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  • Fraude à la Caisse d’assurance-maladie : 58 millions d’euros détournés, sept personnes mises en examen

    Fraude à la Caisse d’assurance-maladie : 58 millions d’euros détournés, sept personnes mises en examen

    Sept personnes ont été mises en examen dans une affaire hors norme de fraudes à la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) pour un montant estimé à 58 millions d’euros, a déclaré jeudi 26 mars la procureure de Paris, Laure Beccuau.

    Lire les explications (2023) | Article réservé à nos abonnés A l’Assurance-maladie, le vaste chantier de la lutte contre la fraude des professionnels de santé

    L’une des personnes poursuivies a été placée en détention provisoire, les autres sous contrôle judiciaire. A ce stade, la justice a saisi « plus de 300 000 euros et des gels sont en cours », a ajouté Mme Beccuau, confirmant une information du Parisien.

    Sur « l’ensemble du territoire national », plusieurs « structures et particulièrement des centres de soins dentaires » ont commencé à facturer massivement des « actes fictifs », « peu après leur reprise par un nouvel exploitant, à compter de la fin de l’année 2024 », pointe la magistrate. La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».

    Dix-huit centres de santé concernés

    La facturation pour le centre de Marseille était ainsi en partie faite au nom d’un dentiste décédé en 2021. Les premières auditions ont confirmé que les patients cités n’avaient jamais bénéficié des soins, « voire ne s’étaient jamais présentés dans ces centres de santé », souligne encore la procureure de Paris. Des prête-noms et « une flotte de téléphones dédiés étaient utilisés pour l’ouverture de comptes », essentiellement depuis Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), déroule Mme Beccuau, qui liste 18 centres de santé concernés.

    Tout a commencé le 10 avril 2025, quand l’Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI) a été informé par la Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM) de « fraudes sérielles suivant le même mode opératoire dans le cadre de l’activité de centres de santé associatifs ». Un courrier anonyme adressé en mars 2025 à l’Assurance-maladie avait également attiré l’attention sur des suspects, précise Mme Beccuau.

    Lire aussi l’enquête (2023) : Article réservé à nos abonnés Fraude à l’Assurance-maladie : quand les escrocs sont les infirmiers, les kinés ou les médecins

    Le parquet de la juridiction interrégionale spécialisée de Paris a ouvert une enquête en septembre, puis une information judiciaire, qui permet à un juge d’instruction d’enquêter, le 23 décembre 2025. Les investigations de l’Office central de lutte contre le travail illégal et du pôle interrégional d’enquêteurs judiciaires de l’Assurance-maladie ont permis de décortiquer le mécanisme des fraudes.

    Les interpellations ont eu lieu lors d’une opération lundi. Les personnes mises en examen sont soupçonnées « d’avoir notamment procédé aux changements de RIB et aux manipulations des logiciels de facturation, d’avoir contribué à la reprise de certains centres de santé, ou d’y avoir exercé en facilitant la fraude », détaille Mme Beccuau.

    Le Monde avec AFP

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  • EN DIRECT, guerre en Ukraine : Sergueï Lavrov estime que Vladimir Poutine et Donald Trump « ont du respect l’un pour l’autre »

    EN DIRECT, guerre en Ukraine : Sergueï Lavrov estime que Vladimir Poutine et Donald Trump « ont du respect l’un pour l’autre »

    Pas d’indications d’une réorientation des armes américaines vers le Moyen-Orient, selon l’ambassadrice ukrainienne auprès de l’OTAN

    « Ici, à l’OTAN, nous n’avons reçu aucun signal – ni de l’Alliance ni des Etats-Unis – indiquant que les armes allouées à l’Ukraine dans le cadre du programme PURL pourraient être réorientées vers le Moyen-Orient », a affirmé à l’Agence France-Presse l’ambassadrice ukrainienne auprès de l’OTAN, Alyona Getmanchuk.

    Le programme Priorized Ukrainian Requirement List (PURL), inauguré l’an dernier, permet à l’Ukraine de recevoir du matériel militaire américain financé par les Européens. « Il n’y a pas non plus eu d’indications que la guerre en Iran ait entraîné des changements dans la disponibilité des armes nécessaires à l’Ukraine dans le cadre de Purl », a-t-elle ajouté.

