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  • Vous avez moins de 30 ans. Parler de salaire est-il tabou dans votre entreprise ? Racontez-nous

    Vous avez moins de 30 ans. Parler de salaire est-il tabou dans votre entreprise ? Racontez-nous

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  • Affaire Epstein : des victimes portent plainte contre le gouvernement américain et Google après la révélation de leur identité

    Affaire Epstein : des victimes portent plainte contre le gouvernement américain et Google après la révélation de leur identité

    Des victimes du criminel sexuel Jeffrey Epstein ont déposé plainte jeudi 26 mars contre le gouvernement américain et Google, après la révélation par erreur de leur identité dans des documents mis en ligne par le département de la justice américain. Ce dernier a, en effet, mis en ligne en janvier plus de trois millions de fichiers liés à l’enquête visant le financier déchu, y compris ses liens avec des personnalités de premier plan.

    Mais dans ces documents, des noms de victimes qui devaient rester anonymes ont été publiés. Le ministère de la justice « a révélé l’identité d’environ 100 victimes du prédateur sexuel condamné, en publiant leurs informations privées et en les identifiant aux yeux du monde entier », fait savoir la plainte, vue par l’Agence France-Presse (AFP), déposée devant un tribunal de San Francisco.

    « Même après que le gouvernement a reconnu que cette divulgation violait les droits des victimes et a retiré les informations, des acteurs en ligne comme Google les republient continuellement, refusant les demandes des victimes de les supprimer », déplorent les plaignants. L’entreprise américaine continue d’afficher les informations personnelles des victimes dans les résultats de recherche et dans des contenus générés intelligence artificielle (IA), selon la plainte.

    Écouter aussi Affaire Epstein : les coulisses d’une enquête sans précédent

    Nouveau traumatisme

    Des journalistes du New York Times ont également trouvé des photos de personnes nues dans ces fichiers, sur lesquelles les visages étaient visibles. Dans le cadre de la divulgation obligatoire des dossiers Epstein, le gouvernement fédéral devait masquer les images à caractère sexuel. Mais les journalistes ont identifié près de 40 images non caviardées.

    Jeffrey Epstein a été arrêté et inculpé en juillet 2019 pour exploitation sexuelle de mineures et association de malfaiteurs. Il a été retrouvé pendu dans sa cellule le 10 août 2019 alors qu’il était en attente de son procès. L’autopsie a conclu à un suicide.

    Déjà accusé plus de dix ans auparavant en Floride de recourir aux services de prostituées mineures, il avait été condamné en 2008 à une peine aménagée de prison de treize mois, selon un accord secret passé avec un procureur lui permettant d’échapper à des poursuites fédérales.

    « Les victimes sont désormais confrontées à un nouveau traumatisme. Des inconnus les appellent, leur envoient des courriels, mettent en péril leur sécurité physique et les accusent d’avoir été complices d’Epstein, alors qu’en réalité elles ont été les victimes d’Epstein », souligne la plainte.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Marc Crépon, philosophe : « L’affaire Epstein nous sidère par l’ampleur des complicités et la culture du viol au plus haut niveau de la société »

    Le Monde avec AFP

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  • Vladimir Poutine en appelle aux oligarques russes pour financer sa guerre en Ukraine

    Vladimir Poutine en appelle aux oligarques russes pour financer sa guerre en Ukraine

    Alors que la guerre en Ukraine s’enlise et devient de plus en plus coûteuse, Vladimir Poutine a réuni plusieurs oligarques russes jeudi 26 mars pour solliciter leur contribution au budget de la défense, en berne, révèle le média russe indépendant The Bell. Objectif : permettre à la Russie de poursuivre son invasion, et conquérir l’intégralité de la région frontalière du Donbass, qu’elle contrôle déjà partiellement.

    Au moins deux réponses favorables

    Une demande qui aurait reçu un écho favorable de la part de plusieurs oligarques. Suleiman Kerimov, un milliardaire qui serait lié à la récente prise de contrôle controversée du principal détaillant en ligne Wildberries, se serait notamment engagé à faire un don de 100 milliards de roubles (un milliard d’euros). Selon le Financial Times, qui est entré en contact avec plusieurs sources proches du dossier, le magnat des métaux Oleg Deripaska aurait lui aussi accepté de contribuer. Le Kremlin dément pour sa part toute sollicitation des oligarques et affirme que ces derniers ont offert de leur plein gré de participer à l’effort de guerre.

