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  • The Best Bundesliga Seasons of the 21st Century

    The Best Bundesliga Seasons of the 21st Century

    2012 to 13, Bayern Munich’s Perfect Machine

    Bayern Munich did not just win the league, they removed any doubt that it was the best side Europe had seen in years. Jupp Heynckes built a team that crushed records with a calm ruthlessness. The title was wrapped up in March, the points tally smashed previous marks, and the season ended with a historic treble.

    There was no weekly tension at the top, but the quality was absurd. This Bayern side pressed, rotated, and controlled games like a team from the future, only with better wingers.

    Metric Bayern Munich
    Points 91
    Goal difference +80
    Losses 1
    Top scorer Mario Mandžuki? (15)

    2000 to 01, The Title That Fell From the Sky

    Bayern Munich again, but this time through chaos rather than control. Schalke thought they were champions. Fans were already celebrating. Then a last-gasp equaliser in Hamburg flipped history on its head.

    This season remains legendary because it felt alive until the final kick. It was messy, emotional, and deeply Bundesliga in spirit.

    Club Points Final position
    Bayern Munich 63 1st
    Schalke 04 62 2nd

    2010 to 11, Dortmund’s First Klopp Shockwave

    Borussia Dortmund arrived early under Jürgen Klopp and nobody quite believed it would last. Then the wins kept coming. Young players, full throttle pressing, and a clear identity took Dortmund to a title that felt like a cultural reset.

    This was the season the Bundesliga got loud again, and not just in the Yellow Wall.

    Metric Borussia Dortmund
    Points 75
    Average age of squad 24.4
    Clean sheets 15
    Key player Nuri ?ahin

    2008 to 09, Wolfsburg’s One-Season Wonder

    VfL Wolfsburg winning the Bundesliga still feels faintly unreal. Powered by the strike partnership of Grafite and Edin Džeko, Wolfsburg went on a second-half tear that no one could match.

    It was not pretty football every week, but it was devastating when it clicked. This remains the ultimate reminder that lightning can strike once.

    Player Goals
    Grafite 28
    Edin Džeko 26

    2011 to 12, Dortmund Do It Again and Break Records

    Borussia Dortmund proved the first title was no accident. This season added swagger and numbers to the story, including a then record points tally and an unbeaten run that stretched deep into spring.

    The Bayern rivalry sharpened here, and the league benefitted from it.

    Metric Borussia Dortmund
    Points 81
    Unbeaten streak 28 matches
    Wins 25

    2018 to 19, Bayern vs Dortmund Until the Nerves Gave Way

    Borussia Dortmund pushed Bayern harder than almost anyone in the modern era. Dortmund led late, faltered under pressure, and Bayern pounced as they so often do.

    It was not a classic champion story, but it was a classic title race. For months, every weekend mattered.

    Club Points
    Bayern Munich 78
    Borussia Dortmund 76

    2006 to 07, Stuttgart’s Youthful Surge

    VfB Stuttgart leaned into youth and rode momentum all the way past better funded rivals. The squad was fearless, quick, and wildly inconsistent in experience, which somehow made it more fun.

    This season tends to get overlooked, but it deserves more credit for breaking the usual script.

    Key players Age at the time
    Mario Gómez 21
    Sami Khedira 20

    Why These Seasons Resonate

    The best Bundesliga seasons tend to fall into two camps. Total dominance that resets expectations, or chaotic races that grip the league until the final day. Both shape how the competition is remembered and how clubs plan for the future.

    The 21st century has given the Bundesliga both extremes, and that balance is why its history remains worth revisiting. If you argue about any of these rankings, that probably means the league did its job.

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  • Hommage national à Lionel Jospin aux Invalides : « Avec lui, c’est une part de nous-même qui s’en va »

    Hommage national à Lionel Jospin aux Invalides : « Avec lui, c’est une part de nous-même qui s’en va »

    C’est un peu comme si ressurgissait soudain toute une époque disparue. Les visages d’un gouvernement d’il y a presque trente ans, quand la « dream team » de la gauche plurielle grimpait encore quatre à quatre les escaliers de Matignon pour aller voir celui qu’elle appelait « Lionel ». Ils sont donc là, cheveux blanchis et silhouettes fanées, comme la drôle de photo sépia d’une époque révolue qui fût souvent leur heure de gloire : Laurent Fabius et Daniel Vaillant, Martine Aubry et Elisabeth Guigou, l’ancienne patronne des écologistes Dominique Voynet et l’ex-dirigeant communiste Robert Hue, et même ceux qui firent scandale, Dominique Strauss-Kahn et Jack Lang, à nouveau rassemblés, mais cette fois autour du cercueil de Lionel Jospin, posé au pied du splendide dôme des Invalides, à Paris, jeudi 26 mars. « Avec lui, c’est une part de nous-mêmes qui s’en va », souffle François Hollande.

