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  • Free : l’opérateur se rêve en géant européen des infrastructures cloud et IA

    Free : l’opérateur se rêve en géant européen des infrastructures cloud et IA

    Les informations à retenir

    • Iliad accélère dans le cloud et l’IA. Porté par les enjeux de souveraineté, l’opérateur veut devenir un acteur majeur des infrastructures numériques en Europe, au-delà des télécoms.

    • Scaleway se développe. Le cloud souverain de cette filiale d’Iliad, basé sur des technologies internes et open source, attire des clients publics.

    • Des investissements importants et stratégiques. 4 milliards d’euros seront investis d’ici à 2030, notamment dans des data centers, par le groupe.

    Devenir un leader des infrastructures numériques en Europe, c’est l’ambition assumée du groupe Iliad, maison mère de l’opérateur Free appartenant à Xavier Niel. Ce qui explique pourquoi ses dirigeants ont presque davantage parlé de cloud et d’IA que de télécom lors de la présentation des résultats financiers 2025 à la presse, ce mardi 24 mars.

    Pourtant, ce groupe aux 52 millions de clients dans le monde a tiré de son cœur d’activité d’opérateur l’essentiel de ses 10,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires l’année dernière. Comment expliquer un tel positionnement ? Tout simplement parce que le contexte géopolitique troublé et l’essor de l’intelligence artificielle lui donnent l’occasion de renforcer ses activités de cloud computing et d’hébergement, lancées dès la fin des années 1990. Et peut-être même de jouer un rôle de premier plan en matière de souveraineté en Europe.

    Le pari de l’autonomie logicielle

    Sa filiale de cloud computing Scaleway, qui était déjà présente en France, en Pologne et aux Pays-Bas, vient en effet de lancer une nouvelle région cloud en Italie et se prépare à le faire en Suède et en Allemagne. Et elle profite à plein de l’intérêt des entreprises et organisations européennes pour des solutions technologiques offrant une certaine autonomie par rapport aux États-Unis.

    Si Iliad n’est pas le seul à se positionner sur le cloud souverain, sa filiale a fait le choix de développer en interne la partie stack logicielle à partir de solutions open source et avec une équipe de 350 développeurs. « C’est la force de développeurs actuellement la plus importante en Europe », a tenu à souligner le directeur général d’Iliad Thomas Reynaud.

    Le bon timing

    Un positionnement unique initié il y a quelques années déjà et qui finit seulement par payer depuis que l’imprévisible Donald Trump est revenu au pouvoir. Avec deux belles prises récentes de clients : la mairie de Copenhague, ainsi que la Commission européenne dans le cadre du projet d’euro numérique de la Banque centrale européenne. Citons encore France Télévisions qui est en train de rapatrier les données de ses programmes hébergées auparavant par l’américain AWS.

    Cette stratégie est-elle risquée ? « Il va y avoir une volonté de souveraineté forte en Europe, c’est une certitude, avec la nécessité de faire émerger des acteurs locaux », analyse Sylvain Chevallier, associé au sein du cabinet Bearing Point, en charge des secteurs télécom et tech. « Mais cela reste un pari parce que les investissements sont conséquents et que les revenus ne seront pas tout de suite au rendez-vous. Ils se disent probablement qu’ils auront plus de chance en se positionnant tôt et fort ». C’est aussi probablement le moment idéal pour se lancer, alors que le gros des investissements dans les réseaux de fibre optique et 5G est passé.

    Deux gros projets de data centers

    Côté data center, le groupe développe deux gros projets en France, avec l’ambition de « dépasser les 300 mégawatts (MW) de capacité d’ici à 2034 », a encore précisé Thomas Reynaud. Le premier, déjà bien avancé, se situe dans le Val-d’Oise avec l’objectif d’atteindre 120 MW et des premières capacités livrées dès 2027. La commercialisation serait en cours, avec notamment des hyperscalers comme clients. 

    Le deuxième projet, porté par le consortium AION, se situera en Seine-et-Marne et en partenariat avec EDF. Il s’agit de créer un data center entièrement dédié à l’intelligence artificielle avec une capacité qui pourrait être comprise entre 250 et 300 MW. Bien que le site soit choisi et que la procédure de raccordement électrique accélérée soit lancée, le projet en est encore au stade des autorisations administratives. Il pourrait être éligible à l’appel d’offres que la Commission européenne s’apprête à lancer sur les gigafactories. « L’objectif, c’est de proposer la meilleure plateforme infrastructure et logicielle permettant d’accéder à l’IA en ayant la maîtrise logicielle la plus complète », a commenté Aude Durand, directrice générale déléguée du groupe Iliad.

