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  • Les 12 coups de midi, Slam… On a trouvé quel jeu télé fournissait les meilleurs candidats au Quiz des champions ! – Télé-Loisirs

    Les 12 coups de midi, Slam… On a trouvé quel jeu télé fournissait les meilleurs candidats au Quiz des champions ! – Télé-Loisirs

    Le Quiz des champions a fait son grand retour sur les antennes de France 2 le 21 mars dernier, après un peu plus d’un an d’absence, avec une nouvelle animatrice : Flavie Flament, qui a remplacé Cyril Féraud. Une soirée remportée par Émilien, recordman des 12 coups de midi sur TF1, lors de laquelle les anciens Maîtres de midi Xavier et Éric ont établi un impressionnant record lors de la deuxième manche en citant 88 bonnes réponses.

    De quoi prouver, une fois encore, que les cadors du jeu de Jean-Luc Reichmann sont les meilleurs ? Pas au Quiz des champions, du moins ! Télé-Loisirs a analysé les performances de tous les candidats qui ont participé à l’émission depuis son lancement en 2021 et a fait des statistiques. Et le constat est sans appel : ceux qui s’illustrent le plus sont bien les champions de Slam sur France 3 !

    À noter que les candidats venus de Tout le monde a son mot à dire, The Floor et Qui veut gagner des millions étant trop peu nombreux par rapport à ceux des autres jeux télé pour qu’une réelle tendance puisse se dégager, nous avons préféré les écarter de nos calculs.

    Désavantagés par les manches de rapidité, les candidats de Tout le monde veut prendre sa place peu performants au Quiz des champions

    Mais la couronne d’épines revient certainement à celles et ceux qui ont trusté le fauteuil rouge de Tout le monde veut prendre sa place sur France 2. Lorsqu’ils participent au Quiz des champions, 33 % du temps – un candidat sur trois, donc –, ils se font éliminer dès la première manche et passent le reste de l’émission sur le banc de touche.

    Et dès la deuxième manche, l’hécatombe se poursuit ! Seuls deux anciens gagnants du jeu de Cyril Féraud ont réussi à atteindre la demi finale : Joël, lors du dernier numéro, et Sandrine, à trois reprises. Pour cette dernière, le phénomène a une explication tout à fait rationnelle.

    Le buzzer avantage les champions qui se sont entraînés et ont participé à des jeux où la rapidité est capitale”, souligne-t-elle auprès de Télé-Loisirs. Une dimension bien absente de Tout le monde veut prendre sa place, qui offrirait donc une longueur d’avance aux autres candidats. Assez pour servir leur servir de repoussoir et arrêter de venir ?

    Pour les candidats de Questions pour un champion, la première manche du Quiz des champions n’est qu’une formalité !

    Sur la troisième marche du podium, les candidats de Questions pour un champion : ils sont 94 % à passer la première manche sans trop de difficultés. Une seule d’entre elles, Colette en 2023, ne s’était pas qualifiée pour la suite. Et pour cause : cette étape ressemble à s’y méprendre aux Neuf points gagnants du jeu de Samuel Étienne sur France 3.

    Mais à l’instar des ténors de Tout le monde veut prendre sa place, la deuxième manche ne leur réussit guère plus. En cinq ans, seuls cinq d’entre eux ont réussi à se qualifier pour la demi-finale et un seul et unique finaliste : Christophe, lors de la toute première édition du Quiz des champions, en octobre 2021.

    S’ils n’arrivent pas à s’imposer au-delà, c’est pour une raison bien simple : les dernières marches avant la victoire sont monopolisées par les anciens gagnants de Slam et des 12 coups de midi !

    Les 12 coups de midi et Slam : leurs candidats sont les vrais rois du Quiz des champions sur France 2 !

