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  • Vencorex : la mobilisation de la dernière chance

    Vencorex : la mobilisation de la dernière chance

    « Pour Vencorex, l’histoire n’est pas finie, l’histoire continue », a lancé Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, ce jeudi 26 mars, à l’issue d’une journée forte de rebondissements, marquée par la visite du ministre de l’Industrie, Sébastien Martin en Isère, à l’occasion notamment des Assises du Made In France, organisée par le syndicat.

    Le projet Exalia, de reprise partielle du chimiste isérois Vencorex, était dans tous les esprits, au lendemain du couperet lâché par le tribunal des affaires économiques de Lyon, retoquant les porteurs de ce projet, au profit, entre autres, d’un ferrailleur.

    « Cela a représenté un énorme coup de massue sur la tête », résume Christophe Ferrari, président de la Métropole de Grenoble et maire de Pont-de-Claix, très impliqué dans le dossier depuis le début.

    « On ne peut pas se satisfaire de cette décision »

    Passé l’abattement de la veille, les porteurs du projet Exalia ont fait savoir tout au long de la journée qu’ils ne baisseront pas les bras : « Ils ne lâcheront rien ». Ainsi, l’industriel grenoblois, président du CIC Orio, Olivier Six, et Séverine Dejoux, ancienne de Vencorex et représentante CGT, ont notamment pu rencontrer le ministre Sébastien Martin pour évoquer les recours potentiels et les autres pistes pour faire naître coûte que coûte le projet.

    « On ne peut pas se satisfaire de cette décision », appuie ainsi Séverine Dejoux, soutenue par de nombreux élus locaux ayant également fait le déplacement, à l’image du sénateur Guillaume Gontard ou des députées Marie-Noëlle Battistel, Sandrine Nosbé et Elisa Martin.

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  • Une bataille après l’autre : Pourquoi la fin a failli être complètement différente – Télé-Loisirs

    Une bataille après l’autre : Pourquoi la fin a failli être complètement différente – Télé-Loisirs

    Le mercredi 24 septembre 2025, le film de Paul Thomas Anderson, Une bataille après l’autre, est sorti en salles. Au casting de ce film, il y a Leonardo DiCaprio qui surprend en père looser et dépassé par une adolescente. Pour ce rôle, le comédien s’est inspiré d’un célèbre personnage et pour lui, c’était “quelque chose de jouissif”.

    Avec un budget compris entre 110 et 140 millions de dollars, Une bataille après l’autre a trouvé son public, puisque 344 000 tickets ont été vendus en France en moins d’une semaine d’exploitation, selon nos confrères de Box office pro. Le film est diffusé ce vendredi 27 mars 2026 à 21h10 sur Canal+.

    La scène finale d’Une bataille après l’autre a été modifiée lors du tournage

    Au cours d’une interview accordée à Rolling Stone, Paul Thomas Anderson et Leonardo DiCaprio ont évoqué la fin du film qui a été au cœur de beaucoup d’un débat au moment du tournage. “Nous avons beaucoup discuté de ce qui allait se passer à ce moment-là, à la fin. Nous avons envisagé une multitude d’options”, a déclaré le comédien.

    Avant que le réalisateur ajoute (attention spoiler) : “Je crois que nous avions tourné une version où, dès qu’ils se voyaient, ils s’embrassaient, et nous l’avons visionnée le lendemain dans les rushes. Et je me suis dit : ‘Attendez, il y a plus que ça’. […] Nous l’avons refaite, et je pense que le résultat est beaucoup plus fort. Imaginer la situation de Willa, où elle est enfin capable de prendre le contrôle d’une situation, de la renverser, d’être l’agresseur, de prendre le dessus, cela nous a beaucoup enthousiasmés. Ensuite, la suite est simple : qui tue qui et comment ? Quelqu’un doit tirer sur quelqu’un d’autre, et quelqu’un doit s’enfuir !”

    Comment la scène finale d’Une bataille après l’autre a-t-elle été modifiée ?

