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  • Mort d’Isabelle Mergault : Élodie Poux et Majid Berhila (Scènes de ménages), ses derniers partenaires à l’écran, lui rendent hommage – Télé-Loisirs

    Mort d’Isabelle Mergault : Élodie Poux et Majid Berhila (Scènes de ménages), ses derniers partenaires à l’écran, lui rendent hommage – Télé-Loisirs

    Le rire s’est éteint. Après le décès d’Isabelle Mergault le 20 mars 2026, l’émotion est vive chez les acteurs de Scènes de ménages. Élodie Poux et Majid Berhila, qui ont partagé son ultime apparition à l’écran en décembre dernier, rendent hommage à une femme d’une générosité rare.

    Isabelle Mergault s’est éteinte le 20 mars 2026 à 67 ans, après avoir lutté contre un cancer. Durant son immense carrière, l’actrice, figure incontournable des Grosses têtes, s’est illustrée aussi bien à l’écran, sur les planches, que derrière la caméra. Elle a notamment remporté, en 2007, le César du Meilleur premier film pour Je vous trouve très beau, son chef-d’œuvre.

    Si elle s’était faite plus discrète sur le devant de la scène ces derniers temps, l’artiste avait néanmoins joué à la la Mère Noël aux côtés d’Élodie Poux et de Majid Berhila dans un épisode de Scènes de ménages sorti pour les fêtes sur M6, le mercredi 3 décembre 2025. Une apparition qui restera sa dernière sur le petit écran. Pour Télé-Loisirs, ses ultimes partenaires de jeu lui rendent hommage.

    Une “Mère Noël” au sommet dans Scènes de ménages

    C’est une Isabelle Mergault au sommet de son art qui s’immisçait dans l’épicerie de montagne d’Alice et Sofiane dans Scènes de ménages, l’an passé. Incarnant la Mère Noël, elle venait récupérer un mystérieux colis chez le couple. Mais, face à l’inextinguible bagout des commerçants, plus prompts aux commérages qu’à servir les clients, elle allait bientôt pousser un coup de gueule hilarant.

    “Elle ne s’est jamais plainte” : les confidences de Majid Berhila et Élodie Poux

    “Je la connaissais d’avant. C’était une fierté qu’elle participe à ce programme. Elle était drôle et talentueuse. Ce qui m’a impressionné, c’est le nombre de fois où on a fait la prise avec Isabelle. Elle nous a vraiment bluffé. Elle ne s’est jamais plainte. Elle n’était pas fatiguée”, nous a raconté Majid Berhila, en marge du festival Séries Mania à Lille.

    Elodie Poux confirme : “On a tout de suite matché. C’était quelqu’un de super marrant, d’une grande simplicité et très généreux, qui n’a pas hésité à refaire de nombreuses fois la scène. C’est une grande tristesse”.

    Propos recueillis par Isabelle Dhombres et Lila Ichane

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  • Un panier de pommes est-il une rémunération ?

    Un panier de pommes est-il une rémunération ?

    Lorsqu’une personne donne un coup de main à une autre (pour déménager par exemple), et qu’elle est blessée, elle peut obtenir de cette dernière l’indemnisation de ses dommages corporels, en invoquant l’existence, entre elles, d’une « convention d’assistance bénévole ». Elle doit pour ce faire prouver que le bénéficiaire de l’aide (« l’assisté ») avait accepté, au moins tacitement, ce geste, exécuté dans son « intérêt exclusif », donc sans contrepartie aucune.

    Y a-t-il convention d’assistance bénévole lorsque celui qui donne le coup de main et se blesse (« l’assistant ») reçoit une contrepartie aussi dérisoire qu’un panier de pommes ? Telle est la question que pose l’affaire suivante. Le 18 septembre 2010, M. X, maçon, aide son patron et logeur, M. Y, à cueillir des pommes dans le verger dont celui-ci est propriétaire, à Laval-sur-Vologne (Vosges). Leur échelle étant trop courte, l’entrepreneur décide d’utiliser la grue de sa société. Il fait venir M. Z, autre salarié et locataire, afin qu’il la pilote.

