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  • Amber Glenn, cheffe de file des patineuses artistiques américaines, refend la glace et les tabous aux Mondiaux de Prague

    Amber Glenn, cheffe de file des patineuses artistiques américaines, refend la glace et les tabous aux Mondiaux de Prague

    Quand Amber Glenn dispute une compétition, tout n’est pas seulement question de figures, de programmes ou, plus généralement, de patinage artistique. Lors des Jeux olympiques (JO) de Milan-Cortina 2026, la Texane de 26 ans a ainsi été autant critiquée pour sa performance lors de l’épreuve individuelle – déception atténuée par son titre collectif avec ses coéquipières américaines – que pour ses différentes prises de position. Après cette quinzaine italienne, la patineuse fait son retour sur la glace, mercredi 25 mars, aux championnats du monde de Prague (République tchèque), dont elle sera l’une des principales favorites.

    En l’absence de sa compatriote Alysa Liu, championne olympique en titre et nouvelle sensation du monde de la glisse, la délégation comptera sur Amber Glenn, triple tenante des lauriers nationaux, pour briller en individuel. Cinquième de l’épreuve à Milan, en raison d’un saut jugé invalide qui lui avait coûté le podium, elle avait évoqué l’impact des menstruations sur sa performance : « Je ne me sentais tout simplement pas bien. (…) J’ai mes règles en ce moment, c’est vraiment difficile, surtout quand on doit porter ce genre de vêtements et qu’on doit être performante. C’est dur et personne n’en parle. »

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  • Elections au Danemark : la gauche en tête sans majorité

    Elections au Danemark : la gauche en tête sans majorité

    Il n’y aura donc pas eu de « ralliement autour du drapeau ». La crise groenlandaise, en début d’année, avait semblé profiter aux sociaux-démocrates de la première ministre, Mette Frederiksen, louée pour sa ténacité face au président américain, Donald Trump, et sa capacité à mobiliser les Européens. Remonté temporairement dans les sondages, son parti n’a pas réussi à capitaliser sur ce soutien lors des élections législatives, mardi 24 mars.

    S’ils arrivent en tête dans un paysage politique morcelé avec douze partis représentés au Parlement, les sociaux-démocrates enregistrent leur plus mauvais score depuis 1903 avec 21,9 % des voix (contre 27,5 % en 2022). Ils perdent douze sièges de députés pour n’en conserver que trente-huit. Tard dans la nuit, les traits tirés, Mette Frederiksen a tempéré l’échec de son parti, constatant qu’il avait souffert de l’« usure du pouvoir », après sept ans passés à la tête du pays « dans des conditions très difficiles, avec une crise après l’autre ».

    Pendant la campagne électorale, elle a tenté de persuader les électeurs que son parti était bien ancré à gauche, malgré son alliance depuis 2022 avec le parti libéral (Venstre) et les Modérés (centre droit). Elle a promis de restaurer l’impôt sur la fortune, de revaloriser les pensions et de limiter à quatorze le nombre des élèves en classe primaire. Mais avec un succès limité, concurrencée sur sa gauche par le Parti populaire socialiste (SF).

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  • Un nouveau “front républicain” contre LFI ? Ce que révèlent les municipales

    Un nouveau “front républicain” contre LFI ? Ce que révèlent les municipales

    “La République, c’est moi”, osait Jean-Luc Mélenchon en 2019. Sept ans plus tard, une question se pose : assiste-t-on à la naissance d’un nouveau front républicain, désormais orienté contre LFI ? A défaut des dirigeants de gauche qui ont loupé le coche, les électeurs ont-ils appliqué le concept?

    Le cas de Toulouse est le plus intéressant. Toulouse, c’est la ville qui a entendu davantage que d’autres les propos complotistes de Jean-Luc Mélenchon en 2021 : “Vous verrez que dans la dernière semaine de la campagne présidentielle, nous aurons un grave incident ou un meurtre. Ça a été Merah en 2012, ça a été l’attentat sur les Champs-Elysées [en 2017]. Tout ça, c’est écrit d’avance.” Toulouse, c’est la ville où se présente François Piquemal, qui a toujours refusé de se démarquer des propos antisémites tenus par Jean-Luc Mélenchon pendant la campagne municipale.