    Ces derniers, font toutefois légèrement moins bien. Avec sept qualifications en finale du jeu de France 2 désormais présenté par Flavie Flament, les Maîtres de Jean-Luc Reichmann se sont imposés quatre fois : Émilien, lors du dernier numéro, et Xavier, à trois reprises. “Quand on voit la formule, on se dit qu’il faut de la chance pour gagner“, confie modestement ce dernier à Télé-Loisirs.

    Ce qui permet à Slam d’être le jeu télé qui fournit les meilleurs candidats au Quiz des champions : près d’un candidat sur deux qui y a participé a réussi à se hisser en finale, et ils s’illustrent avec un taux de victoire de près de 29 % grâce au doublé de Francis et aux triomphes de Benjamin, en 2021, d’Enzo, en 2023, ainsi que de Jarno en 2024. Théo Curin peut être fier de ses poulains !

    Slam (France 3)

    Les 12 coups de midi (TF1)

    Questions pour un champion (France 3)

    Tout le monde veut prendre sa place (France 2)

    Taux d’élimination dès la première manche

    12 %

    17 %

    6 %

    33 %

    Taux de qualification en demi-finale

    59 %

    58 %

    29 %

    17 %

    Taux de qualification en finale

    47 %

    29 %

    6 %

    0 %

    Taux de victoire

    29 %

    17 %

    0 %

    0 %

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  • Bombardement de l’école de Minab : Téhéran dénonce un acte délibéré des Etats-Unis devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU

    Bombardement de l’école de Minab : Téhéran dénonce un acte délibéré des Etats-Unis devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU

    Le bombardement de l’école de Minab, le 28 février, au premier jour de l’offensive israélo-américaine en Iran, n’était pas une erreur de ciblage mais une attaque « calculée » des Etats-Unis, a estimé, vendredi 27 mars, le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, dans un message vidéo diffusé lors d’une réunion d’urgence du Conseil des droits de l’homme, à Genève.

    « Les déclarations contradictoires des Etats-Unis visant à justifier leur crime ne sauraient en aucun cas les exonérer de leur responsabilité (…). Plus de 175 élèves et enseignants ont été massacrés de sang-froid », a-t-il ajouté, qualifiant cette attaque de « crime de guerre et de crime contre l’humanité ».

    Le président américain, Donald Trump, a d’abord nié toute implication des Etats-Unis, avant de faire en partie machine arrière et d’annoncer qu’il « s’accommoderait » des conclusions de l’enquête ouverte par le Pentagone.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Iran : plus de 100 morts dans une frappe contre une école, selon les médias d’Etat, mais une grande opacité sur les pertes infligées aux dirigeants du régime de Téhéran

    Selon le New York Times, qui cite des responsables américains et des sources proches de l’enquête, le missile qui a touché l’école a bien été tiré par l’armée américaine après une erreur de ciblage.

    Voir aussi | Article réservé à nos abonnés Bombardement d’une école en Iran : les images vérifiées montrent que des enfants ont été tués lors d’une frappe « probablement » américaine

    Une « atrocité injustifiable »

    « A l’heure où les agresseurs américano-israéliens affirment eux-mêmes posséder les technologies les plus avancées et les systèmes militaires et informatiques les plus précis, nul ne peut croire que l’attaque contre cette école ait été autre chose qu’un acte délibéré et intentionnel », a insisté le ministre iranien, ajoutant : « Cette atrocité est injustifiable, ne peut être dissimulée et ne doit pas susciter le silence et l’indifférence. »

    Volker Türk, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, s’est, quant à lui, ému de « l’horreur profonde » provoquée par le bombardement. « Il revient aux auteurs de l’attaque d’enquêter rapidement, impartialement, de manière transparente et approfondie. Les images de salles de classe bombardées et de parents en deuil ont clairement montré qui paie le prix le plus élevé de la guerre : les civils, qui n’ont aucun pouvoir sur les décisions qui ont mené au conflit », a-t-il ajouté.