    LIRE AUSSI : Corruption, luxe et maîtresses : Vladimir Poutine, son vrai visage révélé dans un livre-enquête

    Alors que l”opération spéciale” en Ukraine est entrée dans sa cinquième année, la Russie est confrontée à un double coup dur : la baisse des recettes budgétaires provenant des ventes d’énergie et le ralentissement économique, qui affecte les recettes fiscales.

    Une mesure de plus pour financer la guerre

    La demande de Vladimir Poutine aux oligarques s’inscrit ainsi dans la lignée des nombreuses tentatives du président russe pour renflouer les caisses de l’Etat. Ce dernier avait déjà sollicité plusieurs entreprises russes pour financer les dépenses somptuaires du Kremlin en matière de défense, qui ont bondi de 42 % l’an dernier, pour atteindre 13 100 milliards de roubles (140 milliards d’euros).

    LIRE AUSSI : Vladimir Poutine, révélations sur sa vie cachée : ses deux fils, son obsession de vivre jusqu’à 150 ans…

    En janvier, le Kremlin a relevé la TVA de 2 points de pourcentage, la portant à 22 %, afin de collecter 600 milliards de roubles supplémentaires (6,4 milliards d’euros) sur trois ans auprès des petites et moyennes entreprises. La Russie a également levé 320 milliards de roubles (3,4 milliards d’euros) grâce à une taxe exceptionnelle de 10 % sur les bénéfices de certaines grandes entreprises en 2023. Le ministre de l’Économie, Maxim Reshetnikov, a déclaré séparément jeudi que Moscou envisageait une nouvelle taxe sur les profits exceptionnels cette année si le rouble continuait de se déprécier.

    Prudence sur l’Iran

    Et si la guerre en Iran semble profiter financièrement à la Russie, les États-Unis ayant assoupli les sanctions imposées aux exportations de pétrole russe au début du mois, Poutine a mis en garde le ministère des Finances et le monde des affaires russes, leur conseillant de “ne pas compter sur cette manne financière” durablement. “Nous devons rester prudents. Si les marchés évoluent dans un sens aujourd’hui, ils pourraient évoluer dans l’autre demain”, a-t-il fait savoir.

    LIRE AUSSI : Guerre en Iran : assistons-nous vraiment à un “nouveau choc pétrolier” ?

    De son côté, le président ukrainien regrette les dernières prises de position américaines sur le Donbass, alors que les Etats-Unis ont fixé sa cession à la Russie comme condition préalable à des garanties de sécurité. “Malheureusement, le président Trump persiste à privilégier une stratégie consistant à exercer davantage de pression sur la partie ukrainienne”, a déploré mercredi Volodymyr Zelensky.

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  • Il continuait à travailler pendant son arrêt maladie et à gagner de l’argent: pour la justice, il n’avait pas le droit et doit payer une pénalité financière à la Sécu

    Il continuait à travailler pendant son arrêt maladie et à gagner de l’argent: pour la justice, il n’avait pas le droit et doit payer une pénalité financière à la Sécu

    La Cour de cassation rappelle qu’un assuré en arrêt maladie ne peut pas exercer une activité rémunérée sans autorisation médicale et être indemnisé, même de bonne foi, ce qui justifie une pénalité financière.

    Peut-on travailler tout en étant en arrêt maladie et percevoir des indemnités journalières de l’assurance maladie? La Cour de cassation dans cet arrêt du 19 mars estime que non même si l’assuré est de bonne foi, une autorisation du médecin étant nécessaire pour toute activité ou formation effectuées pendant un arrêt de travail.

    Forte de cet argument, une caisse primaire d’assurance maladie avait demandé à l’un de ses assurés de payer une pénalité financière de 1.500 euros pour avoir travaillé durant son arrêt de travail de plus d’un an. Un tribunal avait annulé cette pénalité, estimant que “la preuve de la fraude, et notamment de l’intention frauduleuse de ce dernier, n’était pas rapportée”, rapporte la Cour de cassation.

