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  • EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Donald Trump soutient que l’Iran discute d’un accord de paix avec Washington ; Téhéran avertit que des « ennemis se préparent à occuper une île » iranienne du Golfe

    EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Donald Trump soutient que l’Iran discute d’un accord de paix avec Washington ; Téhéran avertit que des « ennemis se préparent à occuper une île » iranienne du Golfe

    Six personnes liées au Hezbollah arrêtées au Koweït pour des projets d’« assassinats »

    Le ministère de l’intérieur du Koweït a annoncé l’arrestation de six personnes en rapport avec le mouvement libanais pro-iranien Hezbollah. Ces personnes sont « liées à l’organisation terroriste interdite Hezbollah » qui planifiait « des assassinats contre des symboles et des dirigeants de l’État, et recrutait des personnes pour mener à bien ces missions », a affirmé le ministère dans un communiqué. Cinq des personnes interpellées sont de nationalité koweïtienne, a-t-il précisé.

    Les arrestations de personnes affiliées au mouvement chiite se multiplient au Koweït. Mercredi dernier, une cellule de dix membres du Hezbollah, accusés d’avoir projeté d’attaquer des infrastructures vitales, avait été démantelée, selon les autorités.

    Deux jours auparavant, le pays du Golfe avait annoncé l’interpellation de 16 personnes – 14 Koweïtiens et deux ressortissants libanais – affiliées au Hezbollah et qui avaient planifié une opération de « sabotage ». Un certain nombre d’armes, de drones-caméras et d’appareils de communication en morse avaient été saisis.

    Les autorités des Emirats arabes unis ont également dit vendredi avoir arrêté au moins cinq membres d’un « réseau terroriste » présenté comme lié à l’Iran et au Hezbollah.

    Ces dernières années, des tensions sont survenues entre le Liban et des pays du Golfe, dont le Koweït, qui ont exprimé leurs inquiétudes quant à l’influence du mouvement libanais.

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  • Kylian Mbappé dément avoir été ausculté au mauvais genou par le Real Madrid : « Cette information n’est pas vraie »

    Kylian Mbappé dément avoir été ausculté au mauvais genou par le Real Madrid : « Cette information n’est pas vraie »

    Il a voulu couper court aux rumeurs le concernant. Kylian Mbappé a démenti, mercredi 25 mars, avoir été examiné par l’équipe médicale du Real Madrid sur le mauvais genou, comme l’affirment plusieurs médias français et espagnols. « L’information qui dit qu’on avait ausculté le mauvais genou n’est pas vraie », a affirmé le capitaine des Bleus, en conférence de presse, à la veille du match amical entre la France et le Brésil au Gillette Stadium de Foxborough (Massachussets), près de Boston.

    Le numéro 10 des Tricolores a récemment repris la compétition avec son club, après environ un mois d’arrêt en raison d’une entorse du genou gauche survenue fin décembre 2025. L’attaquant de 27 ans avait continué à jouer et ne s’était arrêté que fin février, pour se soigner, afin de ne pas compromettre la fin de saison avec son club. Et, surtout, de ne pas prendre le risque d’aggraver cette blessure, à près de trois mois du coup d’envoi du Mondial.

    La durée d’indisponibilité du Bondynois – qui avait effectué un passage par Paris début mars avec des soigneurs de son club pour avoir un autre avis sur son souci au genou – n’était alors pas claire, tout comme la gravité de ce problème physique.

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  • “Quelqu’un devrait interdire les dimanches après-midi” : pourquoi il faut regarder la nouvelle série d’Arte

    “Quelqu’un devrait interdire les dimanches après-midi” : pourquoi il faut regarder la nouvelle série d’Arte

    Isabel Coixet est la réalisatrice de la série de huit épisodes Quelqu’un devrait interdire les dimanches après-midi, actuellement disponible sur Arte. Ce titre long fait référence aux Cinq heures du soir à répétition du poème de Federico Garcia Lorca, car Isabel Coixet, née à Barcelone en 1960, s’intéresse beaucoup à la littérature. Son premier film hollywoodien, Lovers, avec Penélope Cruz et Ben Kingsley, tiré d’un roman de Philip Roth, raconte l’histoire d’amour entre un vieux et célèbre professeur de littérature et une jeune immigrée cubaine. Confirmant ce tropisme, Coixet réalise en 2017 The Bookshop, histoire d’une jeune femme qui ouvre une librairie dans une petite ville d’Angleterre et rencontre beaucoup de problèmes. En 2019, Coixet tourne Foodie Love, sa première série télé, une histoire d’amour culinaire entre une éditrice et un mathématicien, disponible aussi sur Arte. Il est également question de nourriture dans Quelqu’un devrait interdire les dimanches après-midi. Gastronomie japonaise, romans américains et cinéma d’auteur. Une vague impression de déjà-vu ? Attendez.