    Le débat de vendredi devant le Conseil, demandé par l’Iran, Cuba et la Chine, est le second consacré cette semaine à la guerre au Moyen-Orient. Mercredi, un débat demandé par Bahreïn au nom des six pays du Conseil de coopération du Golfe et de la Jordanie portait exclusivement sur les frappes iraniennes contre des pays de la région du Golfe et leurs conséquences pour les populations civiles.

    A l’issue de ce débat, les 47 membres du Conseil ont adopté par consensus une résolution condamnant les « attaques odieuses » de l’Iran contre ses voisins du Golfe et appelant à des « réparations » rapides pour toutes les victimes de ces frappes. Le Conseil n’a, en revanche, pas été saisi d’un projet de résolution pour le débat de vendredi.

    Le Monde avec AFP

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  • “Parler d’inflation aujourd’hui est erroné et dangereux” : la mise au point de l’économiste Jean-Marc Daniel

    “Parler d’inflation aujourd’hui est erroné et dangereux” : la mise au point de l’économiste Jean-Marc Daniel

    Gare à la sémantique ! A contre-courant du bruit ambiant lié à la guerre en Iran, l’économiste Jean-Marc Daniel insiste : parler aujourd’hui de crise inflationniste n’est pas justifié. Le plus grand danger de cet abus de langage, c’est qu’il conduise les banques centrales à relever les taux d’intérêt. Au-delà des hausses de prix à court terme, le professeur d’économie à l’ESCP entrevoit surtout la déflation. Explications.

    L’Express : Avec la flambée des prix de l’énergie, d’aucuns s’inquiètent d’un retour de l’inflation, y compris l’Insee dans sa dernière note de conjoncture. Qu’en pensez-vous ?

    Jean-Marc Daniel : Il est erroné et dangereux d’utiliser le mot “inflation” aujourd’hui. D’abord parce que ce mot ne correspond pas à la situation actuelle, puisqu’on la définit par une “hausse des prix à la consommation durable et généralisée”. Surtout, un contexte inflationniste induit que les banques centrales doivent réagir en durcissant leur politique monétaire. Or, la pire chose qui pourrait arriver en ce moment, c’est une augmentation des taux d’intérêt, pénalisante pour les entreprises et dramatique pour la situation économique à venir. Comme en 2022, la hausse des prix actuelle est temporaire. De façon structurelle, nous nous orientons vers une phase de déflation.

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    Ce qu’on redoute aujourd’hui, ce n’est pas seulement une hausse du prix à la pompe, c’est aussi la diffusion dans toute l’économie d’une énergie plus chère…

    Effectivement, certains prix vont augmenter. Mais le paramètre à prendre en considération, c’est le caractère durable de ce mouvement. Rappelons que le choc pétrolier des années 1970 a été inflationniste parce qu’une fois que le prix est passé de 3 à 12 dollars le baril, il est resté à 12 dollars. En 2022, une fois que le prix du gaz a été multiplié par 5, il a ensuite été divisé par 5. De même, en 2008-2009, le pétrole avait atteint des niveaux supérieurs aux prix actuels, mais cette poussée a duré très peu de temps, il est reparti à la baisse assez vite.

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  • L’Assurance maladie a versé près de 11 milliards d’euros d’indemnités journalières en 2024: Sébastien Lecornu pointe “une dérive très préoccupante” du nombre d’arrêts maladie

    L’Assurance maladie a versé près de 11 milliards d’euros d’indemnités journalières en 2024: Sébastien Lecornu pointe “une dérive très préoccupante” du nombre d’arrêts maladie

    Dans la foulée de l’annonce du déficit français en 2025, Sébastien Lecornu a identifié des points d’amélioration des finances publiques. Le Premier ministre a notamment visé les arrêts maladie, en hausse ces dernières années.

    Le gouvernement a beau s’être satisfait des chiffres meilleurs qu’attendus sur le déficit public en 2025, il n’a pas pour autant basculé dans l’euphorie. L’objectif de passer sous la barre des 5% du PIB dès 2026 reste d’actualité et nécessitera encore des coupes et des économies budgétaires.