    Le patron fixe un cache sur la fourche, puis grimpe dessus avec M. X, tandis que M. Z élève de 4 mètres le bras de la grue. Or, celui-ci se prend dans une ramure. Les deux cueilleurs tentent de l’en dégager, mais ils tombent, et M. X est grièvement blessé. Aux gendarmes, le patron indiquera que l’employé avait voulu l’aider, dans le but de bénéficier de la cueillette – ce que l’intéressé contestera.

    300 000 euros

    Le 6 août 2014, M. X, licencié pour inaptitude, assigne son ancien employeur et les assureurs de celui-ci (responsabilité civile et professionnelle), afin qu’ils soient condamnés à indemniser ses préjudices corporels, à hauteur de 300 000 euros. Son avocat, Me Olivier Merlin, explique que le patron et bailleur a usé de son autorité pour le convaincre de travailler un samedi – ce que le pilote de la grue confirme. La cour d’appel de Nancy en conclut qu’il n’y a pas eu d’assistance bénévole…

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Lorsqu’un travailleur manuel est victime d’un accident qui l’empêche de reprendre son métier, à quelle indemnisation a-t-il droit ?

    Pourtant, l’assistance bénévole peut être soit « spontanément apportée par l’assistant », soit « sollicitée par l’assisté », rappellera la Cour de cassation, saisie par M. X, le 18 janvier 2023 (20-18.114), avant de censurer la décision et de renvoyer l’affaire devant la cour d’appel de Metz.

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  • Ghalibaf, Araghchi, Zolghadr : qui sont les nouveaux visages du pouvoir iranien ?

    Ghalibaf, Araghchi, Zolghadr : qui sont les nouveaux visages du pouvoir iranien ?

    L’élimination du guide Ali Khamenei ainsi que d’Ali Larijani a favorisé la montée en puissance de figures plus radicales issues des gardiens de la révolution.

    Alors que Donald Trump se targue d’avoir provoqué un « changement de régime » après l’élimination des principaux hauts responsables de la République islamique, les opérations militaires israélo-américaines ont, à ce jour, contribué au pire des scénarios pour la population iranienne : l’arrivée en force des pasdaran (gardiens de la révolution) aux commandes du pays. La liquidation, dès le 28 février, du guide suprême Ali Khamenei a précipité ce virage. Pour la première fois depuis l’avènement de la République islamique en 1979, toutes les nouvelles figures clés du pouvoir sont issues de cette armée d’élite du régime. Tandis que le fils et successeur du numéro un du système iranien, Mojtaba Khamenei, restent aux abonnés absents – on le dit gravement blessé, voire mort – et que son homme de confiance, Ali Larijani, a lui aussi été assassiné, c’est un autre ancien « pasdar », Mohammad Bagher Ghalibaf, qui s’impose comme une des figures centrales du pouvoir.

    Farouchement ambitieux…

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  • L’Etat “profiteur de crise” ? Les mauvais calculs de Marine Le Pen sur les prix du carburant

    L’Etat “profiteur de crise” ? Les mauvais calculs de Marine Le Pen sur les prix du carburant

    Depuis le début de la guerre en Iran, le Rassemblement national a fait de la lutte contre la hausse des prix du carburant un cheval de bataille. Quitte à tordre grossièrement la réalité économique. Après avoir réclamé de concert avec Jordan Bardella, début mars, une baisse des taxes sur l’énergie, Marine Le Pen a décidé d’en remettre une couche en mettant en cause l’Etat français.

    LIRE AUSSI : Factures d’énergie : la demande démagogique de Jordan Bardella face à la guerre en Iran

    Comme chaque semaine, les présidents de groupe de l’Assemblée nationale se réunissaient le 24 mars pour discuter des priorités législatives. A l’issue de leurs échanges, la députée du parti d’extrême droite a pris la parole devant les journalistes pour affirmer que l’Etat “se comportait comme un profiteur de crise”. Selon elle, les caisses se remplissent de “recettes indues”, “supplémentaires par rapport à ce que le budget a prévu, précisément parce que l’augmentation du prix entraîne l’augmentation corrélative des taxes”. La cheffe des députés RN évoque notamment le “renflement des recettes grâce à la TICPE et grâce à la TVA”.