    LIRE AUSSI : Olivier Faure et les municipales : contradictions, manque de flair et capital esquinté

    Au premier tour, le candidat insoumis a obtenu 43 274 voix, tandis que le socialiste François Briançon en recueillait 39 245. Ces deux listes après fusion pouvaient donc miser sur un total de 82 619 voix (sans compter quelque 3 000 voix qui se sont portées sur des candidats d’extrême gauche). Au second tour, Piquemal totalise 78 925 voix, il en perd plus de 3 500. Parallèlement, la participation dans la ville rose augmente de plus de six points d’un tour à l’autre (soit plus de 17 000 votants supplémentaires). Le maire sortant Jean-Luc Moudenc progresse de près de 34 000 voix et l’emporte. Les bulletins blancs et nuls passent de moins de 2000 à près de 5 000.

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  • Primaire ou désignation de Bruno Retailleau: Les Républicains déjà en ordre de bataille pour la présidentielle de 2027

    Primaire ou désignation de Bruno Retailleau: Les Républicains déjà en ordre de bataille pour la présidentielle de 2027

    Le bureau politique du parti dirigé par Bruno Retailleau s’est réuni ce mardi 24 mars pour déterminer les modalités de désignation de leur candidat pour la présidentielle prévue dans 14 mois. Les adhérents seront prochainement appelés à se prononcer.

    Un peu plus de deux heures pour offrir trois choix aux adhérents. Le bureau politique des Républicains a rendu ce mardi 24 mars la conclusion de ses travaux concernant la désignation de son champion pour la prochaine élection présidentielle.

    Dans les prochaines semaines, les adhérents LR devront se décider parmi les trois propositions actées par le parti. Le candidat à l’Élysée de la droite sera choisi soit par une primaire fermée, où le vote est uniquement ouvert aux membres du parti, soit par une primaire ouverte -avec un vote étendu aux “sympathisants”.

    Ou enfin, dernière option, celle de désigner directement le patron du parti, Bruno Retailleau, comme candidat pour porter leurs couleurs.

    “Les désaccords existent”

    “Il nous faut un candidat unique, sinon ce sera voué à l’échec. Par ailleurs, Sarah Knafo n’a pas sa place dans ce débat. Nous n’avons pas vocation à nous allier avec un parti d’extrême droite, quoi qu’en disent certains”, lance auprès de BFMTV Jean-François Copé, le maire LR de Meaux.

    Une pique à peine voilée à l’attention de Laurent Wauquiez, par ailleurs absent tout comme Xavier Bertrand lors du bureau politique, qui avait avancé ce mardi sur RTL l’idée d’une potentielle primaire de la droite allant “de Sarah Knafo à Édouard Philippe” pour l’élection présidentielle.

    “Les désaccords existent, notamment entre Laurent Wauquiez et d’autres responsables”, confirme Bruno Retailleau à l’issue de cette réunion auprès de BFMTV. “Mais une chose est claire: nous sommes une famille politique avec des règles. Il est hors de question de décider par des arrangements de couloir. Ce sont les militants qui doivent choisir. Il nous faut un candidat légitime”, tranche le président des LR.

    “Ce sont nos adhérents qui trancheront la manière dont notre candidat sera choisi. Les personnes qui ne sont pas aujourd’hui membres de LR ne peuvent pas être candidates sous nos couleurs”, abonde le chef de file des eurodéputés LR au parlement européen, François-Xavier Bellamy.

    Un accord du centre et de la droite?

    L’idée d’une primaire et d’un accord entre le centre et la droite fait son chemin pour maximiser les chances de se qualifier au second tour de la présidentielle afin d’affronter, sauf énorme surprise, le candidat du Rassemblement national.

