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  • EN DIRECT. Les Houthis entrent en guerre aux côtés de l’Iran

    EN DIRECT. Les Houthis entrent en guerre aux côtés de l’Iran

    Un nouveau front s’ouvre dans le conflit au Moyen-Orient. Les Houthis, autre “proxy” redoutable de l’Iran au Yémen, qui étaient jusque-là restés calmes depuis l’opération américaine “Rough Rider” de mars 2025, ont revendiqué ce samedi leur première attaque contre Israël.

    Hier, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré que la fin du conflit en Iran pourrait intervenir dans quelques semaines, et non quelques mois, ajoutant que les États-Unis pourraient atteindre leurs objectifs sans déployer de troupes au sol. L’intervention des Houthis pourrait toutefois changer la donne et accroître encore davantage l’instabilité de la région.

    8h48

    Des missiles tirés depuis le Yémen alors qu’Israël et les Etats-Unis visent l’Iran

    Israël a déclaré samedi avoir détecté un missile tiré depuis le Yémen, le premier lancé de ce pays depuis le début de la guerre en Iran, et a indiqué avoir frappé des cibles à Téhéran. Les Houthis du Yémen, alliés de Téhéran, ont confirmé le tir, affirmant qu’il faisait suite aux attaques continues contre des infrastructures en Iran, au Liban, en Irak et dans les territoires palestiniens, et ajoutant que ces opérations continuaient tant que l’”agression” sur tous les fronts n’aurait pas arrêté.

    Quelques heures plus tôt, ils s’étaient dits prêts à intervenir militairement si l’escalade contre l’Iran ou “l’axe de la résistance” continuait. Les Houthis avaient déjà, entre 2023 et 2025, mené à plusieurs reprises des attaques contre Israël, affirmant agir en appui aux Palestiniens dans le contexte de la guerre à Gaza.

    8h45

    Blocage du détroit d’Ormuz : une pénurie d’hélium, l’autre choc mondial qui menace la planète Tech

    La compagnie énergétique publique du Qatar a fait état jeudi de “dommages considérables” sur le complexe gazier de Ras Laffan, après une attaque iranienne. (Photo d’illustration)

    © / dpa/picture-alliance

    L’industrie mondiale des semi-conducteurs tremble alors que le Qatar produit à lui seul entre 30 et 40 % de ce gaz nécessaire à la fabrication des puces.

    >>> Retrouvez notre décryptage.

    07h07

    Attaque de drones à Oman

    Une personne a été blessée lors d’une attaque de drone sur le port de Salalah, à Oman, où elle a travaillé, tandis qu’une grue a été légèrement endommagée, a annoncé samedi le gouvernement d’Oman.

    Le pays avait accueilli des pourparlers de médiation entre les États-Unis et l’Iran avant le début du conflit.

    04h37

    Six blessés à Abou Dhabi après l’interception d’un missile

    Six personnes ont été blessées samedi à Abou Dhabi lors de trois incendies provoqués par des débris tombés lors de l’interception d’un missile balistique, a indiqué le bureau des médias de l’émirat. Les trois incendies ont été maîtrisés et le processus de refroidissement est en cours, a-t-on ajouté.

    Les autorités d’Abu Dhabi géraient les incendies à proximité des zones économiques Khalifa d’Abu Dhabi, ou KEZAD, qui font partie des villes économiques et des zones franches du groupe AD Ports d’Abu Dhabi.

    03h26

    Des explosions entendues à Damas en Syrie

    Des explosions entendues à Damas et dans des zones situées à proximité alors que les défenses israéliennes interceptent des missiles iraniens dans l’espace aérien de la Syrie, rapporte la télévision officielle syrienne.

    00h55

    Douze soldats américains ont été blessés dans une frappe iranienne en Arabie saoudite

    Douze soldats américains ont été blessés, dont deux grièvement, dans une frappe de l’armée iranienne contre la base aérienne de Prince Sultan en Arabie saoudite, dit un responsable américain.

    00h00

    Pourquoi Israël et certains pays du Golfe craignent un accord prématuré entre Donald Trump et l’Iran

    Le ministre d'Etat émirati des Affaires étrangères, Anwar Gargash (G) et son homologue saoudien Adel al-Jubeir (D), le 30 mai 2019 à Jeddah, en Arabie saoudite, lors d'une photo de famille des pays membres de l'Organisation de la conférence islamique (OCI)

    Le ministre d’Etat émirati des Affaires étrangères, Anwar Gargash (G) et son homologue saoudien Adel al-Jubeir (D), le 30 mai 2019 à Jeddah, en Arabie saoudite, lors d’une photo de famille des pays membres de l’Organisation de la conférence islamique (OCI)

    © / afp.com/BANDAR ALDANDANI

    Plusieurs pays du Golfe redoutent que Donald Trump ne mette fin dans l’immédiat à la guerre. Un cas de figure qui risquerait, selon eux, d’acter la mainmise de l’Iran sur le détroit d’Ormuz, et ne les protègerait pas contre de futures frappes.