    L’Etat perdant à l’arrivée

    Un raisonnement largement contestable. Pour commencer, seules les rentrées fiscales liées à la TVA – fixée à 20 % sur les produits pétroliers – progressent lorsque les prix des carburants sont en hausse. La taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), elle, reste inchangée quelles que soient les fluctuations de prix. “Autrement dit, seule une petite partie de la hausse bénéficie effectivement à l’Etat”, souligne Eric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG School of Management.

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  • Thierry Breton : « Il faut inscrire dans la Constitution française une règle d’or limitant le déficit public à 1 % du PIB à l’horizon 2032 »

    Thierry Breton : « Il faut inscrire dans la Constitution française une règle d’or limitant le déficit public à 1 % du PIB à l’horizon 2032 »

    Depuis les années 2000, la France s’enfonce dans une dérive budgétaire longtemps masquée par des taux d’intérêt historiquement bas, des expédients fiscaux et des discours rassurants. Cette époque est révolue. Nous abordons la fin de la décennie avec un triple handicap : un déficit public massif, une dette proche de 120 % du PIB et une charge d’intérêts qui galope vers 100 milliards d’euros par an. Ne rien faire n’est plus une option. Continuer, c’est accepter le déclassement de la France.

    En 2006, la dette publique avoisinait 64 % du PIB. La dette allemande 67 %. L’Allemagne, depuis, se rapproche de 60 %. La France des 120 %. Les circonstances n’expliquent pas tout, car elles ont été les mêmes des deux côtés du Rhin : crises financières et de la zone euro, pandémie de Covid-19, choc énergétique, guerre en Ukraine. La situation française tient au choix politique de ne jamais trancher dans le vif, de différer, de reporter à demain. Demain, c’est aujourd’hui.

    L’état des lieux est connu, documenté, incontestable. Le déficit public se gère principalement à coups de hausses d’impôts plutôt que par une maîtrise des dépenses (en 2025 encore, avec 23 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires). La croissance est faible, la dépense publique progresse plus vite que l’activité. L’inévitable remontée des taux d’intérêt a éteint l’illusion que l’on pouvait indéfiniment financer nos dérives à coût nul. De gérable, la charge d’intérêts devient explosive. Implacable mécanique : plus la dette augmente, plus cette charge pèse, moins il reste de marges pour l’école, la santé, la sécurité, la justice, la transition écologique, la défense.

    Un pays qui consacre une part croissante de ses ressources à financer le passé n’est plus maître de son destin. Il s’appauvrit autant moralement que financièrement car il se condamne à gérer l’héritage et non à préparer l’avenir. Un pays qui ne maîtrise plus ses finances ne compte plus dans le concert des nations.

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  • C’est notamment parce qu’il est moins taxé à la base qu’il flambe plus: pourquoi le gazole s’est envolé de 30% en moins d’un mois (deux fois plus que l’essence)

    C’est notamment parce qu’il est moins taxé à la base qu’il flambe plus: pourquoi le gazole s’est envolé de 30% en moins d’un mois (deux fois plus que l’essence)

    Si tous les carburants voient leur prix augmenter depuis le début des tensions au Moyen-Orient, une fracture inédite se creuse: le gazole s’envole deux fois plus vite que le sans-plomb. Entre goulots d’étranglement techniques et “pièges” fiscaux, pourquoi ce “choc pétrolier” à deux vitesses?

    Choc pétrolier ou pas? Si le ministre de l’Economie et des Finances, Roland Lescure, a employé ce terme ce mardi 25 mars, avant de rétropédaler le lendemain, une chose est sûre, les prix s’envolent à la pompe depuis fin février et le début des tensions au Moyen-Orient.