    Il n’y a bien qu’un absent étonnant, dans cet aréopage de ce qui fût autrefois le rassemblement de la gauche : Jean-Luc Mélenchon. Alors que l’Elysée comme les anciens collaborateurs de Lionel Jospin assurent que personne n’a été écarté de la cérémonie, le leader de La France insoumise a écrit rageusement sur son blog : « Cher Lionel, j’ai été triste d’apprendre qu’on te rendrait hommage aux Invalides et que je n’y étais pas invité. Quels que soient les désaccords que tu as eus avec moi, je ne crois pas que tu aurais apprécié cette brutalité sectaire. Tu seras donc accompagné des seuls fossoyeurs de ce que tu avais entrepris. » Jeudi matin, il conviendra avoir été convié par l’Elysée, mais trop tard.

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  • Pernod Ricard et l’américain Brown-Forman, propriétaire du whisky Jack Daniel’s, confirment des discussions en vue d’une fusion

    Pernod Ricard et l’américain Brown-Forman, propriétaire du whisky Jack Daniel’s, confirment des discussions en vue d’une fusion

    L’opération, si elle aboutissait, serait significative dans un contexte morose pour les boissons alcoolisées à travers le monde. Le géant français des vins et spiritueux Pernod Ricard et l’américain Brown-Forman, propriétaire du célèbre whisky Jack Daniel’s, ont confirmé, jeudi 26 mars, être en discussion en vue d’une fusion.

    « Sous réserve d’accord entre les parties et des approbations habituelles, ce partenariat s’apparenterait à une fusion entre égaux. (…) Ce partenariat donnerait naissance à un leader mondial des spiritueux d’envergure accrue », déclare Pernod Ricard, maison mère de l’emblématique pastis mais aussi de la vodka Absolut ou du whisky Jameson, dans son communiqué.

    « Après les récentes rumeurs de marché, (…) nous confirmons être engagés dans des discussions avec Pernod Ricard », ajoute Brown-Forman dans un communiqué distinct, précisant explorer « régulièrement » des « opportunités stratégiques ».

    « Les synergies opérationnelles seraient importantes, tirant profit des marques iconiques de Brown-Forman, notamment Jack Daniel’s, de la force du réseau de distribution de Pernod Ricard et de son exposition aux marchés à plus fort potentiel de croissance », précise l’entreprise française.

    Un potentiel « puissant portefeuille de marques »

    Les deux groupes évoquent un potentiel « puissant portefeuille de marques, bénéficiant d’une exposition géographique équilibrée, autour de deux familles emblématiques ».

    Cette fusion surviendrait dans un contexte morose pour les boissons alcoolisées à travers le monde, avec une consommation en baisse particulièrement chez les jeunes et une multiplication des droits de douane, notamment aux Etats-Unis. Ces derniers ont particulièrement affecté Pernod Ricard.

    Lire aussi (2025) | Article réservé à nos abonnés Pernod Ricard secoué par la crise du cognac

    Les deux entreprises précisent qu’aucune autre communication ne sera faite « tant qu’un accord définitif n’aura pas été conclu ou qu’il n’aura pas été mis un terme aux discussions ».

    Plus tôt dans la journée, l’agence Bloomberg avait affirmé que Pernod Ricard menait des « discussions préliminaires » et envisageait un potentiel accord avec Brown-Forman.

    Dans la foulée, l’action Pernod Ricard a perdu 5,73 %, jeudi, à la Bourse de Paris, dans un marché qui a clôturé en baisse de 0,98 %, tandis que l’action Brown-Forman a bondi de 9,58 % à Wall Street dans un marché en repli. Les deux géants sont respectivement valorisés plus de 15 milliards d’euros pour Pernod Ricard et environ 12 milliards de dollars (10,4 milliards d’euros) pour Brown-Forman.

