Karine Lacombe, Gilbert Deray, André Grimaldi, Bruno Mégarbane ou encore Jérôme Marty… Plusieurs professionnels de santé désormais bien connus du grand public se sont retrouvés convoqués ces derniers jours pour des procédures devant les chambres disciplinaires de l’Ordre des médecins, à la suite de plaintes déposées par le syndicat liberté santé, une petite structure qui s’était opposée aux mesures sanitaires et aux vaccins pendant la pandémie. Presque une habitude, pour ces soignants : “A un moment donné, j’avais jusqu’à 15 procédures en même temps, soit devant le Conseil de l’Ordre, soit au pénal pour diffamation”, rappelle le Dr Marty, président de l’UFML-S (union française pour une médecine libre – syndicat).
Karine Lacombe, elle, a déjà été attaquée en diffamation par Didier Raoult, et par plusieurs associations antivax devant le conseil de l’ordre. “C’est du harcèlement : les plaignants ne viennent pas en conciliation, ils font systématiquement appel… Et surtout, chaque plainte donne lieu à des conférences de presse et à des collectes de fonds : on utilise notre notoriété pour récupérer de l’argent”, s’agace l’infectiologue. A ce jour, plusieurs autres médecins ou lanceurs d’alerte, défenseurs de la vaccination ou opposés aux thèses du Pr Raoult, continuent de devoir faire face à de tels procès.
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