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  • Brésil : l’élection d’une députée transgenre à la Commission des droits des femmes divise

    Brésil : l’élection d’une députée transgenre à la Commission des droits des femmes divise

    Le 11 mars, Erika Hilton est devenue la première femme transgenre élue à la tête de la Commission pour la défense des droits des femmes au Brésil.

    Elle s’appelle Erika Hilton, elle a 33 ans. Le 11 mars dernier, elle est devenue la première femme transgenre élue à la présidence de la Commission parlementaire de défense des droits des femmes de la Chambre des députés, au Brésil. Cette élection, remportée par onze voix contre dix abstentions a créé la «controverse», rapporte le quotidien brésilien O Globo .

    En effet, l’arrivée de la députée fédérale transgenre à la tête de cette commission dédiée à l’égalité des sexes a entraîné une levée de boucliers de la part des parlementaires de l’opposition, majoritairement alliés à l’ex-président d’extrême droite Jair Bolsonaro. Pour eux, «le principal point de désaccord porte sur le genre de la députée», précise Le Courrier International . «Les parlementaires de droite affirment qu’elle n’a pas la “légitimité” requise pour présider la commission», ajoute O Globo.


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    «Blackface»

    Au-delà de la sphère politique, le présentateur Ratinho, proche de Bolsonaro et figure médiatique influente au Brésil, a lancé des «propos transphobes» à l’encontre de la députée, indique le quotidien brésilien Metrópoles . À la suite de quoi cette dernière a porté plainte. L’animateur n’est pas le seul à critiquer publiquement Erika Hilton. Ce mercredi 23 mars, Fabiana Bolsonaro, députée conservatrice de l’État de São Paulo, s’est peint le visage en noir lors d’un discours, pour protester contre cette élection. Son geste a été contesté et a déclenché une polémique à l’échelle nationale, étant perçu comme du «blackface».

    Cette dernière s’est justifiée en expliquant que son objectif était de montrer que, même maquillée en noir, elle ne peut pas comprendre les réalités vécues par les Noirs. «Je te le demande, toi qui me regardes, moi en train de me maquiller en noire, est-ce que je ressens dans ma peau la douleur qu’une personne noire a ressentie à cause du racisme ?», a-t-elle dit, rapporte Globo . Selon elle, en tant que femme trans, Erika Hilton ne peut pas comprendre certaines réalités biologiques.

    Des attaques ont également émergé sur les réseaux sociaux. Toutefois l’équipe de campagne de Erika Hilton avance que des partisans de Bolsonaro ont payé pour diffuser «au moins 145 publications» critiquant son élection, selon des informations de Metrópoles .

    Ses soutiens qualifient ces critiques de « discriminatoires »

    Face aux critiques, Erika Hilton a publié un message sur ses réseaux sociaux : «L’opinion des transphobes et des imbéciles est la dernière chose qui me préoccupe», en utilisant le terme «imbeCIS», pour désigner les personnes cisgenres (personne dont le genre qu’on lui a attribué à la naissance est le même que celui par lequel elle se définit). Elle a ensuite expliqué que ses propos s’adressaient uniquement aux attaques en ligne et non aux parlementaires. Ses soutiens ont dénoncé les critiques, les qualifiant de « discriminatoires ». La gauche, a de son côté accusé l’opposition d’«instrumentaliser cette polémique à un moment crucial du calendrier politique», à six mois de la prochaine élection présidentielle, rapporte O Globo

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  • “La soumission de l’Europe a un coût !” : le cri de colère du spécialiste de l’énergie Guillaume Niarfeix

    “La soumission de l’Europe a un coût !” : le cri de colère du spécialiste de l’énergie Guillaume Niarfeix

    Expert de l’énergie et président de la Chambre de commerce et d’industrie franco-nigériane, Guillaume Niarfeix ne cache pas son exaspération. Le jour même de la sortie de son livre Electrochoc (Ed. Le Cherche midi) qui dénonce le manque de souveraineté de l’Europe en matière énergétique, le Parlement européen ploie devant les Etats-Unis en avalisant – moyennant l’instauration de garde-fous – l’accord commercial signé quelques mois plutôt entre Donald Trump et Ursula von der Leyen. L’occasion de se dégager de ce mauvais pas existait pourtant : l’Europe aurait pu jouer la carte de l’invalidation par la Cour suprême américaine des droits de douane décidés par Trump. Au lieu de cela, elle se laisse dominer.