    >>> Retrouvez notre analyse.

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  • Cobra : De quel grand acteur français ce héros culte japonais est-il inspiré ? – Télé-Loisirs

    Cobra : De quel grand acteur français ce héros culte japonais est-il inspiré ? – Télé-Loisirs

    Si vous avez grandi dans les années quatre-vingt, vous avez forcément en tête le générique culte de Cobra, la série animée d’après le manga du même nom. Les nostalgiques se souviennent tous de cette image marquante : celle d’un héros aux boucles d’or, le sourire et le cigare toujours au coin des lèvres et un corps athlétique moulé dans une combinaison rouge.

    Surtout, ce célèbre pirate de l’espace – dont on peut (re)découvrir les aventures sur TF1+ – et qui parcourt la galaxie avec sa partenaire Armanoïde, une femme androïde au physique inspiré du robot mythique de Metropolis, cache sous son bras gauche un canon laser d’une puissance et d’une précision redoutables. Mais là n’est pas sa seule particularité.

    Qui a écrit le générique du dessin animé Cobra ?

    Saviez-vous que le personnage de Cobra, l’anime culte, a été inspiré d’un grand acteur français ? Pour savoir de qui il s’agit, il faut regarder du côté du cinéma français des années 1970. Car le pirate de l’espace créé en 1978 par le mangaka Buichi Terasawa, est inspiré de… Jean-Paul Belmondo ! Oui, “Bébel” en personne lui a servi de modèle.


    ©Capture écran

    En fait, Terasawa était un fan absolu du cinéma européen. Pour créer Cobra, il ne voulait pas d’un héros stoïque et sérieux à la japonaise mais un “casse-cou” au visage débonnaire, capable de sortir une vanne en plein milieu d’une fusillade. Il s’est donc inspiré de Belmondo : son nez légèrement écrasé de boxeur et son attitude flamboyante dans des comédies comme L’Homme de Rio.

    Autre anecdote, avant de s’offrir son nouveau visage en passant par le bistouri, Cobra était à l’origine un homme à la longue chevelure brune et aux traits fins, qui étaient inspirés eux, d’Alain Delon. En effet, Terasawa étant également fan du film de Jean-Pierre Melville, Le Samouraï. En outre, les paroles du superbe générique ont été écrites par Antoine De Caunes.

    Cobra, c’est le plus français des héros de manga japonais

    Cobra, c’est Belmondo qui aurait troqué sa décapotable pour un vaisseau spatial, et remplacé ses cascades sur les toits de Paris par des poursuites dans les étoiles. On retrouve cette même nonchalance de celui qui peut draguer une jolie femme tout en combattant et cette belle assurance. Soyons honnêtes, il faut un sacré charisme pour assumer une combi moulante et revendiquer le total look rouge.

    Cobra est ainsi l’hommage le plus vibrant du manga au cinéma français. Peut-être est-ce pour ça que l’anime a eu un tel succès en France. C’est comme retrouver un cousin éloigné, un peu frimeur, mais fort et sympathique. La prochaine fois que vous le verrez esquiver un tir avant de partir fièrement en riant avec une belle inconnue à son bras, ne cherchez plus : c’est du pur “Bébel” dans le texte.

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  • Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau face au spectre de l’aventure solitaire

    Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau face au spectre de l’aventure solitaire

    Ils sont son actif le plus précieux. Bruno Retailleau s’appuie sur les adhérents LR pour enduire de légitimité démocratique ses ambitions présidentielles. Ce mardi 24 mars, le plan se déroule sans accroc. Réunis en bureau politique, instance à la main du Vendéen, les dirigeants LR valident trois scenarii soumis au vote des militants en vue de la désignation du prétendant LR à l’Elysée : une primaire ouverte, fermée ou une simple désignation de Bruno Retailleau.

    Ce dernier peut dormir sur ses deux oreilles. Son élection au printemps dernier par 75 % des militants lui promet un nouveau sacre, même en cas d’élection interne. Voilà un plan parfait. Trop parfait ? Avant la réunion de l’instance, Bruno Retailleau est mis en garde par un confident : “Ne te laisse pas enfermer dans une image du candidat à tout prix.” Pourquoi ne pas tendre la main à d’autres prétendants de droite et esquisser l’idée d’une primaire le jour de sa désignation ? Cela ne coûte rien, elle a si peu de chances de voir le jour.

