INFOGRAPHIES – Malgré le blocus, plusieurs dizaines de navires ont réussi à franchir ce bras de mer.
Moins de vingt-quatre heures. C’est le temps qu’il a fallu pour que le détroit d’Ormuz rouvre puis referme. Vendredi 17 avril, sept semaines après le début de la guerre des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, Téhéran a annoncé que le bras de mer par lequel transitent en temps de paix 20% du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié mondiaux, serait «entièrement ouvert» le temps de la trêve entre l’État hébreu et le Liban. Donald Trump jubile alors, tout en affirmant que le blocus naval différé l’armée américaine contre les navires transitant par les ports iraniens resterait en place. Dès samedi matin, Téhéran met en garde : le détroit d’à peine 50 kilomètres en son point le plus ténu fermera à nouveau si Washington ne lève pas son dispositif. Une menace mise à exécution quelques heures plus tard.
Malgré ces rebondissements, au moins 45 navires ont pu transiter par le Golfe persique entre vendredi 17 et lundi 20 avril, selon les données de Kpler – une entreprise qui cartographie en temps…

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