    L’Express : Votre livre insiste sur la nécessité de bâtir une Europe souveraine sur le plan énergétique. Que pensez-vous de ce vote au Parlement européen qui valide l’accord commercial conclu l’été dernier avec les Etats-Unis, et qui comporte notamment de grosses importations de GNL américain ?

    G.N. C’est agaçant. Les Etats-Unis appliquent à la lettre leur stratégie de domination par l’énergie. Et nous Européens, nous nous laissons faire. A l’échelle de l’Union, cette soumission a un coût. Une année de dépendance aux énergies fossiles représente 390 milliards d’euros. Cela équivaut à 2,5 % du PIB – plus de deux fois le budget annuel de l’Union -, ou encore 870 euros par habitant. C’est énorme. Si nous réorientions cet ordre de grandeur vers notre propre système énergétique, nous pourrions par exemple financer plusieurs centaines de réacteurs nucléaires modulaires (SMR) de 300 mégawatts (MW) répartis sur le continent. Une base électrique stable, capable d’assurer des décennies de production.

    LIRE AUSSI : “Une fâcheuse tendance à se tromper” : sur l’énergie, l’Europe apprendra-t-elle enfin de ses erreurs ?

    Si nous n’avions pas perdu de temps, nous disposerions aujourd’hui de réacteurs nucléaires de sixième génération capables de consommer les déchets des installations précédentes, éliminant ainsi un point bloquant régulièrement mis en avant par les opposants à l’atome. Avec 390 milliards par an, nous aurions pu développer les énergies renouvelables (EnR), et le stockage d’électricité qui va avec, tout en modernisant du réseau. Au lieu de cela, nous entretenons notre dépendance. Nous privilégions les solutions de court terme sans planifier l’avenir.

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  • Le chanteur Gims mis en examen pour « blanchiment aggravé »

    Le chanteur Gims mis en examen pour « blanchiment aggravé »

    Ce n’est pas un membre reconnu du « haut du spectre » de la criminalité organisée, mais bien l’homme classé au sommet des ventes de musique en France qui a été mis en examen à Paris, vendredi 27 mars, pour « blanchiment aggravé » et « blanchiment en bande organisée » au terme de quarante-huit heures de garde à vue. Gandhi Djuna, plus connu de son nom d’artiste Gims, est soupçonné de faire partie d’un vaste réseau de blanchiment d’argent.

    La star a été remise en liberté à l’issue de sa mise en examen et placée sous contrôle judiciaire, avec « l’obligation de verser un cautionnement » dont le montant n’a pas été précisé, a indiqué le parquet national anticriminalité organisée (Pnaco). Deux de ses « collaborateurs professionnels » ont eux-aussi été mis en examen au même moment.

    « Dans le cadre des investigations menées par l’ONAF, l’existence de liens potentiels entre ce réseau international et plusieurs mis en cause dont Monsieur Ghandi Djuna (alias « Gims ») est apparue » a souligné le PNACO dans un communiqué, publié vendredi en début de soirée, et signé par Vanessa Perrée, la procureur nationale anti-criminalité organisée. « Ces liens portent notamment sur des soupçons d’utilisation de fonds d’origine illicite aux fins d’investissements immobiliers importants à l’étranger et de blanchiment de fonds provenant d’activités illégales et la dissimulation de leur origine » est-il encore affirmé.

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  • « L’échec est l’annonce d’un futur succès » : cinq grands patrons racontent leur vie, leur œuvre aux lycéens franciliens

    « L’échec est l’annonce d’un futur succès » : cinq grands patrons racontent leur vie, leur œuvre aux lycéens franciliens

    Drôle d’endroit pour une rencontre. Pour la troisième année consécutive, l’Association des grandes entreprises françaises (Afep) avait convié, ce vendredi matin, cinq grands patrons à échanger avec trois cents lycéens franciliens sélectionnés par les services du ministère de l’Éducation nationale.