    Cloud, data center, puissance de calcul, le groupe Iliad fait un véritable pari sur l’avenir en choisissant d’investir de façon conséquente dans ces activités qui pouvaient sembler de prime abord périphériques. « Sur les 5 à 6 prochaines années, nos investissements sur ces nouveaux métiers devraient s’établir à environ 4 milliards d’euros », nous a précisé Thomas Reynaud. Avec l’espoir de tirer profit à moyen terme de cette stratégie.

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  • Fabien Lecœuvre sort du silence et donne de ses nouvelles après son altercation avec Stéphanie Tapie : “Il me reste un hématome sur la tête” – Télé-Loisirs

    Fabien Lecœuvre sort du silence et donne de ses nouvelles après son altercation avec Stéphanie Tapie : “Il me reste un hématome sur la tête” – Télé-Loisirs

    Le vendredi 20 mars 2026, Fabien Lecœuvre a été agressé physiquement par Stéphane Tapie sur le plateau de Tout beau, tout neuf sur W9. Un incident survenu hors antenne après lequel le chroniqueur a été hospitalisé. Après plusieurs jours de silence, il donne de ses nouvelles.

    Hospitalisé après une agression physique de Stéphane Tapie sur le plateau de Tout beau, tout neuf le vendredi 20 mars 2026, Fabien Lecœuvre a donné de ces nouvelles au magazine Entrevue. Après plusieurs jours de silence, le chroniqueur de Cyril Hanouna a révélé avoir été placé sous surveillance médicale pendant 72 heures “pour un traumatisme crânien”.

    “Je sors ce matin de clinique après 72h d’observation”, a-t-il confié avant d’évoquer ses symptômes encore présents : “Les nausées, les maux de tête et les pertes d’équilibre sont moins présents. Il me reste un hématome initial sur la tête qui devrait se résorber d’ici quelques jours.” Le journaliste a ajouté être touché par soutien qu’il a reçu “à l’heure où on peut perdre la vie sur un plateau TV”.

    Tout beau, tout neuf : quand Fabien Lecœuvre reviendra-t-il dans l’émission ?

    Fabien Lecœuvre a annoncé qu’il serait “encore en soins cet après-midi et demain”. Il sera normalement de retour dans Tout beau, tout neuf ce mercredi 25 mars pour le deuxième prime des vérités de Cyril Hanouna. “Il sera de retour mercredi”, avait confirmé l’animateur dans l’émission du lundi 23 mars après avoir pris des nouvelles du chroniqueur “tout le week-end”.

    Cyril Hanouna a rapporté que Fabien Lecœuvre est “amoché” depuis le coup violent qu’il a reçu sur le plateau de TBT9 avant de dénoncer le comportement de Stéphane Tapie : “On n’accepte pas de violence ici, ni sur le plateau ni hors du plateau. On peut rigoler mais pas de violence.”

    Fabien Lecoeuvre envisage de porter plainte, selon son avocat

    Dans un communiqué transmis à l’AFP, W9 et H2O ont “fermement” condamné l’incident survenu hors antenne sur le plateau de TBT9. Stéphane Tapie a été “exclu” de l’émission qu’il avait rejointe au mois de février après avoir été recadré par Cyril Hanouna : “Tu t’en vas, je ne veux pas de ça sur mon plateau.”

    L’avocat de Fabien Lecœuvre a signalé qu’une “plainte devrait être déposée” mais l’information n’a pas encore été confirmée par le chroniqueur de TBT9.

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  • EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : le ministre de l’économie français, Roland Lescure, évoque « un nouveau choc pétrolier », devant l’Assemblée mardi

    EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : le ministre de l’économie français, Roland Lescure, évoque « un nouveau choc pétrolier », devant l’Assemblée mardi

    Israël doit saisir un « moment historique » de dialogue avec le Liban, estime le chef de la diplomatie française

    Dans un entretien avec l’Agence France-Presse, Jean-Noël Barrot, qui s’était rendu la semaine dernière au Liban puis en Israël, a appelé l’armée israélienne « à s’abstenir » de mener des opérations pour s’emparer d’une zone du sud du Liban, tout en saluant la « décision courageuse » du Liban d’expulser l’ambassadeur d’Iran en poste à Beyrouth.

