Author: admin

  • Danemark, France, Slovénie : la poussée populiste qui montre les limites du cordon sanitaire

    Danemark, France, Slovénie : la poussée populiste qui montre les limites du cordon sanitaire

    Il arrive parfois que l’actualité semble se jouer loin de nous. Alors tous les vendredis, on s’intéresse à un évènement qui a marqué la semaine, d’un point de vue européen, et on prend le temps d’expliquer pourquoi il nous concerne tous.

    Ces derniers jours, il n’y a pas qu’en France que l’on votait en Europe. Au Danemark, les sociaux-démocrates de Mette Frederiksen ont réalisé le plus mauvais score de leur histoire tandis que le Parti du peuple danois, une formation d’extrême droite, a triplé son score par rapport aux législatives précédentes. Un résultat qui va rebattre les cartes des alliances pour le futur gouvernement danois.

    Ce n’est pas la seule élection qu’il fallait surveiller. Pendant que chez nous en France, le Rassemblement national s’implantait un peu plus encore au niveau local, la Slovénie conservait de justesse son Premier ministre libéral, à un siège près face à la formation d’extrême droite.

    LIRE AUSSI : Partout en Europe, l’illusion du “cordon sanitaire” contre l’extrême droite

    Autant d’illustrations de la montée des populistes à travers l’Union européenne, et qui démontrent que les stratégies politiques du passé ne semblent plus fonctionner.

    Dans cet épisode de La semaine européenne, Luc de Barochez, éditorialiste à L’Express, nous explique à quoi ressemble désormais le cordon sanitaire européen.

    RETROUVEZ TOUS LES CONTENUS DE L’EXPRESS PODCASTS

    Écoutez cet épisode et abonnez-vous à L’Express Podcasts sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Podcast Addict et CastBox.

    Cet épisode a été écrit et présenté par Charlotte Baris, réalisé et monté par Jules Krot.

    Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent

    Visuel : Alice Lagarde

    Comment écouter un podcast ? Suivez le guide.

    Pour aller plus loin 

    Danemark : la leçon de populisme de Mette Frederiksen pour rester au pouvoir

    Un nouveau “front républicain” contre LFI ? Ce que révèlent les municipales

    “Si la France veut éviter les extrêmes en 2027…” : l’analyse du politologue serbe Ivan Vejvoda

    Source link

  • Anthropic remporte un premier bras de fer contre le Pentagone et Trump: sa mise au ban suspendue par une juge californienne

    Anthropic remporte un premier bras de fer contre le Pentagone et Trump: sa mise au ban suspendue par une juge californienne

    Anthropic a remporté une première bataille judiciare contre l’administration Trump ce jeudi. Une juge fédérale de Californie a jugé que la mesure qui interdisait l’utilisation de Claude à ses fonctionnaires car l’entreprise a émis des réserves sur le gouvernement était une violation de la liberté d’expression.

    La liberté d’expression, si chère à Donald Trump, semble ne pas avoir été respectée par le président américain. C’est en tout cas ce qu’a estimé Rita Lin, juge fédérale de Californie, qui a suspendu les sanctions imposées par Washington à l’encontre d’Anthropic.

    Le créateur de Claude avait exprimé des réserves sur l’usage de sa technologie par le Pentagone, ce qui avait eu pour conséquence de pousser l’administration à interdire l’utilisation des ses produits pour les fonctionnaires. Toutes les mesures contre lui sont gelées par urgence pour sept jours, pour laisser au gouvernement le temps de faire appel. L’examen de l’affaire sur le long terme aura lieu plus tard dans l’année.

    La rupture entre le Pentagone et Anthropic avait été actée au terme d’un bras de fer qui avait conduit l’entreprise de San Francisco à publiquement refuser que Claude soit utilisé pour la surveillance de masse des citoyens américains ou pour opérer des armes autonomes.

    Un processus probablement illégal

    Avec cette décision, Anthropic perd aussi son étiquette de “risque pour la chaîne d’approvisionnement” que lui avait apposé le ministre de la Déense Pete Hegseth. Cette appellation est habituellement réservée aux entreprises ou aux agences étrangères de pays rivaux.

    Les deux décisions de l’administration Trump, qui avaient suscité une large vague de soutien du secteur de la tech envers Anthropic, sont suspendues sept jours pour permettre au gouvernement de faire à son tour appel via une procédure d’urgence, avant l’examen de l’affaire au fond à plus long terme.