    « Ce qui fait la réussite de nos entreprises, c’est la diversité de leurs compétences, la débrouillardise de l’ingénieur, le bagout du commerçant, l’empathie de l’aide à domicile, l’adaptabilité du chef de rayon ou encore le leadership naturel du PDG », a introduit Patricia Barbizet, la présidente de l’Afep, dans l’hémicycle du Conseil économique, social et environnemental (Cese) au palais d’Iéna à Paris.

    À peine son discours terminé que Sébastien Bazin, PDG d’Accor, Catherine McGregor, directrice générale d’Engie, Marie-Christine Coisne-Roquette, présidente de Sonepar, Frédérique Le Grévès, présidente de STMicroelectronics France et Benoît Derigny, président de Manpower France, sont montés sur scène. Chacun a présenté son entreprise puis s’est prêté au jeu des questions-réponses.

    Avoir envie d’apprendre toute sa vie

    D’emblée, un élève de seconde interpelle les chefs d’entreprises sur leur parcours étudiant. « Chez nous, vous pouvez rentrer avec un bac pro et nous allons vous former pendant toute votre vie professionnelle », a répondu, la première, Frédérique Le Grévès, patronne de STMicroelectronics France, leader des puces.

    « Il faut avoir envie d’apprendre toute sa vie. Ce sont des attitudes, des postures, le goût du risque, le goût du travail, se confronter tous les jours à des difficultés, gagner, dépasser, se surpasser », a renchéri sa voisine de droite, Marie-Christine Coisne-Roquette, dirigeante de Sonepar, autoproclamée numéro 1 mondial non coté de l’achat et de distribution de matériel électrique.

    À une autre lycéenne qui l’interroge sur les crises, Sébastien Bazin, le PDG d’Accor, répond par une autre question : « Est-ce que j’aurais pu empêcher cette crise ? Si vous n’y pouvez rien, vous devez l’accepter et laisser glisser ; si vous y pouvez quelque chose, vous aurez appris de ne pas faire deux fois la même erreur ».

    « Le mot de vocation est assez stressant » (DG d’Engie)

    Un garçon du lycée Newton de Clichy ne veut justement pas se tromper et demande « comment trouver sa vocation dans un monde où les métiers changent très très vite ». « Pas de stress à avoir sur ce que vous voulez faire. Pour ma part, à votre âge, je n’en savais strictement rien. L’essentiel est d’être curieux et d’être ouvert à tout ce qui tourne autour de vous : rencontrez les adultes, allez voir des tutos sur Internet », a répondu Benoît Derigny, le patron de Manpower France.

    « Le mot de « vocation » est assez stressant. Quand je suis sortie d’école d’ingénieur à 23 ans, je savais ce que je ne voulais pas faire grâce à un stage. Toute expérience est bonne à prendre. Vous verrez, un travail, c’est beaucoup plus qu’un métier et une compétence, c’est des collègues, une cantine, une culture d’entreprise… » a enchaîné Catherine McGregor, directrice générale d’Engie.

    Et vient l’inévitable question sur les échecs. Un jour, la patronne de Sonepar a défendu en conseil d’administration un sujet auquel elle croyait, mais une parole autour de la table a réussi à disqualifier sa proposition. « Le projet a échoué car je ne les avais pas appelés avant. Maintenant, je les prépare en amont », a témoigné Marie-Christine Coisne-Roquette. « L’échec est l’annonce d’un futur succès », a appuyé Benoît Derigny de Manpower.

    « Nous avons tout pour réussir » selon le PDG d’Accor

    Reste encore à faire venir les jeunes en entreprise et surtout à les garder. Dès les stages de troisième, STMicroelectronics donne des kits pour toucher les puces et développer des robots tout comme l’entreprise anime des ateliers sur l’intelligence artificielle ou sur les CV, a illustré Frédérique Le Grévès.

    Et si Sonepar n’est pas la première société « à laquelle vous pensiez, nous pouvons vous proposer de la technologie, du commercial, de la logistique et du conseil », a prêché, pour sa paroisse, la présidente Marie-Christine Coisne-Roquette.