    Beyrouth a en outre expulsé « un certain nombre de représentants des gardiens de la révolution au Liban », a noté le ministre français. « Ce n’est pas rien, ce sont des décisions majeures », a souligné Jean-Noël Barrot.

    Le président libanais Joseph Aoun a réitéré son appel à une trêve et à des négociations avec Israël, a relevé Jean-Noël Barrot. « Il y a un moment à saisir, il est historique, et ce moment c’est maintenant », a estimé le ministre. « Et la première étape, c’est un dialogue politique de haut niveau avec le gouvernement libanais », a-t-il dit.

    « J’ai invité les autorités libanaises comme les autorités israéliennes, par l’intermédiaire de mon homologue, à saisir cette opportunité » et « le plus rapidement possible », au moment où les gestes de la part du gouvernement libanais « montrent qu’il traduit ses paroles en actes », a-t-il également souligné.

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  • Donald Trump met la Corée du Sud sous pression, d’Ormuz à la DMZ

    Donald Trump met la Corée du Sud sous pression, d’Ormuz à la DMZ

    RÉCIT – Washington appelle Séoul, son alliée, à patrouiller dans le détroit d’Ormuz, tout en redéployant des systèmes antimissiles de la péninsule vers le Moyen-Orient.

    Donald Trump revient à la charge dans le détroit d’Ormuz. Avant même d’imposer un nouvel ultimatum à l’Iran, le président américain a appelé une nouvelle fois les pays alliés d’Europe et d’Asie, tout comme la Chine, à sécuriser le passage maritime névralgique verrouillé par les gardiens de la révolution, le 20 mars.

    « Nous n’utilisons pas le détroit. L’Europe en a besoin. La Corée, le Japon, la Chine et beaucoup d’autres. Ils vont devoir s’impliquer un peu plus », a déclaré Trump à des journalistes, usant d’un ton plus conciliant que plus tôt dans la semaine, mais tout aussi déterminé. Et d’appeler en particulier ses alliés d’Asie du Nord-Est, le Japon et la Corée du Sud, fortement dépendants du pétrole en provenance du Golfe, à participer à une périlleuse opération de police navale à la merci des gardiens de la révolution. Respectivement 80 % et 60 % des besoins en hydrocarbure de la troisième et de la quatrième économies d’Asie proviennent du Moyen-Orient.

    Dépendance au protecteur américain

    Un nouveau coup de pression…

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  • Annexer le sud du Liban ? Ces ministres israéliens qui poussent pour repousser les frontières

    Annexer le sud du Liban ? Ces ministres israéliens qui poussent pour repousser les frontières

    Israël lance-t-il l’annexion du sud du Liban ? L’armée israélienne va occuper une “zone de sécurité” dans le sud du Liban s’étendant de la frontière jusqu’au fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres plus au nord, a annoncé mardi 24 mars le ministre israélien de la Défense, Israël Katz. C’est la première fois, depuis la reprise des affrontements entre Israël et le Hezbollah libanais le 2 mars, que l’Etat hébreu énonce aussi clairement sa volonté de s’emparer de ce territoire représentant près d’un dixième de la superficie du Liban.

    Israël Katz avait déjà averti le gouvernement libanais qu’il risquait de perdre des territoires s’il échouait à désarmer le Hezbollah. Le groupe armé chiite a réagi en affirmant qu’il se battrait pour empêcher les troupes israéliennes d’occuper le sud du Liban, qualifiant une telle initiative de “menace existentielle” pour l’État libanais. Hassan Fadlallah, député du Hezbollah, a déclaré que toute occupation israélienne au sud du Litani se heurterait à une résistance. “Nous n’avons d’autre choix que de faire face à cette agression et de nous accrocher à notre terre”, a-t-il dit à Reuters.