    Des sondages poussifs, des candidatures de droite en pagaille… Bruno Retailleau est tenu de défendre la légitimité de son aventure élyséenne pour se départir de toute image de forcené. “Tu vas finir avec la secte du temple solaire si tu te contentes d’une primaire fermée”, l’a prévenu cet automne son rival Laurent Wauquiez, apôtre intéressé d’un rassemblement plus large. Bruno Retailleau s’appuie, lui, sur l’histoire glorieuse de la droite pour consolider son ambition. “Depuis quand un parti gaulliste n’aurait-il pas vocation à porter un candidat ?”, confie-t-il. Et tant pis si l’ancien villiériste n’est pas un “bébé RPR”. Cette filiation autorevendiquée a quelques intérêts.

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  • En Indonésie, 70 millions d’enfants privés de réseaux sociaux après l’entrée en vigueur de l’interdiction d’accès aux plateformes numériques

    En Indonésie, 70 millions d’enfants privés de réseaux sociaux après l’entrée en vigueur de l’interdiction d’accès aux plateformes numériques

    Quelque 70 millions d’enfants sont officiellement privés de réseaux sociaux en Indonésie depuis l’entrée en vigueur, samedi 28 mars, d’une interdiction aux moins de 16 ans ; les autorités ayant averti les plateformes qu’il n’y aurait « aucune marge de compromis ».

    L’archipel asiatique de 284 millions d’habitants devient ainsi le dernier pays en date à légiférer dans le monde pour protéger sa jeune population des effets nocifs redoutés de l’exposition aux contenus addictifs des plateformes.

    Les comptes appartenant aux moins de 16 ans doivent commencer à être désactivés à partir de samedi sur les plateformes dites « à haut risque », à savoir YouTube, TikTok, Facebook, Instagram, Threads, X, Bigo Live (vidéo en direct) et Roblox.

    X et Bigo Live ont déjà appliqué cette nouvelle réglementation et relevé leur âge minimal d’utilisation à 16 ans et 18 ans respectivement, a fait savoir, vendredi soir, la ministre des communications, Meutya Hafid, juste avant le début de l’interdiction. Les autres plateformes numériques doivent « immédiatement aligner leurs produits, fonctionnalités et services sur la régulation en vigueur », a déclaré la ministre lors d’une conférence de presse, affirmant qu’il n’y aurait « aucune marge de compromis » pour les réseaux sociaux opérant en Indonésie.

    « Peut-être que je ferai d’autres activités »

    TikTok a assuré vendredi, dans un communiqué, s’engager à se conformer à cette nouvelle réglementation, y compris « en prenant les mesures appropriées concernant les comptes de mineurs de moins de 16 ans ».

    Le gouvernement indonésien n’a cependant pas précisé comment il comptait contrôler sa mesure d’interdiction. Il revient aux plateformes de réguler l’accès des mineurs, le non-respect de ces dispositions exposant les contrevenants à une amende, voire à une suspension.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Interdiction des réseaux sociaux aux adolescents : une idée qui fait son chemin, en Europe et ailleurs

    « Peut-être que je ferai d’autres activités, mais je pense que je vais demander à mon père ou à ma mère de m’aider à y accéder » malgré la nouvelle réglementation, a confié à l’Agence France-Presse (AFP) Bradley Rowen Liu, avant l’interdiction. Grand utilisateur de TikTok, l’enfant de 11 ans dit pouvoir passer jusqu’à cinq heures par jour sur son téléphone pendant les vacances ou les week-ends.

    A l’opposé de la majorité, Maximillian, 15 ans, qui avoue se sentir « improductif » en raison des heures qu’il passe sur les réseaux sociaux, soutient l’interdiction pour que « les jeunes puissent se concentrer davantage sur leurs études ».

    Instagram et YouTube jugés responsables, Meta condamné

    Plusieurs pays, dont l’Australie, ont renforcé les restrictions d’âge sur les réseaux sociaux, alors que les inquiétudes grandissent quant à l’exposition des enfants à des contenus nocifs en ligne et à un temps d’écran excessif.

    Aux Etats-Unis, un jury a estimé, mercredi, qu’Instagram et YouTube étaient responsables du caractère addictif de leurs plateformes et des troubles de santé mentale subis à l’adolescence par une jeune Californienne, lui octroyant plusieurs millions de dollars de dommages.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Un verdict « historique » condamne Meta, la maison mère de Facebook et d’Instagram, pour mise en danger de mineurs au Nouveau-Mexique

    Meta (maison mère de Facebook et Instagram) avait déjà été condamné, mardi, dans un autre verdict inédit, au Nouveau-Mexique, où il a été jugé responsable d’avoir délibérément mis en danger les enfants en les exposant à des contenus dangereux, voire à des prédateurs sexuels.

