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  • Délit d’initié ? Un pic d’échanges suspect sur le marché pétrolier juste avant l’annonce de Trump sur l’Iran

    Délit d’initié ? Un pic d’échanges suspect sur le marché pétrolier juste avant l’annonce de Trump sur l’Iran

    Y a-t-il eu délit d’initié avant les propos de Trump lundi ? Des milliers de contrats, un volume supérieur à la normale, ont été échangés pendant deux minutes sur le marché pétrolier ce 23 mars, un quart d’heure avant l’annonce surprise par le président américain de discussions avec l’Iran, qui avait brusquement fait chuter les cours, écrivent ce mardi le Financial Times et Bloomberg. Les deux titres se basent l’un et l’autre sur une analyse des données financières de Bloomberg.

    Selon le FT, le volume engagé pendant ces deux minutes, entre 11 h 49 et 11 h 50 heure française, s’élève à 580 millions de dollars, Bloomberg évoquant pour sa part 650 millions de dollars. Selon l’agence de presse financière américaine, « au moins 6 millions de barils de Brent et de West Texas Intermediate » ont été échangés pendant ces deux minutes, alors que la moyenne pour la même plage horaire lors des cinq séances précédentes était d’environ 700 000 barils.

    Un timing frappant

    Environ un quart d’heure plus tard, vers midi à Paris, une publication de Donald Trump sur son réseau Truth Social évoquant des discussions avec l’Iran pour désamorcer la crise avait violemment fait plonger les cours du baril de brut de plus de 14 %.

    « L’histoire serait incompréhensible s’il n’existait pas une explication évidente : une personne proche de Trump était au courant de ses intentions et a exploité cette information privilégiée pour réaliser des profits considérables et immédiats », avance l’économiste américain Paul Krugman ce mardi. « Lorsque des dirigeants d’une entreprise ou leurs proches exploitent des informations confidentielles à des fins d’enrichissement personnel, il s’agit de délit d’initié, illégal », affirme le prix Nobel d’économie de 2008.

    « Ce ne serait pas la première fois qu’un tel incident se produit sous la présidence de Trump », souligne l’économiste. « Des mouvements importants et suspects avaient déjà été observés sur le marché de prédiction Polymarket avant les précédentes attaques contre l’Iran et le Venezuela », rappelle Paul Krugman.

    « Ce qui frappe ici, ce n’est pas seulement le volume des transactions, mais le timing. Les traders ne sont pas devins. Lorsqu’un positionnement change quelques minutes avant une annonce qui fait bouger les marchés, cela signifie généralement que quelqu’un agit sur la base de ce que j’appellerais des informations officieuses ou des renseignements venus du Moyen-Orient », estime pour sa part Stephen Innes, analyste de SPI Asset Management, interrogé par l’AFP.

    L’hypothèse d’« un grand producteur se couvrant sur le marché »

    « Le marché pétrolier est un milieu extrêmement fermé. Il ne s’agit pas seulement de traders qui spéculent sur les prix ; c’est un écosystème étroitement interconnecté d’acteurs physiques, de raffineurs, d’armateurs et de gouvernements, qui opèrent tous au sein de canaux d’information imbriqués », souligne-t-il.

    L’analyste n’exclut cependant pas que ces mouvements puissent être ceux d’« un grand producteur se couvrant sur le marché » contre une baisse soudaine des cours, alors que les prix ont augmenté de plus de 40 % depuis le début de la guerre.

    Quelques heures après la publication de Donald Trump, le président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf avait démenti sur X toute négociation avec les États-Unis, évoquant « de fausses informations » destinées à « manipuler les marchés financiers et pétroliers et sortir du bourbier dans lequel les États-Unis et Israël sont enlisés ».

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  • Lionel, éliminé de Koh-Lanta 2026, évoque ses rapports avec Françoise : “Elle m’a dit que ça allait être compliqué pour elle” – Télé-Loisirs

    Lionel, éliminé de Koh-Lanta 2026, évoque ses rapports avec Françoise : “Elle m’a dit que ça allait être compliqué pour elle” – Télé-Loisirs

    La chance n’aura pas souri deux fois à Lionel. Après avoir sauvé sa place dès le premier épisode en gagnant son duel face à Françoise, le buraliste de 42 ans a été la nouvelle victime expiatoire de l’équipe rouge, engluée dans une série de quatre défaites consécutives dans Koh-Lanta, Les reliques du destin ce mardi 24 mars. Pour Télé-Loisirs, il revient sur son parcours dans le jeu de survie de TF1.