    C’est aux répétitions que la scène finale a pu être modelée. “Nous avons vraiment découvert que le moment le plus important était celui où Chase se retrouve dans une position où elle doit payer pour les péchés de sa mère et de son père. Et la question suivante qui nous est venue à l’esprit était : ‘Eh bien, si elle sait qui elle est, la plus grande question qu’on peut poser est : qui diable êtes-vous ?’ Et la réponse à cette question est…” Leonardo DiCaprio répond : “Je suis ton père.”

    Article écrit avec la collaboration de 6médias.

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  • “J’irai au fond des dossiers sur les ovnis”: le vice-président des États-Unis JD Vance se dit “obsédé” par le sujet

    “J’irai au fond des dossiers sur les ovnis”: le vice-président des États-Unis JD Vance se dit “obsédé” par le sujet

    “Il me reste encore trois ans comme vice-président. J’irai au fond des dossiers sur les ovnis”, a assuré JD Vance, en ajoutant considérer les extraterrestres comme des “démons”.

    Le vice-président américain JD Vance a promis vendredi 27 mars d’étudier en détail les informations dont disposent les autorités sur les ovnis, tout en ajoutant considérer les extraterrestres comme des “démons”.

    “Je n’ai pas encore pu y consacrer assez de temps pour vraiment comprendre le sujet, mais je vais le faire, croyez-moi. Cela m’obsède”, a déclaré JD Vance, d’un ton amusé, dans le podcast du conservateur Benny Johnson.

    “Il me reste encore trois ans comme vice-président. J’irai au fond des dossiers sur les ovnis”, a-t-il ajouté.

    Trump avait dit “ne pas savoir s’ils sont réels ou non”

    Le vice-président était interrogé sur des déclarations de Donald Trump en février. Ce dernier, invoquant le “grand intérêt” du public, avait dit vouloir ordonner aux agences fédérales “d’identifier et de publier” les dossiers sur les extraterrestres et les ovnis dont des Américains réclament la diffusion depuis des décennies.

    Le président réagissait alors à des propos de son prédécesseur Barack Obama qui avait répondu à une question sur l’existence des extraterrestres: “Ils sont réels, mais je ne les ai pas vus”.

    “Je ne sais pas s’ils sont réels ou non”, avait commenté Donald Trump, dénonçant au passage la révélation d’”informations classifiées” par l’ex-président démocrate.

    Aucune preuve scientifique

    Invité vendredi à se prononcer à son tour, JD Vance a estimé: “Je ne pense pas que sont des extraterrestres. Je pense que ce sont des démons”.

    Le vice-président, fervent catholique converti en 2019, a expliqué qu’il utilisait ce terme dans son sens chrétien évoquant des “êtres célestes qui volent partout et qui font des choses bizarres aux gens”.

    Pourquoi la NASA étudie sérieusement l’existence des ovnis

    17:27

    Il n’existe aucune preuve d’une éventuelle origine extraterrestre des ovnis, ces phénomènes aériens non identifiés qui suscitent la fascination et de nombreuses théories complotistes.

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    En 2024, le bureau du Pentagone spécialisé dans ces questions, appelé AARO, avait déclaré n’avoir trouvé “aucune preuve empirique” qui permettrait de conclure que certains “phénomènes anormaux non identifiés” seraient d’origine extraterrestre, ou que le gouvernement américain dissimulerait de telles preuves.

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  • Hausse du prix du gazole : mobilisation des routiers à partir de samedi, malgré les annonces du gouvernement

    Hausse du prix du gazole : mobilisation des routiers à partir de samedi, malgré les annonces du gouvernement

    Vingt centimes par litre de rabais annoncés ne semblent pas suffire à calmer l’inquiétude et la colère des camionneurs face à la flambée du prix du gazole. L’Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE), syndicat patronal représentant les PME et TPE françaises du secteur a décidé de maintenir la mobilisation prévue dans plusieurs régions à partir du samedi 28 mars, malgré les annonces du gouvernement, présentées vendredi, et visant à atténuer les conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient.