    Ventes en baisse

    Au cours de son premier semestre 2025-2026 (achevé fin décembre 2025), le géant des vins et spiritueux français a vu son activité se replier encore et son bénéfice net décliner de 18 %, à 975 millions d’euros, pour 5,25 milliards de chiffre d’affaires (– 15 %), plombé par la morosité de ses ventes aux Etats-Unis et en Chine.

    Lire aussi (2025) | Article réservé à nos abonnés Droits de douane : Pernod Ricard pénalisé par la baisse des ventes en Chine et aux Etats-Unis

    Sur le marché américain, son premier, les ventes accusent un repli de 15 %. Alors que les alcools européens y sont soumis depuis août 2025 à 15 % de droits de douane imposés par l’administration Trump, le bilan pâtit en outre d’ajustements de stocks constitués en amont. Et Pernod Ricard estime que l’ensemble de son exercice 2025-2026 « sera une année de transition avec une amélioration des tendances en chiffre d’affaires organique, se matérialisant au deuxième semestre ».

    Pour défendre sa marge, le groupe applique un programme de réduction d’économies de 1 milliard d’euros sur trois ans, dans la logistique, les achats, la fabrication et l’organisation (ressources humaines notamment y compris via des cessions).

    Lire aussi (2024) | Article réservé à nos abonnés Dans le clan Ricard, « l’intérêt du groupe passe en premier »

    Sur les neuf mois de son exercice décalé 2025-2026 (à fin janvier), le géant américain Brown-Forman a, lui, enregistré des ventes en baisse de 2 %, à 3 milliards de dollars, son PDG, Lawson Whiting, évoquant « un environnement difficile » qui devrait persister en 2026 avec des ventes annuelles également attendues en baisse, selon le site de l’entreprise. Brown-Forman avait acquis, en 2023, le célèbre rhum Diplomatico pour 725 millions de dollars.

    Le Monde avec AFP

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  • Intelligence artificielle : une juge fédérale suspend pour une semaine les sanctions de l’administration Trump envers Anthropic

    Intelligence artificielle : une juge fédérale suspend pour une semaine les sanctions de l’administration Trump envers Anthropic

    La justice américaine a suspendu, jeudi 26 mars, les sanctions prononcées par l’administration Trump contre la société californienne Anthropic, spécialiste de l’intelligence artificielle (IA).

    La juge fédérale de Californie Rita Lin a fait droit à la demande d’Anthropic, créateur du chatbot Claude, de geler, via une procédure d’urgence, la directive présidentielle du 27 février qui ordonnait à toutes les agences fédérales de cesser immédiatement d’utiliser les technologies de l’entreprise.

    La décision, consultée par l’Agence France-Presse, suspend aussi la directive du secrétaire à la défense, Pete Hegseth, qui avait désigné Anthropic comme un « risque pour la chaîne d’approvisionnement » du Pentagone, une étiquette jusqu’alors réservée à des entreprises ou des agences étrangères de pays rivaux des Etats-Unis.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Une juge de San Francisco met le Pentagone en difficulté face à Anthropic

    Les deux décisions de l’administration Trump, qui avaient suscité une large vague de soutien du secteur de la tech envers Anthropic, sont suspendues sept jours pour permettre au gouvernement de faire à son tour appel via une procédure d’urgence, avant l’examen de l’affaire au fond à plus long terme. La juge précise toutefois que le Pentagone reste libre de cesser d’utiliser Claude et de migrer vers d’autres fournisseurs d’IA.

    Bras de fer

    « Si cette procédure judiciaire était nécessaire pour protéger Anthropic, nos clients et nos partenaires, notre priorité reste de travailler de manière productive avec le gouvernement pour que tous les Américains bénéficient d’une IA sûre et fiable », a déclaré un porte-parole d’Anthropic.

    La rupture entre le Pentagone et Anthropic avait été actée au terme d’un bras de fer qui avait conduit l’entreprise de San Francisco à publiquement refuser que Claude soit utilisé pour la surveillance de masse des citoyens américains ou pour faire fonctionner des armes autonomes. Au milieu du scandale, OpenAI, le grand rival d’Anthropic, avait annoncé avoir signé un contrat avec le Pentagone, assurant avoir obtenu des garanties sur ces deux points.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Dario Amodei, le patron d’Anthropic, l’utopiste alarmiste de l’IA

    Comme elle l’avait laissé entendre à l’audience mardi à San Francisco, la juge a estimé que ces sanctions « semblent conçues pour punir Anthropic » et constituaient probablement des représailles inconstitutionnelles, justifiant leur suspension en urgence.

