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  • Food box : La Brigade de Véro rachetée par le groupe agroalimentaire Norac Foods

    Food box : La Brigade de Véro rachetée par le groupe agroalimentaire Norac Foods

    Après avoir signé un chiffre d’affaires 2025 de 23,3 millions d’euros, en hausse de 45 %, La Brigade de Véro, fabricant de repas cuisinés et pionnière du concept de « régime plaisir », annonce le 25 mars son rachat par le groupe alimentaire rennais Norac Foods, actif dans les métiers de la boulangerie, viennoiserie, pâtisserie industrielle et fabricant de sandwiches et crêpes fourrées, avec des marques comme La Boulangère, Daunat ou Whaou !.

    Le groupe familial qui, pour l’heure, n’a pas donné suite à notre sollicitation et ne souhaite pas communiquer le montant de la transaction, prend une participation majoritaire (80 %) dans l’entreprise montpelliéraine, les quatre cofondateurs conservant 20 % du capital.

    « Sur la table de capitalisation, nous étions 39 personnes, dont la plateforme Tudigo, confie Romain Roques, directeur général de La Brigade de Véro assumant désormais les fonctions de président exécutif. Nous aurions pu faire le choix de fonds d’investissement qui auraient exigé toujours plus de rentabilité et seraient sortis du capital dans cinq ans. Nous sommes ravis de poursuivre l’aventure avec un seul actionnaire, stable, pérenne, qui va nous apporter son expertise, notamment en hygiène et qualité, et permettre de booster notre développement, sans pression. L’idée est vraiment de grandir selon nos convictions. »

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  • Bastiaan nous raconte comment se passe la tournée Star Academy : “On ne peut pas s’imaginer” – Télé-Loisirs

    Bastiaan nous raconte comment se passe la tournée Star Academy : “On ne peut pas s’imaginer” – Télé-Loisirs

    C’est l’un des candidats qui a marqué la dernière saison de Star Academy. S’il n’est pas ressorti du château gagnant, Bastiaan n’a pas fini de faire parler de lui ! Et pas uniquement pour des projets musicaux. Avant la Star Ac, le chanteur de 23 ans a joué dans la série Askip, mais aussi dans Karma, disponible sur france.tv depuis fin janvier. Il était de passage à Lille au festival Séries Mania pour promouvoir la fiction, l’occasion d’évoquer aussi la tournée de la Star Academy.

    Lancée le 27 février dernier, la tournée 2026 des élèves se poursuit chaque week-end. Bastiaan ne cache pas son plaisir de monter sur scène auprès de Télé-Loisirs.

    Bastiaan (Star Academy) revient sur sa sortie du château : “Un grand tourbillon de folie”

    Télé-Loisirs : Comment s’est passé l’après Star Academy ?
    Bastiaan
    : C’était intense, il y avait plein de choses qui se passaient mais en même temps c’était incroyable. C’était l’occasion de célébrer tout ce que j’avais fait pendant ces mois mais c’était un grand tourbillon de folie. J’ai kiffé et je n’ai pas trop eu le temps de me reposer.

    Justement, le rythme n’est pas trop compliqué ?
    Je ne me repose pas trop mais je kiffe tout ça. Aller en studio et sur scène, c’est ce que j’aime faire. Évidemment, il faut quand même prendre du temps de détente avec ses proches et sa famille, et j’essaie de le prendre.

    “On est là grâce au public” : Bastiaan évoque la tournée de la Star Academy

    Comment se passe la tournée ?
    C’est trop bien, on s’éclate. C’est comme je l’avais imaginé, mais en mieux. On ne peut jamais s’imaginer à quel point c’est incroyable de recevoir tout cet amour de la part du public.

    C’est vraiment la meilleure des choses dans l’après Star Ac : se rendre compte de tout cet amour et de se dire à quel point on est chanceux d’avoir su toucher des gens et qu’ils nous le rendent fois mille. On est là grâce au public donc c’est trop cool.

    Quel est ton meilleur souvenir de l’aventure ?
    Garder un souvenir, c’est dur ! Avant je disais Tainted Love mais je le fais en tournée donc c’est un souvenir que je revis tous les week-ends. Peut-être le fou rire avec Ambre, mais en même temps j’étais mal à l’aise car je ne voulais pas rire.