    Lionel, éliminé de Koh-Lanta, Les reliques du destin : “Je me suis éclaté pendant les derniers jours”

    Télé-Loisirs : Vous avez fait une sortie très fair-play mardi 24 mars…
    Lionel : Merci de l’avoir remarqué. Je suis quelqu’un de très humble dans la vie. Je n’en veux à personne, je comprends leur vote.

    Vous considériez-vous sur la sellette depuis la fin du premier épisode où vous avez échappé de peu à l’élimination ?
    Oui. J’étais un peu l’homme à éliminer depuis le début, considéré comme plus faible physiquement. Même si je n’ai pas l’impression d’être le responsable des défaites. Mais je me suis mis trop en retrait au début et c’est difficile ensuite de changer cette image.

    Vous aviez donc à coeur de profiter pleinement de ces derniers jours ?
    Je me suis éclaté pendant les derniers jours, avec des balades en forêt pour aller chercher du bois ou à manger. J’avais conscience qu’il fallait que je profite pleinement pour ne pas avoir de regrets par la suite.

    Pourquoi avoir voté contre votre capitaine Clarisse lors de ce conseil ?
    Dans le troisième épisode, j’avais proposé une alliance avec les filles pour aller loin dans l’aventure. Mais Johan a eu de meilleurs mots que moi pour convaincre Clarisse de ne pas suivre cette alliance-là. Voilà pourquoi j’ai voté contre elle.

    Et au conseil précédent, votre voix s’était portée contre Cindy…
    Elle savait que j’allais voter contre elle. C’était la personne la plus faible à ce moment-là. Je pensais à l’après-conseil, je ne voulais pas voter contre Zakariya car j’avais espoir de pouvoir intégrer l’alliance des garçons.

    En entrant dans l’Antre du destin, aviez-vous encore l’espoir de voir votre aventure se poursuivre ?
    J’espère très fort pouvoir changer d’équipe ou obtenir un nouveau duel. J’ai choisi la deuxième poterie en référence à mon couple.

    Koh-Lanta 2026 : pourquoi Zakariya est-il en danger chez les rouges ? Lionel nous répond

    Que pensez-vous de la stratégie de vos co-équipiers d’éliminer un garçon pour augmenter leurs chances de réussite face aux jaunes ?
    C’est cohérent et si ça peut permettre à l’équipe d’inverser rapidement la tendance pour éviter de se faire éliminer les uns après les autres, pourquoi pas ? C’est pour cela qu’avec les filles, on avait évoqué la possibilité d’éliminer Zak, moins actif que d’autres.

    Comment expliquez-vous cette spirale de défaites au sein des rouges ?
    Je suis toujours resté positif, comme dans la vraie vie. Mais physiquement, je pense qu’on est en-dessous des jaunes. Et sur l’immunité, Cynthia face à nous était exceptionnelle dans la gestion du puzzle. Sur une épreuve aquatique ou d’adresse, la donne aurait pu être différente.

    Pensez-vous qu’il y a un problème de leadership au sein de votre équipe ?
    Clarisse a fait une première épreuve exceptionnelle, qui lui a permis de devenir capitaine. Je pense que face à des personnes qui ont parfois 30 ans de plus qu’elle, sa jeunesse la met en difficulté. Daniel et Johan apportent une vraie cohésion d’équipe et je comprends que ça puisse froisser Clarisse.

    Lionel revient sur son élimination de Koh-Lanta 2026 : “J’aurais pu surprendre beaucoup de personnes”

    Avez-vous souffert de la faim, qui était au centre de toutes les discussions ?
    J’avais faim mais je m’étais préparé à cela. Je pense que j’aurais pu surprendre beaucoup de personnes sur le mental et la faim. Plus on pense à la nourriture, plus on pense à des choses négatives et plus c’est difficile pour le corps de l’accepter. Je me disais qu’un confort allait bien finir par arriver.