    Des soutiens pour Anthropic

    Le 27 février, Donald Trump avait qualifié la société d’« entreprise radicale de gauche woke » sur son réseau Truth Social, tandis que Pete Hegseth dénonçait sur X sa « rhétorique sanctimonieuse » et son « idéologie de la Silicon Valley ». La juge estime que les documents internes du Pentagone montrent qu’Anthropic a été désignée comme « risque » en raison de son « attitude hostile dans la presse ». Dans sa décision, la magistrate juge par ailleurs que cette désignation, prévue par le Congrès américain pour parer à des actes de sabotage clandestins chez les fournisseurs étrangers de l’armée, a probablement été prise hors du processus légal.

    D’anciens haut gradés – parmi lesquels un ex-patron de la CIA – des acteurs de l’industrie de la tech, dont Microsoft et, à titre privé, des employés d’OpenAI et Google, ainsi que des militants de la liberté d’expression, avaient déposé des mémoires en soutien au recours d’Anthropic à San Francisco.

    Un autre recours d’Anthropic suit son cours devant une juridiction fédérale de Washington.

    En l’état, les modèles d’IA d’Anthropic sont les seuls autorisés dans le cadre du traitement d’informations classifiées par le Pentagone et ils ont vraisemblablement été utilisés dans les frappes contre l’Iran ou l’enlèvement du président du Venezuela. Le contrat entre le Pentagone et OpenAI n’est, lui, pas encore opérationnel.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « Le prince Anthropic défie le roi OpenAI, mais il reste prématuré de conclure à un changement de souverain »

    Le Monde avec AFP

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  • Food box : La Brigade de Véro rachetée par le groupe agroalimentaire Norac Foods

    Food box : La Brigade de Véro rachetée par le groupe agroalimentaire Norac Foods

    Après avoir signé un chiffre d’affaires 2025 de 23,3 millions d’euros, en hausse de 45 %, La Brigade de Véro, fabricant de repas cuisinés et pionnière du concept de « régime plaisir », annonce le 25 mars son rachat par le groupe alimentaire rennais Norac Foods, actif dans les métiers de la boulangerie, viennoiserie, pâtisserie industrielle et fabricant de sandwiches et crêpes fourrées, avec des marques comme La Boulangère, Daunat ou Whaou !.

    Le groupe familial qui, pour l’heure, n’a pas donné suite à notre sollicitation et ne souhaite pas communiquer le montant de la transaction, prend une participation majoritaire (80 %) dans l’entreprise montpelliéraine, les quatre cofondateurs conservant 20 % du capital.

    « Sur la table de capitalisation, nous étions 39 personnes, dont la plateforme Tudigo, confie Romain Roques, directeur général de La Brigade de Véro assumant désormais les fonctions de président exécutif. Nous aurions pu faire le choix de fonds d’investissement qui auraient exigé toujours plus de rentabilité et seraient sortis du capital dans cinq ans. Nous sommes ravis de poursuivre l’aventure avec un seul actionnaire, stable, pérenne, qui va nous apporter son expertise, notamment en hygiène et qualité, et permettre de booster notre développement, sans pression. L’idée est vraiment de grandir selon nos convictions. »

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  • Bastiaan nous raconte comment se passe la tournée Star Academy : “On ne peut pas s’imaginer” – Télé-Loisirs

    Bastiaan nous raconte comment se passe la tournée Star Academy : “On ne peut pas s’imaginer” – Télé-Loisirs

    C’est l’un des candidats qui a marqué la dernière saison de Star Academy. S’il n’est pas ressorti du château gagnant, Bastiaan n’a pas fini de faire parler de lui ! Et pas uniquement pour des projets musicaux. Avant la Star Ac, le chanteur de 23 ans a joué dans la série Askip, mais aussi dans Karma, disponible sur france.tv depuis fin janvier. Il était de passage à Lille au festival Séries Mania pour promouvoir la fiction, l’occasion d’évoquer aussi la tournée de la Star Academy.