    Ou peut-être quand on a tous su qu’on allait au concert d’Ed Sheeran et qu’on était trop contents d’aller voir Anouk performer sur scène. C’était incroyable, c’est un moment d’euphorie de groupe.

    Propos recueillis par Lila Ichane.

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  • Croissance en berne, inflation en hausse : la guerre en Iran chamboule les perspectives pour l’Europe

    Croissance en berne, inflation en hausse : la guerre en Iran chamboule les perspectives pour l’Europe

    Et si l’Europe allait subir de plein fouet les terribles effets de la guerre en Iran ? Dans ses perspectives économiques dévoilées ce jeudi 26 mars, l’OCDE a dégradé ses perspectives de croissance pour la zone euro (-0,4 point) à 0,8 % contre 1,2 % en décembre. Avec le Royaume-Uni (-0,5 point), il s’agit de la révision la plus brutale des pays riches. Un mois après le déclenchement du conflit, les conséquences sur les marchés de l’énergie se font déjà ressentir sur le porte-monnaie des consommateurs et l’activité des secteurs les plus dépendants des énergies fossiles.

    À ce stade, il est encore difficile de mesurer l’ampleur et la durée des hostilités. Mais le scénario d’une guerre à rallonge est étudié à la loupe par les économistes, à l’instar de la Banque de France. Au niveau mondial, l’OCDE n’a pas révisé à la baisse sa projection de croissance du PIB à 2,9 % par rapport à décembre. Mais l’institution précise tout de même qu’avant le début du conflit, elle prévoyait une révision à la hausse de 0,3 point pour 2026.

    L’Allemagne, la France et l’Italie appuient sur le frein

    Dans l’Union monétaire, le léger rebond prévu en décembre dernier s’est transformé en coup de frein. En Allemagne, la croissance du PIB devrait accélérer de seulement 0,8 % au lieu de 1 %. Le gouvernement du chancelier Merz a annoncé un vaste plan d’investissement dans la Défense mais la dépendance de son industrie aux énergies fossiles vient peser sur l’activité. En pleine difficulté, le « Made in Germany » continue en outre de subir la chute des carnets de commande de la Chine en pleine offensive industrielle sur l’automobile électrique.

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  • Droits de douane : les eurodéputés approuvent l’accord avec Trump… mais avec des garde-fous

    Droits de douane : les eurodéputés approuvent l’accord avec Trump… mais avec des garde-fous

    Les eurodéputés ont donné jeudi leur feu vert à la mise en œuvre de l’accord commercial conclu l’été dernier entre Bruxelles et Washington. Ils ont ainsi approuvé à une très large majorité (417 voix pour, 150 contre) la suppression des droits de douane appliqués dans l’UE sur la plupart des importations américaines, comme la Commission européenne s’y est engagée, en échange d’un plafonnement à 15 % des droits de douane imposés par Trump sur les produits européens.

    Mais ils ont assorti ce feu vert de multiples garde-fous, conditions suspensives et même d’une clause d’extinction (fixée en mars 2028) pour dénoncer le caractère déséquilibré de cet accord, et montrer leur extrême méfiance envers le président américain, qui utilise les droits de douane comme une arme diplomatique. Pour s’appliquer, ces conditions devront cependant être validées par les États membres lors de négociations qui s’annoncent ardues.

    Négocié dans la douleur, cet accord avait été accueilli en Europe comme une capitulation face à Trump. Son examen par le Parlement a été retardé en raison des menaces d’annexion du Groenland par les États-Unis, puis de la décision de la Cour suprême américaine. Celle-ci a créé une énorme incertitude juridique, en invalidant les droits de douane de Donald Trump, obligeant Washington à mettre en place des taxes provisoires, en attendant un nouveau régime tarifaire en juillet.