    Selon The Washington Post, le Pentagone envisage de réorienter une partie de l’aide allouée à l’Ukraine vers le Moyen-Orient pour répondre, entre autres, aux besoins en défense antiaérienne d’Israël et des pays du Golfe, les principales cibles des missiles et des drones iraniens.

    L’ambassadrice ukrainienne n’a toutefois pas caché son inquiétude si la guerre au Moyen-Orient devait se prolonger. « II existe effectivement des craintes quant à une pénurie progressive de certains des types d’équipements les plus demandés au titre de PURL pour l’Ukraine, à savoir des moyens supplémentaires de défense antiaérienne », a-t-elle reconnu.

    Quelque 75 % des missiles utilisés par les batteries de Patriot en Ukraine ont été fournis par le programme PURL, ainsi que 90 % des munitions utilisées par d’autres systèmes de défense antiaérienne, a de son côté déclaré jeudi le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte.

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  • A Boulogne-sur-Mer, la flambée du prix du carburant dissuade les pêcheurs de prendre la mer : « On brûle du gasoil pour rien »

    A Boulogne-sur-Mer, la flambée du prix du carburant dissuade les pêcheurs de prendre la mer : « On brûle du gasoil pour rien »

    Le Sacré-Cœur-de-Jésus est rentré au port de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) cette nuit et il ne ressortira pas. Le chalutier de 22 mètres de la famille Caloin, pêcheurs depuis trois générations, a bien réussi à ramener « un fond de merlan, de roussettes, d’encornets et quelques maquereaux », mais il revient à perte.

    Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, le prix du gasoil marin a presque doublé. Les ventes ne compensent plus les coûts. Sous la lumière blanche de la petite cuisine du bord, le père et le fils, capitaine et second, accusent la fatigue. L’aîné, Laurent, 55 ans, soupire : « On brûle du gasoil pour rien. On ne repartira pas les prochains jours. »

    La filière, très consommatrice de carburant, est lourdement touchée par la hausse du prix de ce dernier. Le gasoil pèse, en fonction de la taille d’un bateau et de sa technique de pêche, entre 25 % et 30 % des charges. En un mois, le litre est passé d’environ 66 centimes d’euro à 1,10 euro. Avec cette augmentation, il constitue désormais la moitié des coûts. « C’est sans précédent », affirme le directeur délégué du port de Boulogne-sur-Mer, Alain Caillier.

    Laurent Caloin, patron pêcheur, sur son chalutier, le « Sacré-Cœur-de-Jésus », à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), le 25 mars 2026.

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  • Guerre en Iran : Israël et les pays du Golfe s’inquiètent d’une sortie du conflit bâclée par Donald Trump

    Guerre en Iran : Israël et les pays du Golfe s’inquiètent d’une sortie du conflit bâclée par Donald Trump

    Et s’il déclarait simplement victoire ? Alors que Donald Trump envisage une issue prochaine à la guerre en Iran, ses alliés au Proche-Orient s’interrogent : le président américain prendra-t-il le risque de bâcler sa sortie ? Israël et les monarchies du Golfe craignent une fin précipitée de cette guerre, sans véritable résolution. Depuis lundi 23 mars, le locataire de la Maison Blanche fait grand cas de contacts préliminaires établis avec Téhéran. En dépit des déclarations défiantes du régime, il assurait encore, jeudi, que « les négociateurs iraniens » le « supplient de conclure un accord ». Il se faisait aussi menaçant.

    « Il vaudrait mieux qu’ils s’y mettent sérieusement et vite, avant qu’il ne soit trop tard, parce qu’alors il n’y aura PLUS DE RETOUR EN ARRIÈRE et ça ne sera pas joli à voir ! », prévenait-il sur son réseau, Truth Social. La Maison Blanche a transmis à Téhéran une liste de quinze exigences par l’intermédiaire du Pakistan. Jeudi, en fin de journée, Donald Trump se disait assez satisfait par ce dialogue fort vague pour reporter son ultimatum au 6 avril. Mais l’alternative demeure simple : la reddition ou l’escalade militaire.