    Quel est votre meilleur souvenir d’aventure ?
    Il y a en a deux. Le premier, c’est d’avoir eu l’opportunité de la vivre ; le deuxième, c’est la force mentale que m’ont données ma femme et mes filles pour gagner le premier duel et ne pas être le premier candidat à partir. C’est une victoire que je n’ai volé à personne.

    Avez-vous pu reparler à Françoise, qui a été victime de votre duel ?
    Avec Françoise, on s’est parlés un mois avant le début de la diffusion. Elle m’a dit que ça allait être compliqué pour elle de revoir l’épisode. Mais ça m’a rassuré de savoir qu’elle avait digéré la chose et qu’elle ne m’en voulait pas.

    Quel sera votre prochain challenge ?
    J’aimerais refaire Koh-Lanta un jour. Et faire Danse avec les stars, s’ils acceptent une personne anonyme ou très peu connue !

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  • Elections législatives au Danemark : les sociaux-démocrates de Mette Frederiksen en tête mais fragilisés, forte progression de l’extrême droite

    Elections législatives au Danemark : les sociaux-démocrates de Mette Frederiksen en tête mais fragilisés, forte progression de l’extrême droite

    Les sociaux-démocrates de la première ministre Mette Frederiksen arrivent en tête des législatives, mardi 24 mars, au Danemark. Ils font face néanmoins à un net recul, et n’atteignent pas la majorité absolue avec les autres partis de gauche, selon les résultats définitifs, publiés peu après minuit.

    Les sociaux-démocrates réunissent ainsi 21,9 % des voix, soit leur niveau le plus bas depuis 1901, loin des 27,5 % de 2022. Le bloc de gauche, constitué de la formation de Mme Frederiksen et des autres partis de gauche, obtient 84 des 179 sièges de l’assemblée, donc pas la majorité absolue, qui est de 90 sièges.

    Le parti populaire socialiste (SF) devient le deuxième parti du pays pour la première fois de son histoire, avec 11,6 % des voix. « Nous devons essayer de garantir [le maintien de] l’Etat providence, nous devons essayer d’engager une transition écologique », a déclaré à la presse sa présidente Pia Olsen Dyhr. « Si nous n’y parvenons pas, nous n’entrerons pas au gouvernement, nous resterons dans l’opposition. »

    La droite et l’extrême droite remportent entre 77 sièges. Les Modérés (centre), dirigés par le ministre des affaires étrangères Lars Lokke Rasmussen, apparaissent eux comme le « faiseur de rois » puisqu’ils obtiennent 7,7 %, soit 14 sièges.

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    Le Parti populaire danois, un parti d’extrême droite anti-immigration qui a longtemps pesé sur la politique danoise avant de chuter en 2022, fait plus du triple de son score précédent, atteignant 9,1 % des voix. « Je trouve cela merveilleux et magnifique. Tripler le nombre des voix est une expression remarquable du soutien du peuple danois à mon parti », a affirmé à l’Agence France-Presse (AFP) Morten Messerschmidt, le chef de cette formation, se félicitant des bons résultats de l’extrême droite en Europe. « Nous attendons tous maintenant de voir ce qui va se passer en France, nous attendons de voir ce qui se passe en Hongrie, aux Pays-Bas et, bien sûr, au Royaume-Uni avec Nigel Farage. Ce sont tous des partis très performants dans notre secteur et j’espère qu’ils vont eux aussi tripler » le nombre des suffrages en leur faveur, a-t-il ajouté.

    Les enjeux écologiques et sociaux au cœur du scrutin

    La participation au scrutin s’élève à 84 %. Mme Frederiksen dirigeait depuis 2022 un gouvernement de coalition constitué des sociaux-démocrates, des libéraux de Venstre (droite) et des Modérés. La cheffe du gouvernement sortant, qui avait voté à l’avance, a passé une partie de la journée à Aalborg, son fief électoral du nord-ouest, avec des Groenlandais vivant au Danemark. Généralement reconnue pour son leadership, elle dirige le gouvernement danois depuis 2019.