    Malgré ces efforts du Parlement pour rééquilibrer la donne avec les Américains, les députés français du groupe centriste Renew avaient annoncé qu’ils voteraient contre le texte. « La seule valeur ajoutée politique de cet accord était d’apporter stabilité et prévisibilité, même si beaucoup disent que c’est un accord inéquitable », a expliqué à la presse l’un d’entre eux, Pascal Canfin. « S’il n’apporte même plus de prévisibilité, il n’y a aucune raison de le soutenir, même amélioré. »

    Si les Européens tiennent ainsi à ménager tant bien que mal leurs relations avec les États-Unis, ils multiplient parallèlement les efforts pour réduire leur dépendance vis-à-vis à la fois de ce turbulent allié et de la Chine. Comme le montre la multiplication ces derniers mois d’accords de libre-échange entre l’UE et des partenaires avec qui elle discutait parfois depuis des décennies : après l’Indonésie, l’Indonésie et le Mercosur, elle vient de conclure cette semaine son quatrième accord en six mois avec l’Australie.

    Comme le rappelle l’économiste André Sapir, membre du centre de réflexion Bruegel, cette politique de diversification commerciale n’a pas été lancée à cause de Donald Trump, mais ce dernier lui a donné un sérieux coup d’accélérateur. « Trump a généré du désordre : alors que les États-Unis étaient le centre du système économique et commercial international, ils sont devenus désormais un élément destructif de ce système », fait-il valoir à l’AFP.

    Face aux mesures de «coercition» de Trump ou de la Chine, nouer de nouvelles alliances revêt pour lui une dimension « défensive »  évidente. « Ces accords font partie de notre arsenal. Ce sont nos porte-avions, nos armes stratégiques dans l’ordre international », dit-il. Il y voit ainsi une réalisation des vœux du Premier ministre canadien Mark Carney, qui avait appelé à Davos les « puissances moyennes » à s’unir face aux « puissances hégémoniques » qui dominent l’ordre international.

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  • Donald Trump aura bientôt sa signature sur les billets de banque américains, une première pour un président des Etats-Unis

    Donald Trump aura bientôt sa signature sur les billets de banque américains, une première pour un président des Etats-Unis

    C’est une première pour un président des Etats-Unis en exercice. La signature de Donald Trump va figurer sur les futurs billets de banque américains, a annoncé le Trésor jeudi 26 mars.

    Les premiers billets de 100 dollars (soit 86,38 euros) arborant la nouvelle signature seront imprimés en juin. Elle sera ensuite élargie aux autres coupures, précise le communiqué de l’administration Trump.

    Depuis 1861, seule figurait sur les billets verts la signature du ministre des finances américain et du trésorier des Etats-Unis.

    Le Trésor américain affirme que le projet d’apposer la signature de Trump sur tous les nouveaux billets de banque vise à célébrer le 250e anniversaire du pays, le 4 juillet, et que la signature du ministre des finances, Scott Bessent, figurera également sur ces billets.

    Critiques

    « Il n’y a pas de manière plus puissante de reconnaître les réalisations historiques de notre grand pays et du président Donald Trump que des billets de dollars portant son nom », a justifié Scott Bessent, cité dans le communiqué.

    Le trésorier des Etats-Unis, Brandon Beach, a, lui, déclaré dans un communiqué que l’impression de la signature de Trump sur la monnaie américaine « est non seulement appropriée, mais aussi bien méritée ».

    Lire aussi le décryptage | Article réservé à nos abonnés Comment Donald Trump remodèle l’histoire des Etats-Unis

    Les démocrates ont critiqué cette mesure. L’élue démocrate à la Chambre des représentants (Ohio) Shontel Brown a ainsi écrit jeudi sur X que le plan du Trésor est « scandaleux et anti-américain. Mais au moins, cela nous rappellera qui remercier lorsque nous paierons plus cher l’essence, les biens de consommation et les courses ».

    « L’obstination du président à faire figurer son nom sur les billets, les pièces de monnaie et les monuments nationaux pendant son mandat est contraire aux idéaux de notre pays, a déclaré la sénatrice démocrate (New Hampshire) Jeanne Shaheen, à l’origine d’une proposition de loi visant à faire figurer le portrait militante noire antiesclavagiste Harriet Tubman (1822-1913) sur le billet de 20 dollars, citée par le New York Times. Nous devrions célébrer notre 250e anniversaire en honorant les figures héroïques qui ont façonné notre nation, et non en alimentant un énième projet pharaonique du président en exercice. »

    Pièce à son effigie

    L’annonce du Trésor américain s’inscrit dans une série de décisions visant à apposer l’empreinte de Donald Trump sur de nombreux bâtiments ou symboles des Etats-Unis, suscitant des accusations de culte de la personnalité.