    Serait-il donc plus simple d’entreprendre ? s’exclament encore les lycéens.« Nous avons tout pour réussir : des talents, des financements, de l’innovation, de l’architecture et de la gastronomie », réplique, du tac au tac, Sébastien Bazin d’Accor. « En France, il faudrait davantage d’optimisme », abonde Catherine McGregor d’Engie.

    « C’est toujours très enthousiasmant », a confié, à l’issue du tour de table, la présidente de l’Afep à La Tribune. « Nos lycéens avaient très bien préparé. Ils ont toujours des questions diverses et intelligentes. Les réponses apportées par les patrons ont été précises et enthousiastes », a conclu Patricia Barbizet.

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  • Une après-midi suffit pour succomber à la mini-série Under Salt Marsh, polar britannique à l’enquête insaisissable et porté par Kelly Reilly – Télé-Loisirs

    Une après-midi suffit pour succomber à la mini-série Under Salt Marsh, polar britannique à l’enquête insaisissable et porté par Kelly Reilly – Télé-Loisirs

    L’année 2026 est à nouveau l’occasion de rivaliser des meilleures fictions entre les plateformes de streaming. Alors que Netflix cartonne actuellement avec la série Harry Hole, adaptée de et par Jo Nesbø, Prime Video participe largement aux enchères. Après la diffusion de la saison 2 de Fallout, la plateforme de streaming d’Amazon a enchaîné avec Young Sherlock.

    Cette fiction de Guy Ritchie explore la jeunesse du célèbre détective d’Arthur Conan Doyle. Mais ce n’est pas la seule production britannique qui pourrait se classer numéro 1 du top Prime Video. Depuis ce vendredi 27 mars, les six épisodes de la série Under Salt Marsh sont disponibles, mettant en scène Kelly Reilly (l’héroïne de la franchise à succès Yellowstone) en tête d’affiche.

    L’Anglaise de 48 ans, notamment révélée en France dans le film L’Auberge espagnole de Cédric Klapisch, campe Jackie Ellis. Cette ancienne flic reconvertie en institutrice d’école primaire dans une petite ville du Pays de Galles a le malheur de découvrir le cadavre d’un de ses jeunes élèves dans l’un des fossés marécageux des environs…

    Under Salt Marsh : ce polar britannique plaira aux fans de Broadchurch sur Prime Video

    Quand Jackie découvre le corps du jeune Cefin, remonte alors l’affaire irrésolue de la disparition de sa jeune nièce, Nessa. Un drame difficile à digérer, d’autant que son ancien subordonné, Eric Bull (Rafe Spall), qui avait mené l’enquête trois ans auparavant, ressurgit dans la bourgade pour mener les investigations concernant Cefin.

    Dans une ambiance venteuse et orageuse, l’enquête mène Eric et Jackie de suspects en suspects et lève le voile sur les secrets qui hantent cette ville isolée. Une intrigue et une ambiance qui ne sont pas sans rappeler la série à succès Broadchurch. Si les acteurs n’ont pas l’envergure, ni la puissance dramatique du duo formé par David Tennant et Olivia Colman, les fans devraient aisément adhérer.

    Ficelé avec efficacité, le scénario ainsi que les décors sauvages de la série sauront séduire les amateurs de polars, qui se laisseront attraper par les cliffhangers à la fin de chaque épisode. Cliffhangers qui, à défaut d’être spectaculaires, renouvelle notre curiosité.

    Impressionnant casting britannique pour la série Under Salt Marsh

    Malgré son classicisme évident, la série parvient à nous surprendre. La faute, en partie, à un casting de choix dans le paysage audiovisuel britannique. Aux côtés de Kelly Reilly, apparaissent l’immuable Jonathan Pryce (The Crown, Slow Horses, James Bond…), Mark Stanley (Adolescence) ou encore Dino Fetscher (Years and Years).