    Lancée le 27 février dernier, la tournée 2026 des élèves se poursuit chaque week-end. Bastiaan ne cache pas son plaisir de monter sur scène auprès de Télé-Loisirs.

    Bastiaan (Star Academy) revient sur sa sortie du château : “Un grand tourbillon de folie”

    Télé-Loisirs : Comment s’est passé l’après Star Academy ?
    Bastiaan
    : C’était intense, il y avait plein de choses qui se passaient mais en même temps c’était incroyable. C’était l’occasion de célébrer tout ce que j’avais fait pendant ces mois mais c’était un grand tourbillon de folie. J’ai kiffé et je n’ai pas trop eu le temps de me reposer.

    Justement, le rythme n’est pas trop compliqué ?
    Je ne me repose pas trop mais je kiffe tout ça. Aller en studio et sur scène, c’est ce que j’aime faire. Évidemment, il faut quand même prendre du temps de détente avec ses proches et sa famille, et j’essaie de le prendre.

    “On est là grâce au public” : Bastiaan évoque la tournée de la Star Academy

    Comment se passe la tournée ?
    C’est trop bien, on s’éclate. C’est comme je l’avais imaginé, mais en mieux. On ne peut jamais s’imaginer à quel point c’est incroyable de recevoir tout cet amour de la part du public.

    C’est vraiment la meilleure des choses dans l’après Star Ac : se rendre compte de tout cet amour et de se dire à quel point on est chanceux d’avoir su toucher des gens et qu’ils nous le rendent fois mille. On est là grâce au public donc c’est trop cool.

    Quel est ton meilleur souvenir de l’aventure ?
    Garder un souvenir, c’est dur ! Avant je disais Tainted Love mais je le fais en tournée donc c’est un souvenir que je revis tous les week-ends. Peut-être le fou rire avec Ambre, mais en même temps j’étais mal à l’aise car je ne voulais pas rire.

    Ou peut-être quand on a tous su qu’on allait au concert d’Ed Sheeran et qu’on était trop contents d’aller voir Anouk performer sur scène. C’était incroyable, c’est un moment d’euphorie de groupe.

    Propos recueillis par Lila Ichane.

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  • Croissance en berne, inflation en hausse : la guerre en Iran chamboule les perspectives pour l’Europe

    Croissance en berne, inflation en hausse : la guerre en Iran chamboule les perspectives pour l’Europe

    Et si l’Europe allait subir de plein fouet les terribles effets de la guerre en Iran ? Dans ses perspectives économiques dévoilées ce jeudi 26 mars, l’OCDE a dégradé ses perspectives de croissance pour la zone euro (-0,4 point) à 0,8 % contre 1,2 % en décembre. Avec le Royaume-Uni (-0,5 point), il s’agit de la révision la plus brutale des pays riches. Un mois après le déclenchement du conflit, les conséquences sur les marchés de l’énergie se font déjà ressentir sur le porte-monnaie des consommateurs et l’activité des secteurs les plus dépendants des énergies fossiles.

    À ce stade, il est encore difficile de mesurer l’ampleur et la durée des hostilités. Mais le scénario d’une guerre à rallonge est étudié à la loupe par les économistes, à l’instar de la Banque de France. Au niveau mondial, l’OCDE n’a pas révisé à la baisse sa projection de croissance du PIB à 2,9 % par rapport à décembre. Mais l’institution précise tout de même qu’avant le début du conflit, elle prévoyait une révision à la hausse de 0,3 point pour 2026.

    L’Allemagne, la France et l’Italie appuient sur le frein

    Dans l’Union monétaire, le léger rebond prévu en décembre dernier s’est transformé en coup de frein. En Allemagne, la croissance du PIB devrait accélérer de seulement 0,8 % au lieu de 1 %. Le gouvernement du chancelier Merz a annoncé un vaste plan d’investissement dans la Défense mais la dépendance de son industrie aux énergies fossiles vient peser sur l’activité. En pleine difficulté, le « Made in Germany » continue en outre de subir la chute des carnets de commande de la Chine en pleine offensive industrielle sur l’automobile électrique.