    « Aucune action ne sera levée », a expliqué Jean-Marc Rivera, délégué général de l’OTRE, vendredi soir sur BFM-TV, commentant les mesures présentées, à savoir un coup de pouce à hauteur de 50 millions d’euros pour les TPE et PME en difficulté économique, qui recevront donc l’équivalent de 20 centimes d’euros par litre de carburant. Dès samedi, des actions doivent avoir lieu en Auvergne-Rhônes-Alpes, à Lyon et Clermont-Ferrand. En Ile-de-France, une opération escargot est prévue lundi sur le périphérique parisien dès 9 heures. D’autres manifestations sont annoncées les jours suivants, dans les Pays de la Loire, en Nouvelle-Aquitaine, en Occitanie et enfin en PACA, où la Fédération nationale des transports routiers (FNTR), autre organisation professionnelle-clé, se joindra au mouvement de contestation.

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  • Au Népal, l’ancien premier ministre Sharma Oli arrêté pour la répression meurtrière des manifestations de septembre

    Au Népal, l’ancien premier ministre Sharma Oli arrêté pour la répression meurtrière des manifestations de septembre

    L’ancien premier ministre du Népal, Sharma Oli, a été arrêté, samedi 28 mars matin, avec son ancien ministre de l’intérieur, Ramesh Lekhak, pour leur implication supposée dans la répression meurtrière des manifestations de septembre 2025, qui les ont chassés du pouvoir. « La procédure se poursuivra conformément à la loi », a déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) un porte-parole de la police de Katmandou.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Au Népal, le premier ministre démissionne après des manifestations de la jeunesse réprimées dans le sang

    Ces interpellations interviennent au lendemain de l’entrée en fonction comme premier ministre du centriste Balendra Shah, rappeur de 35 ans devenu maire de Katmandou. Son parti a raflé une majorité absolue aux élections législatives, les premières organisées depuis le soulèvement de septembre.

    Dans un rapport rendu public jeudi, une commission d’enquête avait recommandé des poursuites pénales contre M. Oli, son ministre de l’intérieur et le chef de la police.

    Plus de 2 400 blessés

    Au moins 77 personnes ont été tuées et plus de 2 400 blessées lors de deux jours d’émeutes les 8 et 9 septembre 2025, selon un bilan officiel. Le 8 septembre, des milliers de jeunes réunis sous la bannière de la Génération Z étaient descendus dans les rues de Katmandou et de villes du pays pour dénoncer le blocage des réseaux sociaux et la corruption des élites. Au moins 19 manifestants ont été tués par balles dans la capitale, et des dizaines d’autres blessés.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Le Népal a sombré dans le chaos, submergé par la colère de la population

    Le 9 septembre, la foule en colère avait détruit, incendié ou pillé de nombreux bâtiments publics, dont le parlement. Le calme était revenu le soir avec le déploiement de l’armée. La commission d’enquête n’a pas « pu établir s’il y avait eu un ordre formel d’ouvrir le feu », mais elle a considéré « qu’aucun effort n’a été fait pour arrêter ou maîtriser les tirs ».

    Le communiste Sharma Oli, 74 ans, a nié à plusieurs reprises avoir ordonné à la police d’ouvrir le feu sur les manifestants. Lors de sa campagne infructueuse pour sa réélection, il avait blâmé, auprès de l’AFP, des « infiltrés » pour ces violences.

    « Cette arrestation est de la vengeance, je vais mener une bataille judiciaire, préparez-vous », a affirmé M. Oli à ses avocats, selon le site d’informations népalais Onlinekhabar.com samedi.

    Nouvelle génération de dirigeants

    L’arrivée au pouvoir de Balendra Shah, érigé en porte-parole de la contestation des jeunes, et de son Parti national indépendant (RSP), marque l’avènement d’une nouvelle génération de dirigeants. Lors de sa première réunion vendredi, le cabinet de M. Shah a décidé de suivre les recommandations de la commission d’enquête rendues la veille.

    « Personne n’est au-dessus de la loi… Ce n’est pas une vengeance contre qui que ce soit, juste le début de la justice », a réagi sur Instagram le nouveau ministre de l’intérieur, Sudan Gurung, figure majeure des manifestations.