    Sébastien Lecornu, qui tient une réunion de ministres sur les finances publiques à Bercy, a pointé du doigt les arrêts maladie. Le Premier ministre regrette leur augmentation ces dernières années et les dépenses qu’ils engendrent. Ainsi, la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) a versé 10,9 milliards d’indemnités d’arrêt de travail, 36% de plus qu’avant la crise sanitaire et l’épidémie de Covid.

    “On a une dérive très préoccupante sur le terrain budgétaire des arrêts maladie. Ça fait partie des points, si on les traite trop tard dans l’année, on ne pourra pas avoir d’action possible, utile, efficace”, a regretté le Premier ministre.

    Il a notamment insisté sur la nécessité de les “maîtriser”, “quoi qu’il arrive”. En 2025, le déficit de la sécurité sociale s’est établi à 21,6 milliards d’euros, dont 15,9 pour la branche maladie.

    230.000 contrôles menés par l’inspection du travail en 2025

    Le gouvernement veut notamment intervenir sur de potentielles fraudes, alors que les réunions tendues avec les médecins libéraux s’enchaînent à Matignon. Dans le projet de loi contre les fraudes sociales et fiscales, le gouvernement avait un temps songé à sanctionner les professionnels qui prescrivaient trop d’arrêts maladie. Mesure finalement abandonnée, pour calmer la colère des acteurs du secteur.

    Sur les 9 millions d’arrêts maladie en 2025, seuls 230.000 contrôles ont été menés par l’inspection du travail. Des chiffres bien inférieurs à ceux des voisins européens, alors que 42 millions d’euros liés à des fraudes médicales ont été récupérés en 2024, un chiffre plus que doublé par rapport à l’année précédente.

    Pour aller plus loin -> Ça devient leur principal business: de plus en plus de détectives privés sont embauchés par les entreprises pour traquer les fraudes aux arrêts maladie

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  • La Chine lance deux enquêtes contre les Etats-Unis en réponse aux procédures américaines ; de nouveaux droits de douane en vue

    La Chine lance deux enquêtes contre les Etats-Unis en réponse aux procédures américaines ; de nouveaux droits de douane en vue

    La Chine a annoncé vendredi 27 mars avoir lancé deux enquêtes sur les pratiques commerciales des Etats-Unis, en réponse à des procédures ouvertes en mars par Washington contre Pékin au nom notamment de soupçons de travail forcé.

    Ces nouvelles enquêtes chinoises portent sur de présumées perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales et sur le commerce des « produits verts », a déclaré un porte-parole du ministère du commerce dans un communiqué. De telles enquêtes sont le préalable potentiel à des mesures de rétorsion commerciales comme des droits de douane.

    Elles sont menées « en réponse aux deux enquêtes américaines visant la Chine au titre de la section 301 », a-t-il affirmé, en référence à un mécanisme américain de droits de douane punitifs.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés La Chine « presse » les Etats-Unis d’annuler leurs droits de douane

    Six mois d’enquête

    Les Etats-Unis ont annoncé ces dernières semaines des enquêtes commerciales visant des dizaines de pays, dont la Chine, au nom de la lutte contre les surcapacités et contre le « travail forcé ».

    Ces démarches américaines pourraient être le prélude de l’instauration par l’administration Trump de nouveaux droits de douane contre d’autres pays, après l’invalidation, en février, par la Cour suprême des Etats-Unis de la plupart de ceux mis en place au moment du retour du milliardaire républicain au pouvoir, au début de 2025.

    La Chine avait qualifié ces enquêtes menées au titre de la section 301 de « manipulation politique ». Le ministère du commerce chinois « prendra les mesures qui s’imposent en fonction des résultats des enquêtes et défendra fermement ses droits et intérêts légitimes », a dit son porte-parole dans le communiqué.