    Une envolée à deux vitesses

    Alors que le gazole s’affichait en moyenne à 1,709 euro le lire le 27 février dernier, veille des premières frappes israélo-américaine en Iran, le carburant le plus consommé en France s’affichait à 2,212 euro ce mercredi, soit une explosion de plus de 50 centimes et près de 30% en moins d’un mois.

    De son côté, l’essence SP95-E10 limite un peu la casse avec une hausse de “seulement” 16%, passant de 1,713 euro à environ 1,989 euro le litre (+0,276 euro). Au milieu de ce séisme, le Superéthanol-E85 fait figure d’exception: il ne progresse que de quelques centimes (+5,6%), confirmant son statut de seul carburant à résister à la flambée des prix à la pompe.

    Pourquoi le gazole augmente-t-il autant?

    Deux explications principales à cette hausse plus importante du gazole. Tout d’abord, le raffinage: la France ne produit pas assez de diesel et doit importer massivement le produit fini. Or, les tensions maritimes actuelles font exploser les coûts d’acheminement.

    “L’essence suit la hausse logique du baril. Par contre, le gazole s’est enflammé parce qu’en Europe on est en sous-capacité de production alors qu’on est autosuffisant en sans-plomb”, expliquait récemment sur BFMTV, Francis Pousse, président de la branche stations-service chez Mobilians.

    “On importe de l’ordre de 30 à 40% de gazole raffiné, en partie d’Inde et dans une moindre mesure du détroit d’Ormuz. Par contre des pays comme la Chine s’approvisionnait essentiellement via les pays du Golfe et donc ce détroit d’Ormuz sauf que ce robinet aujourd’hui est tari et on se retrouve donc avec une demande internationale importante qui fait monter les cours du produit fini, le gazole, à Rotterdam”, ajoutait-il.

    Deuxième raison, le “piège” fiscal. L’essence est protégée par une fiscalité plus lourde mais fixe (l’accise, ex-TICPE), qui agit comme un amortisseur de prix. Le gazole, moins taxé à la base, subit de plein fouet chaque hausse du baril: il encaisse le choc sans ce filtre, là où l’essence parvient en quelques sortes à le diluer.

    Cette situation fragilise aussi les gérants de stations. Avec une marge fixe d’environ 1 à 2 centimes par litre, l’explosion des prix des carburants totem n’augmente pas leurs revenus mais fait fondre leur trésorerie et la fréquentation de leurs établissements.

    Un choc plus brutal qu’en 2022?

    La rapidité de cette hausse renvoie aux crises énergétiques précédentes. En 2008, lors du record historique du baril à 147 dollars, contre environ 115 dollars aujourd’hui, la hausse à la pompe avait été progressive.

    Plus récemment, lors de l’invasion de l’Ukraine en mars 2022, le gazole avait bondi d’environ 40 centimes en deux semaines. Et par la suite, comme actuellement, le prix du diesel avait déjà détrôné l’essence pendant plus d’un an, à l’époque plutôt en raison de la dépendance de l’Europe au raffineries de gazole russes.

    Mais la poussée actuelle (+50 centimes en 26 jours) est encore plus impressionnante. On assiste à un phénomène de “rattrapage” spéculatif ultra-rapide que même le choc de 1979 n’avait pas connu avec une telle intensité journalière.

    Plafond Totalénergies vs grande distribution: où faire son plein?
    Face à cette envolée, deux stratégies s’opposent pour les automobilistes. Chez Totalénergies, le bouclier est à géométrie variable: si l’essence reste plafonnée à 1,99 euro le litre, le groupe a dû relever son plafond pour le gazole à 2,09 euros face à la flambée des cours. Seuls les abonnés à l’offre “Avantage Carburant” (clients gaz/électricité) conservent un blocage général à 1,99 euro.
    De l’autre côté, les enseignes de la grande distribution (Leclerc, Carrefour, Système U) tentent de jouer la carte du “prix coûtant”. Si elles parviennent encore à maintenir le sans-plomb sous la barre des 2 euros, le gazole y dépasse désormais souvent les 2,10 euros. Contrairement à Total, ces stations ne garantissent aucun plafond: elles répercutent la hausse au jour le jour, faisant de l’enseigne pétrolière un refuge paradoxalement plus stable pour les gros rouleurs en période de pic extrême.