    Quatre fois premier ministre depuis 2015, Sharma Oli a connu une carrière politique de presque six décennies. Il est devenu la cible principale des manifestations de septembre, les plus meurtrières depuis la fin de la guerre civile au Népal en 2006.

    Dans sa lettre de démission le 9 septembre 2025, il avait affirmé espérer que son départ aiderait « à avancer vers une solution politique et la résolution des problèmes ».

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Au Népal, « Balen », ancien rappeur, emporte une victoire historique aux législatives

    Le Monde avec AFP

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  • OPINION. « FCAS : pas de puissance sans architecture »

    OPINION. « FCAS : pas de puissance sans architecture »

    Par Véronique Chabourine, analyste stratégique

    Régulièrement au cœur des tensions industrielles et politiques ces dernières semaines, le programme de système de combat aérien du futur (FCAS) illustre les difficultés persistantes de la coopération européenne en matière de défense. Faute d’accord entre la France et l’Allemagne, une décision pourtant attendue a été récemment reportée à la mi-avril, prolongeant l’incertitude autour de ce projet stratégique. Lancé en 2017 par la France, l’Allemagne et l’Espagne, le FCAS, destiné à remplacer à l’horizon 2040 les Rafale et Eurofighter, se heurte à des désaccords entre Dassault Aviation et Airbus, mais aussi à des divergences plus larges entre États partenaires. À première vue, il pourrait ne s’agir que d’un différend classique sur la répartition des responsabilités. En réalité, le FCAS met en lumière un décalage entre les ambitions européennes et leur capacité à se traduire en programmes de défense cohérent.

    Le FCAS s’inscrit dans une dynamique plus large : celle d’une Union européenne qui cherche, dans le contexte géopolitique actuel, non pas à supprimer mais à rééquilibrer ses dépendances stratégiques et à renforcer son autonomie en matière de défense. Les États membres ont engagé une hausse significative de leurs budgets de défense, que l’Union européenne cherche à accompagner et à coordonner à travers le plan ReArm Europe, désormais décliné dans l’initiative Readiness 2030. Cette initiative témoigne d’une prise de conscience croissante des enjeux industriels et capacitaires. Mais elle demeure fondée sur une logique d’incitation et de coordination, là où la construction d’une puissance de défense suppose des mécanismes d’arbitrage, de standardisation et de structuration industrielle aujourd’hui encore absents. Cette ambition se heurte à une limite structurelle : la défense ne relève pas historiquement des compétences intégrées de l’UE et reste largement dominée par des logiques nationales. Or, construire une capacité de  puissance ne consiste pas seulement à augmenter les budgets. Cela suppose de définir en amont une véritable architecture de puissance, articulant gouvernance politique, coordination industrielle et standards de production. C’est précisément cette architecture qui fait aujourd’hui défaut. Le blocage du FCAS n’est pas tant un désaccord conjoncturel qu’une conséquence de l’absence d’un cadre structurant organisant en amont les conditions de la coopération. Faute d’un cadre politique clair définissant les responsabilités, les chaînes de valeur et les standards de production, les divergences industrielles ne font que refléter des arbitrages stratégiques non résolus. Cette fragmentation est objectivée par les données. Selon le rapport 2024 du Coordinated Annual Review on Defence (CARD), moins de 10 % des investissements de défense en Europe sont réalisés dans un cadre coopératif, tandis que l’UE exploite plus de 150 systèmes d’armement majeurs, contre moins de 30 aux États-Unis. Dans ce contexte, les initiatives de montée en puissance budgétaire, notamment dans le cadre de Readiness 2030 risquent de produire des effets limités si elles ne s’accompagnent pas d’une transformation des modes de production. Les orientations récentes de l’OTAN, notamment à travers le Defence Production Action Plan, confirment ce diagnostic : la capacité à produire et à livrer des capacités militaires repose désormais moins sur le niveau d’investissement que sur la capacité à mutualiser la demande, à standardiser les équipements et à coordonner l’effort de production.

