REPORTAGE – Le président français a entamé jeudi sa visite en Corée du Sud, en quête de nouveaux points d’appui en Asie du Nord-Est
Des couloirs feutrés du palais impérial de Tokyo à l’austère mémorial de la guerre de Corée à Séoul, la troisième journée de la tournée d’Emmanuel Macron en Asie du Nord-Est devait être celle des pépiements et du silence recueilli. Donald Trump en aura finalement décidé autrement.
Dès son atterrissage dans la capitale de Corée du Sud, ce jeudi 2 avril, le président français, accompagné de son épouse, Brigitte, s’est incliné longuement devant une gerbe déposée en l’honneur des 269 morts du Bataillon français de Corée, tombés dans le premier conflit « chaud » de la guerre froide. En costume sombre, Macron a rendu hommage à ces « volontaires » fauchés aux côtés de leurs « frères d’armes coréens » et américains à 9 000 km de l’Hexagone, face aux troupes de la Corée du Nord et de la Chine de Mao.
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