    “Si cette procédure judiciaire était nécessaire pour protéger Anthropic, nos clients et nos partenaires, notre priorité reste de travailler de manière productive avec le gouvernement pour que tous les Américains bénéficient d’une IA sûre et fiable”, a déclaré un porte-parole d’Anthropic.

    Le 27 février, Donald Trump avait qualifié la société d’”entreprise radicale de gauche woke” sur son réseau Truth Social, tandis que Pete Hegseth dénonçait sur X sa “rhétorique sanctimonieuse” et son “idéologie de la Silicon Valley”. La juge estime que les documents internes du Pentagone montrent qu’Anthropic a été désignée comme “risque” en raison de son “attitude hostile dans la presse”.

    Comme elle l’avait laissé entendre à l’audience mardi à San Francisco, la juge a estimé que ces sanctions “semblent conçues pour punir Anthropic” et constituaient probablement des représailles inconstitutionnelles, justifiant leur suspension en urgence. Dans sa décision, la magistrate juge par ailleurs que cette désignation, prévue par le Congrès américain pour parer à des actes de sabotage clandestins chez les fournisseurs étrangers de l’armée, a probablement été prise hors du processus légal.

    En l’état, les modèles d’IA d’Anthropic sont les seuls autorisés dans le cadre du traitement d’informations classifiées par le Pentagone et ils ont vraisemblablement été utilisés dans les frappes contre l’Iran ou l’enlèvement du président du Venezuela.

    Au milieu du scandale, OpenAI, le grand rival d’Anthropic, avait annoncé avoir signé un contrat avec le Pentagone, assurant avoir obtenu des garanties sur ces deux points. Le contrat n’est pas encore opérationnel entre les deux entités.

    Pour aller plus loin : Patron d’Anthropic, critique acerbe de Donald Trump… qui est Dario Amodei, le fondateur de la start-up blacklistée par le gouvernement américain?

    Source link

  • 🔴 Guerre en Iran, report de l’ultimatum de Donald Trump, consommation de charbon… L’essentiel de l’actualité ce vendredi 27 mars

    🔴 Guerre en Iran, report de l’ultimatum de Donald Trump, consommation de charbon… L’essentiel de l’actualité ce vendredi 27 mars

    Bonjour à tous, nous sommes le vendredi 27 mars 2026. Bienvenue dans l’Essentiel de La TribuneÀ la Une de l’actualité ce matin, Donald Trump reporte son ultimatum à l’Iran au lundi 6 avril. Pendant ce temps, la Chine a annoncé vouloir « renforcer » sa coopération avec les États-Unis. Enfin, trois sites australiens de production de gaz mis à l’arrêt à cause d’un cyclone.

    📍Trump repousse de nouveau son ultimatum dans la guerre contre l’Iran

    Donald Trump a fait savoir sur son réseau Truth Social qu’il suspendait « à la demande du gouvernement iranien (…) pour dix jours la destruction de centrales électriques, jusqu’au lundi 6 avril à 20H00, heure de Washington ».

    « Les discussions se poursuivent et, contrairement à ce que disent les médias menteurs (…), elles se passent très bien », a-t-il ajouté.

    Après quasiment quatre semaines d’une guerre qui embrase le Moyen-Orient et fait flamber les cours du pétrole, l’Iran ne plie pas tandis que Washington semble chercher une porte de sortie diplomatique.

    👉 Pour aller plus loin : Ultimatum dans le détroit d’Ormuz, plan américain… Le point sur les négociations entre les États-Unis et l’Iran

    📍Commerce : la Chine veut « renforcer » la coopération avec les États-Unis

    La Chine souhaite « renforcer » la coopération économique avec les États-Unis afin notamment d’éviter toute « concurrence malsaine », a indiqué son ministre du Commerce Wang Wentao lors d’une rencontre avec le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer.

    Les deux premières économies mondiales se sont livrées en 2025 une âpre bataille commerciale aux retombées globales, avant une trêve conclue en octobre et de nouvelles discussions à haut niveau tenues mi-mars à Paris, qui ont permis d’apaiser les tensions.

    📍Cyclone en Australie: trois sites de production de GNL à l’arrêt

    Une troisième grande usine australienne de traitement de gaz naturel a cessé de fonctionner sur la côte ouest du pays touchée par un cyclone, a annoncé vendredi Woodside Energy, entravant l’approvisionnement en ce combustible déjà perturbé par la guerre au Moyen-Orient. Cette usine s’ajoute aux coupures dans deux autres immenses installations de GNL de l’entreprise Chevron, elles aussi sur la côte où passe le cyclone Narelle.