    “Pour annuler la pénalité financière, le tribunal retient que la caisse ne démontre aucune fraude, la bonne foi des assurés étant toujours présumée”, explique-t-elle.

    La bonne foi ne peut être retenue

    “Il ajoute que le seul fait, pour l’assuré, de s’être adonné à une activité non autorisée, génératrice d’un indu, et pour lequel il s’est versé un salaire de 1.500 euros, ne suffit pas à caractériser une intention frauduleuse, ce versement pouvant compléter les indemnités journalières”, précise la cour. La Cour de cassation a donc annulé ce jugement et renvoyé l’affaire devant un autre tribunal.

    “L’assuré avait, sans autorisation médicale, poursuivi son activité de gérant d’entreprise ayant donné lieu à une rémunération pendant la période de l’arrêt de travail indemnisée, de sorte que la bonne foi de l’intéressé ne pouvait être retenue”, a estimé la Cour de cassation.

    Un assuré peut invoquer sa bonne foi s’il pensait, à tort, que son activité était autorisée (par exemple une activité jugée “passive” ou non professionnelle, ou sans savoir qu’une autorisation médicale était obligatoire). Il reconnaît donc avoir travaillé, mais affirme qu’il ne pensait pas être en infraction. Autrement dit, il ne conteste pas les faits, seulement leur caractère fautif.

    Les indemnités journalières sont versées après un délai de carence de trois jours pour compenser le salaire pendant l’arrêt de travail. Elles sont égales à 50% du salaire journalier de base de l’assuré dans la limite de 1,4 fois le Smic mensuel, selon l’Assurance maladie. Si l’entreprise prévoit dans sa convention collective le maintien du salaire pendant l’arrêt de travail, l’employeur verse un complément de salaire.

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  • Les ports, ces zones sensibles où se joue la lutte contre le narcotrafic

    Les ports, ces zones sensibles où se joue la lutte contre le narcotrafic

    En 2025, plus de 108,81 tonnes de stupéfiants ont été saisies sur le territoire national, pour une valeur estimée à 2 197,170 millions d’euros. Le transport maritime, largement favorisé par les têtes des réseaux de narcotrafic, représentait 65% des saisies européennes en 2023. Il faut dire que les routes maritimes et les ports ont, de tout temps, été au centre de l’organisation des flux. « Dès la fin du XIXème siècle, les flux d’opium venant d’Indochine étaient directement organisés par l’Etat », rappelle Laurent Mucchielli, sociologue et directeur de recherches au CNRS. Une production et une vente planifiée qui faisait de la France un presque narco-Etat puisque les recettes alimentaient directement celle qui était alors une colonie française. L’or noir, jusqu’alors autorisé, a finalement été prohibé par une loi de 1916 et le marché qui était auparavant légal et encouragé, s’est finalement muhé en un marché noir dans une « hypocrisie politique », souligne le chercheur.

    Las ! Le mal était entré sur le territoire. Dans l’entre-deux-guerres, le narcobanditisme se développe alors que le marché de l’héroïne bat son plein à la période de la French Connection sur une route qui relie l’Asie aux Etats-Unis… en passant par Marseille. 

    Marseille, qui s’est alors imposée comme un point majeur des flux d’héroïne, puis de drogues d’Amérique du Sud telles la marijuana et le cannabis à partir des années 80. 

    « Les ports ont toujours été des lieux d’existence de la petite criminalité organisée », décrypte le sociologue qui dit comment les raisons géo-économico-politiques ont joué un rôle central dans la montée du narcobanditisme à Marseille jusqu’à en faire cette porte d’entrée du territoire européen. 