    Au Royaume-Uni, la Chambre des lords a voté, mercredi, pour la deuxième fois, en faveur d’un amendement, que la Chambre basse, à majorité travailliste, ne soutient pas, visant à interdire les réseaux sociaux aux enfants de moins de 16 ans.

    En France, le Sénat a commencé à se pencher mercredi sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans voulue par le président, Emmanuel Macron.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Après la condamnation de Meta et Google aux Etats-Unis, les réseaux sociaux risquent la guérilla judiciaire

    Le Monde avec AFP

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  • Export : Chypre négocie activement un contrat de près de 200 blindés de KNDS avec la France

    Export : Chypre négocie activement un contrat de près de 200 blindés de KNDS avec la France

    Le dossier est chaud mais le contrat reste encore à finaliser. Chypre négocie très activement avec les groupes KNDS et Arquus une acquisition très significative de blindés (Griffon et Serval) ainsi que la rénovation d’une partie de sa flotte de VAB (Véhicule de l’avant blindé), selon des sources concordantes. Nicosie souhaite acheter plus de 150 véhicules blindés (environ 80 Griffon et une centaine de Serval) dans le cadre du programme européen SAFE (Security Action for Europe), un instrument de financement de 150 milliards d’euros de l’Union européenne (UE) destiné à faciliter les achats d’armements pour les pays européens à travers des prêts à des taux très attractifsCertains de ces véhicules pourront être équipés de missiles antichar Akeron MP (MBDA).

    La Direction générale pour l’armement (DGA) achètera ces véhicules au nom et pour le compte (ANPC) de Chypre. En quelques sorte un FMS américain (Foreign Military Sales) à la française. Face au modèle américain, le ministère des Armées a été contraint à la fin des années 2010 d’améliorer son soutien à l’exportation et de gommer cette lacune parmi ses outils pour des pays qui n’ont pas l’équivalent de la DGA. Une première opération a été effectuée en 2018 avec la Belgique (blindés de la gamme Scorpion). La France a ensuite concrétisé d’autres contrats par des marchés en vigueur au profit de l’Estonie, de Chypre, du Danemark et de la Slovénie pour des missiles sol-air courte portée Mistral 3 (MBDA) et des canons auto-tractés Caesar (KNDS).

    Outre l’acquisition de Griffon et de Serval, Chypre souhaite également rénover 80 VAB sur une flotte de près de 150 exemplaires environ que la garde nationale chypriote possède. Si Arquus pousse pour rénover plus de VAB livrés entre 1985 et 1988, KNDS tente quant à lui d’augmenter la cible des Griffon et des Serval. A Chypre, le fabricant du VAB a obtenu en mai 2025 un contrat de 12 véhicules Sherpa équipés de missiles Akeron MP. Le contrat avait été signé entre la DGA et le ministère de la Défense de Chypre lors du salon DEFEA à Athènes.

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  • “Les médecins étaient là” : Anna (Pékin Express 2026) a voulu abandonner à cause des douleurs de son père Anthony – Télé-Loisirs

    “Les médecins étaient là” : Anna (Pékin Express 2026) a voulu abandonner à cause des douleurs de son père Anthony – Télé-Loisirs

    Le 5 mars dernier, dix nouveaux binômes se sont lancés dans une nouvelle aventure de Pékin Express baptisée Au royaume des dragons. Les téléspectateurs ont fait connaissance avec Anthony et Anna, le père et la fille du Nord. Pendant longtemps, la jeune femme de 18 ans a souffert de l’absence de son papa qui occupait à l’époque un poste de directeur commercial dans une grande entreprise.

    Depuis le début de l’aventure, Anna soutient son père, notamment dans l’épisode 3 où ils ont dû porter un sac de foin sur 12 kilomètres lors d’un trek éprouvant. Le père de famille a rencontré des difficultés, ressentant de fortes douleurs aux genoux. Pour Télé-Loisirs, le duo est revenu sur cette étape de la course avant de se confier sur ce qu’ils ont vécu dans l’épisode 4 de ce vendredi 27 mars 2026 sur M6.

    J’étais en capacité de m’organiser” : Anthony (Pékin Express) sur sa participation à l’émission avec sa fille Anna

    Télé-Loisirs : Pourquoi avoir voulu participer à Pékin Express ?
    Anna
    : C’était mon rêve depuis très longtemps. Je ne me voyais faire cette émission qu’avec mon père. Quand j’ai eu 18 ans, je me suis dit : ‘Pourquoi pas essayer’. On a fait une vidéo. On a postulé sur un coup de tête, très naturellement.
    Anthony : On a été appelé par la production, un peu après la fête des pères. C’était un beau cadeau.