    Le Groenland et les îles Féroé, des territoires autonomes, envoient chacun au Parlement danois deux députés. A Nuuk, la capitale du Groenland, les électeurs ont fait la queue pour voter dès l’ouverture des bureaux. « Il s’agit des élections les plus importantes pour le Parlement danois et pour le Groenland de l’histoire », a déclaré à l’AFP le premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen.

    La campagne politique au Danemark, pays prospère de six millions d’habitants, a surtout tourné autour de questions intérieures comme le coût de la vie, l’Etat providence et l’environnement. Le modèle de l’agriculture intensive danoise, particulièrement l’élevage porcin, a été au centre de la campagne. Face à une extrême droite puissante depuis la fin des années 1990, il a aussi été question d’immigration, les sociaux-démocrates plébiscitant un nouveau tour de vis en la matière.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Au Danemark, la pollution de l’eau potable au cœur de la campagne électorale

    Le Monde avec AFP

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  • Hongkong : une nouvelle loi permet à la police d’exiger les codes d’accès des téléphones et ordinateurs

    Hongkong : une nouvelle loi permet à la police d’exiger les codes d’accès des téléphones et ordinateurs

    Cette nouvelle loi soulève des inquiétudes quant au respect des droits fondamentaux.

    Depuis lundi une nouvelle loi contraint les habitants de Hongkong à communiquer à la police, si cette dernière leur en fait la demande, leurs mots de passe et codes d’accès à leurs appareils numériques (téléphones, ordinateurs, etc.) personnels.

    Cette loi, adoptée par le gouvernement de Hongkong, rapporte le quotidien britannique The Independent, autorise les forces de l’ordre à obliger toutes personnes suspectées d’atteinte à la sécurité nationale, à fournir « toute information ou assistance raisonnable et nécessaire ». Les sanctions prévues sont sévères : refuser d’obtempérer expose à jusqu’à un an d’emprisonnement et une amende pouvant atteindre 100.000 HK$ (environ 11.500 €). Fournir de fausses informations est encore plus lourdement sanctionné, avec une peine pouvant aller jusqu’à trois ans de prison.


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    Ces mesures élargissent également les compétences des agents des douanes, qui peuvent désormais geler, confisquer ou saisir des biens suspectés d’être liés à des infractions contre la sécurité nationale, et à confisquer les « objets à caractère séditieux ». Ces prérogatives étaient jusqu’alors réservées au ministre de la Justice, au ministre de la Sécurité et à la police. Par ailleurs, la peine maximale encourue par un individu considéré comme « agent étranger » refusant de communiquer des informations aux autorités a été doublée, passant de six mois à un an d’emprisonnement.

    Menace contre les libertés fondamentales

    Ces nouvelles règles s’inscrivent dans le prolongement de la loi sur la sécurité nationale, adoptée en 2020 et imposée par Pékin après les manifestations pro-démocratiques de 2019. Elle prévoit des peines de prison à perpétuité pour des infractions telles que la trahison et l’insurrection, Ce texte, qui criminalise la sécession, la subversion, le terrorisme et toute collaboration avec des entités étrangères, a été vivement critiqué pour sa portée très large et son application stricte.

    Le gouvernement hongkongais a justifié ces nouvelles mesures en affirmant qu’elles permettent de « prévenir, réprimer et sanctionner efficacement les atteintes à la sécurité nationale », tout en préservant, selon lui, les droits et intérêts légitimes des citoyens et des organisations. Il a également assuré que ces amendements respectent pleinement la « mini-constitution » de Hongkong ainsi que les garanties relatives aux droits fondamentaux.

    Cette évolution suscite l’inquiétude de spécialistes du droit. Urania Chiu, professeure de droit au Royaume-Uni spécialiste de Hongkong, et interrogée par Independent, estime que ces dispositions menacent des libertés fondamentales, notamment le droit à la confidentialité des communications et le droit à un procès équitable. Elle dénonce des pouvoirs accordés aux forces de l’ordre sans aucun contrôle judiciaire, jugés selon elle « manifestement disproportionnés » au regard des objectifs officiellement invoqués.