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  • EN DIRECT, guerre en Iran : plusieurs sites nucléaires frappés ; Marco Rubio, au G7, prévoit une fin des opérations d’ici deux semaines

    EN DIRECT, guerre en Iran : plusieurs sites nucléaires frappés ; Marco Rubio, au G7, prévoit une fin des opérations d’ici deux semaines

    Davantage de vols sont assurés au Moyen-Orient par rapport aux premiers jours de la guerre, mais moins de vols sont désormais programmés

    Le taux d’annulation des vols au Moyen-Orient a fortement décru depuis les premiers jours de la guerre, mais le nombre de trajets aériens prévus a baissé en parallèle, selon les données d’une société spécialisée, Cirium, publiées jeudi.

    Près de quatre semaines après l’attaque israélo-américaine contre l’Iran et les représailles de la République islamique contre les monarchies du Golfe, qui ont forcé ces dernières à fermer tout ou partie de leurs espaces aériens, 13 % des vols programmés vendredi ont été annulés au départ de la région, a précisé Cirium dans un communiqué.

    Ce taux d’annulation, qui avait dépassé 65 % aux premiers jours du conflit, a oscillé entre 17 % et 19 % depuis mardi, selon la même source. En revanche, les compagnies aériennes de la région ont dans le même temps réduit leurs programmes de vols. Alors qu’entre 3 500 et 3 800 décollages étaient prévus lors de la première semaine de la guerre, ils n’étaient plus que 2 500 en moyenne cette semaine.

    Depuis le début des hostilités, Gulf Air, la compagnie nationale de Bahreïn, et Kuwait Airways (Koweït) ont été les plus touchées, ayant dû annuler plus de 97 % de leurs vols. Parmi les grands transporteurs du Golfe, Qatar Airways a renoncé à 87 % de son programme, Etihad (Abou Dhabi) à 63 % et Emirates (Dubaï) à 40 %, toujours selon Cirium, experte des données du transport aérien.

    Les plateformes du Golfe ont bâti leur modèle économique sur les passagers en correspondance par long-courriers, bénéficiant de leur position au carrefour des liaisons vers et depuis les Amériques, l’Europe, l’Asie et l’Océanie. Avant la guerre, Dubaï était le deuxième aéroport mondial en nombre de passagers, tandis que Doha rivalisait en fréquentation avec Hongkong et Francfort.

    Sans visibilité sur un retour à la normale, certaines compagnies ont mis des avions à l’abri, comme Qatar Airways. L’aéroport de Teruel, dans l’est de l’Espagne, a révélé lundi avoir accueilli une vingtaine d’aéronefs issus du Moyen-Orient.

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  • À Paris, Marco Rubio tente d’infléchir la position européenne sur l’Iran

    À Paris, Marco Rubio tente d’infléchir la position européenne sur l’Iran

    ANALYSE – Les Américains ont besoin des Européens pour débloquer Ormuz et les Européens ont besoin des Américains pour aider l’Ukraine.

    À la sortie de la guerre froide, l’Europe avait épousé les thèses illusoires d’une sortie de l’Histoire. Elle s’était désarmée, persuadée d’avoir chassé pour toujours la guerre du continent. L’invasion de l’Ukraine par Vladimir Poutine, en février 2022, a provoqué un difficile réveil, la forçant, contre son gré, à renouer avec une culture de défense. Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche et la guerre israélo-américaine sont pour elle un deuxième choc qu’elle a autant de mal à gérer. Depuis le début de l’intervention, elle avance sur un chemin de traverse, essayant en vain de raccrocher le wagon de l’Histoire qui avance, mais sans pour autant monter dedans. Malgré les injonctions des Américains, qui la poussent à s’engager davantage.

    En visite à Paris pour une réunion du G7, Marco Rubio a été prié de clarifier la stratégie de la Maison-Blanche vis-à-vis de l’Iran. Mais le secrétaire d’État a aussi demandé à ses alliés d’aider les États-Unis à rouvrir le détroit d’Ormuz. « Il est dans…

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  • Ventes de livres : quel écrivain retrouvera Xavier Dupont de Ligonnès ?

    Ventes de livres : quel écrivain retrouvera Xavier Dupont de Ligonnès ?