    Anthony, vous étiez partant depuis le début ?
    Anna me conditionnait depuis tellement longtemps que c’était un cheminement presque naturel. Elle aurait pu envisager de faire cette aventure avec quelqu’un d’autre… Le fait qu’elle me choisisse, je le considère vraiment comme un cadeau. C’est une chance d’avoir pu faire ça avec ma fille. C’est quelque chose qui est incroyable à vivre et à partager avec l’un de ses enfants.

    C’était aussi un moyen de vous retrouver tous les deux…
    Anthony
    : Exactement. J’ai été très longtemps très pris professionnellement. J’ai retrouvé un peu plus de souplesse et de liberté pour pouvoir faire cette aventure parce que j’ai créé mon entreprise avec mon frère et ma sœur. Il y a encore quelques années, je n’aurais pas pu la faire. Là, j’étais en capacité de m’organiser. Anna avait aussi le feu vert de son école pour pouvoir partir.

    Anna (Pékin Express) revient sur le trek éprouvant qu’elle a fait avec son père

    L’aventure s’est révélée difficile à partir de l’épisode 3, lorsque vous avez dû porter un sac de foin sur 12 kilomètres… Quels souvenirs gardez-vous de cette étape ?
    Anthony
    : Mes deux genoux en ont gardé un très, très mauvais souvenir ! C’était vraiment le moment le plus dur physiquement, le plus frustrant aussi parce que j’avais ma fille qui était vaillante, qui traçait la route.

    Moi, j’avais une incapacité mécanique à la suivre. On avançait mètre par mètre, je m’appuyais là où je pouvais. C’était un moment à la fois très douloureux et marquant de notre aventure. On l’a revu avec émotion parce qu’Anna était là dans le soutien. Je me suis fait coacher par ma fille et c’est ce qui m’a fait vraiment avancer. Je ne voulais pas lâcher l’affaire pour elle.

    Aviez-vous déjà ressenti ces douleurs aux genoux auparavant ?
    Non, je n’avais pas d’antécédents. J’ai fait pas mal de sport plus jeune. Le trek, ce n’est pas quelque chose qui m’inquiétait.

    Anna : J’étais extrêmement mal à ce moment-là parce que je l’ai vu dans un état pas possible. Après le trek, en off, tout seul, on s’est posé. Et j’ai dit : ‘Papa, c’est simple. Je te le demande s’il te plaît, on arrête. Je ne veux pas te voir souffrir comme ça tout le long, c’est pas possible. Maman me tuerait !’

    Il m’a regardé droit dans les yeux et il m’a dit non. Il a un mental exceptionnel. Même moi, encore aujourd’hui, je me demande comment il a fait, mais en tout cas, il l’a fait. Il n’a jamais voulu rien lâcher.

    Vous avez passé une nuit sur place après le déclenchement de la balise, comment s’est-elle passée ?
    Anthony
    : Elle a été très courte et très douloureuse.
    Anna : Quand on s’est réveillé, tes genoux, c’était limite pire.
    Anthony : C’est Anna qui a fait mon sac, je ne pouvais quasiment pas être debout. C’était un handicap qui était vraiment très pesant à ce moment-là.

    Dans les derniers kilomètres, vous ne pouviez plus marcher… Anna, vous souhaitiez arrêter… Qu’est-ce qui a été décidé au final ?
    Anna
    : Quand j’ai vu l’état de papa, j’ai regardé la journaliste et le caméraman et je leur ai dit que ce n’était pas possible. On a juste tourné une petite séquence en disant : ‘On arrête là, c’est pas grave, on a donné le maximum’. On a été très vite rapatrié après le déclenchement de la balise. Pendant tout ce temps-là, il y avait tous les médecins autour de papa. Ils étaient là.

    Il a serré les dents” : Anthony (Pékin Express) en difficulté lors de la quatrième étape

    Dans l’épisode diffusé ce vendredi 27 mars sur M6, vous vous êtes lancés dans un deuxième trek qui consistait à ne pas faire tomber un œuf pendant tout le trajet… Comment ça s’est passé ?
    Anna
    : On pensait partir pour un trek de 20 minutes et ça a duré plusieurs heures. J’avançais plus vite que mon père et je m’inquiétais énormément. J’avais vraiment peur pour lui. Il ne voulait rien me dire, il voulait vraiment que je vive mon rêve à fond et que je ne sois pas freinée par ces problèmes de santé. On a avancé et il a serré les dents. Il m’a suivi, il a été top alors qu’il n’avait vraiment plus de genoux.
    Anthony : C’était toujours extrêmement présent.