    Dassault et Airbus disposent des capacités nécessaires pour structurer des segments industriels critiques, mais cette contribution ne peut devenir un levier de puissance — notamment dans la consolidation de chokepoints européens — qu’à condition d’être organisée en amont dans une architecture politique et industrielle cohérente.

    Le FCAS met en lumière une limite structurante : la défense européenne ne peut franchir un cap sans un accord politique préalable clairement assumé. Il ne s’agit pas de déléguer la défense des États à l’Union européenne, mais d’identifier un nombre limité de capacités critiques, de définir des priorités industrielles communes et d’organiser, pour ces segments, une feuille de route en matière de production et d’allocation des responsabilités.

    • European Commission, ReArm Europe / Readiness 2030 Initiative, 2024–2025.
    •  European Commission, European Defence Industrial Strategy (EDIS), 2024.
    •  European Defence Agency, Coordinated Annual Review on Defence (CARD) 2024 Report, 2024.
    •  European Commission / European Defence Agency, Joint Communication on Defence Investment Gaps, 2022.
    •  European Commission, Joint Communication on Defence Investment Gaps, 2022
    •  NATO, Defence Production Action Plan, adopted at the Vilnius Summit, 2023.

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  • “On est heureux aujourd’hui” : Elsa Bois se livre sur “l’impact” que Florent Manaudou a dans sa vie depuis la fin de Danse avec les stars – Télé-Loisirs

    “On est heureux aujourd’hui” : Elsa Bois se livre sur “l’impact” que Florent Manaudou a dans sa vie depuis la fin de Danse avec les stars – Télé-Loisirs

    Ce vendredi 27 mars, Danse avec les stars fêtait son 15e anniversaire avec des visages emblématiques de la franchise française. Florent Manaudou a pu faire son retour sur le parquet moins d’un an après son élimination face à Lénie et Jordan Mouillerac, les grands gagnants. Le nageur a eu le bonheur de réaliser une salsa sur I’ve Had the Time of My Life au bras de sa partenaire Elsa Bois.

    “Vous étiez un peu restés en contact ?”, lance d’entrée de jeu l’animateur Camille Combal au duo qui essuie des rumeurs de couple depuis des mois. “Un petit peu ! On s’est entraînés quoi”, a répondu avec un malin sourire Florent Manaudou alors que le jury et les autres candidats étaient hilares.

    Florent Manaudou et Elsa Bois se confient sur leur relation depuis la fin de Danse avec les stars

    Interrogé par une journaliste de l’émission pendant la semaine de répétitions, le sportif de 35 ans a fait part de son admiration pour Elsa Bois qui lui a “apporté énormément de légèreté” et l’a “aidé à être un petit peu plus patient et doux” avec lui-même.

    En ce qui la concerne, la chorégraphe de 25 ans admet que l’année dernière a été sa “plus belle saison” en quatre ans : “J’ai vécu les plus belles émotions que j’ai jamais vécues dans ma vie”. Elle se réjouit également d’avoir rencontré Florent Manaudou grâce au programme. Et entre eux, “ça s’est fait naturellement, c’était facile”, remarque Elsa Bois.

    Elsa Bois fait une très belle déclaration à Florent Manaudou

    Le champion de natation constate que “c’est agréable quand c’est comme ça” et affirme haut et fort : “On est heureux aujourd’hui, oui”. Elsa Bois en profite pour lui faire une forte déclaration : “Je suis hyper heureuse de l’impact que tu as dans ma vie encore aujourd’hui et pour les années à venir”.

    Florent Manaudou finit par la “remercier” pour sa “douceur”, sa “patience”. Il confie en la regardant puis fixant la caméra : “Danse avec les stars a changé ma vie à tout jamais, et c’est vrai, on se sait”.

    Danse avec les stars 2026 : tous les thèmes qui ont été donnés aux candidats depuis le début de la compétition

    Chaque semaine, l’émission parvient à se réinventer. Les candidats ont pu livrer une partie de leur histoire avec la thématique Personal story. Puis ils ont été challengés par Malika Benjelloun avec Le prime des défis. Quelques jours plus tard, des danseurs mystères ont surpris aussi bien les célébrités que les chorégraphes professionnels.