    Le 19 mars, une commission fédérale des beaux-arts – dont tous les membres ont été nommés par Donald Trump – a ainsi donné son feu vert à la frappe d’une pièce commémorative en or à l’effigie du président.

    Plusieurs bâtiments publics ont déjà été rebaptisés au nom du républicain depuis son retour l’an dernier à la Maison Blanche, comme le Kennedy Center, une institution culturelle réputée de Washington.

    Lire aussi la chronique (2025) | Article réservé à nos abonnés « Trump a fait un putsch au Kennedy Center, et il n’a pas choisi ce fleuron culturel au hasard »

    Et en Floride, l’aéroport international de Palm Beach doit lui aussi changer de nom pour porter celui de Donald Trump, en vertu de la loi adoptée par les parlementaires de cet Etat du sud-est, où se trouve sa résidence privée.

    Le Monde avec AP et AFP

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  • France-Brésil : les Bleus s’offrent un succès de prestige, de bon augure avant le Mondial nord-américain

    France-Brésil : les Bleus s’offrent un succès de prestige, de bon augure avant le Mondial nord-américain

    Le sélectionneur, Didier Deschamps, pouvait afficher un grand sourire au coup de sifflet final. L’équipe de France de football masculine a remporté une victoire prestigieuse face au Brésil (2-1), jeudi 26 mars, en match amical, à l’issue d’une prestation globalement convaincante.

    Dominants dans l’entrejeu et portés par une attaque riche en talents, les Bleus ont obtenu un succès à Foxborough, dans les environs de Boston (Massachusetts), qui leur permet de lancer parfaitement leur tournée américaine, visant à préparer la Coupe du monde 2026. De bon augure à moins de trois mois du coup d’envoi du Mondial, que les Etats-Unis coorganisent avec le Canada et le Mexique, du 11 juin au 19 juillet.

    « On est dans une bonne dynamique. Je pense qu’on avance », s’est réjoui le capitaine, Kylian Mbappé, à l’issue de la rencontre, au micro de TF1. La performance du joueur du Real Madrid, buteur d’une balle piquée sur une passe décisive d’Ousmane Dembélé (1-0, 32e), est l’une des grandes satisfactions de la soirée. Avec ce 56e but en 95 sélections, l’attaquant de 27 ans n’est plus qu’à une réalisation du record d’Olivier Giroud. De retour de blessure, le numéro dix a montré que son souci au genou gauche était bien de l’histoire ancienne. « Il a beaucoup d’envie et de feu dans les jambes. Il a toujours cette qualité pour faire la différence », a salué Didier Deschamps, en conférence de presse.

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  • Guerre au Moyen-Orient : à Washington, le chef du Pentagone prie pour que «chaque balle atteigne sa cible»

    Guerre au Moyen-Orient : à Washington, le chef du Pentagone prie pour que «chaque balle atteigne sa cible»

    Pete Hegseth, ministre de la Défense américain, a présidé un office religieux ce mercredi.

    Pete Hegseth, ministre de la Défense américain, a présidé ce mercredi au Pentagone un office religieux chrétien, le premier organisé depuis le début de la guerre en Iran, rapporte The Independent . Diffusé en direct devant un large public, cet office a été l’occasion pour le chef du Pentagone de lire une prière qu’il a attribuée à un aumônier militaire : «Que chaque balle atteigne sa cible contre les ennemis de la justice et de notre grande nation. (Dieu) Donne-leur (les militaires américains) la sagesse dans chaque décision, l’endurance pour l’épreuve à venir, une unité inébranlable et une violence écrasante dans l’action contre ceux qui ne méritent aucune pitié.» Il a également cité le Psaume 18.37 : «J’ai poursuivi mes ennemis et je les ai rattrapés, et je ne me suis pas détourné avant qu’ils ne soient anéantis.»