    Une bonne vieille intrigue cornélienne

    L’histoire se passe dans un appartement parisien partagé par deux amis d’enfance Charlie (Clara Bretheau) et Nelson (Théo Christine) qui acceptent une colocataire, Louise (Liv Henneguier), provinciale débarquée dans l’intention de réussir dans le cinéma en devenant réalisatrice de films. Nelson a abandonné ses études de maths pour se consacrer à la cuisine japonaise, tandis que Charlie, passablement fragile, prend trop de drogue et pas assez la vie à la légère. C’est qu’elle a de gros problèmes avec sa mère, Alix (Jeanne Balibar), riche galeriste comme on en fait plus, qui paie la rançon de sa culpabilité en entretenant sans trop barguigner sa fille Charlie inapte aux p’tits boulots les plus cool (vente de livres d’occasion). Là-dessus, débarque Louise qui croque la vie à pleines dents, et en dehors des repas. Elle prend des cours de cinéma en visio avec un réalisateur américain sur le retour (Tim Robbins). Nos trois colocataires approchent la trentaine, il serait donc temps pour eux de sortir de cet état d’adolescence prolongée et privilégiée avant que la série ne nous fasse penser à Emily in Paris, Friends et Nouvelle vague, car il y a de ça, indubitablement, mais en mieux, les mêmes ingrédients en bio, en commerce de proximité, avec les vraies saveurs d’une mise en scène qui ne se voit pas, d’une interprétation enthousiasmante, d’un suspense des plus piégeant. Et d’une bonne vieille intrigue cornélienne.

    LIRE AUSSI : “La Danse des renards”, antidote parfait à la série grotesque “Heated Rivalry”

    Charlie et Nelson s’aiment depuis qu’ils ont 6 ans. S’ils n’ont jamais couché ensemble, ce n’est pas seulement parce que Charlie préfère les filles, pas seulement parce que Nelson lui a promis dès le premier jour de la protéger. Ben oui, ça existe les serments d’enfants qui durent. Pourquoi ne pas se laisser un peu aller à l’eau de rose. Hein. D’ailleurs, ça n’est pas ça qui va vous faire regarder la série jusqu’au bout de la nostalgie. Le truc, c’est que Nelson, le beau Nelson, se tape la mère de Charlie. Laquelle a un peu de mal à y croire, nous aussi, mais c’est comme ça, il est amoureux d’elle et il doit le cacher à Charlie car : “Elle ne nous le pardonnera jamais”, dit Alix à son jeune amant. Mais alors qu’est-ce qu’ils attendent pour arrêter, et comment Isabel Coixet va s’y prendre pour que Charlie l’apprenne, aura-t-on droit à la scène entre ce salaud de Nelson et sa protégée trahie, va-t-elle le tuer, en mourir de chagrin ? Et à quel moment Louise va-t-elle finir par comprendre que cette femme d’un certain âge que Nelson bécote à bouche que veux-tu c’est la mère de Charlie ?

    Vous commencez à comprendre pourquoi je suis resté scotché tout l’après-midi devant mon ordi. En fait, je ne suis pas pour l’interdiction des dimanches après-midi d’élection, il en faut, mais ça passe mieux avec un bon vaudeville en huit épisodes de trente minutes.

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  • Avis favorable pour l’usine de saumons en Gironde, malgré « un niveau élevé de contestation »

    Avis favorable pour l’usine de saumons en Gironde, malgré « un niveau élevé de contestation »

    Annoncée il y a déjà quatre ans pour une mise en service à partir de 2024, la ferme aquacole géante de Pure Salmon, en Gironde, a pris du retard. Mais elle continue à avancer au gré des démarches réglementaires, dont l’enquête publique menée entre le 15 décembre 2025 et le 19 janvier 2026.

    Ce projet d’élevage industriel de plusieurs milliers de saumons doit être implanté sur la commune du Verdon, dans le Médoc, sur un terrain du Grand port maritime de Bordeaux situé le long de l’estuaire de la Gironde.