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  • «Nous voulons des alliés fiers de leur culture» : Marco Rubio, émissaire de l’Amérique qui aime encore l’Europe à condition qu’elle change

    «Nous voulons des alliés fiers de leur culture» : Marco Rubio, émissaire de l’Amérique qui aime encore l’Europe à condition qu’elle change

    ANALYSE – Le secrétaire d’État américain sera vendredi à Paris. Depuis un an, il incarne le messager d’une Amérique souhaitant réaffirmer l’alliance transatlantique, mais tout en la soumettant à certaines conditions redéfinies bon gré mal gré par Donald Trump.

    Dans une histoire d’amour, mieux vaut savoir lire entre les lignes. Surtout avec Donald Trump. Après plus d’un an de mandat d’un président qui aura bousculé, chahuté, brusqué et parfois humilié ses alliés, certains au centre de son administration ou parmi ses anciens alliés ont à cœur de faire dire à l’Amérique ces mots doux que l’Europe (et ses 450 millions de citoyens consommateurs de produits américains) aime tant entendre. Marco Rubio, qui sera demain à Vaux- de-Cernay pour rencontrer ses homologues européens rassemblés autour de Jean-Noël Barrot pour évoquer les nombreuses crises géopolitiques actuelles, est l’un d’entre eux.

    D’opposant déchu à héritier potentiel de Trump en 2028 : Marco Rubio, le «Superman des conservateurs»

    Difficile d’imaginer qu’il apporte de grandes concessions sur les ambitions du président américain qui semble continuer de vouloir mener une guerre qu’il a pourtant annoncé avoir déjà gagné le 11 mars dernier. Mais à l’heure où les relations entre les États-Unis et l’Europe sont en pleine reconfiguration, et où certains l’évoquent comme potentiel successeur à Donald…

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  • Humanity’s Last Exam, le “test de QI” que les IA les plus puissantes n’arrivent pas à battre

    Humanity’s Last Exam, le “test de QI” que les IA les plus puissantes n’arrivent pas à battre

    Dans la mythologie grecque, qui est l’arrière grand-père maternel de Jason ? Si vous séchez, peut-être préférerez-vous répondre à une question sur les syllabes fermées se terminant par une consonne en hébreu biblique, en vous basant sur la tradition de prononciation tibérienne. Voulez-vous plutôt tester votre connaissance des réactions en cascade péricyclique thermique d’ester méthylique ? Ou bien sur les chaînes de Markov et les graphes ?

    Ces questions ne proviennent pas des annales d’examen d’une université d’élite, mais d’Humanity Last Exam. “Le dernier examen académique que nous voulons faire passer aux intelligences artificielles”, précise Long Phan, chercheur en IA au Center of AI Safety et l’un des créateurs de ce test, pensé comme l’ultime frontière entre les humains et les machines.

    LIRE AUSSI : L’intelligence artificielle générale, moteur d’une nouvelle ère économique

    Des questions de niveau doctorat

    Les tests pour mesurer les capacités des AI, ou benchmarks, étaient utilisés bien avant l’arrivée de l’intelligence artificielle générative pour déterminer si des produits étaient prêts à être déployés. Mais avec l’arrivée des LLM, les large langage models qui propulsent les outils comme ChatGPT, ils ont vite été dépassés. MMLU, dévoilé en 2020, avait ainsi été conçu pour être plus difficile que les autres benchmarks, et testait les IA sur 16 000 questions demandant de la culture générale ainsi que des capacités de raisonnement. Dès sa sortie, en novembre 2022, ChatGPT 3.5 affichait néanmoins 70 % de bonnes réponses.

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  • Most Iconic La Liga Midfielders Who Dictated Play

    Most Iconic La Liga Midfielders Who Dictated Play

    La Liga has always treated midfield control as a craft. Tempo, angles, patience, nerve. The league rewarded players who could slow a match to walking pace, then accelerate it with a single decision. What follows is not a highlight reel of screamers from 30 yards, but a look at the conductors who shaped games, seasons, and in a few cases, football itself.


