« Je suis là pour gagner », avait déclaré Viktor Orban après son vote à Budapest
« Je suis là pour gagner », a déclaré de son côté Viktor Orban après son vote à Budapest, mettant en avant ses amitiés à travers le monde « des Etats-Unis à la Chine, en passant par la Russie et le monde turc » et envoyant une énième pique à Bruxelles, qu’il accuse de vouloir priver la Hongrie de « sa souveraineté ».
M. Orban, 62 ans, a reçu le soutien très appuyé du président américain, Donald Trump. Son vice-président, JD Vance, est venu à Budapest cette semaine vanter ses mérites et critiquer l’ingérence des « bureaucrates de Bruxelles ». Donald Trump lui-même a multiplié les messages vendredi, promettant de mettre la « puissance économique » des Etats-Unis au service de son « ami » anti-immigration comme lui.
Le dirigeant hongrois, qui a érigé son pays de 9,5 millions d’habitants en modèle de démocratie illibérale, est considéré comme un exemple par de nombreux mouvements d’extrême droite à travers le monde.
Il est aussi proche du président russe, Vladimir Poutine, et a régulièrement critiqué les sanctions de l’Union européenne contre la Russie depuis qu’elle a envahi l’Ukraine en 2022. L’Union européenne, dont la Hongrie fait partie depuis 2004, a gelé des milliards d’euros de financements, l’accusant de saper l’Etat de droit.
Durant sa campagne, M. Orban a promis de poursuivre sa répression contre les « fausses organisations de la société civile, les journalistes vendus, les juges [et] les politiciens ».