    Pour le vendredi 13 mars, la production s’est jouée de la superstition en proposant une soirée frissons aux téléspectateurs. Pour l’occasion, certains couples étaient déguisés, comme Juju Fitcats et Jordan Mouillerac, qui ont repris l’esthétisme de la Santa Muerte, ainsi qu’Emma et Dorian Rollin, qui se sont inspirés du conte d’Alice aux pays des merveilles.

    Vendredi dernier, La bataille des juges a fait rage sur le plateau de Camille Combal. Les binômes ont eu le privilège de se faire coacher toute la semaine passée par un des quatre juges, puis de partager le parquet du studio 128 avec lui. L’équipe la moins bien notée (celle de Mel Charlot) s’est retrouvée au face-à-face. Un troisième duo a été, lui, soumis au vote du public et a finalement été éliminé.

    Danse avec les stars 2026 : Ces cinq candidats ont déjà quitté l’aventure

    Si les deux premières semaines de la compétition n’étaient pas éliminatoires et ont donc permis l’introduction des douze candidats, dès le troisième prime une célébrité a dit au revoir à ses camarades.

    Katrina Patchett et Philippe Lellouche ont ouvert le bal le 13 février. Le comédien a d’ailleurs créé une petite polémique au moment de son élimination en critiquant la durée de l’émission. Calisson Goasdoué et Stéphane Bern ont eux aussi été remerciés.

    Seule star internationale au casting, Ian Ziering a tout donné mais pas assez pour soulever la coupe du meilleur danseur de la saison avec Denitsa Ikonomova. Angélique Angarni-Filopon, partenaire de Yann-Alrick Mortreuil, aurait également aimé rester dans le jeu, mais tel n’était pas son “destin”. Enfin, Laure Manaudou et Christian Millette n’ont pas été sauvés par les téléspectateurs.

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  • Pékin Express 2026 : Qui a été éliminé dans l’épisode 4 ce vendredi 27 mars ? – Télé-Loisirs

    Pékin Express 2026 : Qui a été éliminé dans l’épisode 4 ce vendredi 27 mars ? – Télé-Loisirs

    Les routes du Népal n’épargnent pas les candidats de Pékin Express : Au Royaume des dragons ! Après l’élimination de Bruno et Cécilia, les collègues banquiers, la semaine dernière, c’est un nouveau binôme qui a quitté la course à l’issue de l’épisode diffusé ce vendredi 27 mars 2026 sur M6. Et pas des moindres !

    Amélia et Élisabeth, la maraîchère et la poissonnière charentaises, ont été éliminées de la saison 22 du programme et ont dû rendre leur balise à l’animateur Stéphane Rotenberg, l’enveloppe noire ne leur ayant pas accordé sa merci.

    Pourtant, lors des trois premières étapes, elles caracolaient en tête du classement avec deux amulettes remportées, dont une grâce à la nouvelle règle de l’extra-time, ainsi que trois victoires aux épreuves d’immunité ! Mais les imprévus se sont multipliés tout au long de la course…

    Pékin Express 2026 : Une chute spectaculaire et un incendie viennent perturber la course !

    Lors de ce quatrième épisode de Pékin Express : Au Royaume des dragons, les candidats ont rencontré toutes sortes de mésaventures lors de la soirée diffusée sur M6. À commencer par Helena qui, lors d’un trek, a fait une chute spectaculaire dans un ravin ! Plus de peur que de mal, toutefois, la jeune femme d’origine basque s’en sort indemne.

    Alors que la course présentée par Stéphane Rotenberg se poursuit, les surprises ne s’arrêtent pas. Anthony et Anna, le père et la fille, roulent à vive allure dans un camion quand, tout à coup, le véhicule prend feu ! Un épais nuage de fumée noire s’échappe de l’arrière du poids lourd et le binôme préfère prendre ses jambes à son cou pour trouver un autre chauffeur.