    Il y a eu un incident pendant la course, où le camion dans lequel vous étiez a pris feu… Comment vous en êtes-vous rendu compte ?
    Anna
    : En regardant autour de moi, je vois dans le rétroviseur que le camion est littéralement en fumée noire. Il était en train de prendre feu. J’ai vu l’inquiétude du chauffeur. On a décidé de descendre. C’était très impressionnant.
    Anthony : J’étais inquiet parce que je ne voyais plus Anna. Il y avait beaucoup de fumée.

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  • “Il s’en fiche complètement” : Isabelle Morini-Bosc nous dévoile la drôle de réaction de Cyril Hanouna à sa participation aux Traîtres – Télé-Loisirs

    “Il s’en fiche complètement” : Isabelle Morini-Bosc nous dévoile la drôle de réaction de Cyril Hanouna à sa participation aux Traîtres – Télé-Loisirs

    Ce samedi 28 mars, M6 débute la diffusion de la sixième saison des Traîtres et 22 personnalités sont au casting. Parmi elles, Sophie Davant, Victoria Abril, Adriana Karembeu, Issa Doumbia ou encore Isabelle Morini-Bosc. Pour cette dernière, participer à l’émission de M6 était un nouveau défi, quelques mois après avoir fait ses adieux à RTL.

    Rencontrée lors de la conférence de presse du programme, la chroniqueuse de Tout beau, tout neuf s’est confiée à Télé-Loisirs sur ce nouveau défi et a pu nous dire comment avait réagi Cyril Hanouna lorsqu’il a appris sa participation aux Traîtres. “Je pense qu’il se fiche complètement de ce que je peux faire dans Les Traîtres“, nous-a-t-elle dit.

    Les Traîtres : Isabelle Morini-Bosc a obtenu l’aval de Cyril Hanouna pour participer à l’émission de M6

    Puis, Isabelle Morini-Bosc est revenue sur ses échanges avec l’animateur phare de W9 et notamment sur son arrivée dans le groupe M6. “Ils m’ont donné leur bénédiction pour faire Les Traîtres. J’ai accepté avec enthousiasme. J’ai ensuite prévenu Cyril : ‘Ne t’embête pas, je ne vais rester que trois jours et l’affaire sera pliée’”, nous a-t-elle confié.

    Avoir l’aval de Cyril Hanouna avant de participer aux Traîtres a été très important pour Isabelle Morini-Bosc, elle qui a construit une relation de confiance avec l’animateur-producteur. “Ça fait 14-15 ans que je suis dans l’émission, à une époque j’étais indispensable, mais je le suis moins aujourd’hui. Je suis toujours très attachée à Cyril et ce qu’il fait”, a-t-elle affirmé.

    Les Traîtres : Une grande nouveauté prévue pour la saison 6

    En participant à la sixième saison des Traîtres, Isabelle Morini-Bosc devra affronter des joueurs hors pairs et va devoir se faire une place au château de Bournel, situé en Franche-Comté. Les alliances vont se multiplier entre les 22 personnalités au casting, promettant des rebondissements inattendus.

    Et pour cette saison 6, la production a prévu une grande nouveauté. En effet cette saison, la mécanique évolue avec l’apparition d’un traître maudit. Le candidat, désigné au début du jeu, reçoit une cape verte et a pour mission de trouver l’identité de ses complices en 48h. S’il n’y arrive pas, une terrible malédiction va s’abattre sur lui et l’un de ses alliés. Suspense garanti !

    Propos d’Isabelle Morini-Bosc recueillis par Germain Sastre.

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  • La maire sortante de Besançon quitte la séance du conseil municipal et dénonce des “irrégularités”

    La maire sortante de Besançon quitte la séance du conseil municipal et dénonce des “irrégularités”

    Le nouvel édile a donné la parole à Anne Vignot, maire sortante écologiste, après son discours inaugural, mais a refusé de laisser les autres groupes de l’opposition de gauche s’exprimer, estimant qu’ils n’étaient “pas encore constitués et que la maire sortante avait parlé au nom de l’ensemble de leur liste d’union.

    Le nouveau maire de Besançon, Ludovic Fagaut (LR), qui a ravi à la gauche cette ville de 120.000 habitants qu’elle dirigeait quasiment sans interruption depuis plus d’un siècle, a été installé vendredi 27 mars, mais l’opposition a quitté la séance et dénoncé des “irrégularités” pendant ce premier conseil municipal post-élections.

    Après sa prise de parole inaugurale du mandat qui s’ouvre, le nouvel édile a donné la parole à Anne Vignot, maire sortante écologiste dont la liste d’alliance avec LFI a été battue dimanche lors d’un duel droite/gauche, par 53,3% contre 46,7% des voix.

    Il a en revanche refusé de laisser les autres groupes de l’opposition de gauche (PS, LFI, PCF, Génération.s) s’exprimer, estimant qu’ils n’étaient “pas encore constitués” et qu’Anne Vignot avait parlé au nom de l’ensemble de leur liste d’union.