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  • 🔴 L’Iran refuse de négocier, pétrole russe, retour du train de nuit Paris-Berlin… L’essentiel de l’actualité ce jeudi 26 mars

    🔴 L’Iran refuse de négocier, pétrole russe, retour du train de nuit Paris-Berlin… L’essentiel de l’actualité ce jeudi 26 mars

    Bonjour à tous, nous sommes le jeudi 26 mars 2026. Bienvenue dans l’Essentiel de La TribuneÀ la Une de l’actualité ce matin, l’Iran affirme ne pas vouloir négocier avec les États-Unis. Pendant ce temps, du pétrole russe arrive aux Philippines. Enfin, le train de nuit Paris-Berlin va être relancé.

    📍L’Iran n’a « pas l’intention de négocier »

    Après plusieurs mains tendues de Donald Trump, le ministre des Affaires étrangères de l’Iran a affirmé mercredi soir qu’il n’a « pas l’intention de négocier » et que le régime veut « continuer à résister ». De la part des Etats-Unis, « parler de négociations maintenant revient à admettre une défaite », a ajouté Abbas Araghchi.

    En réponse, Donald Trump a assuré qu’ils « négocient, et ils veulent absolument conclure un accord, mais ils ont peur de le dire », a affirmé le président américain en suggérant que les responsables iraniens chargés de « négocier » le taisaient de « peur » d’être « tués par les leurs ».

    Plus tôt hier, la Maison Blanche avait prévenu que Donald Trump était « prêt à déchaîner l’enfer» si Téhéran faisait « encore un mauvais calcul ».

    👉 Retrouvez l’article de Grégoire Normand : Flambée des prix, chute de la demande… la guerre en Iran fait trembler les entreprises

    📍Arrivée de pétrole russe aux Philippines en « état d’urgence énergétique »

    Un navire transportant plus de 700 000 barils de pétrole brut russe est arrivé aux Philippines, a indiqué jeudi à l’AFP une source proche du dossier, quelques jours après que le pays s’est déclaré en « état d’urgence énergétique » en raison de la guerre au Moyen-Orient. L’archipel dépend largement des importations de carburant, dont le coût a flambé depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par des frappes américano-israéliennes sur l’Iran le 28 février.

    📍Jeu vidéo : le marché français en hausse de 2,9 % en 2025

    Porté par la nouvelle Switch 2 de Nintendo et la hausse du jeu mobile, le marché français du jeu vidéo a progressé de 2,9 % en 2025, avec un chiffre d’affaires de 5,8 milliards d’euros, a annoncé mercredi le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (Sell).

    Le secteur, qui avait marqué le pas en 2024, a ainsi connu « son 2e plus haut niveau historique » malgré « un environnement macroéconomique défavorable », a souligné auprès de l’AFP James Rebours, président du Sell, qui publiera le 7 avril son bilan complet réalisé avec quatre partenaires (GSD, GameTrack, IDC et Sensor Tower).

    👉 Pour aller plus loin : « Ils se coupent un bras pour sauver le reste »… Ubisoft en pleine descente aux enfers

    📍Le réseau français CB prend des parts de marché à Visa et Mastercard

    Le réseau français Cartes bancaires (CB) a repris des parts de marché en 2025 face aux concurrents américains Visa et Mastercard, selon un index publié ce jeudi.

    Pour la première fois depuis 2021, les parts de marché du groupement d’intérêt économique Cartes bancaires (GIE CB) ont progressé légèrement au second semestre 2025, à 63,6 % contre 61,4 % au premier semestre, d’après un index établi par la fintech Yavin.

    De 2021 jusqu’à début 2025, le réseau CB a perdu des parts de marché face aux réseaux des géants américains Visa et Mastercard, archi-dominants dans le monde, passant de 89,6 % au deuxième semestre 2021 à seulement 63,6 % en 2025, soit un recul de 26 points.