    Les deux enquêtes devraient « se conclure dans un délai de six mois », mais pourront être prolongées de trois mois, a-t-il souligné. La Maison Blanche a annoncé que Donald Trump se rendrait en visite à Pékin les 14 et 15 mai. Ce déplacement a été reporté de plusieurs semaines en raison de la guerre au Moyen-Orient.

    Le Monde avec AFP

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  • SFR racheté : +5% à +25% sur votre facture ? Ce qui pourrait vous arriver

    SFR racheté : +5% à +25% sur votre facture ? Ce qui pourrait vous arriver

    Les informations à retenir

    La hausse des prix, un vrai risque après la possible vente de SFR

    • Les précédentes fusions d’opérateurs télécoms en Europe montrent qu’un passage de quatre à trois opérateurs tend à augmenter les prix de +5 % à +25 %, malgré un encadrement réglementaire.

    • Les autorités de la concurrence joueront un rôle clé en imposant des conditions pour limiter les hausses, car les promesses des opérateurs ne peuvent suffire à garantir des prix bas.

    Janvier 2012. L’opérateur télécom Free fait une entrée fracassante sur le marché de la téléphonie mobile en cassant les prix. En 80 jours, il prend 2,6 millions de clients et près de 4 % de part de marché à ses concurrents, qui sont contraints de s’aligner. Un an après, les tarifs du marché ont baissé en moyenne de 11,4 %. Un vrai séisme. Le phénomène exactement inverse pourrait-il se produire avec un passage de quatre à trois opérateurs, dans le cas où la cession de SFR à Bouygues Telecom, Iliad (Free) et Orange venait à se concrétiser ? 

    Un acteur qui disparaît, c’est forcément moins de concurrence sur le marché grand public des télécoms. Il en résultera mécaniquement une incitation à rehausser les tarifs, car les clients auront moins de choix pour aller ailleurs. Mais les choses ne sont pas si simples.

    Des précédents d’augmentations en Europe

    « Dans une consolidation, l’enjeu ne se porte pas tellement sur le nombre d’acteurs car il n’y a pas de chiffre magique », nous indique Etienne Chantrel, expert en économie de la concurrence et associé au cabinet Eight Advisory. « Ce qui importe, c’est de savoir si la nouvelle structure de marché qui en découlera va poser problème. Et pour cela, il faut commencer par regarder les parts de marché de chacun, mais aussi se demander s’il y aura des risques accrus de collusion, des freins pour de nouveaux entrants, si les clients auront un pouvoir de négociation sur les prix, etc » .

    Il y a toutefois des précédents documentés. En 2018, le Berec (l’organisme des régulateurs européens des communications électroniques) a publié une étude sur trois exemples de passage de quatre à trois opérateurs télécom : en Autriche (2013), en Irlande (2014) et en Allemagne (2014). Avec pour conclusion que ces fusions ont eu tendance à réduire la concurrence par les prix au détriment du consommateur final. « Sur les quinze dernières années, les fusions télécoms ont été associées à des hausses de prix de l’ordre de +5 % à +25 %, selon les cas en Europe », confirme un économiste expert du marché.

    Toutefois, les effets observés sont à prendre avec précaution. « Le contrôle des concentrations est systématique en Europe pour des opérations de cette ampleur. Cela signifie que les cas problématiques ont normalement été interdits ou autorisées sous condition de “remèdes” pour minorer au maximum les effets anticoncurrentiels. En théorie, on ne devrait donc jamais observer d’opérations ayant conduit à des hausses de prix», fait observer Etienne Chantrel. On peut du coup se demander si les hausses n’auraient pas été encore plus élevées sans contrôle. 