    «Au nom de Jésus Christ»

    Pete Hegseth invoque fréquemment sa foi évangélique en tant que chef des forces armées, présentant souvent les États-Unis comme une nation chrétienne appelée à vaincre ses ennemis par la puissance militaire. Sa rhétorique chrétienne suscite une attention renouvelée dans le contexte de l’escalade de la guerre en Iran et des tensions mondiales.


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    Si les manifestations publiques de foi sont monnaie courante dans la vie politique américaine, le chef du Pentagone va souvent plus loin que les simples invocations à la bénédiction divine. La semaine dernière, il a appelé les Américains à prier pour les militaires «au nom de Jésus-Christ», une formule qu’il a de nouveau employée mercredi.

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  • Deadline Day Shockers and Left Field Moves: 30 Transfers Nobody Saw Coming

    Deadline Day Shockers and Left Field Moves: 30 Transfers Nobody Saw Coming

    Football transfers rarely land in the middle ground. They are either heavily trailed for weeks or arrive like a thunderclap. This list focuses on the latter. These were deals that rewired rivalries, ignored logic, or simply made everyone double check the breaking news banner. Some worked, some fizzled, a few still feel strange years later.


    Galáctico-Level Whiplash

    Player From To Year Fee (approx) Why it shocked
    Luis Figo Barcelona Real Madrid 2000 £37m Crossed the most hostile divide in football
    Sol Campbell Tottenham Arsenal 2001 Free Walked straight into enemy territory
    Carlos Tevez Man United Man City 2009 £25m Announced City’s new era in one move
    Robin van Persie Arsenal Man United 2012 £24m A title winner wearing red felt wrong
    Zlatan Ibrahimovi? Barcelona AC Milan 2010 Loan Abandoned the Pep project overnight

    These transfers did not just move players. They shifted power and provoked fury. Some still get boos decades later.


    Deadline Day Chaos

    Player From To Year Fee (approx) Why it shocked
    Fernando Torres Liverpool Chelsea 2011 £50m Record fee, instant disbelief
    Radamel Falcao Monaco Man United 2014 Loan Felt too big to be true
    Antoine Griezmann Atlético Madrid Barcelona 2019 £107m A saga ending nobody enjoyed
    Mesut Özil Real Madrid Arsenal 2013 £42.5m Arsenal breaking character
    Dimitar Berbatov Tottenham Man United 2008 £30.75m Snatched at the finish line

    Deadline day creates panic, ego, and occasionally history. It also creates deals clubs spend years explaining.


    When Logic Took the Day Off

    Player From To Year Fee (approx) Why it shocked
    Alexis Sánchez Arsenal Man United 2018 Swap Massive wages, minimal payoff
    Neymar Barcelona PSG 2017 £198m Broke football’s ceiling
    Cristiano Ronaldo Real Madrid Juventus 2018 £88m A late career curveball
    Kaká AC Milan Real Madrid 2009 £56m Balloon d’Or winner lost in the noise
    Paul Pogba Juventus Man United 2016 £89m Record fee to fix a familiar problem

    These were moves powered by brand, ambition, or impulse rather than neat squad planning.


    From Obscure to Centre Stage

    Player From To Year Fee (approx) Why it shocked
    Jamie Vardy Fleetwood Leicester 2012 £1m Non league to Premier League
    N’Golo Kanté Caen Leicester 2015 £5.6m Unknown to indispensable
    Riyad Mahrez Le Havre Leicester 2014 £400k One of the great scouting wins
    Erling Haaland Molde Salzburg 2019 £8m A warning nobody fully heeded
    Virgil van Dijk Southampton Liverpool 2018 £75m Fee mocked, result decisive

    Surprise does not always mean famous names. Sometimes it is the scale of what follows.


    Veteran Moves Nobody Predicted

    Player From To Year Fee (approx) Why it shocked
    David Beckham Real Madrid LA Galaxy 2007 Free Redefined MLS ambition
    Andrea Pirlo Juventus NYCFC 2015 Free A regista in baseball stadiums
    Thierry Henry Barcelona NY Red Bulls 2010 Free Arsenal royalty crossing the Atlantic
    Wayne Rooney Everton DC United 2018 £10m Prime name, unexpected stage
    Zlatan Ibrahimovi? Man United LA Galaxy 2018 Free Arrival by billboard

    These deals changed leagues as much as teams, often dragging global attention with them.