    LIRE AUSSI : Le Liban est déjà le grand perdant de la guerre en Iran

    Le Liban a été entraîné dans le conflit régional le 2 mars, lorsque le Hezbollah libanais, allié du régime iranien, a tiré des missiles contre Israël, en réponse à l’attaque israélo-américaine en Iran. Depuis, Israël a depuis ordonné à tous les habitants de quitter la zone située au sud du fleuve Litani, qu’il bombarde sans relâche en arguant qu’il s’agit d’un bastion du Hezbollah. Selon les autorités libanaises, les frappes aériennes et terrestres israéliennes ont fait plus de 1 000 morts et plus d’un million de personnes ont été chassées de leurs foyers, après des ordres d’évacuation visant de vastes portions du pays. Alors que le droit international interdit généralement aux forces armées d’attaquer les infrastructures civiles, le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme a critiqué les actions d’Israël au Liban, notamment le recours à des ordres d’évacuation généralisés.

    Depuis le 13 mars, l’armée israélienne a détruit cinq ponts sur le Litani, dont, le week-end dernier, le pont principal reliant le sud du Liban au reste du pays, place forte du Hezbollah. Elle multiplie en parallèle les démolitions de maisons dans les villages proches de la frontière israélienne. Mardi, lors d’une réunion avec le chef d’état-major de Tsahal, le ministre israélien de la Défense a déclaré que l’armée allait “contrôler les autres ponts et la zone de sécurité jusqu’au Litani” afin de créer un “tampon défensif”.

    “La nouvelle frontière israélienne doit être le Litani”

    Lundi, le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, avait déjà appelé à l’annexion du sud du Liban jusqu’au fleuve Litani. La campagne militaire au Liban “doit se terminer par une réalité totalement différente, aussi bien [en ce qui concerne] le Hezbollah que par la modification des frontières d’Israël”, a déclaré Bezalel Smotrich lors d’une émission de radio. “Je le dis ici clairement (…), dans chaque pièce et dans chaque discussion également : la nouvelle frontière israélienne doit être le Litani”, a insisté le ministre des Finances, dont les propos vont régulièrement au-delà de la politique officielle israélienne.

    Les déclarations de Bezalel Smotrich ont eu un fort écho au Liban, alors que le pays tente de sortir d’un cycle d’invasions et d’occupations menées par l’Etat hébreu depuis des décennies. Les forces israéliennes ont lancé des assauts répétés contre le Liban depuis 1978 et ont occupé le sud du pays de 1982 à 2000. Des propos qui ne surprennent guère de la part de ce ministre des Finances, qui a déjà appelé à plusieurs reprises Israël à annexer d’autres territoires, notamment celui qu’il contrôle actuellement dans la bande de Gaza.

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  • Antoine Griezmann rejoindra le club américain d’Orlando City en juillet

    Antoine Griezmann rejoindra le club américain d’Orlando City en juillet

    Le repos a été actif. Antoine Griezmann, 35 ans, a profité de la trêve internationale pour finaliser son transfert outre-Atlantique dans un club de la Major League Soccer (MLS) nord-américaine, Orlando City (Floride). L’attaquant français s’est engagé jusqu’en 2028, avec en option une année supplémentaire, a annoncé le club floridien sur ses réseaux sociaux, mardi 24 mars. L’ancien international français débutera dès le mois de juillet.

    En attendant de s’installer cet été aux Etats-Unis, où il séjourne régulièrement pour assister à des matchs de NBA, Antoine Griezmann aura une fin de saison bien chargée. Il disputera d’abord les quarts de finale de la Ligue des champions face au FC Barcelone – où il a officié deux saisons dans l’ombre de Lionel Messi –, les 8 et 14 avril. Puis la finale de la Copa del Rey (« coupe du roi »), le 18 avril, contre la Real Sociedad – le club qui l’a formé.

    Auteur de 14 buts et de 4 passes décisives cette saison, le gaucher reste important pour son club, même s’il n’a pas commencé tous les matchs. « Griezmann fait la différence, a estimé son entraîneur, l’Argentin Diego Simeone, en conférence de presse début mars. Quand il est bien, c’est un joueur très important, et j’espère qu’il continuera de nous régaler avec tout ce qu’il peut apporter. »

    Un club en reconstruction

    Meilleur buteur de l’histoire de l’Atlético de Madrid, avec 211 réalisations, Antoine Griezmann totalise près de 500 apparitions en dix saisons sous le maillot rouge et blanc. Avec les Colchoneros – les « matelassiers » –, il a remporté une Ligue Europa (2018), une Supercoupe d’Espagne (2014) et une Supercoupe d’Europe (2018). Mais un titre majeur lui a jusqu’ici échappé. En 2016, l’Atlético s’était incliné en finale de la Ligue des champions aux tirs au but face au rival et voisin du Real Madrid.