    📍Le Japon va assouplir les restrictions sur les centrales à charbon

    Le Japon s’apprête à assouplir temporairement ses restrictions sur les centrales à charbon afin d’atténuer les effets de la crise énergétique provoquée par la guerre au Moyen-Orient, qui entre vendredi dans son 28ᵉ jour, ont indiqué les autorités vendredi.

    Les informations de médias locaux annonçant le projet de revenir sur les règles destinées à réduire les émissions de gaz à effet de serre, « sont exactes », a déclaré à l’AFP un responsable du ministère nippon de l’Industrie.

    📍Pernod Ricard discute avec le créateur de Jack Daniel’s pour une éventuelle fusion

    Le géant français des vins et spiritueux Pernod Ricard et l’américain Brown-Forman, propriétaire du célèbre whisky Jack Daniel’s, ont confirmé jeudi être en discussion en vue d’une fusion qui, si elle aboutit, représenterait une opération significative dans un contexte morose pour les boissons alcoolisées à travers le monde.

    « Sous réserve d’accord entre les parties et des approbations habituelles, ce partenariat s’apparenterait à une fusion entre égaux (…) Ce partenariat donnerait naissance à un leader mondial des spiritueux d’envergure accrue », indique Pernod Ricard, maison mère de l’emblématique pastis mais aussi de la vodka Absolut ou du whisky Jameson, dans son communiqué.

    📅​ L’agenda éco du jour
    07h30 | France – Dette publique – 4e trimestre 2025 – Insee
    09h00 | Espagne – Inflation en mars (chiffre provisoire) 
    09h30 | Réunion en visioconférence des ministres des Finances de la zone euro (Eurogroupe)
    10h00 | Etats-Unis – Confiance des consommateurs, estimation finale (Université du Michigan)
    11h30 | Norvège – Présentation par le gouvernement d’un plan de défense à long terme
    Ce jour | Moody’s met à jour ses notes pour l’Espagne et l’Italie
    Ce jour | France – Le Premier ministre Sébastien Lecornu préside une réunion à Bercy, à l’occasion de la publication par l’INSEE des chiffres du déficit public pour l’année 2025
    📊 Résultats d’entreprises
    Deutsche Bahn : résultats annuels

    (Veille réalisée avec AFP et Reuters)

    Source link

  • Mort d’Isabelle Mergault : Laurent Ruquier choqué par une révélation de Yoann Riou sur une histoire passée – Télé-Loisirs

    Mort d’Isabelle Mergault : Laurent Ruquier choqué par une révélation de Yoann Riou sur une histoire passée – Télé-Loisirs

    Ce jeudi 26 mars, Laurent Ruquier a été choqué d’apprendre la vérité au sujet d’une histoire entre Isabelle Mergault et Yoann Riou datant d’il y a cinq ans. À l’époque, les deux sociétaires des Grosses Têtes avaient raconté à l’antenne avoir partagé un fou dîner en tête-à-tête.

    Moins d’une semaine après sa mort, Isabelle Mergault est toujours dans les mémoires de ses collègues des Grosse Têtes qui lui ont rendu hommage en lui consacrant une émission spéciale diffusée lundi et rediffusée ce dimanche à partir de 15h sur RTL.

    Présent au moment de la captation de l’enregistrement en l’honneur de la comédienne décédée, Yoann Riou a de nouveau évoqué leurs souvenirs communs ce jeudi 26 mars dès son retour à l’antenne. Le sociétaire a choqué Laurent Ruquier en lui avouant n’avoir jamais partagé une folle soirée avec Isabelle Mergault comme ils lui avaient fait croire.

    Yoann Riou révèle un secret qu’Isabelle Mergault avait oublié de dévoiler à Laurent Ruquier

    “Isabelle m’a avoué qu’il n’avait jamais eu lieu ce dîner”, balance d’entrée de jeu Caroline Diament. L’animateur est stupéfait d’apprendre “seulement aujourd’hui” que l’actrice de 67 ans et le commentateur sportif lui ont… menti !

    Le journaliste révèle alors qu’”Isabelle avait lancé ça avant l’émission” en venant le voir “dans une petite loge en régie” et en lui suggérant : “Yoann, on va faire un petit truc, tu dis qu’on a dîné ensemble et on va raconter tout ça”. Pris au dépourvu, le quadragénaire qui a récemment retrouvé l’amour lui avait déclaré : “Qu’est-ce que je vais dire ? Je ne peux pas te recevoir à la maison, ce n’est pas possible !”.

