n’ait jamais rencontrée. Plusieurs spectateurs ont également pris la parole, saluant sa mémoire et exprimant un “manque”. Cette émission exceptionnelle sera rediffusée dimanche prochain à partir de 15h sur RTL.

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  • L’aéroport de LaGuardia, à New York, a rouvert lundi, au lendemain d’une collision mortelle

    L’aéroport de LaGuardia, à New York, a rouvert lundi, au lendemain d’une collision mortelle

    Après une collision mortelle sur une piste d’atterrissage, dimanche 22 mars au soir, l’aéroport de LaGuardia, à New York, a rouvert comme prévu lundi à 14 heures (19 heures à Paris). Un véhicule de pompiers avait percuté un avion à l’atterrissage, causant la mort des deux pilotes et faisant plusieurs blessés.

    « LaGuardia est désormais ouvert ; prévoyez des retards et/ou des annulations », a fait savoir, sur X, l’aéroport, pour lequel il s’agit du premier accident mortel depuis 1992.

    Vers 23 h 40 dimanche (4 h 40 du matin à Paris), un CRJ-900 de la compagnie Jazz Aviation opérant pour le compte d’Air Canada a été percuté par un véhicule de secours et de lutte contre les incendies qui se dirigeait vers un autre incident.

    Des images de vidéosurveillance montrant le crash ont été diffusées par des médias américains.

    Selon un enregistrement audio des contrôleurs aériens diffusé sur le site LiveATC.com, le véhicule a d’abord été autorisé à traverser la piste, puis ne s’est pas arrêté à temps alors qu’un contrôleur lui répétait « stop » à une dizaine de reprises.

    Lors d’une conférence de presse lundi après-midi, le ministre des transports américain, Sean Duffy, a tenu à préciser que LaGuardia disposait d’un nombre de contrôleurs aériens satisfaisant.

    Le président américain, Donald Trump, a qualifié l’accident de « terrible », déclarant à des journalistes : « Ils ont commis une erreur. C’est un métier dangereux. » Le premier ministre canadien, Mark Carney, a parlé, sur X, d’une collision « profondément attristante ».

    Le pilote et le copilote étaient « deux jeunes hommes au début de leur carrière, donc c’est une tragédie absolue de déplorer leur perte », a aussi réagi le patron du régulateur aérien américain (FAA), Bryan Bedford, en conférence de presse. Air Canada s’est dit « profondément attristé par la perte de deux employés ». Pour Jazz Aviation, il s’agit d’une « journée incroyablement difficile ».

    La plupart des blessés ont quitté l’hôpital

    Au total, 43 personnes ont été hospitalisées mais « la plupart sont sorties depuis », a ajouté, devant les médias, Kathryn Garcia, directrice générale de l’Autorité portuaire qui gère l’aéroport. L’un des occupants du camion devait sortir de l’hôpital dans l’après-midi et le second passera la nuit en observation, selon elle.

    Des images de l’Agence France-Presse montrent l’avion sur la piste d’atterrissage, le cockpit et la partie avant gravement endommagés. Le véhicule de secours, dont l’arrière est très abîmé, repose renversé sur une pelouse derrière l’appareil.

    Un passager, Jack Cabot, a raconté que l’avion, qui avait à son bord 72 passagers et 4 membres d’équipage, avait « immédiatement heurté quelque chose » après l’atterrissage. « Tout le monde était recroquevillé, tout le monde criait, nous n’avions aucune consigne parce que le cockpit avait été détruit », a-t-il déclaré à des médias américains. « Alors quelqu’un a dit : “Allons vers l’issue de secours, ouvrons la porte et sautons tous dehors”, et c’est exactement ce que nous avons fait. »

    L’agence américaine de sécurité des transports a immédiatement déployé une équipe pour enquêter. Elle est responsable des investigations, menées conjointement avec la FAA. Air Canada, Jazz Aviation et le Bureau de la sécurité des transports du Canada collaborent à cette enquête sur place.