    What These Transfers Tell Us

    Shock transfers usually share a few traits. Rivalries ignored, fees that reset expectations, or timing that feels off. Clubs sometimes chase statements rather than solutions. Players sometimes chase freedom or legacy rather than trophies. When those motives collide, you get moves that still feel strange long after the shirts have been swapped.

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  • Top 10 Premier League Transfers That Paid Off Big

    Top 10 Premier League Transfers That Paid Off Big

    Big fees do not guarantee big success. The Premier League has seen plenty of expensive misfires, but every so often a signing lands perfectly, changing a club’s trajectory and sometimes the league itself. This list focuses on value, impact, trophies, longevity, and legacy rather than pure hype. Some were bargains at the time, others raised eyebrows. All of them delivered.


    10. Riyad Mahrez to Leicester City (2014, £400k)

    Leicester buying a winger from Le Havre for loose change felt like sensible squad depth. Two seasons later, Riyad Mahrez was tearing full backs apart and lifting the Premier League trophy. His technique, goals, and end product turned Leicester from survival candidates into champions. When Manchester City later paid around £60m for him, the profit was absurd.

    Why it paid off: elite output for a non league fee, title winning impact, huge resale value.


    9. Andrew Robertson to Liverpool (2017, £8m)

    Signed from relegated Hull City, Andrew Robertson was initially seen as competition, not a cornerstone. He became one of the most productive full backs in league history, redefining the role under Jürgen Klopp and winning everything available.

    Why it paid off: consistency, durability, trophies, elite assists from a budget fee.


    8. N’Golo Kanté to Leicester City (2015, £5.6m)

    Some players change matches. N’Golo Kanté changed the geometry of the pitch. Leicester’s title run was powered by his endless pressing and ball recovery. Chelsea then bought him and immediately won the league again.

    Why it paid off: immediate transformation of team balance, back to back titles, elite reputation.


    7. Virgil van Dijk to Liverpool (2018, £75m)

    At the time, the fee felt outrageous for a defender. Virgil van Dijk justified it within months. Liverpool’s defensive chaos disappeared, the Champions League followed, then the Premier League. The price now looks sensible, even cheap.

    Why it paid off: leadership, defensive dominance, silverware, longevity at elite level.


    6. Eric Cantona to Manchester United (1992, £1.2m)

    Modern Premier League dominance arguably starts here. Eric Cantona arrived from Leeds and turned United from contenders into serial winners. He gave them belief, edge, and swagger.

    Why it paid off: multiple titles, cultural shift, era defining influence.


    5. Mohamed Salah to Liverpool (2017, £36.9m)

    There were doubts after his Chelsea spell. Mohamed Salah erased them in weeks. Record breaking goal seasons, Champions League glory, and a Premier League title followed. He became one of the league’s most decisive attackers.

    Why it paid off: relentless goal output, global profile, sustained excellence.


    4. Kevin De Bruyne to Manchester City (2015, £55m)

    Chelsea let him go, City built an empire around him. Kevin De Bruyne became the league’s most complete midfielder, controlling games with passing range and intelligence.

    Why it paid off: creative dominance, multiple titles, tactical heartbeat of a dynasty.


    3. Cristiano Ronaldo to Manchester United (2003, £12.24m)

    Raw, frustrating, brilliant. Cristiano Ronaldo developed into the world’s best at Old Trafford. United won titles, a Champions League, and then sold him for a world record fee.

    Why it paid off: player development, trophies, massive commercial and resale return.


    2. Thierry Henry to Arsenal (1999, £11m)

    Converted from a winger into a striker, Thierry Henry became the Premier League’s most elegant destroyer. Goals, assists, and the Invincibles season cemented his status.

    Why it paid off: club icon, era defining footballer, unmatched attacking influence.


    1. Alan Shearer to Blackburn Rovers (1992, £3.6m)

    The most important early statement signing. Alan Shearer fired Blackburn to a Premier League title, then became the league’s all time top scorer. The fee was huge then. The return was historic.

    Why it paid off: goals, title win, long term legacy across clubs and league history.