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  • Municipales à Marseille : Sébastien Delogu, l’insoumis au centre du duel

    Municipales à Marseille : Sébastien Delogu, l’insoumis au centre du duel

    A Marseille, la bataille du second tour des élections municipales a pris un tour plus frontal encore jeudi 19 mars. Sur le plateau de France 2, le maire sortant Benoît Payan et son rival du Rassemblement national Franck Allisio se sont affrontés sur une accusation centrale dans l’entre-deux tours : celle d’une prise de contrôle de la mairie par La France insoumise (LFI) en cas de victoire du Printemps marseillais. “Derrière vous il y a Jean-Luc Mélenchon”, a lancé le candidat RN. “Il n’y aura pas une seule personne issue de ses rangs”, a répliqué Benoît Payan, cherchant à couper court à une polémique nourrie depuis le retrait des insoumis.

    Car tout s’est joué mardi 17 mars. Après plus de vingt-quatre heures de suspense, Sébastien Delogu a finalement convoqué la presse dans un théâtre associatif du quartier de Belsunce. Dans une atmosphère lourde, le candidat de La France insoumise a annoncé son retrait de la course à l’Hôtel de Ville marseillais. Une décision dictée par la crainte de voir le Rassemblement national l’emporter, alors que Franck Allisio est arrivé en deuxième position au premier tour avec 35,02 % des suffrages. Arrivé quatrième, Sébastien Delogu renonce donc à se maintenir au second tour, mettant fin à l’hypothèse d’une quadrangulaire incertaine. “Face à l’irresponsabilité d’un homme, nous serons responsables pour un million”, a-t-il lancé, visant directement le maire sortant, Benoît Payan, qui a refusé toute fusion avec les listes insoumises.

    LIRE AUSSI : “Marseille n’est pas une narcoville” : le combat de Benoît Payan face à une insaisissable “pieuvre”

    “Accord secret”

    Ce retrait, immédiatement instrumentalisé par le candidat RN lors du débat, est devenu l’un des axes majeurs de la campagne du second tour. Alors qu’elle était silencieuse depuis son échec du premier tour, Martine Vassal, présidente de la Métropole et candidate de centre-droit pour la mairie de Marseille, a publié un tweet accusant le maire de “s’aligner sur les plus radicaux pour sauver sa place”, et évoquant l’existence d’un “accord secret” entre les deux forces de gauche. Une ligne d’attaque que Benoît Payan s’efforce de désamorcer, en revendiquant au contraire une stratégie d’indépendance totale vis-à-vis de LFI.

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  • EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : l’Iran affirme que les « navires non hostiles » peuvent emprunter le détroit d’Ormuz

    EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : l’Iran affirme que les « navires non hostiles » peuvent emprunter le détroit d’Ormuz

    Bagdad accord « un droit de riposte et d’autodéfense » à ses unités

    En Irak, les autorités ont accordé, mardi soir, un « droit de riposte et d’autodéfense » aux ex-paramilitaires du Hachd Al-Chaabi ainsi qu’aux forces de sécurité pour faire face aux « attaques militaires » menées contre leurs bases.

    Avant l’aube, 15 combattants du Hachd avaient été tués dans une frappe attribuée aux Etats-Unis par cette coalition intégrée aux forces régulières, mais qui englobe des factions pro-iraniennes. Et, dans le Nord, la région du Kurdistan autonome a accusé l’Iran de tirs de missiles balistiques qui ont tué six soldats de ses forces armées, les Peshmergas. Ni Washington ni Téhéran n’ont réagi dans l’immédiat aux accusations.

    Le ministère des affaires étrangères irakien avait annoncé, plus tôt mardi, convoquer le chargé d’affaires américain et l’ambassadeur iranien pour leur remettre une « note de protestation officielle » concernant ces deux attaques.

    Mardi soir, Bagdad a monté le ton et accordé un droit de riposte et d’autodéfense pour « contrer par tous les moyens » les attaques menées par « des avions de combat ou des drones » qui ciblent « les positions et les unités étatiques du Hachd Al-Chaabi et des autres forces armées. »

    Cette mesure concerne les unités des forces régulières qui obéissent aux ordres de l’Etat. Dans les faits, le Hachd a un statut ambigu : si cette coalition est intégrée aux forces régulières, certains des groupes qui la composent sont alliés à Téhéran et agissent aussi en leur nom propre, hors du cadre étatique.