    Ce fameux repas en tête-à-tête (imaginaire) a dû bien surprendre Laurent Ruquier qui – littéralement – cinq plus tard, est vraiment agacé de constater qu’il a été berné aussi facilement. “Ce n’est pas vrai (…) Qu’est-ce que je suis naïf ! (…) Et vous la garce, vous ne me l’avez pas dit”, adresse-t-il à Caroline Diament.

    Yoann Riou et Isabelle Mergault, deux sociétaires longtemps célibataires

    Il n’est pas rare que l’animateur titille ses sociétaires sur leur vie privée, et Yoann Riou et Isabelle Mergault ont eu leur lot de railleries. Un possible rendez-vous galant entre ces célibataires endurcis semblait donc très crédible… Quoiqu’un peu loufoque au vu de leurs personnalités bien opposées !

    Si Yoann Riou a rejoint Les Grosses Têtes de Laurent Ruquier il y a sept ans, Isabelle Mergault avait été entendue sur les ondes de RTL pour la première fois en 1988. Mais elle devient sociétaire régulière une décennie plus tard, collaborant tour à tour avec Philippe Bouvard, Christophe Dechavanne et Laurent Ruquier. Ce dernier est d’ailleurs un ami proche qui a même produit un de ses spectacles.

    Source link

  • Violences sexuelles : l’évêque Jean-Michel di Falco condamné au civil, l’Eglise à nouveau face à la question des réparations

    Violences sexuelles : l’évêque Jean-Michel di Falco condamné au civil, l’Eglise à nouveau face à la question des réparations

    La nouvelle est tombée jeudi 26 mars, peu avant midi. Les évêques, réunis en séance plénière à Lourdes (Hautes-Pyrénées) depuis lundi, s’apprêtaient à entrer dans la basilique Notre-Dame-du-Rosaire pour leur messe quotidienne. Quelques dizaines de minutes après, ils devaient rendre public leur nouveau dispositif pour l’accompagnement et l’écoute des victimes de violences sexuelles mineures de l’Eglise.

    C’est à ce moment que le combat judiciaire d’une ancienne victime est venu perturber cet agenda millimétré et la présentation sur laquelle ils travaillaient depuis des jours. La nouvelle est venue sous la forme d’une dépêche de l’Agence France-Presse. Les efforts acharnés d’un homme pour faire reconnaître son préjudice au civil, accusant un évêque de violences sexuelles entre 1972 et 1975, ont fini par aboutir.

    Selon un arrêt que Le Monde a pu consulter, Jean-Michel Di Falco, ancien évêque de Gap et d’Embrun, dans les Hautes-Alpes, et ancien auxiliaire de Paris, a été condamné par la cour d’appel de Paris à verser 200 000 euros à Pierre-Jean Pagès, mineur au moment des faits, qui l’accuse d’agression sexuelle et de viol alors qu’il était directeur du collège Saint-Thomas d’Aquin, à Paris.

    Il vous reste 81.53% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link

  • Fraude à la Caisse d’assurance-maladie : 58 millions d’euros détournés, sept personnes mises en examen

    Fraude à la Caisse d’assurance-maladie : 58 millions d’euros détournés, sept personnes mises en examen

    Sept personnes ont été mises en examen dans une affaire hors norme de fraudes à la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) pour un montant estimé à 58 millions d’euros, a déclaré jeudi 26 mars la procureure de Paris, Laure Beccuau.

    Lire les explications (2023) | Article réservé à nos abonnés A l’Assurance-maladie, le vaste chantier de la lutte contre la fraude des professionnels de santé

    L’une des personnes poursuivies a été placée en détention provisoire, les autres sous contrôle judiciaire. A ce stade, la justice a saisi « plus de 300 000 euros et des gels sont en cours », a ajouté Mme Beccuau, confirmant une information du Parisien.

    Sur « l’ensemble du territoire national », plusieurs « structures et particulièrement des centres de soins dentaires » ont commencé à facturer massivement des « actes fictifs », « peu après leur reprise par un nouvel exploitant, à compter de la fin de l’année 2024 », pointe la magistrate. La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».

    Dix-huit centres de santé concernés

    La facturation pour le centre de Marseille était ainsi en partie faite au nom d’un dentiste décédé en 2021. Les premières auditions ont confirmé que les patients cités n’avaient jamais bénéficié des soins, « voire ne s’étaient jamais présentés dans ces centres de santé », souligne encore la procureure de Paris. Des prête-noms et « une flotte de téléphones dédiés étaient utilisés pour l’ouverture de comptes », essentiellement depuis Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), déroule Mme Beccuau, qui liste 18 centres de santé concernés.