    📍Le train de nuit Paris-Berlin relancé

    La coopérative ferroviaire néerlando-belge European Sleeper lance jeudi soir un nouveau train de nuit, qui reliera trois fois par semaine Paris à Berlin via Bruxelles.

    Ce nouveau service compensera partiellement les trains de nuit Paris-Berlin et Paris-Vienne qui avaient été brièvement relancés fin 2023 avec flonflons et trompettes par les compagnies française SNCF, allemande Deutsche Bahn et autrichienne OBB, avant d’être interrompus en décembre 2024.

    📅​ L’agenda éco du jour
    08h00 | Allemagne – Indice du moral des consommateurs en avril 2026
    08h45 | France – Moral des ménages en mars – Insee
    09h00 | Espagne – PIB 4e trimestre (chiffre définitif)
    09h00 | France – Caisse des dépôts: résultats 2025
    10h00 | BCE: discours du vice-président Luis de Guindos sur les défis posés à l’UE
    11h00 | Publication de l’OCDE de ses prévisions économiques actualisées
    18h30 | Etats-Unis – Prise de parole du gouverneur de la Fed Stephen Miran
    Ce jour | Le Parlement européen se prononce sur l’interdiction dans l’UE des IA permettant de créer des « deepfakes » sexuels
    Ce jour | Le Parlement européen vote sur la mise en oeuvre de l’accord commercial UE/Etats-Unis
    Ce jour | Publication de TotalEnergies du rapport annuel sur le climat et le développement durable
    Ce jour | France – Réunion des ministres des Affaires étrangères du G7
    Jusqu’au 27 mars : Chine – Salon des semi-conducteurs SEMICON CHINA
    Jusqu’au 29 mars : 14e Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC)
    📊 Résultats d’entreprises
    Keolis: résultats annuels 2025, et perspectives 2026

    (Veille réalisée avec AFP et Reuters)

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  • Peaky Blinders : Où est passé l’acteur Harry Kirton (Finn Shelby) dans le film Netflix ? – Télé-Loisirs

    Peaky Blinders : Où est passé l’acteur Harry Kirton (Finn Shelby) dans le film Netflix ? – Télé-Loisirs

    Suite directe de la saison 6 diffusée sur Netflix, Peaky Blinders : L’Immortel est marquée par l’absence de plusieurs membres de la famille Shelby. Incarné par Harry Kirton, le personnage de Finn Shelby fait partie des grands absents. Mais où est-il passé ?

    Près de quatre ans après la diffusion de sa sixième et dernière saison, Peaky Blinders a signé son retour sur Netflix sous la forme d’un film intitulé Peaky Blinders : L’Immortel. Le long métrage a vu le retour de plusieurs acteurs qui ont repris leurs rôles. C’est le cas de Cillian Murphy, Sophie Rundle, Stephen Graham, Ned Dennehy, Packy Lee et Ian Peck.

    Mais deux visages familiers manquaient notamment à l’appel : ceux d’Arthur et de Finn Shelby, incarnés par Paul Anderson et Harry Kirton. Auprès de nos confrères de The Hollywood Reporter, le scénariste Steven Knight a donné des nouvelles du plus jeune de la fratrie Shelby. Ce dernier mène sa vie à Liverpool, loin de Birmingham.

    Finn a été banni de la famille Shelby dans le final de la saison 6 de Peaky Blinders

    L’absence de Finn Shelby est loin d’être un hasard au vu des événements survenus dans la saison 6 de Peaky Blinders. Finn Shelby a progressivement été mis à l’écart de sa famille après avoir déçu son frère aîné Tommy à maintes reprises. La tension qui règne au sein du clan Shelby a atteint son paroxysme lorsque Finn a parlé du plan d’assassiner Oswald Moseley à Billy Grade.