    Ces factions armées pro-iraniennes revendiquent quotidiennement des dizaines de tirs de roquettes et de drone contre des militaires et des intérêts américains, en Irak et au Moyen-Orient. Des attaques condamnées par le gouvernement irakien.

    En représailles, ces groupes sont visés par des frappes imputées aux Etats-Unis ou à Israël. Le Pentagone a reconnu recourir à des hélicoptères de combat pour frapper des groupes armés pro-iraniens en Irak. Ces bombardements ont aussi visé des locaux étatiques du Hachd, ce que Bagdad a dénoncé.

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  • Après sa défaite aux municipales à Paris, Rachida Dati dénonce “la trahison” de Pierre-Yves Bournazel et estime que Gabriel Attal “a accéléré le risque de l’échec”

    Après sa défaite aux municipales à Paris, Rachida Dati dénonce “la trahison” de Pierre-Yves Bournazel et estime que Gabriel Attal “a accéléré le risque de l’échec”

    Deux jours après le second tour des élections municipales à Paris, Rachida Dati justifie sa défaite par “la sociologie” de la capitale et “une division mortifère des forces du centre et de la droite”, pointant le rôle de Gabriel Attal et de Pierre-Yves Bournazel.

    Après la cuisante défaite, les explications. Largement battue par Emmanuel Grégoire dans la course à la mairie de Paris, Rachida Dati reconnaît ce mardi 24 mars “un moment difficile” et un écart avec le candidat socialiste “anticipé par aucun sondage”. Elle a obtenu 41,52% des suffrages lors du second tour des élections municipales à Paris, loin derrière les 50,52% d’Emmanuel Grégoire.

    Alors comment Rachida Dati explique-t-elle la claque reçue ce dimanche soir? La candidate Les Républicains invoque au Figaro “la sociologie parisienne”, une ville “majoritairement de gauche et nettement coupée entre l’est et l’ouest”. “Le projet d’Emmanuel Grégoire a recueilli 50,5 % des suffrages. Ce sont donc 49,5 % des électeurs qui souhaitaient le changement. L’écart entre son score et le mien ne doit pas faire oublier cette réalité. Et avec 61,6 % de participation, ce sont en réalité 30 % des électeurs parisiens qui ont validé la reconduction de la politique actuelle”, détaille Rachida Dati.

    Gabriel Attal “n’a jamais souhaité construire une victoire à Paris”

    Cette dernière déplore “une division mortifère des forces du centre et de la droite”, pointant du doigt la candidature de Pierre-Yves Bournazel (Horizons). Malgré la fusion de leurs listes pour le second tour, cela “a entraîné une dispersion des voix et une confusion dans l’esprit des électeurs”.

    Une fusion à laquelle n’avait pas adhéré le candidat Horizons par ailleurs, qui s’était alors retiré de cette liste commune. Un choix fait “sans prévenir personne”, soutient Rachida Dati pour qui il s’agit d’”une basse manœuvre, une trahison et une rupture d’engagement”. Autre fautif dans sa clinglante défaite, selon Rachida Dati: Gabriel Attal qui “acté la division” en refusant de la soutenir pour le premier tour.

    “Il a acté la division et en cela, il a accéléré le risque de l’échec. “Il n’a jamais souhaité construire une victoire à Paris. Une mécanique de l’échec s’est alors mise en place”, analyse la maire du 7e arrondissement.

    Et Rachida Dati alors, en tant que principale intéressée dans cette défaite? Elle reconnaît “évidemment une part de responsabilité dans cet échec”, mais souligne que “la présomption d’innocence a été constamment piétinée à (s)on encontre”.

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    Une référence à son procès pour corruption et trafic d’influence passifs dans l’affaire Renault-Nissan, prévu en septembre. L’ex-ministre de la Culture estime aussi avoir “été caricaturée et salie sur (s)es origines et sur (s)on parcours (…), traitée d’homophobe et de raciste” par des tracts de la gauche.