    Injectives au conseil municipal

    “Censure”, agissements “antidémocratiques”, a dénoncé l’élue communiste Aline Chassagne.

    “Vous pouvez encore montrer que vous voulez un conseil municipal apaisé, ce qui est notre souhait” en laissant s’exprimer les représentants de tous les partis, a déclaré l’écologiste Anthony Poulin, avant de menacer de quitter l’assemblée municipale.

    “Je ne fonctionne pas au chantage”, a tancé le nouveau maire.

    Plusieurs élus d’opposition quittent la séance

    Les élus d’opposition ont alors quitté la séance qui s’est poursuivie sans eux. Ils ont été hués par les partisans de la majorité et applaudis par leurs soutiens.

    Devant l’hôtel de ville, les représentants des différents partis de gauche ont ensuite tenu les discours qu’ils avaient l’intention de lire au sein du conseil.

    Tous les soirs dans Le Titre à la Une, découvrez ce qui se cache derrière les gros titres. Zacharie Legros vous raconte une histoire, un récit de vie, avec aussi le témoignage intime de celles et ceux qui font l'actualité.
    Gauche écartelée, droite et centre unis, RN en progression: comment les municipales préfigurent la présidentielle

    18:56

    Anne Vignot a par ailleurs déclaré à la presse que Ludovic Fagaut avait “fait voter des délibérations” vendredi soir, en l’absence de l’opposition municipale, ce qui constitue selon elle une “complète irrégularité”.

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    L’opposition compte en l’occurrence “saisir le préfet pour un contrôle de la légalité de ces délibérations”, et “si besoin” le tribunal administratif, notamment sur le “respect du pluralisme” et de la représentation des élus de la minorité municipale au sein de la commission d’appel d’offre et du centre communal d’action sociale (CCAS).

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  • OPINION. « La paix est une histoire de femmes : arrêtons de faire semblant de l’ignorer », par Sarah Zitouni, experte des mécanismes de pouvoir et de leadership en entreprise

    OPINION. « La paix est une histoire de femmes : arrêtons de faire semblant de l’ignorer », par Sarah Zitouni, experte des mécanismes de pouvoir et de leadership en entreprise

    Pendant que les États s’échangent des ultimatums, une donnée circule discrètement dans les chancelleries : les dirigeantes femmes produisent des paix statistiquement plus durables. Ce n’est pas une posture. C’est un signal stratégique que le monde continue d’ignorer à ses risques.

    La guerre n’est pas une fatalité. C’est le produit d’un modèle de gouvernance millénaire : des cercles fermés, des ego surexposés, une culture institutionnelle qui confond domination et légitimité. Un modèle conçu par des hommes, pour des hommes et qui produit, avec une régularité troublante, les mêmes erreurs à grande échelle.

    Les accords de paix incluant des femmes négociatrices ont 35 % de chances supplémentaires de tenir au moins 15 ans. Ce chiffre, documenté par Inclusive Security et l’ONU Femmes, n’est pas un hasard statistique : il est le fruit d’un changement de paradigme. Là où la négociation classique se cristallise souvent sur le seul partage du pouvoir militaire, les femmes élargissent le périmètre des discussions à la santé, l’éducation, la justice locale et la réintégration civile. En intégrant ces piliers de la résilience sociale, elles ne signent pas seulement un cessez-le-feu précaire ; elles bâtissent les fondations d’une stabilité réelle et durable, indispensable à la survie des nations.

    Voici donc la différence entre une paix pérenne et un cessez-le-feu qui prépare la prochaine guerre. Et il se confirme même en entreprise : le FMI rapporte que les équipes dirigeantes mixtes sont structurellement moins exposées au biais de surconfiance, ce biais cognitif qui pousse un chef d’État comme un PDG à sous-estimer le coût de son offensive.

    La fermeté n’a aucun besoin de brutalité pour créer les conditions du respect.

    Sarah Zitouni, experte des mécanismes de pouvoir et de leadership en entreprise

    Angela Merkel a résisté douze ans aux pressions de Moscou sans jamais brandir une menace qu’elle n’avait pas l’intention d’exécuter. Sa dissuasion reposait sur une cohérence rare : elle disait ce qu’elle faisait. Tsai Ing-wen a subi l’encerclement militaire chinois sans jamais tomber dans le piège de l’escalade, et sorti Taïwan renforcé diplomatiquement. Ellen Johnson Sirleaf, première femme présidente d’Afrique, en est l’incarnation ultime. Après 14 ans de guerre civile au Liberia, elle a réussi là où tous les “seigneurs de la guerre” avaient échoué : stabilisation politique, relance économique et réduction massive des violences internes.