    10 000 tonnes de saumon doivent y être produites chaque année à partir de saumons élevés en bassins hors sol, de l’éclosion des œufs jusqu’à l’abattage. Classé ICPE (installations classées pour la protection de l’environnement), le complexe de 14 hectares sera notamment composé de bassins d’élevage couverts et réfrigérés fonctionnant en recirculation d’eau, d’une usine d’abattage et de préparation de saumon et de locaux de stockage.

    Près de 23 000 contributions

    À l’issue de l’enquête publique, ce projet a reçu un avis favorable à la délivrance de l’autorisation environnementale et du permis de construire. Un feu vert acté alors même que l’enquête publique, bien qu’organisée pendant les fêtes de fin d’année, a suscité « un nombre exceptionnel de contributions » – près de 23 000 participations – qui s’avèrent défavorables dans leur quasi-totalité. Et alors même qu’une proposition de loi soutenue par une centaine de députés réclame un moratoire de dix ans sur ces « fermes-usines » de saumons.

    Dans un « Appel pour l’océan », 27 ONG ont aussi dénoncé un projet « complètement démesuré » constituant une menace pour l’écosystème de l’estuaire, le plus grand et le plus sauvage d’Europe, qui pâtirait des rejets de boues au détriment de la pêche et de la conchyliculture locales.

    À l’inverse, les trois commissaires enquêteurs considèrent que « les éléments recueillis montrent qu’au-delà des oppositions, le projet dispose de garanties techniques et d’un encadrement progressif susceptibles de contrôler et maîtriser ses impacts, tout en offrant des perspectives de développement économique pour le territoire. » Pure Salmon fait miroiter la création de 250 emplois directs à terme avec cet investissement de 280 millions d’euros.

    Deux réserves formulées

    « Le niveau élevé de contestation exprimé dans les contributions et les inquiétudes liées à la dimension du projet traduisent une acceptabilité sociale encore fragile, s’appuyant sur des éléments majoritairement subjectifs », écrivent toutefois les enquêteurs avant de formuler deux demandes précises. Premièrement, la montée en puissance de la production devra être « progressive » avec des jalons de 50 %, 75 % puis 100 % et un contrôle, notamment, des rejets dans l’estuaire et de la densité des poissons dans les bassins d’élevage, jugée trop élevée par les opposants.

    La commission réclame aussi que l’eau potable utilisée sur le site « devra être exclusivement à l’usage des salariés et dans la limite stricte de 15 mètres cubes par jour », alors que les détracteurs de Pure Salmon redoutent un détournement de la ressource.

    Financée par un fonds d’investissement singapourien, la société défend « un enjeu de souveraineté alimentaire », alors que 99 % du saumon consommé en France est importé. Elle affirme que sa « technologie éprouvée » garantit « un impact maîtrisé sur la biodiversité » et que son approvisionnement obéit à des « normes strictes », assurant aux saumons une alimentation « responsable et traçable ».

    Mise en service à partir de 2028

    La communauté de communes qui accueillera Pure Salmon a voté à la quasi-unanimité, fin 2025, pour la construction de l’usine. Mais la Commission locale de l’eau, le BRGM et le Conseil scientifique de l’estuaire de la Gironde ont rendu des avis défavorables, pointant un déficit d’information derrière les « affirmations rassurantes ». En janvier, une manifestation a rassemblé plusieurs centaines d’opposants.

    Le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (Coderst) doit désormais donner rendre un avis consultatif sur cette implantation dans les prochains mois. C’est le préfet de Gironde qui statuera au final sur la délivrance de l’autorisation environnementale. De son côté, Pure Salmon envisage une mise en service en 2028 et une commercialisation des premiers saumons en 2030.

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  • Lucas Renault, définitivement éliminé de Top Chef 2026 : “Je me suis inscrit sur un coup de tête, à 3h du matin” – Télé-Loisirs

    Lucas Renault, définitivement éliminé de Top Chef 2026 : “Je me suis inscrit sur un coup de tête, à 3h du matin” – Télé-Loisirs

    M6 diffusait le quatrième épisode de Top Chef, ce mercredi 25 mars 2026. Les onze candidats encore en lice avaient rendez-vous au marché de Puteaux, en région parisienne, pour une semaine spéciale gastronomie à petit prix. Les cuisiniers étaient répartis en trois équipes et ce sont les Rouges qui ont le moins convaincu le jury, forçant Alexy, Viviana, Léa et Lucas à s’affronter en dernière chance.