    Les promesses des opérateurs ne suffiront pas

    En attendant, les opérateurs concernés assurent qu’ils veulent faire des gains de synergie et gagner davantage de clients sur leurs infrastructures. Mais pas augmenter les prix. « Nous tenons la promesse de maintenir nos prix bas depuis 25 ans et nous n’avons pas cessé d’enrichir nos forfaits aux mêmes tarifs depuis tout ce temps », nous assure le directeur général d’Iliad Thomas Reynaud. « C’est vrai sur le mobile mais pas sur le fixe. Cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas sincères au moment où ils le disent, mais c’est un engagement difficile à tenir car nul ne peut préjuger de l’avenir du marché », réplique un observateur du secteur. Voilà pourquoi les autorités de la concurrence ne se contenteront pas de belles promesses.

    Pour savoir quelles concessions imposer lors des fusions, comme céder une partie de la base clients, elles disposent d’un indicateur mesurant l’incitation d’une entité fusionnée à augmenter ses prix, en prenant en compte la proximité concurrentielle entre opérateurs et leurs marges. C’est ce qui a conduit Bruxelles à contraindre Orange et l’espagnol Masmovil à céder des fréquences au trublion roumain Digi. Et pour le moment, les tarifs ne sont pas repartis à la hausse sur un marché passé de cinq à quatre acteurs.

    Des mesures similaires pourraient être imposées au consortium français désireux de reprendre la plus grande part des actifs de SFR. Mais cela pourrait réduire l’intérêt pour lui de conclure l’affaire. C’est la raison qui va le pousser à argumenter des gains d’efficience (meilleure couverture, innovation, qualité de service) pour justifier une concentration. Mais ces bénéfices devront rester démontrables, quantifiables et profitables aux consommateurs.

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  • L’Homme du train : Johnny Hallyday a eu “une trouille énorme” sur le tournage du film – Télé-Loisirs

    L’Homme du train : Johnny Hallyday a eu “une trouille énorme” sur le tournage du film – Télé-Loisirs

    On peut s’appeler Johnny Hallyday et avoir le trac. En particulier quand on n’évolue pas sur son terrain de jeu principal. En 2002, une superstar “impressionnée” jouait devant la caméra de Patrice Leconte dans L’homme du train, face à la légende Jean Rochefort. “Il avait une trouille énorme, qui m’a poussé à lui tendre la main, à le faire rire en étant délicieusement stupide”, racontait à l’époque l’élégant comédien à Gala.

    Pour ceux qui auraient raté L’homme du train, Johnny Hallyday y campe Milan, un mystérieux étranger au visage marqué débarquant dans une petite ville de province. Il fait alors la connaissance de Manesquier (Jean Rochefort), un professeur de français à la retraite. Une relation amicale ainsi qu’une fascination mutuelle se développe entre les deux hommes. Un joli face à face entre les deux comédiens.

    Patrice Leconte et Jean Rochefort impressionnés par la Johnny Hallyday

    Grand passionné de cinéma, Johnny Hallyday voulait travailler depuis plusieurs années avec Patrice Leconte. Il le lui avait fait savoir lors de leur première rencontre, pendant la soirée des César de 1998, où le chanteur remettait une statuette d’honneur à Jean-Luc Godard. En coulisses, Johnny Hallyday avouait au cinéaste : “Un jour, j’aimerais bien être filmé par toi”, comme le réalisateur le racontait à Paris Match.

    Ces mots ont touché Patrice Leconte, qui a toujours gardé l’idée dans un coin de sa tête. Il pense ensuite à une rencontre à l’écran entre Johnny Hallyday et Jean Rochefort, avec ce pitch aux allures de western. Avant de travailler le scénario avec Claude Klotz, déjà à l’œuvre sur deux de ses précédents films (Le Mari de la coiffeuse et Félix et Lola).

    Johnny Hallyday prend le rôle très au sérieux. Il travaille en amont avec sa nutritionniste et son entraîneur personnel pour se remuscler. Et pas seulement : “J’ai bûché mon texte comme un fou. Ma terreur, c’était qu’on refasse des prises à cause de moi”, expliquait-il à nos confrères de Gala. De l’aveu de Patrice Leconte, il se montre “exemplaire” sur le projet.