    Son succès était collectif : il a été soutenu et porté par le mouvement Women of Liberia Mass Action for Peace. Ces femmes ont forcé les chefs de factions à s’asseoir à la table des négociations. Elles ont prouvé que la paix n’est pas un vœu pieux et naïf, mais une exigence pragmatique portée par celles qui refusent de voir leurs enfants sacrifiés.

    « Dissuasion classique en panne »

    Ce que ces femmes partagent, ce n’est pas une douceur naturelle. C’est la capacité à produire des transformations majeures sans empiler les traumatismes qui en compromettent la durabilité.

    On nous oppose le faux dilemme : faiblesse ou brutalité. C’est une caricature intellectuelle. La fermeté n’a aucun besoin de brutalité pour créer les conditions du respect. La brutalité, elle, est l’aveu d’une faillite diplomatique et ce sont toujours les peuples qui en paient le prix.

    Selon le Stockholm International Peace Research Institute, un euro consacré à la prévention des conflits économise en moyenne dix euros de gestion post-crise.

    La dissuasion classique est en panne. Le feu nucléaire n’a pas arrêté l’invasion de l’Ukraine. La supériorité militaire américaine n’a pas stabilisé le Moyen-Orient. Ces échecs ont un dénominateur commun : des systèmes de décision à très faible diversité, très verticaux, imperméables aux signaux d’alerte que d’autres auraient intégrés.

    Reprendre le chemin de la diplomatie et d’un leadership coopératif et collaboratif n’est pas idéaliste. C’est l’arbitrage de plus fort rendement qu’un pays puisse choisir. Selon le Stockholm International Peace Research Institute, un euro consacré à la prévention des conflits économise en moyenne dix euros de gestion post-crise.

    Le monde n’a pas besoin de plus de généraux, ni de chefs d’États au discours martiaux. Il a besoin de diplomates et de stratèges qui comprennent que la sécurité réelle ne se mesure pas au nombre de têtes nucléaires, mais à la solidité des alliances et la coopération et compréhension entre les peuples.

    La paix n’est pas l’absence de conflit. Elle est une manière supérieure de les régler. Les femmes qui dirigent le prouvent, et l’ont prouvé de multiples fois, chiffres à l’appui. Ignorer cette réalité n’est plus une option politique, c’est une faute stratégique qui mène tout droit vers une escalade intolérable.

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  • Municipales 2026: Rémi Gaillard, battu au premier tour, veut faire annuler le scrutin et annonce avoir déposé un recours

    Municipales 2026: Rémi Gaillard, battu au premier tour, veut faire annuler le scrutin et annonce avoir déposé un recours

    L’humoriste estime que la “sincérité” du scrutin a été compromise par la non-distribution de son programme à de nombreux électeurs.

    L’humoriste Rémi Gaillard, battu lors des municipales à Montpellier, a annoncé vendredi avoir introduit devant le tribunal administratif un “recours en annulation” du scrutin, dont la “sincérité” a été selon lui compromise par la non-distribution de son programme à de nombreux électeurs.

    Tout part d’une décision de la commission de propagande, prise une semaine avant le premier tour, de refuser la distribution des documents de campagne du youtubeur de 51 ans en raison d’un risque de confusion, dans le visuel utilisé, avec les couleurs nationales.

    Le mardi précédant le scrutin, Rémi Gaillard, alors crédité de 10% des intentions de vote dans un sondage, avait fait casser cette décision par le tribunal administratif, celui-ci estimant que la commission de propagande avait “commis une illégalité grave et manifeste de nature à affecter la sincérité du vote”.

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    Gauche écartelée, droite et centre unis, RN en progression: comment les municipales préfigurent la présidentielle

    18:56

    Le tribunal avait dès lors ordonné la distribution de la profession de foi de la liste “Yes We Clown”, bien que la préfecture ait souligné la grande difficulté d’y procéder dans les délais.

    “Plus de 500 attestations d’électeurs” assurant ne pas avoir reçu son programme

    “Cette décision n’a pourtant pas été exécutée”, du moins entièrement, estime vendredi sur sa page Facebook Rémi Gaillard, qui a assorti son recours de “plus de 500 attestations d’électeurs, issues de l’ensemble des quartiers de Montpellier, déclarant ne pas avoir reçu (son) programme, laissant apparaître des secteurs entiers, rues, résidences, non distribués”.

    Rémi Gaillard avait finalement terminé à la cinquième place lors du premier tour, avec 8,21% des voix, et n’avait pas donné de consigne de vote pour le second.

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    Le maire sortant Michaël Delafosse (PS) a été facilement réélu avec 50,15% des suffrages, loin devant Nathalie Oziol (LFI, 26,1%) et le milliardaire Mohed Altrad (24,7%).

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