    Des trajets fragmentés 

    Car les ports, à la croisée entre mer et terre, ont la capacité de manier de grands volumes.  « Dans la grande majorité, les drogues passent par le flux conteneurisé car les conteneurs peuvent contenir jusqu’à 15 tonnes de marchandises, contre 5 ou 10 kilos sur un passager mule », explique Michaël Lachaux, directeur régional des douanes. En 2025, on dénombre 19 millions de rotations de conteneurs dans le monde, dont 1,5 million à Marseille seulement. Une ville portuaire qui doit à la fois conjuguer avec des opportunités économiques indéniables, mais aussi les risques et enjeux qui vont de pair. « Marseille est reliée à des lignes sensibles, notamment avec l’Amérique du Sud. Pour détourner l’attention des douanes, les organisations du narcotrafic cassent et fragmentent les voyages des conteneurs : plutôt que de faire Colombie-Marseille, ils font étape en Amérique Latine, puis dans un pays européen, puis à Marseille ».

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  • Les 12 coups de midi, Slam… On a trouvé quel jeu télé fournissait les meilleurs candidats au Quiz des champions ! – Télé-Loisirs

    Les 12 coups de midi, Slam… On a trouvé quel jeu télé fournissait les meilleurs candidats au Quiz des champions ! – Télé-Loisirs

    Le Quiz des champions a fait son grand retour sur les antennes de France 2 le 21 mars dernier, après un peu plus d’un an d’absence, avec une nouvelle animatrice : Flavie Flament, qui a remplacé Cyril Féraud. Une soirée remportée par Émilien, recordman des 12 coups de midi sur TF1, lors de laquelle les anciens Maîtres de midi Xavier et Éric ont établi un impressionnant record lors de la deuxième manche en citant 88 bonnes réponses.

    De quoi prouver, une fois encore, que les cadors du jeu de Jean-Luc Reichmann sont les meilleurs ? Pas au Quiz des champions, du moins ! Télé-Loisirs a analysé les performances de tous les candidats qui ont participé à l’émission depuis son lancement en 2021 et a fait des statistiques. Et le constat est sans appel : ceux qui s’illustrent le plus sont bien les champions de Slam sur France 3 !

    À noter que les candidats venus de Tout le monde a son mot à dire, The Floor et Qui veut gagner des millions étant trop peu nombreux par rapport à ceux des autres jeux télé pour qu’une réelle tendance puisse se dégager, nous avons préféré les écarter de nos calculs.

    Désavantagés par les manches de rapidité, les candidats de Tout le monde veut prendre sa place peu performants au Quiz des champions

    Mais la couronne d’épines revient certainement à celles et ceux qui ont trusté le fauteuil rouge de Tout le monde veut prendre sa place sur France 2. Lorsqu’ils participent au Quiz des champions, 33 % du temps – un candidat sur trois, donc –, ils se font éliminer dès la première manche et passent le reste de l’émission sur le banc de touche.

    Et dès la deuxième manche, l’hécatombe se poursuit ! Seuls deux anciens gagnants du jeu de Cyril Féraud ont réussi à atteindre la demi finale : Joël, lors du dernier numéro, et Sandrine, à trois reprises. Pour cette dernière, le phénomène a une explication tout à fait rationnelle.

    Le buzzer avantage les champions qui se sont entraînés et ont participé à des jeux où la rapidité est capitale”, souligne-t-elle auprès de Télé-Loisirs. Une dimension bien absente de Tout le monde veut prendre sa place, qui offrirait donc une longueur d’avance aux autres candidats. Assez pour servir leur servir de repoussoir et arrêter de venir ?

    Pour les candidats de Questions pour un champion, la première manche du Quiz des champions n’est qu’une formalité !

    Sur la troisième marche du podium, les candidats de Questions pour un champion : ils sont 94 % à passer la première manche sans trop de difficultés. Une seule d’entre elles, Colette en 2023, ne s’était pas qualifiée pour la suite. Et pour cause : cette étape ressemble à s’y méprendre aux Neuf points gagnants du jeu de Samuel Étienne sur France 3.

    Mais à l’instar des ténors de Tout le monde veut prendre sa place, la deuxième manche ne leur réussit guère plus. En cinq ans, seuls cinq d’entre eux ont réussi à se qualifier pour la demi-finale et un seul et unique finaliste : Christophe, lors de la toute première édition du Quiz des champions, en octobre 2021.