    Des complications que ne rencontrent pas Sébastien et Julien, les frères ressoudés, protégés par l’immunité qu’ils ont brillamment remportée, mettant fin aux victoires en série d’Amélia et Élisabeth.

    Quel binôme a été éliminé de Pékin Express : Au Royaume des dragons ce vendredi 27 mars sur M6 ?

    Pour la dernière partie de l’épisode diffusée sur M6, le drapeau noir fait son grand retour dans Pékin Express : Au Royaume des dragons. La maraîchère et la poissonnière charentaises adoptent une stratégie contreproductive : se cacher pour tenter de l’éviter. Résultat, c’est la double peine ! Elles sont dernières et l’ont en main en se présentant devant Stéphane Rotenberg.

    Après un duel final contre Jade et Joey, les jumelles foraines, Amélia et Élisabeth ne parviennent pas à s’imposer et sont éliminées. “La moindre erreur est fatale. Notre objectif était la finale. Tant pis…”, réagissent-elles les larmes aux yeux. Elles décident sans hésiter de remettre leurs deux amulettes à leurs adversaires du jour.

    Amélia et Élisabeth, candidates éliminées dans l’épisode 4 de “Pékin Express 2026” le vendredi 27 mars.
    ©Patrick Robert / M6

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  • L’abstention de la France à l’ONU lors du vote d’une résolution sur l’esclavage indigne des élus d’outre-mer

    L’abstention de la France à l’ONU lors du vote d’une résolution sur l’esclavage indigne des élus d’outre-mer

    Plusieurs parlementaires de Guadeloupe, Martinique et Guyane ont critiqué, vendredi 27 mars, l’abstention de la France lors du vote aux Nations unies (ONU) d’une résolution reconnaissant l’esclavage et la traite transatlantique comme « le plus grave crime contre l’humanité ».

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « Rempart contre l’oubli » ou « hiérarchie entre les atrocités » : l’ONU proclame l’esclavage « plus grave crime contre l’humanité »

    La France a envoyé « un signal profondément incompréhensible » en contradiction avec « son histoire législative », a dénoncé, dans un communiqué, Béatrice Bellay, députée (Parti socialiste) de Martinique, rappelant que la France avait été pourtant « le premier » pays à faire un pas vers cette reconnaissance, avec la loi Taubira du 21 mai 2001.

    Le texte adopté mercredi ne crée pas d’obligation juridique contraignante mais constitue « un acte politique et mémoriel majeur » qui permettra d’« ouvrir un dialogue international sur [les] conséquences durables » de l’esclavage, a de son côté estimé le député apparenté socialiste guadeloupéen Christian Baptiste, qualifiant de « recul » la position française.

    La France « a encore affaibli sa crédibilité auprès des peuples des dits outre-mer », a pour sa part fustigé son homologue martiniquais Marcellin Nadeau (GDR), dénonçant « un nouveau refus de reconnaissance pleine et entière » à l’égard des ultramarins.

    Dans une lettre ouverte à Emmanuel Macron jeudi, le sénateur guadeloupéen et ex-ministre des outre-mer Victorin Lurel avait déploré « une faute morale, historique, diplomatique et politique » contribuant à « ternir un peu plus » l’image de la France et à « fragiliser » les efforts de réconciliation mémorielle entre les pays occidentaux et leurs anciennes colonies.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés John Dramani Mahama, président du Ghana : « La reconnaissance pleine et entière de l’histoire de l’esclavage est essentielle, pour l’humanité tout entière »

    Une résolution présentée par le Ghana

    Le Mouvement de décolonisation et d’émancipation sociale de Guyane, auquel appartient le député Jean-Victor Castor, a lui aussi dénoncé l’abstention de la France, ajoutant que « l’esclavage n’est pas seulement un crime du passé » car « ses conséquences structurent encore les inégalités actuelles ». Le parti a par ailleurs appelé l’ONU à « permettre à la Guyane de réintégrer la liste des territoires non autonomes et forcer la puissance administrante à accepter un plan de décolonisation ».