    Xavi Hernández

    Xavi turned possession into an ideology. At Barcelona, the ball rarely felt loose or rushed. His genius sat in timing rather than flair. He knew when to recycle, when to split lines, and when to suffocate an opponent by denying them oxygen, also known as the ball. Under Guardiola, Xavi became the metronome of tiki-taka, but his influence extended beyond systems. Opponents knew that chasing him was a waste of energy. He had already passed and moved before the press arrived.

    Barcelona La Liga titles during his peak years were built on territorial dominance. Xavi often completed over 90 passes per match in league play, with accuracy that made pressing plans collapse by minute twenty.


    Andrés Iniesta

    Iniesta dictated play in a quieter way. Where Xavi controlled rhythm, Iniesta dissolved pressure. Tight spaces became invitations rather than traps. He carried the ball through midfield lines when passing lanes closed, turning defensive blocks into broken shapes.

    In La Liga, Iniesta was often the release valve in games where Barcelona faced deep defensive lines. He did not dominate through volume, but through timing. One carry, one disguised pass, and the match tilted. His ability to control tempo while moving forward separated him from almost everyone else who played the role.


    Luka Modri?

    Modri? brought a different flavour to La Liga control. Less positional, more elastic. At Real Madrid, he balanced chaos. Surrounded by runners, finishers, and transitions, Modri? ensured the game never slipped into panic.

    What defined him was adaptability. He could slow matches in European knockouts, then turn league fixtures into controlled counter-attacking displays. His passing range allowed Madrid to bypass presses rather than absorb them. Even in his mid thirties, Modri? remained the player teammates looked for when a game needed calming.


    Sergio Busquets

    Busquets dictated games without appearing to move much at all. His influence sat in positioning and anticipation. He cut passing lanes before they opened and played forward passes before opponents set their feet.

    In La Liga, Busquets often touched the ball more than anyone else on the pitch. He linked defence to midfield, midfield to attack, and did so with minimal fuss. His reading of space allowed Barcelona’s full-backs and interiors to take risks, knowing the safety net was already in place.


    Fernando Redondo

    Before possession football became a doctrine, Redondo controlled matches through elegance and authority. At Real Madrid in the late 1990s, he blended Argentine technique with European discipline. He could slow games to a crawl, then explode through midfield with a surge that felt almost theatrical.

    Redondo’s La Liga influence was about balance. He defended without wrecking rhythm and attacked without losing structure. His style felt ahead of its time, a prototype for the modern deep-lying playmaker.


    Other Midfielders Who Shaped the League

    La Liga’s history is deeper than any shortlist. Players like Pep Guardiola set the foundations for positional control in the 1990s, while Juan Carlos Valerón ran Deportivo’s title challenge through intelligence rather than power. Each reflected the league’s preference for brains over brawn.


    La Liga Control Midfielders at a Glance

    Player Clubs Primary Role La Liga Titles Defining Trait
    Xavi Hernández Barcelona Deep playmaker 8 Tempo control
    Andrés Iniesta Barcelona Interior creator 9 Press resistance
    Luka Modri? Real Madrid Advanced controller 3 Game management
    Sergio Busquets Barcelona Holding midfielder 9 Positional intelligence
    Fernando Redondo Real Madrid Deep controller 2 Balance and elegance

    Why La Liga Produced So Many Controllers

    The league’s tactical culture rewarded patience. Technical security mattered more than physical dominance, and youth systems prioritised spatial awareness from an early age. Matches were often decided by who controlled midfield zones rather than who won aerial duels. That environment allowed players like Xavi and Iniesta to thrive, and encouraged others like Modri? to refine their craft rather than abandon it.


    Final Thoughts

    Dictating play in La Liga has never been about shouting instructions or crunching tackles. It has been about knowing when to wait, when to accelerate, and when to deny the opponent any meaningful choice at all. The midfielders above did not just play the game. They authored it.


    Optional Alternative Title

    The Midfield Conductors Who Defined La Liga’s Rhythm

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    Explore the most iconic La Liga midfielders who dictated play, from Xavi and Iniesta to Modri? and Redondo, with analysis, stats, and tactical insight.