    Dossier :

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    Autres dossiers :

    Rachida Dati

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  • Voiture en ville, projet de méga-tunnel… Ce que peut changer la bascule de la Métropole à Lyon

    Voiture en ville, projet de méga-tunnel… Ce que peut changer la bascule de la Métropole à Lyon

    Après des mois d’une campagne en duo avec Jean-Michel Aulas qui a lancé le premier son projet de méga tunnel sous Fourvière – compétence incombant pourtant à la Métropole -, Véronique Sarselli devrait accéder ce jeudi à la direction du Grand Lyon. Un ultime vote des 150 conseillers métropolitains élus doit avoir lieu pour installer Véronique Sarselli aux commandes du Grand Lyon. Une fois présidente, celle-ci prévoit déjà de demander à l’ancien patron de l’OL de devenir son premier vice-président au Grand Lyon. Main tendue que Jean-Michel Aulas semble avoir accepté, selon l’AFP. 

    Les candidats Coeur Lyonnais (pour la ville) et Grand Coeur Lyonnais (métropole) ont fait front commun face à l’union de la gauche et des écologistes, présentant une vision assez éloignée de celle promue ses six dernières années. Plusieurs projets déjà actés ou en cours de développement pourraient potentiellement faire les frais de cette bascule politique, notamment les mobilités et l’urbanisme. 

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  • Koh-Lanta 2026 : Qui a été éliminé dans l’épisode 4 diffusé ce mardi 24 mars ? – Télé-Loisirs

    Koh-Lanta 2026 : Qui a été éliminé dans l’épisode 4 diffusé ce mardi 24 mars ? – Télé-Loisirs

    Les reliques du destin ne l’auront pas sauvé deux fois. Ce mardi 24 mars 2026, TF1 diffusait un nouvel épisode de Koh-Lanta avec une mécanique qui peut complètement chambouler les parcours des aventuriers. Après avoir échappé une première fois à la sentence irrévocable lors du numéro de lancement, Lionel a été éliminé à l’issue du conseil des Lahoy. Voici ce qu’il s’est passé avant qu’il ne se fasse éteindre son flambeau par Denis Brogniart.

    L’épisode débute par une mise au point entre Cindy et les autres aventuriers après son coup d’éclat lors du conseil. L’agent de sécurité du Val d’Oise n’avait pas apprécié le revirement de vote de Clarisse alors qu’elle avait formé une alliance. Mais elle est désormais allée de l’avant : “Ça me saoule de parler cent ans des mêmes choses, je vois devant.”

    Koh-Lanta 2026 : Qui a remporté l’épreuve de confort dans l’épisode 4 ?

    Si les Kalao pêchent leur premier poisson après un échec quelques jours plus tôt, certains membres de la tribu commencent à beaucoup souffrir de la faim. L’épreuve de confort avec des denrées à la clé arrive à point nommé. Intitulée Le Coffre aux trésors, elle consiste à tirer le plus fort possible sur une corde en plusieurs duels, puis lors d’une finale qui validera la nourriture récoltée.

    Les Kalao remportent l’épreuve mais une tension se crée lorsqu’Ulrich lance une pique à l’attention des Rouges. Ces derniers ont expliqué leur défaite en justifiant qu’il n’y avait pas plus de forces chez eux. “Ils peuvent se cacher derrière des excuses mais c’est le mental qui joue”, réplique le conducteur de car venu de région parisienne

    De retour sur le camp, les Kalao ont le moral en berne. “Cette défaite fait mal”, s’attriste Zakariya. Johan tente de remotiver les troupes : “Je suis vexé dans l’ego une fois, deux fois, trois fois“, dit-il en référence à leurs trois défaites d’affilée. Mais quand en plus, il y a un peu de provoc’, il faut s’en nourrir pour que ce soit une motivation supplémentaire.”

    Si les Jaunes ont désormais du riz à disposition, un débat naît sur la répartition de la nourriture. “Je pars du principe que les hommes se dépensent trois fois plus que les femmes sur une épreuve”, pointe Ulrich. Un argument qui ne fait pas mouche chez certains comme Guillaume : “Je me sentirais mal de manger deux fois plus que quelqu’un d’autre. On est sur un même pied d’égalité.”