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Le Ghana veut que la traite des esclaves soit reconnue comme « le crime le plus grave de l’histoire de l’humanité » par l’ONU

    La résolution, soutenue par l’Union africaine et présentée par le Ghana, a été adoptée, mercredi, par 123 voix pour, 3 contre (Etats-Unis, Israël, Argentine) et 52 abstentions (dont le Royaume-Uni et les Etats membres de l’Union européenne). Elle déclare « la traite des Africains réduits en esclavage et l’esclavage racialisé des Africains » comme « les plus graves crimes contre l’humanité », condamnant cette « injustice la plus inhumaine et la plus persistante commise contre l’humanité ».

    Les opposants au texte l’accusent de mettre les crimes en « compétition ». Celui-ci « risque de mettre en concurrence des tragédies historiques qu’il n’y a pas lieu de comparer, sauf à le faire au détriment de la mémoire des victimes », a, par exemple, expliqué Sylvain Fournel, membre de la représentation française à l’ONU, tout en plaidant pour refuser « l’oubli et l’effacement ».

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « L’esclavage a produit le système économique, politique et social de domination le plus absolu »

    Le Monde avec AFP

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  • La méningite a fait plus de 250 000 morts en 2023, touchant particulièrement les pays africains, selon une étude

    La méningite a fait plus de 250 000 morts en 2023, touchant particulièrement les pays africains, selon une étude

    « Malgré les progrès notables contre la méningite bactérienne grâce à des campagnes mondiales de vaccination, le fardeau de cette maladie reste considérable », déplore un rapport publié samedi 28 mars dans The Lancet Neurology.

    Environ 2,54 millions de cas de méningite ont été recensés durant l’année 2023 et 259 000 personnes en sont mortes, dont plus d’un tiers d’enfants de moins de cinq ans, souvent en Afrique, d’après une étude présentée comme la plus complète jusqu’ici, grâce à l’évaluation de 17 pathogènes.

    Même si ces estimations sont jugées comme étant les plus pertinentes, une part d’incertitude demeure. Pour 2023, les scientifiques donnent des fourchettes d’environ 202 000 à 335 000 morts de méningite et de 2,2 à 2,93 millions de cas.

    La méningite est une infection de la moelle épinière et des méninges (fines membranes entourant le cerveau) causée par plusieurs types de virus, de bactéries et de champignons. Plus rare et plus grave que la méningite virale, la méningite bactérienne peut tuer en vingt-quatre heures sans prise en charge rapide.

    L’Angleterre touchée par une épidémie

    Une récente épidémie en Angleterre a fait deux morts et totalisé 22 cas d’infection invasive à méningocoque B. Près de 11 000 vaccins et environ 14 000 doses d’antibiotiques ont ensuite été administrées.

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    Depuis 2000, l’intensification de la vaccination dans le monde a considérablement réduit le nombre d’infections et de décès de méningite, mais les progrès sont moindres que pour d’autres maladies, observent les auteurs de l’étude.

    Les pays les plus pauvres, surtout ceux de « la ceinture africaine de la méningite » s’étendant du Sénégal à l’Ethiopie, ont enregistré les taux de mortalité et d’infection les plus élevés. Le Nigeria, le Tchad et le Niger ont été particulièrement touchés.

    Facteurs majeurs de risque de décès, selon l’étude : un faible poids de naissance, une naissance prématurée et la pollution de l’air. Jusqu’ici, les progrès sont insuffisants pour atteindre les objectifs de l’Organisation mondiale de la santé d’« une réduction de 50 % des cas de méningite et de 70 % des décès dans le monde à l’horizon 2030 comparé aux niveaux de 2015 ».

    Le rythme de baisse des cas et des décès est moitié moins rapide qu’il ne faudrait, notent les scientifiques, dont les estimations s’appuient sur des données du Global Burden of Disease, programme alimenté par des milliers de chercheurs et financé par la Fondation Gates. Et beaucoup de décès de méningite ne sont pas signalés, surtout dans les pays défavorisés.

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    Le Monde avec AFP

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