    Le 15 avril 2011, Xavier Dupont de Ligonnès quittait l’hôtel Formule 1 de Roquebrune-sur-Argens pour s’évaporer à tout jamais. Sur des images prises par les caméras de vidéosurveillance, les dernières connues de l’assassin, on le voyait avec un livre à la main : Glacé, le premier livre de Bernard Minier. S’il n’est pas réapparu dans la vraie vie, le mystérieux Dupont de Ligonnès a alimenté de nombreux essais – à défaut de devenir un héros de roman.

    LIRE AUSSI : “Me pendre avec ma plus belle cravate” : Floc’h et Fromental, l’art de mourir avec élégance

    Dans La Grâce (prix de Flore 2020, vendu à plus de 30 000 exemplaires en grand format), Thibault de Montaigu partait sur les traces de Dupont de Ligonnès mais, au lieu de retrouver le diable, il rencontrait Dieu – et son superbe livre bifurquait vers une quête mystique. D’autres sont restés sur leur chemin initial. Cette même année 2020, Society réussissait le carton de l’été en kiosque avec le fantastique reportage en deux volumes cosigné par Pierre Boisson, Maxime Chamoux, Sylvain Gouverneur et Thibault Raisse – près de 400 000 exemplaires écoulés du magazine, puis 34 000 de l’édition en livre chez So Lonely et enfin 17 000 du format poche chez Points. Toujours en 2020, Bruno de Stabenrath atteignait comme Montaigu les 30 000 exemplaires avec L’Ami impossible, où il revenait avec mélancolie sur la camaraderie l’ayant lié au futur assassin quand ils étaient adolescents à Versailles – il y avait des pages inoubliables, quasi fitzgéraldiennes, sur les soirées insouciantes de cette jeunesse dorée, qui n’aurait pu imaginer alors le drame qui la frapperait plus tard…

    Ventes de livres : quel écrivain retrouvera Dupont de Ligonnès ?

    © / L’EXPRESS

    Si beaucoup de titres sont dispensables, tel L’Eternité de Xavier Dupont de Ligonnès de Samuel Doux, signalons Comment j’ai retrouvé Xavier Dupont de Ligonnès de Romain Puértolas, paru en 2024 chez Albin Michel et vendu à 35 000 exemplaires. Dans une veine plus ésotérique, pour ne pas dire complotiste, on se souvient de Xavier, mon frère, présumé innocent de Christine Dupont de Ligonnès, une curiosité qui a rencontré en librairie pas moins de 20 000 lecteurs intrigués…

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  • Transport, pêche, agriculture… Le plan du gouvernement pour aider les professionnels à surmonter la crise énergétique

    Transport, pêche, agriculture… Le plan du gouvernement pour aider les professionnels à surmonter la crise énergétique

    Cela suffira-t-il ? Un mois après le début du conflit en Iran, le gouvernement a présenté, vendredi 27 mars, un plan de soutien à l’activité des secteurs économiques les plus touchés par la crise énergétique. Une réponse « graduée, ciblée, sectorielle et limitée au mois d’avril », a averti immédiatement le ministre de l’Économie Roland Lescure. Et qui est concentrée sur trois secteurs particulièrement en difficulté — le transport routier, la pêche et l’agriculture — pour un coût total de quelque 70 millions d’euros pour les finances publiques en avril.

    Concernant le transport routier, le secteur va bénéficier d’une aide forfaitaire exceptionnelle de 50 millions d’euros. Elle s’adresse aux « TPE/PME du transport public routier de marchandise et du transport public routier de voyageurs, justifiant des difficultés de trésorerie majeures liées à la crise », détaille l’exécutif. Le ministre des Transports, Philippe Tabarot, a rappelé que le carburant représente environ « 25 % des coûts d’exploitation » pour les entreprises du secteur. C’est pourquoi, une aide équivalente à 20 centimes d’euros par litre de carburant va être mise en place. La date d’ouverture du guichet ainsi que les modalités n’ont pas encore été précisées.