    S’ils n’arrivent pas à s’imposer au-delà, c’est pour une raison bien simple : les dernières marches avant la victoire sont monopolisées par les anciens gagnants de Slam et des 12 coups de midi !

    Les 12 coups de midi et Slam : leurs candidats sont les vrais rois du Quiz des champions sur France 2 !

    Ces derniers, font toutefois légèrement moins bien. Avec sept qualifications en finale du jeu de France 2 désormais présenté par Flavie Flament, les Maîtres de Jean-Luc Reichmann se sont imposés quatre fois : Émilien, lors du dernier numéro, et Xavier, à trois reprises. “Quand on voit la formule, on se dit qu’il faut de la chance pour gagner“, confie modestement ce dernier à Télé-Loisirs.

    Ce qui permet à Slam d’être le jeu télé qui fournit les meilleurs candidats au Quiz des champions : près d’un candidat sur deux qui y a participé a réussi à se hisser en finale, et ils s’illustrent avec un taux de victoire de près de 29 % grâce au doublé de Francis et aux triomphes de Benjamin, en 2021, d’Enzo, en 2023, ainsi que de Jarno en 2024. Théo Curin peut être fier de ses poulains !

    Slam (France 3)

    Les 12 coups de midi (TF1)

    Questions pour un champion (France 3)

    Tout le monde veut prendre sa place (France 2)

    Taux d’élimination dès la première manche

    12 %

    17 %

    6 %

    33 %

    Taux de qualification en demi-finale

    59 %

    58 %

    29 %

    17 %

    Taux de qualification en finale

    47 %

    29 %

    6 %

    0 %

    Taux de victoire

    29 %

    17 %

    0 %

    0 %

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  • Bombardement de l’école de Minab : Téhéran dénonce un acte délibéré des Etats-Unis devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU

    Bombardement de l’école de Minab : Téhéran dénonce un acte délibéré des Etats-Unis devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU

    Le bombardement de l’école de Minab, le 28 février, au premier jour de l’offensive israélo-américaine en Iran, n’était pas une erreur de ciblage mais une attaque « calculée » des Etats-Unis, a estimé, vendredi 27 mars, le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, dans un message vidéo diffusé lors d’une réunion d’urgence du Conseil des droits de l’homme, à Genève.

    « Les déclarations contradictoires des Etats-Unis visant à justifier leur crime ne sauraient en aucun cas les exonérer de leur responsabilité (…). Plus de 175 élèves et enseignants ont été massacrés de sang-froid », a-t-il ajouté, qualifiant cette attaque de « crime de guerre et de crime contre l’humanité ».

    Le président américain, Donald Trump, a d’abord nié toute implication des Etats-Unis, avant de faire en partie machine arrière et d’annoncer qu’il « s’accommoderait » des conclusions de l’enquête ouverte par le Pentagone.

    Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Iran : plus de 100 morts dans une frappe contre une école, selon les médias d’Etat, mais une grande opacité sur les pertes infligées aux dirigeants du régime de Téhéran

    Selon le New York Times, qui cite des responsables américains et des sources proches de l’enquête, le missile qui a touché l’école a bien été tiré par l’armée américaine après une erreur de ciblage.

    Voir aussi | Article réservé à nos abonnés Bombardement d’une école en Iran : les images vérifiées montrent que des enfants ont été tués lors d’une frappe « probablement » américaine

    Une « atrocité injustifiable »

    « A l’heure où les agresseurs américano-israéliens affirment eux-mêmes posséder les technologies les plus avancées et les systèmes militaires et informatiques les plus précis, nul ne peut croire que l’attaque contre cette école ait été autre chose qu’un acte délibéré et intentionnel », a insisté le ministre iranien, ajoutant : « Cette atrocité est injustifiable, ne peut être dissimulée et ne doit pas susciter le silence et l’indifférence. »

    Volker Türk, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, s’est, quant à lui, ému de « l’horreur profonde » provoquée par le bombardement. « Il revient aux auteurs de l’attaque d’enquêter rapidement, impartialement, de manière transparente et approfondie. Les images de salles de classe bombardées et de parents en deuil ont clairement montré qui paie le prix le plus élevé de la guerre : les civils, qui n’ont aucun pouvoir sur les décisions qui ont mené au conflit », a-t-il ajouté.