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  • Demain nous appartient en avance : Prune pousse Romain à la mer, va-t-il mourir ? Le résumé de l’épisode 2170 du vendredi 27 mars 2026 – Télé-Loisirs

    Demain nous appartient en avance : Prune pousse Romain à la mer, va-t-il mourir ? Le résumé de l’épisode 2170 du vendredi 27 mars 2026 – Télé-Loisirs

    Vendredi 27 mars 2026 dans Demain nous appartient -marquée par l’arrivée du fils d’un acteur de Plus belle la vie… Aux halles, l’heure est au mea culpa de Romain. En effet, le jeune homme vient prendre des nouvelles de Noor auprès de Judith et s’excuse de son comportement de la veille. De son côté, la fille de Chloé met les pieds dans le plat et évoque sa nouvelle petite amie…

    Ne comprenant pas de qui elle parle, le commerçant finit par saisir qu’elle parle de Prune, qui n’est autre que la sœur d’Océane, de passage à Sète. De son côté, Nordine est sur le point de résoudre une enquête. Il explique être passé à l’hôpital le jour de l’échange des poches, et avoir croisé une infirmière étrange…

    Demain nous appartient en avance : Prune pousse Romain à la mer. Va-t-il mourir ?

    Malheureusement, le fiancé de Manon a beau regarder le trombinoscope de Karim et Georges, il ne reconnaît personne. C’est alors qu’est lancée l’idée de faire un portrait-robot. Si, au début, la tâche est laborieuse, tout s’accélère quand il précise que la femme était… rousse. De son côté, Noor était bien au courant de l’existence de la sœur d’Océane, mais ne l’a jamais rencontrée.

    C’est à ce moment-là que Karim lui envoie le portrait-robot pour voir si elle la reconnaît. Et là, c’est le choc ! Si l’infirmière ne voit pas qui ça peut être, Soraya et Judith, qui sont avec elle, reconnaissent la jeune femme avec qui Romain se baladait la veille. Le compagnon d’Émilie et Nordine filent directement aux Halles.

    Plus tard, Noor, Soraya et Victoire s’interrogent. Et si Prune était l’autrice de tout ce qu’il se passe depuis le début ? Pire, si Romain était son complice. Mais, la collègue de Christelle a confiance en lui. De leurs côtés, Karim et Nordine repartent des halles sans personne, Romain et Prune en sont partis avec un sac de voyage.

    Sur le front de mer, les deux se baladent, mais Romain tire la tronche. Alors qu’ils assoient sur un banc, dos à la mer, il explique culpabiliser d’avoir laissé tomber Noor. De quoi outrer Prune, de plus en plus virulente contre l’infirmière, qu’elle accuse d’avoir tué sa sœur.

    Alors que Karim et Nordine repèrent leur emplacement, la discussion tourne à la dispute quand elle comprend que Romain a couché avec Noor. Elle finit par le pousser à la mer, avant de regretter son geste… Va-t-il s’en sortir ?

    Demain nous appartient en avance : Marguerite et Benny tentent de définir leur relation

    De son côté, Benny commence la journée passablement énervé. Alors que Chloé débarque en salle de pause, il envoie un vocal très agacé à Marguerite, expliquant l’avoir trouvée froide la veille. Si Chloé trouve le message vindicatif, elle approuve le fait que son collègue ait exprimé avec honnêteté ses sentiments.

    Malheureusement pour lui, la professeure n’est pas la seule à entendre le message. En effet, alors qu’elle s’apprête à lancer une vidéo avec sa tablette pour ses élèves, le message arrive dessus et se lance, amplifié par les enceintes. De quoi rendre hilares les lycéens, mais aussi Erica et Fred, qui n’hésitent pas à tanner leur collègue quand ils apprennent l’anecdote.

    La mésaventure fait bien rire Benny également, même s’il s’excuse de s’être emporté. Il explique avoir l’impression qu’elle n’a pas de sentiments, ce qu’elle réfute. Cela dit, elle exprime son besoin de liberté et propose de situer leur relation entre une relation sans lendemain et une véritable relation de couple. Un entre-deux suffisant ?

    Le soir, c’est Raphaëlle qui questionne le rapport de la jeune femme au couple. Pour elle, Marguerite a peur de l’engagement, ce que ne nie pas sa cousine…

    Demain nous appartient en avance : Bart va-t-il s’affirmer comme le père d’Enora ?