    Tout a commencé le 10 avril 2025, quand l’Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI) a été informé par la Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM) de « fraudes sérielles suivant le même mode opératoire dans le cadre de l’activité de centres de santé associatifs ». Un courrier anonyme adressé en mars 2025 à l’Assurance-maladie avait également attiré l’attention sur des suspects, précise Mme Beccuau.

    Lire aussi l’enquête (2023) : Article réservé à nos abonnés Fraude à l’Assurance-maladie : quand les escrocs sont les infirmiers, les kinés ou les médecins

    Le parquet de la juridiction interrégionale spécialisée de Paris a ouvert une enquête en septembre, puis une information judiciaire, qui permet à un juge d’instruction d’enquêter, le 23 décembre 2025. Les investigations de l’Office central de lutte contre le travail illégal et du pôle interrégional d’enquêteurs judiciaires de l’Assurance-maladie ont permis de décortiquer le mécanisme des fraudes.

    Les interpellations ont eu lieu lors d’une opération lundi. Les personnes mises en examen sont soupçonnées « d’avoir notamment procédé aux changements de RIB et aux manipulations des logiciels de facturation, d’avoir contribué à la reprise de certains centres de santé, ou d’y avoir exercé en facilitant la fraude », détaille Mme Beccuau.

    Le Monde avec AFP

    Source link

  • EN DIRECT, guerre en Ukraine : Sergueï Lavrov estime que Vladimir Poutine et Donald Trump « ont du respect l’un pour l’autre »

    EN DIRECT, guerre en Ukraine : Sergueï Lavrov estime que Vladimir Poutine et Donald Trump « ont du respect l’un pour l’autre »

    Pas d’indications d’une réorientation des armes américaines vers le Moyen-Orient, selon l’ambassadrice ukrainienne auprès de l’OTAN

    « Ici, à l’OTAN, nous n’avons reçu aucun signal – ni de l’Alliance ni des Etats-Unis – indiquant que les armes allouées à l’Ukraine dans le cadre du programme PURL pourraient être réorientées vers le Moyen-Orient », a affirmé à l’Agence France-Presse l’ambassadrice ukrainienne auprès de l’OTAN, Alyona Getmanchuk.

    Le programme Priorized Ukrainian Requirement List (PURL), inauguré l’an dernier, permet à l’Ukraine de recevoir du matériel militaire américain financé par les Européens. « Il n’y a pas non plus eu d’indications que la guerre en Iran ait entraîné des changements dans la disponibilité des armes nécessaires à l’Ukraine dans le cadre de Purl », a-t-elle ajouté.

    Selon The Washington Post, le Pentagone envisage de réorienter une partie de l’aide allouée à l’Ukraine vers le Moyen-Orient pour répondre, entre autres, aux besoins en défense antiaérienne d’Israël et des pays du Golfe, les principales cibles des missiles et des drones iraniens.

    L’ambassadrice ukrainienne n’a toutefois pas caché son inquiétude si la guerre au Moyen-Orient devait se prolonger. « II existe effectivement des craintes quant à une pénurie progressive de certains des types d’équipements les plus demandés au titre de PURL pour l’Ukraine, à savoir des moyens supplémentaires de défense antiaérienne », a-t-elle reconnu.

    Quelque 75 % des missiles utilisés par les batteries de Patriot en Ukraine ont été fournis par le programme PURL, ainsi que 90 % des munitions utilisées par d’autres systèmes de défense antiaérienne, a de son côté déclaré jeudi le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte.

    Source link

  • A Boulogne-sur-Mer, la flambée du prix du carburant dissuade les pêcheurs de prendre la mer : « On brûle du gasoil pour rien »

    A Boulogne-sur-Mer, la flambée du prix du carburant dissuade les pêcheurs de prendre la mer : « On brûle du gasoil pour rien »

    Le Sacré-Cœur-de-Jésus est rentré au port de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) cette nuit et il ne ressortira pas. Le chalutier de 22 mètres de la famille Caloin, pêcheurs depuis trois générations, a bien réussi à ramener « un fond de merlan, de roussettes, d’encornets et quelques maquereaux », mais il revient à perte.

    Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, le prix du gasoil marin a presque doublé. Les ventes ne compensent plus les coûts. Sous la lumière blanche de la petite cuisine du bord, le père et le fils, capitaine et second, accusent la fatigue. L’aîné, Laurent, 55 ans, soupire : « On brûle du gasoil pour rien. On ne repartira pas les prochains jours. »

    La filière, très consommatrice de carburant, est lourdement touchée par la hausse du prix de ce dernier. Le gasoil pèse, en fonction de la taille d’un bateau et de sa technique de pêche, entre 25 % et 30 % des charges. En un mois, le litre est passé d’environ 66 centimes d’euro à 1,10 euro. Avec cette augmentation, il constitue désormais la moitié des coûts. « C’est sans précédent », affirme le directeur délégué du port de Boulogne-sur-Mer, Alain Caillier.

    Laurent Caloin, patron pêcheur, sur son chalutier, le « Sacré-Cœur-de-Jésus », à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), le 25 mars 2026.

    Il vous reste 81.94% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link

  • Guerre en Iran : Israël et les pays du Golfe s’inquiètent d’une sortie du conflit bâclée par Donald Trump

    Guerre en Iran : Israël et les pays du Golfe s’inquiètent d’une sortie du conflit bâclée par Donald Trump

    Et s’il déclarait simplement victoire ? Alors que Donald Trump envisage une issue prochaine à la guerre en Iran, ses alliés au Proche-Orient s’interrogent : le président américain prendra-t-il le risque de bâcler sa sortie ? Israël et les monarchies du Golfe craignent une fin précipitée de cette guerre, sans véritable résolution. Depuis lundi 23 mars, le locataire de la Maison Blanche fait grand cas de contacts préliminaires établis avec Téhéran. En dépit des déclarations défiantes du régime, il assurait encore, jeudi, que « les négociateurs iraniens » le « supplient de conclure un accord ». Il se faisait aussi menaçant.

    « Il vaudrait mieux qu’ils s’y mettent sérieusement et vite, avant qu’il ne soit trop tard, parce qu’alors il n’y aura PLUS DE RETOUR EN ARRIÈRE et ça ne sera pas joli à voir ! », prévenait-il sur son réseau, Truth Social. La Maison Blanche a transmis à Téhéran une liste de quinze exigences par l’intermédiaire du Pakistan. Jeudi, en fin de journée, Donald Trump se disait assez satisfait par ce dialogue fort vague pour reporter son ultimatum au 6 avril. Mais l’alternative demeure simple : la reddition ou l’escalade militaire.

    Il vous reste 86.16% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    Source link

  • «Nous voulons des alliés fiers de leur culture» : Marco Rubio, émissaire de l’Amérique qui aime encore l’Europe à condition qu’elle change

    «Nous voulons des alliés fiers de leur culture» : Marco Rubio, émissaire de l’Amérique qui aime encore l’Europe à condition qu’elle change

    ANALYSE – Le secrétaire d’État américain sera vendredi à Paris. Depuis un an, il incarne le messager d’une Amérique souhaitant réaffirmer l’alliance transatlantique, mais tout en la soumettant à certaines conditions redéfinies bon gré mal gré par Donald Trump.

    Dans une histoire d’amour, mieux vaut savoir lire entre les lignes. Surtout avec Donald Trump. Après plus d’un an de mandat d’un président qui aura bousculé, chahuté, brusqué et parfois humilié ses alliés, certains au centre de son administration ou parmi ses anciens alliés ont à cœur de faire dire à l’Amérique ces mots doux que l’Europe (et ses 450 millions de citoyens consommateurs de produits américains) aime tant entendre. Marco Rubio, qui sera demain à Vaux- de-Cernay pour rencontrer ses homologues européens rassemblés autour de Jean-Noël Barrot pour évoquer les nombreuses crises géopolitiques actuelles, est l’un d’entre eux.

    D’opposant déchu à héritier potentiel de Trump en 2028 : Marco Rubio, le «Superman des conservateurs»

    Difficile d’imaginer qu’il apporte de grandes concessions sur les ambitions du président américain qui semble continuer de vouloir mener une guerre qu’il a pourtant annoncé avoir déjà gagné le 11 mars dernier. Mais à l’heure où les relations entre les États-Unis et l’Europe sont en pleine reconfiguration, et où certains l’évoquent comme potentiel successeur à Donald…

    Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 85% à découvrir.

    Vous avez envie de lire la suite ?

    Débloquez tous les articles immédiatement.

    Déjà abonné ?
    Connectez-vous

    Source link