    L’aéroport connaissait déjà des perturbations en raison des mauvaises conditions météorologiques, avait-il annoncé, dimanche, sur X.

    Les passagers devaient également patienter plus longtemps pour passer les contrôles de sécurité à cause du manque de personnel de l’Agence de sécurité dans les transports, qui ne sont pas payés en raison d’une paralysie budgétaire partielle.

    Un second incident est, par ailleurs, survenu, lundi matin, dans un autre aéroport new-yorkais, celui de Newark Liberty, dans le New Jersey. Les vols ont été brièvement interrompus après l’évacuation d’une tour de contrôle « en raison d’une odeur de brûlé provenant d’un ascenseur », a annoncé la FAA, dans un communiqué.

    Le Monde avec AFP

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  • Crise au Moyen-Orient : des portes se referment en Asie et en Jordanie pour le voyagiste Allibert Trekking

    Crise au Moyen-Orient : des portes se referment en Asie et en Jordanie pour le voyagiste Allibert Trekking

    Le 28 février dernier, l’embrasement du Moyen-Orient a mis le gouvernement français comme les agences de voyage sur le pied de guerre. En Isère, le tour-opérateur Allibert Trekking (170 salariés pour 60 millions d’euros de chiffre d’affaires), spécialisé depuis sa création en 1975 dans les voyages d’aventure, encadrait alors deux groupes de voyageurs en Jordanie et à Oman, qu’il a finalement pu rapatrier en utilisant, pour le second, un autre vol via l’Arabie Saoudite.

    « Mais le gros problème a été et demeure la desserte de l’Asie : car, sur certaines destinations, les hubs du Golfe représentent plus de 50 % de l’offre aérienne : on pense par exemple aux Seychelles, au Népal, à la Nouvelle-Zélande, ou encore au Vietnam… », indique le directeur général de l’agence, Frédéric Giroir.

    Au total, près d’une trentaine de voyageurs de l’agence se trouvaient en cours de séjour sur l’une de ces destinations au moment de l’embrasement de la région, jusqu’ici considérée comme une destination « stable »  : « nous avons dû trouver des solutions client par client, afin de les rapatrier dans les meilleurs délais : nous avions par exemple un groupe de 7 personnes en Nouvelle-Zélande. Quatre d’entre eux ont dû rentrer par les États-Unis, mais trois autres ne pouvaient pas obtenir de visa ESTA et ont dû passer par Santiago du Chili, Madrid puis Paris ».

    Avec à la clé, d’importants surcoûts pour les tours opérateurs, qui sont chargés d’assurer le retour en toute sécurité de leurs ressortissants. « L’une des premières exclusions des contrats d’assurances demeure la guerre, c’est notre job que de prendre ce type de situation en charge », glisse Frédéric Giroir.

    Au total, Allibert Trekking estime par exemple que le démarrage de la crise au Moyen-Orient pèsera déjà près de 60.000 à 65.000 d’euros (principalement pour l’achat de nouveaux billets d’avion) sur son exercice 2026. «De son côté, le ministère des Affaires étrangères agit par niveau de risque de criticité, et a focalisé ses premières actions sur les ressortissants du Golfe directement impactés au cœur de la zone », ajoute-t-il.

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  • L’acteur Bill Cosby condamné à verser 19 millions de dollars pour agression sexuelle sur une femme

    L’acteur Bill Cosby condamné à verser 19 millions de dollars pour agression sexuelle sur une femme

    Accusé par des dizaines de femmes d’être un prédateur sexuel, l’acteur américain Bill Cosby a été condamné par un tribunal de Californie, lundi 23 mars, à verser plus de 19 millions de dollars (16,5 millions d’euros environ) de dommages et intérêts à une plaignante, après qu’elle l’a accusé d’agression sexuelle.

    Lire aussi | L’acteur américain Bill Cosby reconnu coupable d’agression sexuelle

    Cette décision au civil, rendue au troisième jour des délibérations, vient alourdir le dossier de l’acteur de 88 ans, gloire déchue de la télévision américaine. La défense a annoncé qu’elle comptait faire appel du verdict.