    De son côté, Bart ronge son frein ! En effet, il apprend que Mona va s’occuper d’Enora tout le week-end. Si la mère de Georges est enthousiaste, ce choix de Sara et Roxane le contrarie. De quoi provoquer un coup de fil à ces dernières alors qu’elles préparent leur week-end. Il tente alors de les dissuader de laisser Enora avec Mona et Lucien. En vain. Le barman semble regretter sa précédente décision.

    Et il le fait payer à Érica, auprès de qui il s’agace. Il aurait voulu garder Enora durant le week-end. La proviseure pointe le fait qu’il aimerait quasiment avoir une place de père pour la fille. Mais il se refuse à avoir cette discussion avec ses amies. Les choses étaient claires dès le début, et il ne veut pas briser leur amitié. Mais, Roxane explique à Sara avoir senti qu’il était vexé…

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  • A Lyon, les défis de Véronique Sarselli, nouvelle présidente de la métropole

    A Lyon, les défis de Véronique Sarselli, nouvelle présidente de la métropole

    Une page politique se tourne à la tête de la deuxième métropole de France, seule collectivité intercommunale dont les représentants sont désignés au suffrage universel direct. Après six ans de mandat de l’écologiste Bruno Bernard, Véronique Sarselli (Les Républicains, LR), 57 ans, a été élue présidente de la Métropole de Lyon, jeudi 26 mars. La maire de Sainte-Foy-lès-Lyon, commune du sud-ouest de l’agglomération lyonnaise, a obtenu la très large majorité de 91 voix sur 150 conseillers, composée d’une grande part d’élus LR.

    Ses listes ont remporté 10 des 14 circonscriptions de la métropole, lors des élections des 15 et 22 mars. La concomitance avec le scrutin municipal a sans doute joué en faveur de la candidate. En 2020, les écologistes avaient été poussés par les marches pour le climat, dans le contexte de fin de règne chaotique de Gérard Collomb, allié avec la droite entre les deux tours. Durant toute sa campagne, Véronique Sarselli a attaqué les défenseurs de l’environnement, accusés d’imposer des aménagements sans concertation. Le discours a porté et le succès des maires LR et Horizons, tout autour de la périphérie lyonnaise, a considérablement renforcé sa dynamique.

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  • Billets, pièces d’or, bâtiments… Donald Trump cherche à imprimer sa marque en Amérique

    Billets, pièces d’or, bâtiments… Donald Trump cherche à imprimer sa marque en Amérique

    Après avoir rebaptisé des bâtiments publics à son nom, le président américain franchit un nouveau cap. Sa signature va apparaître sur les billets de banque et une pièce en or à son effigie a été approuvée. Du jamais-vu pour un président américain en exercice.

    C’est officiel. La signature de Donald Trump figurera sur les futurs billets de banque américains, comme l’a annoncé le Trésor ce jeudi. Une première : jamais, depuis la création du billet vert en 1861, un président des États-Unis en exercice n’avait apposé son nom sur la monnaie du pays. L’annonce intervient une semaine après l’approbation d’une pièce commémorative en or à l’effigie du 47e président.

    Les premiers billets de 100 dollars arborant cette signature sortiront des presses en juin. La mesure sera ensuite étendue à toutes les coupures, précise le communiqué gouvernemental. Jusqu’ici, seuls le secrétaire au Trésor et le trésorier des États-Unis signaient les billets. L’ajout de la signature présidentielle est donc un précédent.


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    Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a justifié cette décision. «La place qu’occupe le président dans l’histoire en tant qu’architecte de la renaissance économique de l’âge d’or américain est indéniable», a déclaré le secrétaire au Trésor Scott Bessent dans un communiqué. «Apposer sa signature sur la monnaie américaine est non seulement tout à fait approprié, mais aussi amplement mérité.»