    Lucas s’est finalement incliné face à ses camarades, mais avait encore une chance de rester en course grâce au Concours parallèle. Cette fois, il devait défier Théo et Sacha sur la réalisation d’un aspic sucré. Mais le jeune homme n’a pas réussi à convaincre les chefs et a quitté définitivement la compétition. Pour Télé-Loisirs, il revient sur son aventure dans Top Chef.

    Lucas Renault (Top Chef 2026) se livre après son élimination du concours de M6

    Télé-Loisirs : Comment avez-vous rejoint le casting de Top Chef cette année ?
    Lucas Renault :
    On m’avait contacté il y a longtemps, quand j’étais en l’école hôtelière pour Objectif Top Chef mais je n’étais pas au niveau, je n’avais même pas répondu. Ensuite, j’ai débuté ma carrière et on nous parle de Top Chef de temps en temps…

    Alors, je me suis inscrit sur un coup de tête, un soir à 3 ou 4 heures du matin. J’ai tapé : “inscription Top Chef” sur internet et j’étais pile dans les bonnes dates !

    Est-ce que vous étiez téléspectateur de l’émission ?
    Un tout petit peu quand j’avais le temps à l’école hôtelière mais sinon non. À cette heure-là, j’étais tout le temps au travail. Moi je voyais surtout ça comme une expérience et pouvoir m’amuser à travers des défis, cuisiner des beaux produits… Et aller le plus loin possible quand même !

    Comment avez-vous réagi en apprenant que le concours était itinérant cette année ?
    J’étais surpris mais content de pouvoir bouger. Et vu l’endroit où on nous l’a annoncé, je me suis dit que si c’était comme ça toute la saison, ça allait être incroyable. Même si c’était difficile car on était dans le froid…

    En même temps, j’étais un peu frustré de ne pas rentrer dans les cuisines de Top Chef qui sont quand même mythiques et qui je pense auraient donné un petit peu plus de confort pendant les épreuves que d’être dehors à tout chercher et ne pas avoir de repères.

    Avez-vous pu échanger avec les chefs, bien qu’il n’y ait plus de brigade cette année ?
    Oui, durant les épreuves on a des petits moments d’échanges, qui sont précieux. Hélène Darroze m’a conseillé de plus m’ouvrir et montrer qui je suis… depuis le tournage je le fais un peu plus donc c’est génial.

    Lucas éliminé de Top Chef après une semaine compliquée : “Alexy a été stressé toute l’épreuve…”

    Concernant l’épisode de ce mercredi, est-ce vous qui avez choisi qu’Alexy, votre camarade Rouge, irait faire le marché pour votre épreuve en duo ?
    Ça ne s’est pas vraiment passé comme ça, mais on ne voit pas forcément tout dans le montage. On a fait chacun le marché de notre côté et après on a discuté pour savoir quel panier on allait prendre !

    Alexy était très stressé durant l’épreuve, il s’est même dit “sur le point d’abandonner”, comment l’avez-vous motivé à continuer ?
    On essayait de discuter, de rajouter des éléments dans l’assiette, de faire évoluer la recette pour qu’elle soit bonne. Donc il a été stressé toute l’épreuve mais ça allait. Il n’a pas flanché quoi. On a pu communiquer et avancer ensemble.

    Vous avez finalement été éliminé lors de l’épreuve de “dernière chance”, comprenez-vous le choix du jury ?
    On sait que le niveau dans Top Chef est très, très, haut. J’étais prêt à gagner comme à perdre. Chaque détail compte et là il y a sûrement eu un détail qui ne passait pas mais ça reste un détail donc je n’ai aucun regret.

    Les chefs vous ont-ils parlé après votre élimination ?
    Oui, il y a eu un gros échange après cette épreuve, ils m’ont donné beaucoup de conseils et m’ont surtout dit que Top Chef c’était vraiment dur et que s’adapter en moins d’une heure ce n’est pas facile…

    Lucas (Top Chef) se confie sur son retour dans le Concours parallèle : “J’étais en train de réserver des vacances”

    Est-ce que vous vous attendiez à être rappelé pour participer au Concours parallèle ?
    Non, quand je suis sorti de Top Chef, je me suis dit qu’il allait sûrement y avoir un truc. Mais il s’est passé tellement de temps entre l’appel et la fin du concours que je n’y croyais plus. Et quand on m’a rappelé j’étais en train de réserver des vacances… à 5 minutes près, j’avais acheté des billets d’avion !