    Le garde des Sceaux Gérald Darmanin avait de son côté insisté dimanche soir, après le second tour des municipales depuis son fief de Tourcoing, pour qu’il n’y ait à la présidentielle qu’”un seul candidat de la droite et du centre” et “peut-être même de la gauche républicaine qui refuse la France insoumise”.

    Une idée qui pour l’heure, est loin d’avoir les faveurs de tous chez LR. “Tous ceux qui réclament une primaire large oublient que les personnalités citées refusent d’y participer. Nous portons, à droite, un projet singulier, fondé sur une véritable rupture. Il nous faut notre projet et notre candidat. C’est ainsi que nous éviterons un second tour caricatural qui se profile dans certains sondages, et non en multipliant les accords d’appareil”, explique auprès de BFMTV Othman Nasrou, le secrétaire général du parti.

    “J’entends certains proposer une primaire avec Gabriel Attal. Mais il a lui-même indiqué qu’il n’y était pas favorable, et je partage ce point: nous ne défendons pas le même projet politique”, tranche ce dernier.

    D’autres en revanche, à l’instar du maire de Cannes David Lisnard, partagent l’idée d’une primaire la plus ouverte possible. “Je ne suis pas d’accord avec ce qui est proposé. Je crains que Les Républicains ne disparaissent face aux nouvelles réalités du 21e siècle”, confie ce dernier.

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    • Accord du centre et de la droite, union de la gauche? Après les municipales, le début des manœuvres politiques pour la course à l’Élysée

    “Le 20e siècle, c’est croire que Les Républicains sont encore en première division et qu’ils peuvent imposer un candidat assuré d’accéder au second tour. C’est pourquoi je répète qu’il faut une véritable compétition: que le candidat de la droite soit désigné à l’issue d’une primaire ouverte, où chacun peut se présenter et où tous ceux qui le souhaitent peuvent voter. Cela permettrait de clarifier la ligne de la droite”, tranche-t-il.



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  • Crise du logement : le ministre Vincent Jeanbrun interpellé sur la politique de zéro artificialisation nette

    Crise du logement : le ministre Vincent Jeanbrun interpellé sur la politique de zéro artificialisation nette

    Le ZAN, pour zéro artificialisation nette (ZAN) des sols, qui vise à réduire de moitié la consommation foncière d’ici à 2031, puis à la neutraliser d’ici à 2050, continue de semer la zizanie au Parlement. Après une commission mixte paritaire Assemblée-Sénat conclusive mi-janvier sur le projet de loi de simplification de la vie économique, en attente d’un vote définitif dans les deux chambres, et une suppression du dispositif inscrite au programme présidentiel du Rassemblement national, le groupe Libertés, indépendants, Outre-mer et territoire (Liot) du Palais-Bourbon remet le sujet sur la table.

    Le député de la 15ᵉ circonscription du Nord, Jean-Pierre Bataille, interrogera, en effet ce mercredi, le ministre du Logement Vincent Jeanbrun, sur ce sujet lors de la séance des questions au gouvernement. Tout en saluant le plan « ambitieux » de 2 millions de logements d’ici à 2030 annoncé le 26 janvier par le Premier ministre Sébastien Lecornu, le parlementaire pointera « des interrogations sur l’adéquation des plans locaux d’urbanisme intercommunaux (PLUi) avec ces objectifs au regard du ZAN ».

    Sur le terrain, les nouveaux élus locaux seront confrontés « à une lourde tâche », poursuivra le député nordiste, à savoir « concilier des objectifs, à première vue, peu compatibles », comme la protection des terres agricoles, la préservation de la biodiversité et la maîtrise de l’étalement urbain, tout en soutenant la construction de nouveaux logements adaptés aux besoins des populations.

    Sans oublier l’ex-rapporteur général du budget, Charles de Courson, à l’origine du statut du bailleur privé pour relancer l’investissement locatif dans l’immobilier, et la députée du Loiret, Constance de Pélichy, co-rapporteure d’une mission d’information sur l’articulation des politiques publiques ayant un impact sur la lutte contre l’artificialisation des sols et coautrice, dans la foulée, d’un texte transpartisan sur la sobriété foncière.