    Le débat de vendredi devant le Conseil, demandé par l’Iran, Cuba et la Chine, est le second consacré cette semaine à la guerre au Moyen-Orient. Mercredi, un débat demandé par Bahreïn au nom des six pays du Conseil de coopération du Golfe et de la Jordanie portait exclusivement sur les frappes iraniennes contre des pays de la région du Golfe et leurs conséquences pour les populations civiles.

    A l’issue de ce débat, les 47 membres du Conseil ont adopté par consensus une résolution condamnant les « attaques odieuses » de l’Iran contre ses voisins du Golfe et appelant à des « réparations » rapides pour toutes les victimes de ces frappes. Le Conseil n’a, en revanche, pas été saisi d’un projet de résolution pour le débat de vendredi.

    Le Monde avec AFP

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  • “Parler d’inflation aujourd’hui est erroné et dangereux” : la mise au point de l’économiste Jean-Marc Daniel

    “Parler d’inflation aujourd’hui est erroné et dangereux” : la mise au point de l’économiste Jean-Marc Daniel

    Gare à la sémantique ! A contre-courant du bruit ambiant lié à la guerre en Iran, l’économiste Jean-Marc Daniel insiste : parler aujourd’hui de crise inflationniste n’est pas justifié. Le plus grand danger de cet abus de langage, c’est qu’il conduise les banques centrales à relever les taux d’intérêt. Au-delà des hausses de prix à court terme, le professeur d’économie à l’ESCP entrevoit surtout la déflation. Explications.

    L’Express : Avec la flambée des prix de l’énergie, d’aucuns s’inquiètent d’un retour de l’inflation, y compris l’Insee dans sa dernière note de conjoncture. Qu’en pensez-vous ?

    Jean-Marc Daniel : Il est erroné et dangereux d’utiliser le mot “inflation” aujourd’hui. D’abord parce que ce mot ne correspond pas à la situation actuelle, puisqu’on la définit par une “hausse des prix à la consommation durable et généralisée”. Surtout, un contexte inflationniste induit que les banques centrales doivent réagir en durcissant leur politique monétaire. Or, la pire chose qui pourrait arriver en ce moment, c’est une augmentation des taux d’intérêt, pénalisante pour les entreprises et dramatique pour la situation économique à venir. Comme en 2022, la hausse des prix actuelle est temporaire. De façon structurelle, nous nous orientons vers une phase de déflation.

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    Ce qu’on redoute aujourd’hui, ce n’est pas seulement une hausse du prix à la pompe, c’est aussi la diffusion dans toute l’économie d’une énergie plus chère…

    Effectivement, certains prix vont augmenter. Mais le paramètre à prendre en considération, c’est le caractère durable de ce mouvement. Rappelons que le choc pétrolier des années 1970 a été inflationniste parce qu’une fois que le prix est passé de 3 à 12 dollars le baril, il est resté à 12 dollars. En 2022, une fois que le prix du gaz a été multiplié par 5, il a ensuite été divisé par 5. De même, en 2008-2009, le pétrole avait atteint des niveaux supérieurs aux prix actuels, mais cette poussée a duré très peu de temps, il est reparti à la baisse assez vite.

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  • L’Assurance maladie a versé près de 11 milliards d’euros d’indemnités journalières en 2024: Sébastien Lecornu pointe “une dérive très préoccupante” du nombre d’arrêts maladie

    L’Assurance maladie a versé près de 11 milliards d’euros d’indemnités journalières en 2024: Sébastien Lecornu pointe “une dérive très préoccupante” du nombre d’arrêts maladie

    Dans la foulée de l’annonce du déficit français en 2025, Sébastien Lecornu a identifié des points d’amélioration des finances publiques. Le Premier ministre a notamment visé les arrêts maladie, en hausse ces dernières années.

    Le gouvernement a beau s’être satisfait des chiffres meilleurs qu’attendus sur le déficit public en 2025, il n’a pas pour autant basculé dans l’euphorie. L’objectif de passer sous la barre des 5% du PIB dès 2026 reste d’actualité et nécessitera encore des coupes et des économies budgétaires.