    Dans quel état d’esprit étiez-vous en apprenant le thème très particulier de l’épreuve, sur l’aspic ?
    Ça ne me parlait vraiment pas. Je n’avais pas fait de pâtisserie depuis l’école, il y a 10 ans, donc je n’avais pas forcément les bases. Je me suis dit : “Essaye de faire au mieux” et ça s’est joué à un détail entre l’assiette de Théo et la mienne, donc je reste content de mon épreuve.

    Finalement, avez-vous apprécié votre aventure dans une émission de télé ?
    J’ai adoré, c’est un nouveau monde qui s’ouvre à moi et une expérience géniale que je conseille. En fait, à la base j’ai toujours voulu faire Pékin Express, je ne sais pas pourquoi mais ça n’a jamais marché.

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  • EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : l’Iran avertit que des « ennemis se préparent à occuper une île » iranienne du Golfe « avec le soutien d’un Etat régional »

    EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : l’Iran avertit que des « ennemis se préparent à occuper une île » iranienne du Golfe « avec le soutien d’un Etat régional »

    Six personnes liées au Hezbollah arrêtées au Koweït pour des projets d’« assassinats »

    Le ministère de l’intérieur du Koweït a annoncé l’arrestation de six personnes en rapport avec le mouvement libanais pro-iranien Hezbollah. Ces personnes sont « liées à l’organisation terroriste interdite Hezbollah » qui planifiait « des assassinats contre des symboles et des dirigeants de l’État, et recrutait des personnes pour mener à bien ces missions », a affirmé le ministère dans un communiqué. Cinq des personnes interpellées sont de nationalité koweïtienne, a-t-il précisé.

    Les arrestations de personnes affiliées au mouvement chiite se multiplient au Koweït. Mercredi dernier, une cellule de dix membres du Hezbollah, accusés d’avoir projeté d’attaquer des infrastructures vitales, avait été démantelée, selon les autorités.

    Deux jours auparavant, le pays du Golfe avait annoncé l’interpellation de 16 personnes – 14 Koweïtiens et deux ressortissants libanais – affiliées au Hezbollah et qui avaient planifié une opération de « sabotage ». Un certain nombre d’armes, de drones-caméras et d’appareils de communication en morse avaient été saisis.

    Les autorités des Emirats arabes unis ont également dit vendredi avoir arrêté au moins cinq membres d’un « réseau terroriste » présenté comme lié à l’Iran et au Hezbollah.

    Ces dernières années, des tensions sont survenues entre le Liban et des pays du Golfe, dont le Koweït, qui ont exprimé leurs inquiétudes quant à l’influence du mouvement libanais.

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  • Quand l’IA promet l’empathie dans un monde redevenu hostile, par François-Régis de Guenyveau

    Quand l’IA promet l’empathie dans un monde redevenu hostile, par François-Régis de Guenyveau

    Un même matin, deux actualités. La première : l’intelligence artificielle au cœur des frappes de drones au Moyen-Orient, pièce maîtresse d’une guerre où l’humain délègue à la machine le soin de viser. La seconde : Replika, l’application comptant 25 millions d’utilisateurs, dont une proportion significative s’en sert pour un soutien émotionnel – certains s’y connectant au milieu de la nuit, quand il n’y a plus personne à qui parler. Même technologie, même époque. D’un côté, l’IA perfectionne l’art de la guerre. De l’autre, elle promet de nous protéger de toute conflictualité humaine. Un paradoxe qui en dit peut-être moins sur les machines que sur notre manière d’habiter le monde.

    La promesse d’un monde lisse

    Ces deux usages, en apparence opposés, obéissent en réalité à la même logique : agir sans être exposé. Dans un cas, on veut frapper sans regarder mourir. Dans l’autre, être aimé sans risquer d’être rejeté. Dans les deux cas, l’autre est neutralisé comme sujet, réduit à une cible ou à un miroir. Ce que nous construisons ainsi, ce n’est pas une civilisation plus douce mais plus hostile à elle-même.