    Quel candidat a été éliminé mardi 24 mars dans Koh-Lanta, Les reliques du destin sur TF1 ?

    Place à l’épreuve d’immunité, Le Puzzle sur l’eau, avec un avantage pour les Rouges grâce à leur victoire au confort. Ils doivent assembler des pièces qui pèsent entre cinq et six kilos grâce à un guide dans chaque équipe. Si Cynthia s’en sort bien, c’est la catastrophe pour Antonin qui conduit sa tribu à la défaite. “Je le reconnais, je n’avais pas compris le tableau”, conclut-il.

    Rien ne va plus chez les Rouges après cette nouvelle défaite. “J’ai plus envie de taper dans les arbres qu’autre chose. Moi je ne suis pas un bouffon”, s’énerve Zakariya. Pour enrayer cette série noire, Johan propose d’éliminer un homme pour qu’à la boule noire, l’équipe adverse soit également privée d’un membre du même sexe. L’équipe affronte une nouvelle difficulté avec une pluie nocturne.

    Le conseil est sans appel. Les Rouges votent quasiment à l’unanimité contre Lionel sauf Antonin qui culpabilise encore de son échec à l’épreuve de confort. Après avoir cassé une relique vide, l’aventurier de Haute-Savoie dresse le bilan de son aventure : “J’ai appris beaucoup grâce à vous. Je n’ai aucun regret. Koh-Lanta restera dans mon cœur pour le restant de ma vie.”

    Lionel est éliminé de l’épisode 4 de “Koh-Lanta, Les reliques du destin”. Capture TF1

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  • EN DIRECT, municipales 2026 : contesté lors du bureau national du PS, Olivier Faure dénonce « l’hypocrisie et le cynisme » de ses détracteurs

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    Les adhérents de LR décideront en avril du mode de désignation de leur candidat à la présidentielle

    Les adhérents des Républicains détermineront en avril s’ils désignent directement le président du parti, Bruno Retailleau, comme candidat à la présidentielle, ou s’ils préfèrent passer par une primaire fermée ou semi-ouverte, laquelle permettrait à d’autres candidats de se présenter, ont expliqué mardi leurs dirigeants.

    « On s’est mis d’accord, pas à l’unanimité, mais avec un consensus très large », a déclaré à la presse Bruno Retailleau à l’issue d’un bureau politique qui a fait son choix en se basant sur les conclusions du groupe de travail qui s’est réuni ces derniers mois sous la houlette du président du Sénat, Gérard Larcher, pour déterminer les modalités de la désignation du candidat de LR à la présidentielle.

    Les adhérents, qui étaient plus de 120 000 il y a un an, disposeront de trois options lorsqu’ils seront consultés en avril (à une date qui n’a pas encore été fixée), ont confié des sources du parti.

    « La première serait une primaire interne, où les adhérents détermineraient celui qui porterait nos couleurs à la présidentielle ; et la deuxième serait une primaire un peu plus ouverte à des sympathisants », a précisé le sénateur vendéen. La troisième et dernière option consiste à désigner directement comme candidat Bruno Retailleau, qui s’est lancé dans la course à l’Elysée début février sans attendre les conclusions du groupe de travail.

    Le bureau politique s’est réuni en l’absence de deux présidentiables de LR : le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, qui refuse toute primaire, et le président du groupe LR à l’Assemblée, Laurent Wauquiez, qui en défend une dont le périmètre irait du macroniste Gérald Darmanin à Sarah Knafo, du parti d’extrême droite Reconquête !.

    Aux municipales, Les Républicains ont pris plusieurs villes à la gauche, dont Clermont-Ferrand, Brest, Limoges et Besançon, mais ne sont pas parvenus à s’imposer à Paris ni à Lyon.

    Début mars, Gérard Larcher s’était prononcé pour une démarche en deux temps : d’abord, la désignation du candidat de LR, puis une « primaire ouverte » à l’automne pour désigner celui de la droite et du centre à la présidentielle de 2027.

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