    Un projet loin de faire l’unanimité

    Seulement, cela ne s’arrête pas là. La semaine dernière, la commission fédérale des beaux-arts (Commission of Fine Arts), dont tous les membres ont été nommés par Donald Trump, a donné son feu vert à la frappe d’une pièce commémorative en or. L’occasion officielle ? Le 250e anniversaire de l’indépendance américaine, le 4 juillet prochain. Et le motif retenu promet d’être martial. Côté face : le président debout, les poings fermés sur un bureau, le visage déterminé. Côté pile : un aigle, symbole national. Si le prix de vente reste inconnu, des pièces de collection équivalentes dépassent les 1000 dollars à l’US Mint, l’institution gouvernementale en charge de la monnaie américaine. Deux autres pièces sont à l’étude, dont une d’un dollar et une d’une once d’or (environ 31 grammes).

    Le sujet divise jusque dans les instances du Trésor. Fin février, le CCAC (Citizens Coinage Advisory Committee), comité consultatif sur les nouvelles pièces, avait refusé d’examiner le projet. L’un de ses membres, Donald Scarinci, avait alors tiré la sonnette d’alarme. Depuis 1776, selon lui, les États-Unis n’ont pas fait frapper de pièces à l’image d’un dirigeant élu durant son mandat. «Seuls les nations régies par des rois ou des dictateurs apposent l’image de leur dirigeant sur leurs pièces», avait-il alors souligné.

    Dès l’automne 2025, un premier dessin avait été dévoilé. L’ébauche de la pièce d’un dollar montrait Trump sur les deux faces, une rareté pour de la monnaie officielle. Au revers, le président apparaissait le poing levé, entouré des mots «FIGHT FIGHT FIGHT». Une référence directe à sa réaction après la tentative d’assassinat de juillet 2024.

    La Maison-Blanche à l’ère Trump

    Toujours est-il que ces décisions s’inscrivent dans un mouvement plus large. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump multiplie les gestes pour inscrire son nom dans le paysage américain. Et le chantier le plus spectaculaire se déroule au cœur même du pouvoir : la Maison-Blanche. En octobre, le président a fait raser l’aile est de la résidence présidentielle, celle qui abritait traditionnellement les bureaux de la «First Lady». À la place : une salle de bal dorée de plus de 8000 mètres carrés, dont 2000 dédiés à une gigantesque salle de réception. Le chantier a été lancé sans attendre le feu vert des autorités compétentes, ni même la présentation de plans définitifs. Le coût, d’abord estimé à 250 millions de dollars, a depuis explosé pour atteindre 400 millions. Mais la Maison-Blanche se veut rassurante et affirme que l’opération sera financée par des donateurs privés.


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    Il n’empêche, le projet suscite une levée de boucliers. Les associations de défense du patrimoine dénoncent les dimensions de la nouvelle aile, dont la surface dépassera à elle seule celles de la résidence historique et de l’aile ouest, où se situe le bureau ovale. Conséquence directe : le jardin sera largement bétonné et la sente ovale qui le traverse devra contourner le nouvel immeuble. Qui plus est, l’insertion de l’immeuble dans le paysage de la ville fait encore débat. Les opposants soulignent que le nouvel édifice dénaturera les perspectives historiques de la capitale, celle de la Pennsylvania Avenue, qui relie la Maison-Blanche au Congrès, comme celle que l’on contemple depuis le Mall, l’une des vues les plus célèbres de Washington DC.

    Les critiques viennent ici principalement de la National Trust for Historic Preservation, qui a intenté une action en justice contre le gouvernement américain au début de l’année. L’organisation arguait que l’administration Trump n’avait ni respecté les exigences légales en matière d’évaluation, ni obtenu l’autorisation du Congrès pour de tels travaux. Ces poursuites ont échoué et le président américain a jugé qu’il était de toute façon «trop tard» pour arrêter le chantier.

    Culte de la personnalité

    Ailleurs, la même logique est à l’œuvre. Le Kennedy Center, institution culturelle emblématique de Washington, a été rebaptisé au nom du républicain. En Floride, l’aéroport international de Palm Beach doit aussi changer de dénomination, en vertu d’une loi votée par les parlementaires de cet État, où se trouve Mar-a-Lago, le club privé de Donald Trump.

    Pour ses adversaires, le trait commun de ces initiatives est clair : un culte de la personnalité. Pour ses soutiens, Donald Trump grave simplement dans le marbre – et dans le métal – la trace d’une présidence qu’ils jugent historique.

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