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    Orlando City, propriétés des frères Wilf – milliardaires de l’immobilier –, occupe actuellement la 13e place de la conférence Est, avec une victoire contre quatre défaites depuis que la saison a débuté en février. Le club est en phase de reconstruction, avec l’arrivée du coach argentin Martin Perelman qui doit diriger un effectif de jeunes joueurs (25 ans en moyenne). Au-delà de son efficacité offensive, l’expérience et le leadership de l’attaquant de 35 ans seront bienvenues.

    L’ancien vice-capitaine de l’équipe de France (137 sélections, 44 buts, 30 passes décisives), et champion du monde en 2018, a pris sa retraite internationale en septembre 2024. La franchise avait déjà accueilli en 2014 le brésilien Kaka, Ballon d’or 2007 et champion du monde (2002), et plus récemment l’international portugais Nani (2019-2021).

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    Son arrivée s’inscrit dans la lignée de celles de David Beckham, de Lionel Messi ou, plus récemment, de Thomas Müller et de Son Heung-min, dans le championnat américain : autant de recrutements par lesquels la MLS, fondée en 1993, tente de progresser sur la scène internationale.

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  • Pour la première fois Moscou a du vendre de l’or: alors que son offensive de printemps est un carnage, la Russie cherche des moyens pour financer sa guerre (et le regain du pétrole n’y suffit pas)

    Pour la première fois Moscou a du vendre de l’or: alors que son offensive de printemps est un carnage, la Russie cherche des moyens pour financer sa guerre (et le regain du pétrole n’y suffit pas)

    Plus de 6.000 soldats russes blessés ou tués en 4 jours. L’offensive russe de Printemps a bel et bien commencé. Des centaines d’attaques du 17 au 20 mars, avec un bilan humain lourd, et une défense ukrainienne qui semble tenir, malgré des assauts d’une rare intensité. Ce mardi l’Ukraine a connu l’une de pires attaques de drones russes en plein jour. Un conflit qui dure depuis plus de 4 ans, et dont l’effort de guerre a considérablement deterioré l’économie russe.

    Entre le 17 et le 20 mars, les forces russes ont lancé 619 attaques, selon l’Institute for the Study of War.

    Une intensification brutale des combats qui marque le début de l’offensive de printemps. Mais derrière cette montée en puissance, le coût est colossal: 6.090 morts et blessés en quatre jours, soit plus de 1.500 pertes par jour, selon le chef d’état-major ukrainien Oleksander Syrski.

    Pour avancer, Moscou a profité d’une météo dégradée (brouillard, faible visibilité) afin de réduire l’efficacité des drones ukrainiens. Une opportunité tactique… au prix d’assauts extrêmement meurtriers. Pour les stratèges ukrainiens, ce rythme est tout simplement insoutenable: la Russie peine déjà à recruter, et un tel niveau de pertes fragilise sa capacité à tenir dans la durée.

    L’Institute for the Study of War le dit clairement: Moscou peut encore grignoter du terrain, mais au prix d’une stratégie d’usure qui pourrait finir par se retourner contre elle.

    Le jackpot énergétique russe masque une économie en trompe l’oeil

    Sur le plan économique, la guerre au Moyen-Orient offre à Vladimir Poutine une bouffée d’oxygène: la hausse des prix du pétrole, combinée à un allègement temporaire des sanctions américaines, lui rapporte entre 150 et 200 millions de dollars supplémentaires par jour, soit plusieurs milliards sur le début de l’année 2026. Mais derrière ce coup de pouce financier, on observe une économie russe en trompe l’oeil. Poutine lui-même reconnaît que le PIB russe a reculé de 2,1% sur un an en janvier par rapport à l’année dernière, avec une inflation autour de 6% et un chômage artificiellement bas à 2,2% qui traduit une pénurie de main-d’œuvre liée à la guerre.

    Selon le média russe d’oppositon meduza, pour la première fois depuis 2015, la Russie a dû puiser dans ses réserves d’or.

