L’ancien chef d’état-major des armées est aujourd’hui délégué général de l’Ordre de la Libération. Il participera aux assises du monde combattant, lancées ce lundi par la ministre Alice Rufo.
Les couloirs du musée grouillent de collégiens et de lycéens. La visite du Musée de l’Ordre de la Libération, accolé aux Invalides, n’est pas un passage obligé dans une scolarité mais les jeunes Franciliens sont nombreux à y consacrer une journée. Ils y découvrent la vie des 1 038 Compagnons de la libération qui se sont engagés dès le début la Deuxième Guerre mondiale pour défendre la France libre. C’est la « précocité » de leur engagement qui a fait la différence, souligne le général Thierry Burkhard, l’ancien chef d’état-major des armées. Et c’est aussi pour cette raison que l’ordre est si restreint. À l’étage, dans un modeste bureau, l’officier se remémore les derniers mots d’Hubert Germain, le dernier des Compagnons, décédé en 2021. Le résistant avait espéré que les « braises ardentes » du souvenir continuent de brûler et permettent de « réveiller » les hommes et les femmes. Leur mémoire engage, à l’heure où la société doit se préparer à un risque de guerre.
Si certains…

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