DÉCRYPTAGE – Le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez a lancé sa campagne visant à accorder des papiers aux étrangers clandestins.
Mardi dernier, ils étaient une vingtaine à attendre leur tour assis dans la salle et une dizaine à faire la queue à l’extérieur, place Diego-de-Ordas, dans la capitale espagnole. Les bureaux du Consortium des transports de la région de Madrid n’avaient jamais été autant sollicités. C’est le seul endroit habilité à délivrer un papier qui d’habitude n’intéresse personne ou presque : un certificat qui rend compte de toutes les recharges effectuées par les usagers sur leur carte de transport pour emprunter le métro, le bus ou le RER.
Avec l’ouverture d’un processus de régularisation des étrangers sans papiers, le document est devenu l’une des pièces fondamentales à apporter au dossier. Il permet de démontrer que l’usager est arrivé sur le sol espagnol avant le 31 décembre 2025, et y réside de manière ininterrompue depuis au moins cinq mois. Deux des conditions pour accéder au processus, auxquelles s’ajoute le casier judiciaire vierge, que le demandeur doit obtenir auprès de son pays d’origine

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