    “Je voulais le mettre à l’aise”, se rappelle Jean Rochefort

    Intimidé par Jean Rochefort, Johnny Hallyday trouve en lui un partenaire de jeu idéal sur le tournage : “Je voulais le mettre à l’aise. Il a bien joué, ce sacré rockeur ! Quand j’ai vu que c’était un garçon timide, inquiet, respectueux de mes rhumatismes, j’ai été touché immédiatement”. L’interprète de L’idole des jeunes impressionne le comédien et le metteur en scène par son professionnalisme.

    Sur le tournage, Jean Rochefort prend plus que jamais conscience de l’énorme notoriété de Johnny Hallyday. Des foules s’amassent derrière les barrières du plateau. Dans les rues, des passants lui demandent des autographes du chanteur. Il confesse que ce film a changé le regard du public sur lui : “Depuis qu’on sait que j’ai tourné avec Johnny, beaucoup de gens se montrent plus gentils avec moi”.

    Après L’homme du train, Patrice Leconte et Johnny Hallyday deviennent amis. Présenté à la Mostra de Venise en 2002, le film est très applaudi. Le metteur en scène se souvenait d’ailleurs sur Europe 1 d’une émouvante anecdote à l’issue de la projection : “Johnny se penche à mon oreille et me dit : ‘Merci Patrice, c’est le plus beau jour de ma vie’. Je me tourne vers lui et il avait les larmes aux yeux”.

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  • Les frais de défense du couple Maduro au cœur de leur deuxième comparution à New York

    Les frais de défense du couple Maduro au cœur de leur deuxième comparution à New York

    Près de trois mois ont passé depuis l’enlèvement de Nicolas Maduro en plein cœur de Caracas, soit une éternité au rythme où vont les choses dans l’Amérique de Donald Trump. Le président déchu du Venezuela comparaissait pour la deuxième fois devant la justice des Etats-Unis, jeudi 26 mars.

    Ni lui ni sa femme, Cilia Flores, n’ont pris la parole. Ils avaient protesté de leur innocence lors de la première comparution, plaidant non coupable pour tous les chefs : ils sont tous deux accusés de conspiration pour importation de cocaïne aux Etats-Unis et de détention de mitrailleuses et d’engins explosifs ; Nicolas Maduro est, pour sa part, poursuivi pour conspiration narcoterroriste.

    Alors que des partisans pro et anti-Maduro, séparés par des barrières, s’étaient réunis devant le tribunal de Manhattan, à New York, la salle s’est, elle, attardée à jauger l’état de forme des deux détenus. Leur dernière apparition en public remontait à leur présentation au juge new-yorkais, Alvin Hellerstein, 92 ans, le 5 janvier. Le centre de détention de Brooklyn, où le couple est détenu, et qui accueille souvent des prisonniers célèbres, est tristement réputé pour ses conditions de vie déplorables, sa nourriture périmée, le bruit permanent, auxquels s’ajoute pour ce type de détenus un isolement quasi total, pour des raisons de sécurité. Par ailleurs, les deux époux ne peuvent vraisemblablement pas se voir au quotidien, les femmes et les hommes étant dans deux bâtiments séparés.

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  • En réponse aux procédures ouvertes par Washington pour des soupçons de surcapacités et de travail forcé, Pékin lance deux enquêtes sur les pratiques commerciales américaines

    En réponse aux procédures ouvertes par Washington pour des soupçons de surcapacités et de travail forcé, Pékin lance deux enquêtes sur les pratiques commerciales américaines

    Les États-Unis ont lancé ces dernières semaines des enquêtes commerciales visant des dizaines de pays, dont la Chine, au nom de la lutte contre les surcapacités et contre le “travail forcé”.

    La Chine a annoncé ce vendredi avoir lancé deux enquêtes sur les pratiques commerciales des États-Unis, en réponse à des procédures ouvertes en mars par Washington contre Pékin au nom notamment de soupçons de travail forcé.