    Les réserves d’or, exprimées en onces, sont en baisse pour le deuxième mois consécutif, rapporte l’agence TASS. Au 1er janvier 2026, elles s’élevaient à 74,8 millions d’onces troy. Le 1er février, elles avaient diminué de 300.000 onces troy et le 1er mars, de 200.000 onces troy supplémentaires.

    Et l’ironie est cruelle: la même crise au Moyen-Orient qui gonfle les recettes pétrolières fait pression sur les prix de l’or, réduisant la valeur de ce dernier matelas financier. Derrière l’image d’une économie qui résiste, le Kremlin gère en réalité une équation de plus en plus instable: des revenus en hausse… mais des coûts de guerre qui les dépassent.

    L’Ukraine face au risque de désengagement sécuritaire américain

    La question de la garantie sécuritaire américaine sur le front ukrainien est dans tous les esprits. Donald Trump concentrait déjà de plus en plus ses forces loin de l’Europe, en indo-pacifique. Et désormais, il se focalise sur le détroit d’Ormuz, où la situation ne se déroule pas comme prévu. Un conflit iranien qui coûte cher, qui mobilise des hommes et du matériel. Son ministre de la Défense, Pete Hegseth, réclame déjà une rallonge massive: 200 milliards de dollars supplémentaires. Le signal est clair : les priorités américaines sont en train de bouger.

    Et le calendrier électoral américain risque de décevoir encore plus les attentes en Ukraine. À l’approche des midterms, le soutien à Kiev devient un sujet de fracture.

    Déjà en février 2024, le sénateur républicain du Missouri Josh Hawley ne cachait pas sa colère contre les milliards dépensés en Ukraine:

    Les responsables s’adressent aux habitants du Kentucky, du Tennessee, de l’Alaska, du Nouveau-Mexique, de l’Arizona, de l’Utah, du Texas… Et ils leur disent : peu importe que vous ayez été empoisonnés. Nous n’avons pas un centime pour vous. En revanche, pour l’Ukraine, l’argent est illimité. Nous allons reconstruire les frontières de l’Ukraine… Mais pour vous, il n’y a rien.

    Ce discours gagne du terrain, et installe l’idée que la priorité américaine n’est plus en Europe. Cette idée est même devenue une doctrine.

    Le désengagement sécuritaire américain sur le continent est désormais assumé dans la revue stratégique de Défense publiée en janvier dernier par le Pentagone. Autrement dit: derrière l’Ukraine, c’est toute l’architecture de sécurité européenne qui est amené à se remodeler.

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  • Stellantis redémarre en Europe grâce à ses petites voitures, mais la route est encore longue

    Stellantis redémarre en Europe grâce à ses petites voitures, mais la route est encore longue

    Stellantis est le seul constructeur, hormis les groupes chinois, à accroître ses ventes et sa pénétration en Europe (Grande-Bretagne, Suisse, et Norvège comprises). Sur les deux premiers mois de 2026, le groupe franco-italo-américain a accru ses immatriculations de 8,2 %. La marque Citroën progresse de 11,7 %, Opel-Vauxhall de 21 % et Fiat de 36,9 %, d’après les statistiques de l’Acea (Association des constructeurs européens) publiées ce mardi. Dans le même temps, le groupe Volkswagen reculait de 1,1 %, BMW de 5,6 %, Toyota de 7,2 %, le coréen Hyundai-Kia de 8,4 % et Renault (avec Dacia) de 14,7 % ! Dans ce contexte, la part de marché de Stellantis remonte à 17,3 %. Elle atteint 17,9 % en incluant la marque chinoise Leapmotor, dont le groupe contrôle 51 % des activités internationales. Stellantis, traditionnel second du continent, n’avait pas été proche à ce point du leader européen Volkswagen (26,4 %) depuis longtemps.

    Citroën profite de la pleine cadence des petites Citroën C3 (à partir de 15 990 euros) produites à Trnava (Slovaquie). Lancés en 2024 après une gestation tumultueuse en Inde, ces véhicules ont eu des débuts commerciaux difficiles. La firme a tardé à résoudre les différents bugs dont ils souffraient. Le site a donc eu beaucoup de mal à accroître ses rythmes de fabrication. Il a préféré se concentrer sur la résolution des problèmes de qualité. Mais tout semble enfin rentré dans l’ordre et les véhicules commandés sont enfin livrés. Chez Fiat, la croissance s’explique aussi par l’arrivée de nouveaux petits modèles. Commercialisée l’an dernier et produite à Kragujevac (Serbie), la Grande Panda (à partir de 16 400 euros) commence à s’imposer, surtout en Italie. Là aussi, les débuts ont été plus lents que prévu. La voiture apparaissait bien chère par rapport à l’ancienne Panda qu’elle était censée remplacer.