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  • Droits de douane : les eurodéputés approuvent l’accord avec Trump… mais avec des garde-fous

    Droits de douane : les eurodéputés approuvent l’accord avec Trump… mais avec des garde-fous

    Les eurodéputés ont donné jeudi leur feu vert à la mise en œuvre de l’accord commercial conclu l’été dernier entre Bruxelles et Washington. Ils ont ainsi approuvé à une très large majorité (417 voix pour, 150 contre) la suppression des droits de douane appliqués dans l’UE sur la plupart des importations américaines, comme la Commission européenne s’y est engagée, en échange d’un plafonnement à 15 % des droits de douane imposés par Trump sur les produits européens.

    Mais ils ont assorti ce feu vert de multiples garde-fous, conditions suspensives et même d’une clause d’extinction (fixée en mars 2028) pour dénoncer le caractère déséquilibré de cet accord, et montrer leur extrême méfiance envers le président américain, qui utilise les droits de douane comme une arme diplomatique. Pour s’appliquer, ces conditions devront cependant être validées par les États membres lors de négociations qui s’annoncent ardues.

    Négocié dans la douleur, cet accord avait été accueilli en Europe comme une capitulation face à Trump. Son examen par le Parlement a été retardé en raison des menaces d’annexion du Groenland par les États-Unis, puis de la décision de la Cour suprême américaine. Celle-ci a créé une énorme incertitude juridique, en invalidant les droits de douane de Donald Trump, obligeant Washington à mettre en place des taxes provisoires, en attendant un nouveau régime tarifaire en juillet.

    Malgré ces efforts du Parlement pour rééquilibrer la donne avec les Américains, les députés français du groupe centriste Renew avaient annoncé qu’ils voteraient contre le texte. « La seule valeur ajoutée politique de cet accord était d’apporter stabilité et prévisibilité, même si beaucoup disent que c’est un accord inéquitable », a expliqué à la presse l’un d’entre eux, Pascal Canfin. « S’il n’apporte même plus de prévisibilité, il n’y a aucune raison de le soutenir, même amélioré. »

    Si les Européens tiennent ainsi à ménager tant bien que mal leurs relations avec les États-Unis, ils multiplient parallèlement les efforts pour réduire leur dépendance vis-à-vis à la fois de ce turbulent allié et de la Chine. Comme le montre la multiplication ces derniers mois d’accords de libre-échange entre l’UE et des partenaires avec qui elle discutait parfois depuis des décennies : après l’Indonésie, l’Indonésie et le Mercosur, elle vient de conclure cette semaine son quatrième accord en six mois avec l’Australie.

    Comme le rappelle l’économiste André Sapir, membre du centre de réflexion Bruegel, cette politique de diversification commerciale n’a pas été lancée à cause de Donald Trump, mais ce dernier lui a donné un sérieux coup d’accélérateur. « Trump a généré du désordre : alors que les États-Unis étaient le centre du système économique et commercial international, ils sont devenus désormais un élément destructif de ce système », fait-il valoir à l’AFP.

    Face aux mesures de «coercition» de Trump ou de la Chine, nouer de nouvelles alliances revêt pour lui une dimension « défensive »  évidente. « Ces accords font partie de notre arsenal. Ce sont nos porte-avions, nos armes stratégiques dans l’ordre international », dit-il. Il y voit ainsi une réalisation des vœux du Premier ministre canadien Mark Carney, qui avait appelé à Davos les « puissances moyennes » à s’unir face aux « puissances hégémoniques » qui dominent l’ordre international.

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  • Donald Trump aura bientôt sa signature sur les billets de banque américains, une première pour un président des Etats-Unis

    Donald Trump aura bientôt sa signature sur les billets de banque américains, une première pour un président des Etats-Unis

    C’est une première pour un président des Etats-Unis en exercice. La signature de Donald Trump va figurer sur les futurs billets de banque américains, a annoncé le Trésor jeudi 26 mars.

    Les premiers billets de 100 dollars (soit 86,38 euros) arborant la nouvelle signature seront imprimés en juin. Elle sera ensuite élargie aux autres coupures, précise le communiqué de l’administration Trump.

    Depuis 1861, seule figurait sur les billets verts la signature du ministre des finances américain et du trésorier des Etats-Unis.

    Le Trésor américain affirme que le projet d’apposer la signature de Trump sur tous les nouveaux billets de banque vise à célébrer le 250e anniversaire du pays, le 4 juillet, et que la signature du ministre des finances, Scott Bessent, figurera également sur ces billets.