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  • Demain nous appartient en avance : Romain a survécu à sa chute, Prune est arrêtée… Le résumé de l’épisode 2171 du lundi 30 mars 2026 – Télé-Loisirs

    Demain nous appartient en avance : Romain a survécu à sa chute, Prune est arrêtée… Le résumé de l’épisode 2171 du lundi 30 mars 2026 – Télé-Loisirs

    Lundi 30 mars 2026 dans Demain nous appartient -marquée par l’arrivée du fils d’un acteur de Plus belle la vie, fier de son enfant… Karim et Nordine arrive sur la promenade en bord de mer, où ils trouvent le téléphone de Prune par terre, puis découvrent le corps de Romain, tombé en contrebas sur des rochers. Romain est conduit à l’hôpital et, d’après les secours, il devrait s’en sortir.

    Au commissariat, Georges annonce à Martin et Karim que le téléphone de Prune contient toutes les preuves de sa culpabilité concernant le harcèlement de Noor et le décès du patient de cette dernière.

    Demain nous appartient en avance : Prune est arrêtée et avoue tout

    A l’hôpital, Victoire rassure Noor et Soraya sur l’état de Romain, même s’il a eu un traumatisme crânien. Prune s’introduit discrètement dans la chambre de Romain et lui présente ses excuses. Mais Noor arrive et ordonne à Prune de s’éloigner du jeune homme. Prune lui lance alors : “Tu as tué Océane pour prendre sa place !” L’infirmière a beau nier, Prune n’en démord pas. Noor quitte la chambre.

    Noor prévient la police et Karim vient arrêter Prune. Au commissariat, Karim interroge Prune qui lui raconte toute la vérité : elle voulait faire payer Noor pour la mort d’Océane. Soraya annonce à Noor que Prune a tout avoué et qu’elle va pouvoir réintégrer l’hôpital. Noor reçoit alors un appel de Victoire lui annonçant que Romain s’est réveillé.

    Noor arrive dans la chambre d’hôpital de Romain qui lui dit : “Je suis désolé, j’ai été nul avec toi. Je me suis comporté comme une merde avec toi, j’ai été égoïste.” Noor reste plutôt distante et finit par repartir. Le soir, à la maison, Noor annonce à Soraya qu’elle va pouvoir réintégrer l’hôpital. Gabriel arrive alors avec la robe de mariée de son amoureuse. Ils explosent de joie !

    Demain nous appartient en avance : Sofia soutient Manon face à son prof de krav maga

    Le matin, Sofia reçoit un appel du responsable d’une boutique à laquelle elle a postulé, mais la réponse est négative. Manon suggère à sa sœur de postuler auprès des restaurants sur le canal. Manon lui dit ensuite qu’elle ne va sans doute pas aller à son cours de krav maga car Nolan la met mal à l’aise, mais Sofia a une idée pour régler la situation.

    Au cours de krav maga, Manon arrive accompagnée de Sofia qui drague lourdement le prof pour lui donner une leçon. A un moment, le prof insiste pour que Manon l’aide dans le cadre d’une démonstration mais Sofia se propose à la place et continue à le provoquer.

    Nordine aide Gabriel à choisir des éléments de décoration pour le mariage de ce dernier avec Soraya, quand, tout à coup, il tique sur un élément affiché sur son téléphone. Le soir, Manon rejoint Nordine au Spoon et il s’agace d’avoir découvert des tas de photos de sa compagne dans la story de Nolan sur les réseaux sociaux. Manon est agacée du manque de confiance de Nordine envers elle.

    Demain nous appartient en avance : Marguerite sème le doute dans l’esprit de Lizzie

    Marguerite passe acheter des chouquettes à la boulangerie des halles. La prof et l’oncle de Waren se lancent quelques gentilles piques pendant leur transaction commerciale. En arrivant au lycée, Marguerite et Lizzie ont un bref mais amusant quiproquo à propos de l’identité du petit-ami de Lizzie. La prof met ensuite en garde sa jeune collègue contre le fait de tout sacrifier pour son compagnon.

    Au Spoon, Waren arrive en retard à son rendez-vous avec Lizzie. Pour se faire pardonner, il lui offre une pâtisserie et lui assure qu’il ne pense pas qu’elle soit à sa disposition.

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