Une raffinerie de TotalEnergie a été touchée par des tirs. Voilà l’annonce qu’a faite, ce vendredi dans un communiqué, l’entreprise française. Elle annonce aussi avoir mis à l’arrêt cette raffinerie située à Satorp en Arabie saoudite. Une partie de l’installation située au bord du Golfe a, en effet, été endommagée.
« Par mesure de sécurité », les unités de la plateforme, codétenue par la compagnie saoudienne Aramco (62,5 %) et TotalEnergies (37,5 %), « ont été mises à l’arrêt » après des « incidents survenus dans la nuit du 7 au 8 avril, qui ont endommagé l’un des deux trains de traitement de la raffinerie », a indiqué le groupe français. « Aucune victime n’est à déplorer », a-t-il précisé dans ce point de situation en ligne mis à jour vendredi.
De multiples attaques de l’Iran
Jeudi, le ministère saoudien de l’Énergie avait fait état de « multiples attaques » ayant touché « d’importantes installations énergétiques du Royaume », dont cette plateforme de raffinage.
TotalEnergies rappelle que sa production pétrolière et gazière « a été arrêtée ou est en cours d’arrêt au Qatar, en Irak et offshore (en mer, NDLR) aux Émirats arabes unis, représentant environ 15 % » de sa production totale d’hydrocarbures. Le groupe souligne toutefois qu’« un prix du pétrole plus élevé compense largement la perte de production au Moyen-Orient ».
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Il a précisé par ailleurs que « la production onshore (à terre, NDLR) aux Émirats arabes unis (environ 210 000 barils par jour pour TotalEnergies) n’est pas affectée par le conflit à ce stade ».
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En outre, « l’impact de l’arrêt de la production de GNL (gaz naturel liquéfié, NDLR) au Qatar » sur ses activités de trading (négoce) « est limité (environ 2 millions de tonnes prévues en 2026), l’essentiel du GNL du Qatar étant commercialisé » par QatarEnergy, a ajouté le groupe.

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