    Critiques

    « Il n’y a pas de manière plus puissante de reconnaître les réalisations historiques de notre grand pays et du président Donald Trump que des billets de dollars portant son nom », a justifié Scott Bessent, cité dans le communiqué.

    Le trésorier des Etats-Unis, Brandon Beach, a, lui, déclaré dans un communiqué que l’impression de la signature de Trump sur la monnaie américaine « est non seulement appropriée, mais aussi bien méritée ».

    Lire aussi le décryptage | Article réservé à nos abonnés Comment Donald Trump remodèle l’histoire des Etats-Unis

    Les démocrates ont critiqué cette mesure. L’élue démocrate à la Chambre des représentants (Ohio) Shontel Brown a ainsi écrit jeudi sur X que le plan du Trésor est « scandaleux et anti-américain. Mais au moins, cela nous rappellera qui remercier lorsque nous paierons plus cher l’essence, les biens de consommation et les courses ».

    « L’obstination du président à faire figurer son nom sur les billets, les pièces de monnaie et les monuments nationaux pendant son mandat est contraire aux idéaux de notre pays, a déclaré la sénatrice démocrate (New Hampshire) Jeanne Shaheen, à l’origine d’une proposition de loi visant à faire figurer le portrait militante noire antiesclavagiste Harriet Tubman (1822-1913) sur le billet de 20 dollars, citée par le New York Times. Nous devrions célébrer notre 250e anniversaire en honorant les figures héroïques qui ont façonné notre nation, et non en alimentant un énième projet pharaonique du président en exercice. »

    Pièce à son effigie

    L’annonce du Trésor américain s’inscrit dans une série de décisions visant à apposer l’empreinte de Donald Trump sur de nombreux bâtiments ou symboles des Etats-Unis, suscitant des accusations de culte de la personnalité.

    Le 19 mars, une commission fédérale des beaux-arts – dont tous les membres ont été nommés par Donald Trump – a ainsi donné son feu vert à la frappe d’une pièce commémorative en or à l’effigie du président.

    Plusieurs bâtiments publics ont déjà été rebaptisés au nom du républicain depuis son retour l’an dernier à la Maison Blanche, comme le Kennedy Center, une institution culturelle réputée de Washington.

    Lire aussi la chronique (2025) | Article réservé à nos abonnés « Trump a fait un putsch au Kennedy Center, et il n’a pas choisi ce fleuron culturel au hasard »

    Et en Floride, l’aéroport international de Palm Beach doit lui aussi changer de nom pour porter celui de Donald Trump, en vertu de la loi adoptée par les parlementaires de cet Etat du sud-est, où se trouve sa résidence privée.

    Le Monde avec AP et AFP

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  • France-Brésil : les Bleus s’offrent un succès de prestige, de bon augure avant le Mondial nord-américain

    France-Brésil : les Bleus s’offrent un succès de prestige, de bon augure avant le Mondial nord-américain

    Le sélectionneur, Didier Deschamps, pouvait afficher un grand sourire au coup de sifflet final. L’équipe de France de football masculine a remporté une victoire prestigieuse face au Brésil (2-1), jeudi 26 mars, en match amical, à l’issue d’une prestation globalement convaincante.

    Dominants dans l’entrejeu et portés par une attaque riche en talents, les Bleus ont obtenu un succès à Foxborough, dans les environs de Boston (Massachusetts), qui leur permet de lancer parfaitement leur tournée américaine, visant à préparer la Coupe du monde 2026. De bon augure à moins de trois mois du coup d’envoi du Mondial, que les Etats-Unis coorganisent avec le Canada et le Mexique, du 11 juin au 19 juillet.

    « On est dans une bonne dynamique. Je pense qu’on avance », s’est réjoui le capitaine, Kylian Mbappé, à l’issue de la rencontre, au micro de TF1. La performance du joueur du Real Madrid, buteur d’une balle piquée sur une passe décisive d’Ousmane Dembélé (1-0, 32e), est l’une des grandes satisfactions de la soirée. Avec ce 56e but en 95 sélections, l’attaquant de 27 ans n’est plus qu’à une réalisation du record d’Olivier Giroud. De retour de blessure, le numéro dix a montré que son souci au genou gauche était bien de l’histoire ancienne. « Il a beaucoup d’envie et de feu dans les jambes. Il a toujours cette qualité pour faire la différence », a salué Didier Deschamps, en conférence de presse.

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