    Le groupe Liot est également à l’origine du débat du 28 avril prochain sur la politique du logement et, selon toute vraisemblance, devrait déposer une proposition de loi sur le sujet lors de sa niche parlementaire du 15 mai.

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  • Ici tout commence : On sait quand Charlène Teyssier (Pola Petrenko) revient à l’Institut ! – Télé-Loisirs

    Ici tout commence : On sait quand Charlène Teyssier (Pola Petrenko) revient à l’Institut ! – Télé-Loisirs

    Après une longue parenthèse loin des fourneaux, l’emblématique Emmanuel Teyssier s’apprête à faire son grand retour dans Ici tout commence. Mais le directeur de l’institut ne revient pas les mains vides : il ramène dans ses bagages sa fille, Charlène (Pola Petrenko). Découvrez quand !

    Tout le monde le sait : que ce soit dans Plus belle la vie, encore plus belle, Demain nous appartient ou encore Ici tout commence, le feuilleton quotidien qui nous intéresse ici, les personnages, c’est comme de tout petits riens : “Ça s’en va et ça revient”, comme le chantait le presque indémodable Claude François !

    Après plusieurs mois d’absence à l’Institut, Benjamin Baroche, l’emblématique interprète d’Emmanuel Teyssier, s’apprête à renfiler sa toque et son tablier de chef dans l’épisode du vendredi 10 avril 2026. Et ce dernier ne reviendra pas seul ! En effet, Pola Petrenko, qui a longtemps joué le rôle de Charlène Teyssier retrouvera les couloirs de son école de cuisine dès le lundi 13 avril 2026

    Un concours de pâtisserie pour sceller le retour de Charlène

    Pour une surprise, c’est une surprise ! Que ce soit pour les fans de la première heure, qui ne l’avaient pas revue depuis près de deux ans, ou pour les pensionnaires de l’Institut Auguste Armand, tous savent que son retour risque de perturber la quiétude de l’école dirigée par Emmanuel Teyssier (Benjamin Baroche, récemment occupé sur le tournage de la série Le Mystère de la chambre jaune de TF1).

    Pour cette nouvelle intrigue, le directeur de l’Institut, de retour à son poste après avoir été remplacé temporairement par la cheffe Grimbert organise un concours. Charlène, la sœur de Théo fait son grand retour pour y participer…

    Pola Petrenko (Charlène) avait déjà fait un retour dans Ici tout commence en 2024…

    En 2024, Pola Petrenko avait fait un premier retour remarqué dans Ici tout commence, puisqu’à l’époque, Charlène avait été manipulée par la cheffe Cardone pour incendier le domaine du Bleu Pré, un acte qui avait valu une grave crise à l’école de cuisine et une mise à pied de Teyssier. Rien que ça !

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  • Les films à l’affiche : « Les Saisons », « Un jour avec mon père », « L’Ultime Héritier », « Love on Trial »…

    Les films à l’affiche : « Les Saisons », « Un jour avec mon père », « L’Ultime Héritier », « Love on Trial »…

    LA LISTE DE LA MATINALE

    De la ruralité presque immémorielle de l’Alentejo, au Portugal, dans Les Saisons, de Maureen Fazendeiro, à l’aristocratie capitaliste new-yorkaise de L’Ultime Héritier, de John Patton Ford, en passant par le phénomène des idoles pop japonaises dans Love on Trial, de Koji Fukada, le cinéma cette semaine ausculte quelques particularismes locaux tout en contrastes.

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    « Les Saisons » : la mémoire et le territoire

    Au cinéma, on a pris l’habitude bien commode de répartir les films en deux catégories distinctes : la fiction d’un côté, le documentaire de l’autre. Heureusement qu’il nous arrive encore des cinéastes pour tracer d’autres lignes de partage, comme le fait Maureen Fazendeiro avec Les Saisons.