    Les enquêtes chinoises portent sur de présumées perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales et sur le commerce des “produits verts”, a déclaré un porte-parole du ministère du Commerce dans un communiqué.

    De telles enquêtes sont le préalable potentiel à des mesures de rétorsion commerciales comme des droits de douane. Elles sont menées “en réponse aux deux enquêtes américaines visant la Chine au titre de la section 301”, a-t-il indiqué, en référence à un mécanisme américain de droits de douane punitifs.

    “Manipulation politique”

    Les États-Unis ont annoncé ces dernières semaines des enquêtes commerciales visant des dizaines de pays, dont la Chine, au nom de la lutte contre les surcapacités et contre le “travail forcé”.

    Ces démarches américaines pourraient préluder à l’instauration par l’administration Trump de nouveaux droits de douane contre d’autres pays, après l’invalidation en février par la Cour suprême des États-Unis de la plupart de ceux mis en place au moment du retour du milliardaire républicain au pouvoir début 2025. La Chine avait qualifié ces enquêtes menées au titre de la section 301 de “manipulation politique”.

    Le ministère chinois du Commerce “prendra les mesures qui s’imposent en fonction des résultats des enquêtes et défendra fermement ses droits et intérêts légitimes”, a dit son porte-parole dans le communiqué. Les deux enquêtes devraient “se conclure dans un délai de six mois”, mais pourront être prolongées de trois mois, a-t-il souligné. La Maison Blanche a annoncé que Donald Trump se rendrait en visite à Pékin les 14 et 15 mai. Ce déplacement a été reporté de plusieurs semaines en raison de la guerre au Moyen-Orient.

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  • Prix de l’essence : de l’Allemagne à l’Italie, comment nos voisins tentent de limiter la hausse

    Prix de l’essence : de l’Allemagne à l’Italie, comment nos voisins tentent de limiter la hausse

    “Ce n’est pas notre guerre, nous ne l’avons pas choisie”, clament en chœur les dirigeants européens depuis le début des frappes américaines et israéliennes sur l’Iran. Une position qui ne place pas notre continent à l’abri des conséquences dramatiques de ce conflit au Moyen-Orient et du blocage du détroit d’Ormuz. Les premiers effets se ressentent dans les stations-service, où les prix de l’essence s’envolent : en quelques semaines, ils ont augmenté de plus de 10 % en moyenne en Europe. Ce n’est qu’un début.

    LIRE AUSSI : Antoine Lévy (Berkeley) : “Nous sommes loin des chocs pétroliers des années 1970”

    La première crise pétrolière de 1973 avait poussé la France à se lancer dans l’énergie nucléaire, afin de réduire sa dépendance énergétique envers le Moyen-Orient. Aujourd’hui, les autorités françaises hésitent, inquiètes de mettre à mal les finances publiques et comptant sur l’engagement informel des distributeurs à plafonner les prix. Mais certains gouvernements européens, en particulier dans les pays d’Europe centrale et orientale, se précipitent pour limiter l’impact sur les automobilistes. Tour d’horizon.

    Les automobilistes français sont parmi les plus touchés par l’inflation des prix de l’essence depuis le début de la guerre en Iran.

    © / Manon Guibon / L’Express

    Slovénie : des prix bas qui attirent les voisins

    En pleine campagne électorale, le gouvernement slovène a pris une décision radicale : bloquer les prix de l’essence à 1,48 euro le litre grâce à une baisse des taxes. Si la mesure est très populaire (le Premier ministre sortant, Robert Golob, l’a emporté de justesse le 22 mars), elle attire aussi les automobilistes étrangers et crée déjà des pénuries dans certaines stations-service près des frontières avec l’Autriche et l’Italie, les voisins croates et hongrois ayant eux aussi bloqué les prix à la pompe. Les autorités slovènes hésitent maintenant à piocher dans leurs réserves stratégiques.

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