    Sébastien Lecornu, qui tient une réunion de ministres sur les finances publiques à Bercy, a pointé du doigt les arrêts maladie. Le Premier ministre regrette leur augmentation ces dernières années et les dépenses qu’ils engendrent. Ainsi, la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) a versé 10,9 milliards d’indemnités d’arrêt de travail, 36% de plus qu’avant la crise sanitaire et l’épidémie de Covid.

    “On a une dérive très préoccupante sur le terrain budgétaire des arrêts maladie. Ça fait partie des points, si on les traite trop tard dans l’année, on ne pourra pas avoir d’action possible, utile, efficace”, a regretté le Premier ministre.

    Il a notamment insisté sur la nécessité de les “maîtriser”, “quoi qu’il arrive”. En 2025, le déficit de la sécurité sociale s’est établi à 21,6 milliards d’euros, dont 15,9 pour la branche maladie.

    230.000 contrôles menés par l’inspection du travail en 2025

    Le gouvernement veut notamment intervenir sur de potentielles fraudes, alors que les réunions tendues avec les médecins libéraux s’enchaînent à Matignon. Dans le projet de loi contre les fraudes sociales et fiscales, le gouvernement avait un temps songé à sanctionner les professionnels qui prescrivaient trop d’arrêts maladie. Mesure finalement abandonnée, pour calmer la colère des acteurs du secteur.

    Sur les 9 millions d’arrêts maladie en 2025, seuls 230.000 contrôles ont été menés par l’inspection du travail. Des chiffres bien inférieurs à ceux des voisins européens, alors que 42 millions d’euros liés à des fraudes médicales ont été récupérés en 2024, un chiffre plus que doublé par rapport à l’année précédente.

    Pour aller plus loin -> Ça devient leur principal business: de plus en plus de détectives privés sont embauchés par les entreprises pour traquer les fraudes aux arrêts maladie

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  • La Chine lance deux enquêtes contre les Etats-Unis en réponse aux procédures américaines ; de nouveaux droits de douane en vue

    La Chine lance deux enquêtes contre les Etats-Unis en réponse aux procédures américaines ; de nouveaux droits de douane en vue

    La Chine a annoncé vendredi 27 mars avoir lancé deux enquêtes sur les pratiques commerciales des Etats-Unis, en réponse à des procédures ouvertes en mars par Washington contre Pékin au nom notamment de soupçons de travail forcé.

    Ces nouvelles enquêtes chinoises portent sur de présumées perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales et sur le commerce des « produits verts », a déclaré un porte-parole du ministère du commerce dans un communiqué. De telles enquêtes sont le préalable potentiel à des mesures de rétorsion commerciales comme des droits de douane.

    Elles sont menées « en réponse aux deux enquêtes américaines visant la Chine au titre de la section 301 », a-t-il affirmé, en référence à un mécanisme américain de droits de douane punitifs.

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    Six mois d’enquête

    Les Etats-Unis ont annoncé ces dernières semaines des enquêtes commerciales visant des dizaines de pays, dont la Chine, au nom de la lutte contre les surcapacités et contre le « travail forcé ».

    Ces démarches américaines pourraient être le prélude de l’instauration par l’administration Trump de nouveaux droits de douane contre d’autres pays, après l’invalidation, en février, par la Cour suprême des Etats-Unis de la plupart de ceux mis en place au moment du retour du milliardaire républicain au pouvoir, au début de 2025.

    La Chine avait qualifié ces enquêtes menées au titre de la section 301 de « manipulation politique ». Le ministère du commerce chinois « prendra les mesures qui s’imposent en fonction des résultats des enquêtes et défendra fermement ses droits et intérêts légitimes », a dit son porte-parole dans le communiqué.

    Les deux enquêtes devraient « se conclure dans un délai de six mois », mais pourront être prolongées de trois mois, a-t-il souligné. La Maison Blanche a annoncé que Donald Trump se rendrait en visite à Pékin les 14 et 15 mai. Ce déplacement a été reporté de plusieurs semaines en raison de la guerre au Moyen-Orient.

    Le Monde avec AFP

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