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    De Tokyo à New York, les applications de compagnie fleurissent. Replika promet une relation affective continue. Le pendentif connecté Friend se présente comme un ami permanent. Woebot offre un soutien psychologique immédiat. Ce succès fulgurant révèle notre difficulté croissante à accepter la rugosité de notre condition humaine. Car ces dispositifs ne se contentent pas de se substituer à nos amis : ils nous dispensent de l’effort d’en avoir. Ils ne brouillent pas seulement nos perceptions en imitant la voix et les comportements humains : ils suppriment l’épreuve même de la rencontre. En définitive, ce ne sont pas tant des outils de soutien psychologique que des dispositifs d’évitement. La relation idéale devient une relation sans réciprocité, autrement dit un simulacre.

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    Le retour de la guerre, que ce soit en Ukraine, au Moyen-Orient ou ailleurs, n’affaiblira pas ce phénomène. Au contraire : à mesure que certaines régions du monde renouent avec la brutalité de l’histoire, il faut s’attendre à ce qu’une partie des sociétés prospères soit tentée de se réfugier dans des environnements relationnels pacifiés. La violence au loin, la douceur à portée d’écran. Ce qui relie ces deux phénomènes, ce n’est pas leur gravité respective, mais le même mouvement de l’esprit : déléguer à une machine ce qui, précisément, nous coûte. A terme, nous risquons de perdre jusqu’à l’idée que l’autre existe.

    Le kitsch comme horizon

    Il y a un mot pour désigner cette civilisation du réconfort : le kitsch. Non pas au sens du mauvais goût, mais au sens que lui donnait Kundera : ce qui plaît à tout prix au plus grand nombre, ce qui ne pense pas, n’interroge pas, écarte du visible ce qui trouble. Nous en voyons aujourd’hui deux visages. Celui de la guerre à distance, où les frappes de drones ressemblent à des jeux vidéo pour tenir l’horreur hors champ. Et celui de l’amitié artificielle, où la relation est purgée de tout ce qui dérange avec une bienveillance envoûtante. Dans les deux cas, le réel est tenu à l’écart.

    Que faire face à cette double anesthésie ? Interdire ces technologies ? L’idée est illusoire dans un marché mondialisé. Imposer un moratoire ? Ce serait prendre le risque de renoncer à maîtriser ce que d’autres développeront sans nous. Reste la régulation. Non comme un réflexe défensif, mais comme choix de civilisation : orienter les investissements vers des usages qui renforcent les capacités humaines plutôt que de nous endormir ; exiger la transparence sur ce que ces systèmes font réellement à leurs utilisateurs ; refuser que des infrastructures mentales aussi puissantes soient contrôlées par quelques acteurs privés étrangers, sans contre-pouvoir démocratique.

    Ce que nous construisons ainsi, ce n’est pas une civilisation plus douce mais plus hostile à elle-même.

    Mais la régulation ne suffira pas. Elle doit s’accompagner d’un investissement massif dans l’éducation – et en premier lieu dans les humanités. C’est par elles que se forge la capacité à comprendre l’altérité et habiter la nuance. La littérature, en particulier, n’a ici rien d’un antidote sentimental. Elle constitue l’espace de ce que Kundera nommait “la sagesse de l’incertitude” : une exploration de l’être qui refuse de le réduire à un programme. A mesure que nous confions aux machines la tâche de nous modéliser, nous risquons de perdre l’habitude de nous interroger nous-mêmes.

    L’enjeu dépasse la technologie. Il touche à une certaine idée de l’homme que l’Europe a mise des siècles à forger : un être capable de raison mais irréductible au calcul. Si l’Europe l’oublie, elle ne sera pas conquise de l’extérieur. Elle deviendra un Occident kidnappé par la technologie qu’il aura lui-même sacralisée, condamné à n’habiter le réel que sous forme de simulacre.

    *François-Régis de Guenyveau, romancier. Dernier roman paru, “Simulacre” (Fayard, 2024), Prix Ada

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  • Au procès de la mort d’Olivio Gomes, le policier mis en cause évoque « l’urgence situationnelle »

    Au procès de la mort d’Olivio Gomes, le policier mis en cause évoque « l’urgence situationnelle »

    Tir réflexe, effet tunnel, action de tir unique… Cette quatrième journée de procès, consacrée à l’interrogatoire de Gilles G., a été l’occasion pour le policier de distiller un lexique bien structuré. Objectif : démontrer à la cour d’assises de Versailles la légitimité, et donc la légalité des tirs qui ont tué Olivio Gomes, le 17 octobre 2020, un résultat qu’il ne souhaitait pas.