    Dans sa plainte, Donna Motsinger, serveuse à l’époque dans un restaurant de Sausalito, près de San Francisco, a expliqué que Bill Cosby l’avait invitée, en 1972, à son spectacle d’humour dans un théâtre non loin de là. Ils avaient tous deux une trentaine d’années à l’époque. Elle a affirmé que le comédien lui avait donné du vin et deux comprimés qu’elle pensait être de l’aspirine, et que deux hommes l’avaient fait monter dans une limousine alors qu’elle perdait connaissance.

    « Elle s’est réveillée chez elle entièrement nue, à l’exception de ses sous-vêtements : ni haut, ni soutien-gorge, ni pantalon », précise la plainte. « Elle savait qu’elle avait été droguée et violée par Bill Cosby. »

    Incarcéré puis libéré après un vice de procédure dans une autre affaire

    Dans les documents déposés auprès du tribunal, les avocats de Bill Cosby ont fait valoir que les allégations reposaient presque entièrement sur des spéculations et des suppositions, affirmant que la plaignante, aujourd’hui âgée de 84 ans, « admet qu’elle n’a aucune idée de ce qui s’est passé. »

    L’affaire a été jugée dans le même tribunal où, en 2022, un jury avait condamné Bill Cosby à verser 500 000 dollars de dommages et intérêts à Judy Huth après avoir conclu qu’il l’avait agressée sexuellement en 1975 alors qu’elle n’avait que 16 ans.

    Autrefois surnommé « le papa de l’Amérique » pour son rôle de père dans « Cosby Show », une série télévisée à succès diffusée de 1984 à 1992, l’acteur avait été incarcéré en Pennsylvanie en 2018 pour avoir drogué et agressé sexuellement une femme dans une autre affaire pénale. Il avait été libéré en 2021 après l’annulation de sa condamnation pour vice de procédure.

    En 2022, un jury de Santa Monica a accordé 500 000 dollars à une femme qui affirmait avoir été agressée sexuellement par Bill Cosby alors qu’elle était adolescente en 1975.

    Lire aussi | Bill Cosby sort de prison après l’annulation de sa condamnation pour agression sexuelle

    Le Monde avec AP et AFP

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  • Le Paraguay au cœur de la rivalité Chine – Etats-Unis : “Le pays est une cible facile pour Pékin”

    Le Paraguay au cœur de la rivalité Chine – Etats-Unis : “Le pays est une cible facile pour Pékin”

    A peine sept millions d’habitants. Un PIB d’une cinquantaine de milliards de dollars. Coincé entre l’Argentine, le Brésil et la Bolivie, le Paraguay se retrouve étonnamment au centre de la rivalité entre les Etats-Unis et la Chine. Pour cause : il figure parmi les douze derniers pays entretenant des relations diplomatiques avec Taïwan, aux côtés du Guatemala, du Vatican et de quelques poids plumes insulaires comme Haïti, les Tuvalu ou Saint-Kitts-et-Nevis. Asunción est le dernier allié de Taïpei en Amérique du Sud. Alors, la Chine ne ménage pas ses efforts.

    D’après Reuters, à la fin de l’année dernière, une députée du parti d’opposition du Paraguay est revenue d’une tournée dans six villes chinoises, tous frais payés par Pékin, avec des étoiles dans les yeux. Pour l’instant, le président Santiago Peña résiste à l’opération séduction. Mais la Chine pourrait se montrer de plus en plus “insistante”, estime Jeremy Ghez, professeur d’économie et d’affaires internationales à HEC et auteur de La dernière des Américaines (Editions L’Harmattan, 2025).

    L’Express : Seulement 12 pays dans le monde reconnaissent Taïwan, des Etats souvent très petits. Pourquoi la Chine cherche-t-elle tant à convaincre les récalcitrants, à commencer par le Paraguay ?

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