    Transfer Impact Comparison

    Player Fee Paid Club Impact Major Honours
    Mahrez £400k Title winning winger Premier League
    Robertson £8m Elite full back era PL, UCL
    Kanté £5.6m Midfield dominance PL x2
    Van Dijk £75m Defensive overhaul PL, UCL
    Cantona £1.2m Cultural shift PL titles
    Salah £36.9m Record goal output PL, UCL
    De Bruyne £55m Creative control Multiple PL
    Ronaldo £12.24m Superstar growth PL, UCL
    Henry £11m Iconic striker PL x2
    Shearer £3.6m Title and records PL

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  • Historic Stadiums of Italian Football

    Historic Stadiums of Italian Football

    Italian football stadiums feel lived in. Many were shaped long before modern commercial pressures took over, and you can sense it in the tight stands, the acoustics, and the way the city seems to lean into the ground on matchday. This is a tour of the venues that still define the sport in Italy, not because they are perfect, but because they carry history comfortably.


    San Siro (Stadio Giuseppe Meazza)

    San Siro is impossible to separate from Milan itself. Opened in 1926 and later expanded into its current concrete cathedral, it has hosted World Cups, European finals, and decades of shared tenancy between rivals who rarely agree on anything else.

    The spiralling towers and sheer verticality make it feel intimidating even when empty. When full, the sound rolls around the bowl in waves, especially from the Curva Sud and Curva Nord.

    Detail Information
    City Milan
    Opened 1926
    Capacity Approx. 75,800
    Home clubs AC Milan, Inter
    Major finals European Cup, Champions League

    Built as part of Rome’s post-war redevelopment, the Olimpico sits within the Foro Italico complex and carries a slightly ceremonial feel. It has hosted Olympic ceremonies, World Cup finals, and some of the most emotionally charged derbies in Europe.

    Its scale is vast rather than intimate, but when Roma or Lazio are in full voice, particularly behind the goals, it feels anything but cold.

    Detail Information
    City Rome
    Opened 1953
    Capacity Approx. 70,600
    Home clubs Roma, Lazio
    Other uses Athletics, concerts

    Few stadiums are as emotionally tied to a single figure. Renamed in honour of Diego Maradona, this ground in Fuorigrotta remains a place of pilgrimage for Napoli supporters.

    It is not glamorous and never pretends to be. The steep stands trap noise, and the atmosphere often feels personal, even confrontational. On big European nights, it can overwhelm visiting sides long before kick-off.

    Detail Information
    City Naples
    Opened 1959
    Capacity Approx. 54,700
    Home club Napoli
    Renamed 2020

    Stadio Artemio Franchi

    Designed by Pier Luigi Nervi, the Artemio Franchi is as much an architectural statement as a football ground. Its sweeping curves and famous spiral tower mark it out from almost anything else in Italian football.

    Time has not been kind to its facilities, but the structure itself remains admired. There is an ongoing tension between preservation and modernisation, and for many supporters, that struggle is part of its identity.

    Detail Information
    City Florence
    Opened 1931
    Capacity Approx. 43,300
    Home club Fiorentina
    Design note Italian rationalism

    Stadio Luigi Ferraris

    Often overlooked internationally, the Luigi Ferraris is one of the oldest major football grounds still in use. Tucked into a residential area, it feels woven into the city rather than imposed on it.

    The stands are steep, close to the pitch, and the Derby della Lanterna turns it into one of Italy’s loudest venues. There is very little space to hide here, on or off the pitch.

    Detail Information
    City Genoa
    Opened 1911
    Capacity Approx. 36,600
    Home clubs Genoa, Sampdoria
    Notable feature Urban location

    Where to Buy Tickets for Italian Football Matches

    Buying tickets in Italy is usually straightforward, but it rewards a bit of planning. Most clubs sell directly through their official websites, often requiring a simple registration. For high-profile matches, particularly derbies or European fixtures, demand can be intense.

    Authorised resale platforms such as Vivaticket and TicketOne are widely used and reliable. Stadium ticket offices still exist at many grounds, though availability on matchday is less predictable than it once was.

    For visitors, club memberships are rarely required for league matches, but identification is sometimes requested at the gate, so bring photo ID.

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