    Le film est tout entier consacré à un lieu : la région de l’Alentejo, qui embrasse une large part du sud du Portugal, réputée, entre autres caractéristiques, pour ses riches vestiges mégalithiques. C’est un film sans sujet apparent, tout au plus une promenade. Disons plutôt que le scénario n’est autre que le territoire lui-même, avec ses chemins, ses reliefs, ses légendes, comme une grande écriture à ciel ouvert.

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  • Un verdict « historique » juge Meta, la maison mère de Facebook et Instagram, responsable de mise en danger de mineurs au Nouveau-Mexique

    Un verdict « historique » juge Meta, la maison mère de Facebook et Instagram, responsable de mise en danger de mineurs au Nouveau-Mexique

    Une décision judiciaire potentiellement historique sur les dangers des réseaux sociaux pour les enfants est attendue depuis plusieurs jours à Los Angeles (Californie), mais c’est finalement du Nouveau-Mexique qu’elle est arrivée, mardi 24 mars dans l’après-midi. Un jury de Santa Fe a condamné Meta, la maison mère de Facebook, Instagram et WhatsApp, à payer 375 millions de dollars (322 millions de dollars) de dommages et intérêts dans le cadre d’un procès civil intenté pour mise en danger de mineurs.

    « Le verdict du jury constitue une victoire historique pour chaque enfant et chaque famille ayant payé le prix du choix de Meta de faire passer les profits avant la sécurité des enfants, a déclaré le procureur général de l’Etat, Raul Torrez, à l’origine de la procédure. Aujourd’hui, le jury s’est joint aux familles, aux éducateurs et aux experts de la sécurité des enfants pour dire : “Trop, c’est trop”. » De son côté, Meta a indiqué via un porte-parole être « respectueusement en désaccord avec le verdict ». Le géant de la tech a annoncé qu’il ferait appel de la décision.

    Dans sa plainte déposée en 2023, le procureur avait affirmé que les applications du groupe fondé par Mark Zuckerberg étaient « une destination de choix des prédateurs pour échanger des contenus pédopornographiques et solliciter des faveurs sexuelles auprès de mineurs ». Le procès reposait sur une enquête menée par l’Etat du Nouveau-Mexique, au cours de laquelle des agents ont créé des comptes sur les réseaux sociaux en se faisant passer pour des enfants, afin de documenter les sollicitations sexuelles ainsi que la réaction de Meta.

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  • Gaza, Iran, Ukraine, commerce : Donald Trump ou l’art de l’ultimatum non tenu

    Gaza, Iran, Ukraine, commerce : Donald Trump ou l’art de l’ultimatum non tenu

    DÉCRYPTAGE – De l’Ukraine à Gaza, de l’Iran aux droits de douane, Donald Trump a multiplié les échéances martiales. Plusieurs ont ensuite été requalifiées, raccourcies, suspendues, vidées de leur portée ou tout simplement non suivies des effets annoncés.

    Il y a, chez Donald Trump, une constante rhétorique : annoncer vite, frapper fort, fixer une date, promettre des conséquences majeures. Puis, souvent, déplacer la ligne. Depuis son retour à la Maison-Blanche, cette mécanique s’est répétée sur plusieurs dossiers majeurs, au point de dessiner un phénomène politique en soi : celui d’ultimatums proclamés avec éclat, puis amendés, reportés, ou non exécutés dans les termes initiaux. La guerre en Iran le démontre encore aujourd’hui, avec un ultimatum de 48 heures finalement repoussé avant même d’avoir été exécuté. Plusieurs épisodes récents, parmi les plus marquants, en donnent une illustration concrète.