    Droit dans son costume sombre, les mains cimentées dans le dos, le gardien de la paix a mis ses pas dans ceux de ses deux collègues de la brigade anticriminalité de nuit de Paris, auditionnés la veille, qui n’ont reconnu aucune faute. Dans la nuit du 16 au 17 octobre, les trois fonctionnaires patrouillaient ensemble, sur le périphérique. Ils avaient discrètement suivi la Clio d’Olivio Gomes, après que celle-ci les aurait dépassés alors qu’ils étaient eux-mêmes à la vitesse maximale autorisée.

    Trente kilomètres et vingt minutes loin, après avoir quitté leur zone de compétence en tardant à en informer leur salle de commandement, les fonctionnaires se garent tout contre la Clio, qui vient de s’arrêter au pied de l’immeuble où vit Olivio Gomes, à Poissy (Yvelines). Celui-ci venait de commettre un « refus d’obtempérer simple » : sur l’A13, malgré les injonctions, il n’a pas emprunté les sorties indiquées et est rentré chez lui, en respectant les limitations de vitesse.

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  • Guerre au Moyen-Orient: Donald Trump menace de “déchaîner l’enfer” si l’Iran fait “le mauvais calcul”

    Guerre au Moyen-Orient: Donald Trump menace de “déchaîner l’enfer” si l’Iran fait “le mauvais calcul”

    Les États-Unis ont fait passer à l’Iran un plan en 15 points pour tenter de mettre fin au conflit ce mercredi. De son côté, Téhéran a refusé, selon un média d’État, le plan de l’administration américaine.

    La Maison Blanche a menacé ce mercredi 25 mars de “déchaîner l’enfer” si l’Iran faisait “le mauvais calcul” dans la guerre qui l’oppose aux États-Unis et à Israël.

    “Si l’Iran refuse d’accepter la réalité actuelle, s’ils ne comprennent pas qu’ils ont été vaincus militairement et qu’ils continueront de l’être, le président Trump s’assurera qu’ils soient frappés de manière plus dure qu’ils ne l’ont jamais été”, a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, lors d’un point presse.

    “Le président Trump ne bluffe pas et il est prêt à déchaîner l’enfer. L’Iran ne devrait pas faire un mauvais calcul à nouveau”, a-t-elle ajouté.

    Téhéran refuse le plan de l’administration américaine

    Les États-Unis ont fait passer à l’Iran un plan en 15 points pour tenter de mettre fin au conflit, rapportent plusieurs médias. Ce projet, dont aucun détail n’a été divulgué de source fiable, contient les premières propositions officielles concrètes de Washington depuis les attaques israélo-américaines sur l’Iran le 28 février.

    Selon trois sources non identifiées citées par Channel 12, les États-Unis proposent notamment un cessez-le-feu d’un mois, le temps que les autorités iraniennes étudient leurs demandes.

    De son côté, Téhéran a refusé, selon un média d’État, le plan de l’administration américaine. L’annonce de Press TV, chaîne en anglais destinée à un public étranger, a été reprise par les autres médias iraniens quelques heures après l’annonce par la marine iranienne qu’elle avait visé le porte-avions américain Abraham Lincoln, déployé dans le Golfe.

    Les initiatives diplomatiques se sont multipliées ces derniers jours pour sortir d’une guerre que les marchés n’arrivent plus à décrypter, qui inquiète les chancelleries et met le feu au Moyen-Orient.

    Dossier :

    Guerre en Iran et au Moyen-Orient

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    • Les pâtes ou le pain qui flambent comme en 2022? La hausse des prix des engrais à cause de la guerre au Moyen-Orient va se répercuter sur le consommateur “en fin d’année”

    • Guerre au Moyen-Orient: Shakira reporte un concert au Qatar

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  • IA : une contribution encore faible à la croissance française comparée aux États-Unis

    IA : une contribution encore faible à la croissance française comparée aux États-Unis

    La croissance française bénéficie-t-elle déjà de la révolution de l’intelligence artificielle ? L’arrivée de ChatGPT (OpenAI) et d’autres modèles (Claude, Gemini) suscite de grands espoirs. Ces technologies promettent des gains de productivité et de nouvelles richesses.