    Ce dernier n’a pas tardé à transmettre l’information à l’IRA, ce qui a entraîné la mort de Polly Gray. Finn avait l’occasion de se racheter lorsque Duke et Isaiah lui ont ordonné de tuer Billy. Mais le frère de Tommy a refusé d’obéir et a retourné son arme contre eux. Duke a tué Billy, puis a chassé Finn de la famille. Furieux, ce dernier a averti son neveu qu’il “reviendrait le chercher”.

    Peaky Blinders : voici pourquoi Harry Kirton ne souhaitait pas reprendre son rôle de Finn Shelby

    L’absence de Finn Shelby dans le film Peaky Blinders s’explique aussi par la volonté de son interprète de passer à autre chose. “Si je continue comme ça jusqu’à la fin de la vingtaine, je pense que ma carrière risque d’être compliquée”, confiait-il à nos confrères de Metro.

    Depuis la fin de Peaky Blinders, l’acteur britannique Harry Kirton a été vu dans le film Boudica : Queen of War, dans lequel figurent aussi Olga Kurylenko (Quantum of Solace), Clive Standen (Vikings), Peter Franzén (The Abyss) et Lucy Martin (Le Combattant).

    Article écrit en collaboration avec 6Médias

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  • La mort de Loana Petrucciani, figure sacrificielle de la téléréalité française

    La mort de Loana Petrucciani, figure sacrificielle de la téléréalité française

    Son prénom incarne à lui seul une époque. Celle du début des années 2000, de l’arrivée de la téléréalité en France, de son effervescence médiatique et de ses premières victimes sacrificielles. Le 26 avril 2001, Loana Petrucciani entrait dans l’arène de « Loft Story », adaptation de la franchise néerlandaise « Big Brother » et première émission du genre à être diffusée dans l’Hexagone. Les spectateurs de M6 découvraient alors les traits juvéniles et angéliques d’une candidate timide dont personne ne pouvait présager la notoriété qu’elle allait connaître.

    Mercredi 25 mars, le corps de l’ancienne vedette a été retrouvé sans vie à son domicile, à Nice. Une enquête a été ouverte « en recherche des causes de la mort », a indiqué à l’Agence France-Presse le parquet de Nice, qui a ajouté que le décès remontait à « plusieurs jours ». Elle avait 48 ans.

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  • “Viktor Orban est l’atout maître du Kremlin dans l’UE” : l’alerte du journaliste d’investigation Szabolcs Panyi

    “Viktor Orban est l’atout maître du Kremlin dans l’UE” : l’alerte du journaliste d’investigation Szabolcs Panyi

    Il est la bête noire du gouvernement hongrois, le poil à gratter de Viktor Orban dans la dernière ligne droite vers les législatives du 12 avril. Rédacteur en chef des enquêtes sur l’Europe centrale chez VSquare à Budapest, l’un des principaux médias d’investigation de la région, Szabolcs Panyi documente inlassablement l’influence du Kremlin dans la politique hongroise. A quelques jours du scrutin, il juge l’ingérence russe “sans précédent”. Et la négligence de l’Union européenne coupable.

    L’Express : Quelle est l’ampleur de l’infiltration russe dans cette campagne ?

    Szabolcs Panyi : Nous faisons face à une campagne d’ingérence caractérisée. Les éléments s’accumulent, documentés par plusieurs médias. Début mars, VSquare a révélé que le Kremlin avait dépêché en Hongrie trois agents du GRU – le service de renseignement militaire – spécialisés dans la manipulation des réseaux sociaux. D’après nos informations, l’opération serait supervisée par Sergueï Kirienko, le premier chef adjoint de cabinet de Poutine, principal artisan de la stratégie d’influence russe. Il est également cité dans un récent article du Financial Times sur la Social Design Agency, une agence qui aurait orchestré la diffusion de récits favorables au gouvernement hongrois sur les réseaux sociaux, notamment via des influenceurs pro-Orbán. Enfin, les services de renseignement extérieurs russes (SVR) auraient envisagé de mettre en scène une tentative d’assassinat de Viktor Orban afin de le présenter en victime, selon une enquête du Washington Post. Ce projet, baptisé “Gamechanger”, visait à infléchir le cours de la campagne.

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