    Ukraine : la promesse des «24 heures» à l’épreuve du réel

    Le premier cas, et le plus emblématique, est celui de l’Ukraine. Au cours de la campagne présidentielle américaine en mai 2023, Donald Trump a déclaré qu’il mettrait fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine «en 24 heures». Or, une fois revenu au pouvoir en janvier 2025, la guerre s’est poursuivie. En mars, il a lui-même reconnu avoir…

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  • EN DIRECT. Guerre en Iran : les Etats-Unis ont transmis à Téhéran un plan de paix en 15 points

    EN DIRECT. Guerre en Iran : les Etats-Unis ont transmis à Téhéran un plan de paix en 15 points

    Israël a lancé de nouvelles frappes sur Téhéran dans la nuit du mardi 24 au mercredi 25 mars, après que le président américain Donald Trump a déclaré hier que des progrès avaient été effectués dans les négociations qui se déroulent entre les Etats-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre, ce que la République islamique a démenti.

    Le New York Times et la chaîne de télévision israélienne Channel 12 rapportent que Washington a transmis à l’Iran, par l’intermédiaire du Pakistan, un plan en 15 points pour résoudre le conflit. Celui-ci demande entre autres que Téhéran n’essaie jamais de se doter de l’arme atomique, et qu’une “zone maritime libre” soit établie dans le détroit d’Ormuz. Concernant ce dernier, l’Iran a assuré hier soir que les navires “non-hostiles” pouvaient transiter par le passage stratégique.

    Les infos à retenir

    ⇒ Les Etats-Unis ont transmis à l’Iran un plan en 15 points pour mettre fin à la guerre

    ⇒ L’Iran lance de nouvelles attaques contre Israël, le Koweït, la Jordanie et Bahreïn

    ⇒ Nouvelles frappes israéliennes sur Téhéran

    06h30

    Les Etats-Unis ont transmis à l’Iran un plan en 15 points pour mettre fin à la guerre

    Les Etats-Unis ont transmis à l’Iran un plan en 15 points destiné à mettre fin à la guerre, selon le New York Times, tandis que la chaîne de télévision israélienne Channel 12, citant trois sources, rapporte que Washington est désireux de sceller une trêve d’un mois avec Téhéran pour discuter d’un accord. Selon Channel 12, les Etats-Unis demandent notamment que l’Iran s’abstienne d’enrichir de l’uranium et démantèle les sites nucléaires de Natanz, Ispahan et Fordo. L’un des points prévoit également que Téhéran arrête de financer des milices dans la région. Washington demande aussi que soit établie une “zone maritime libre” dans le détroit d’Ormuz.

    LIRE AUSSI : Des Marines pour débloquer le détroit d’Ormuz ? L’analyse percutante du vice-amiral John W. Miller

    Donald Trump avait annoncé lundi que des négociations entre les Etats-Unis et l’Iran avaient été ouvertes, ajoutant qu’elles avaient permis de dégager “des points d’accord majeurs”. Téhéran avait alors démenti les commentaires du président américain, dénonçant une volonté de manipuler les cours du pétrole.

    Ce plan en 15 points a été transmis à Téhéran par l’entremise du Pakistan, qui entretient de bonnes relations avec les deux parties. Le pays a d’ailleurs proposé hier d’accueillir des discussions de paix.

    06h20

    L’Iran lance de nouvelles attaques contre Israël, le Koweït, la Jordanie et Bahreïn

    Les Gardiens de la révolution iraniens ont dit avoir lancé cette nuit de nouvelles attaques contre plusieurs endroits en Israël, notamment à Tel Aviv, ainsi que contre des bases militaires américaines au Koweït, en Jordanie et à Bahreïn, ont rapporté les médias d’Etat iraniens.

    Le Koweït et l’Arabie saoudite ont par ailleurs dit mercredi avoir repoussé des attaques de drone, sans dire d’où elles avaient été lancées. D’après l’autorité de l’aviation civile du Koweït, un incendie s’est déclaré à l’aéroport international de Koweït après une attaque de drone contre un réservoir de carburant.

    06h15

    Nouvelles frappes israéliennes sur Téhéran

    L’armée israélienne a annoncé dans la nuit sur Telegram avoir lancé “une série de frappes visant les infrastructures du régime terroriste iranien à Téhéran”, après avoir fait état de missiles iraniens se dirigeant vers Israël.

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