    « Dans tous les pays, ce développement accéléré est susceptible d’affecter l’activité économique par plusieurs canaux à court terme côté demande et même côté offre, du fait de sa rapidité de diffusion », note l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) dans sa note de conjoncture publiée mardi.

    Mais si les États-Unis commencent déjà à profiter des fruits de cette révolution, la France a encore des difficultés à évaluer les véritables conséquences sur son tissu économique.

    Les investissements représentent un tiers de la croissance américaine

    Outre-Atlantique, l’intelligence artificielle participe à la croissance en premier lieu grâce aux investissements des entreprises. Des investissements qui comprennent les logiciels et équipements informatiques mais aussi les centres de données, note l’Insee. D’après ses chiffres, au quatrième trimestre 2025, l’investissement en équipements informatiques (hors centres de données) représentait 2,2 % du PIB en valeur et celui en logiciels 2,5 %. Soit une augmentation de 0,3 point pour le premier et de 0,2 point pour le second par rapport à mi-2022, quand ChatGPT n’était pas encore sur le marché.

    De leur côté, les centres de données ont poussé comme des champignons sur le territoire américain. Mais pour le moment, ils ne représentent que 0,1 % du PIB. Au total, un tiers de la croissance américaine en 2025 dépend des investissements dans l’intelligence artificielle.

    Une poussée de l’investissement qui rappelle la période précédant la bulle Internet. « Sur la période récente, l’année 2025 se distingue par une contribution de l’investissement numérique d’une ampleur comparable à celle observée à la fin des années 1990 », écrit l’institut.

    En France, il est plus difficile de flécher ces investissements. Le secteur qui pourrait investir le plus dans l’IA est celui de l’information et de la communication. S’il participe à l’activité économique, sa contribution à la croissance « tend à diminuer », estime l’Insee, bien loin de la situation américaine. Pour les centres de données, l’Insee précise qu’il n’y a pas encore de séries statistiques comparables à celles de nos partenaires américains. 352 centres seraient exploités en 2024, selon l’Ademe.

    Une consommation française pas du tout dopée à l’IA

    La révolution de l’IA peut également participer à la croissance grâce à la consommation aux États-Unis. En effet, les ménages américains tirent une partie de leur richesse des marchés financiers. Quand les actifs détenus par les ménages augmentent, ils peuvent davantage consommer. L’essor de l’intelligence artificielle a poussé les marchés financiers à de nouveaux records, notamment sur les valeurs technologiques.

    Mais une telle analyse comporte des limites : généralement ce sont les ménages les plus aisés qui bénéficient des plus-values liées à l’intelligence artificielle. « L’effet sur la consommation est vraisemblablement positif mais modéré en moyenne, compte tenu d’une propension à consommer plus faible en haut de la distribution », complète l’institut.

    Par ailleurs, les records de valorisation des valeurs technologiques ont pu faire craindre un retournement du marché, voire l’éclatement d’une bulle IA.

    Dans l’Hexagone, le canal de la consommation est écarté par l’Insee. « L’existence d’éventuels effets de richesse sur la consommation en France est en général sujette à débat », argue l’institut. Il est aussi « peu probable qu’un tel effet ait pu jouer récemment, dans un contexte où la consommation des ménages est décevante depuis plusieurs années et le taux d’épargne historiquement haut ».

    Risque sur l’emploi

    Concernant les emplois, l’IA a été employée rapidement par les entreprises, que ce soit aux États-Unis ou en Europe. Un quart des salariés utiliserait déjà cette technologie au travail, précise l’Insee. Elle aurait également déjà amélioré la productivité.

    Mais cette révolution participe aussi à réduire les emplois dans des secteurs liés à l’informatique, outre-Atlantique mais aussi en France. Ainsi, l’emploi a baissé dans le secteur des activités informatiques et services d’information en France depuis 2023, « tandis que la valeur ajoutée conserve une trajectoire sans inflexion marquée », complète l’institut.

    Ce sont surtout les plus jeunes qui sont concernés par un repli de l’emploi. Fin 2025, l’emploi des 15-29 ans recule de 7,4 % dans l’informatique et de 5,8 % dans l’édition. En comparaison, l’ensemble du secteur marchand ne baisse que de 0,7 %. Il n’empêche, toujours en France, « les effets sur l’emploi global resteraient ainsi encore largement indéterminés ».

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