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  • EN DIRECT, guerre en Ukraine : « Plus de 400 drones russes » lancés contre l’Ukraine mardi, soit la pire attaque en plein jour depuis le début du conflit, selon l’armée de l’air ukrainienne

    EN DIRECT, guerre en Ukraine : « Plus de 400 drones russes » lancés contre l’Ukraine mardi, soit la pire attaque en plein jour depuis le début du conflit, selon l’armée de l’air ukrainienne

    La Hongrie accusée d’informer la Russie ; Bruxelles exige des clarifications

    Ces informations ont suscité de vives réactions à Bruxelles, où de nombreux responsables restent très remontés, après un sommet jeudi lors duquel la Hongrie a bloqué un prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, envahie par la Russie depuis le début de 2022.

    La Commission attend du gouvernement hongrois « qu’il apporte des clarifications nécessaires », a déclaré une porte-parole de l’exécutif européen, Anitta Hipper. « Une relation de confiance entre les Etats membres ainsi qu’entre eux et les institutions est fondamentale pour le bon fonctionnement de l’UE », a-t-elle insisté, lundi. Les allégations contre la Hongrie ont également été qualifiées de « très graves » par l’Allemagne.

    En campagne pour les législatives du 12 avril, le premier ministre hongrois, Viktor Orban, a dénoncé une « attaque grave » contre la Hongrie, évoquant, sans preuves, une mise sur écoute de son chef de la diplomatie, Peter Szijjarto.

    Le premier ministre polonais, Donald Tusk, a jugé que l’article du Washington Post « ne devrait surprendre personne. Nous le soupçonnons depuis longtemps ». C’est « l’une des raisons pour lesquelles je prends la parole uniquement lorsque c’est strictement nécessaire et que je ne dis que le strict nécessaire », a-t-il affirmé sur son compte X. Selon Politico, l’UE a décidé de restreindre l’accès de la Hongrie aux informations sensibles et privilégie des réunions en format réduit.

    Politico ajoute que l’accès du parti allemand d’extrême droite AfD à des documents confidentiels de l’UE suscite des inquiétudes quant à de possibles fuites vers la Russie. « Le problème, c’est que nous avons un parti, l’AfD, pour lequel il existe des soupçons fondés de fuites d’informations vers la Chine ou la Russie », a résumé le député écologiste Anton Hofreiter, président de la commission des affaires européennes du Bundestag, cité par la publication.

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  • Après l’attaque contre des ambulances de la communauté juive, le Royaume-Uni s’alarme d’une flambée de l’antisémitisme

    Après l’attaque contre des ambulances de la communauté juive, le Royaume-Uni s’alarme d’une flambée de l’antisémitisme

    Sur fond d’hostilité croissante, la ministre de l’Intérieur Shabana Mahmood estime que les Juifs britanniques vivent dans la peur et sont contraints de dissimuler leur foi.

    L’odieux incendie d’ambulances de la communauté juive de Londres vient raviver les craintes d’une montée de l’antisémitisme dans le royaume. L’unité antiterroriste de la police de Londres, chargée de l’enquête, a qualifié l’attaque de « crime de haine antisémite ». Et la ministre de l’Intérieur Shabana Mahmood a reconnu que ce « crime odieux » forçait la Grande-Bretagne à reconnaître que les Juifs vivaient dans la peur et étaient contraints de dissimuler leur foi.

    L’incendie a détruit quatre ambulances de la Jewish Community Ambulance, une association juive nommée Hatzola et gérant un service d’urgence bénévole, dans la nuit de dimanche à lundi. L’attaque s’est produite dans le quartier de Golders Green, dans le nord-ouest de Londres, où vit une importante communauté juive. Les enquêteurs sont à la recherche de « trois suspects », qu’une vidéo montre, cagoulés, entrer dans le parking jouxtant une synagogue. Le grand rabbin Ephraim Mirvis a condamné une « attaque particulièrement…

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